Logements sociaux, communautaires et abordables - Actualités

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La Ville de Montréal mettra également ses terrains à contribution. Selon le communiqué, 80 terrains destinés à des projets hors marché et mixtes seront confiés aux OBNL, permettant ainsi la création de plusieurs milliers d’unités. La cartographie complète sera publiée en ligne d’ici le 1er mars.

«On invite tous les acteurs, privés et OBNL, à travailler ensemble et à mettre l’épaule à la roue pour régler cette crise. Notre administration prend ses responsabilités en matière de gestion de la crise de l’abordabilité, directement liée à la crise actuelle de l’itinérance», a dit Mme Braun. «Et ce n’est que la première étape vers une modification complète du RMM. On ne lâche pas.»

Afin de rendre des terrains disponibles à moindre coût, la Ville de Montréal prévoit une enveloppe globale de 30 M$. Des prêts de 3 M$ seront accordés en partenariat avec le fonds Plancher et une enveloppe de 50 M$ est réservée pour la préparation des terrains de la Ville en vue d’accélérer le développement, notamment pour des études et la déconstruction.
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La dernière mise à jour de la carte des terrains disponibles a été faite au mois d’août 2025
Sur ArcGis : Carte des immeubles municipaux à des fins de logements hors marché

Le titre du communiqué officiel :roll_eyes:

10 actions en 100 jours - La mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada, présente une nouvelle approche pour sortir de la crise du logement

Au sujet des logements hors marché (@eric-mathieu : EM semble avoir gardé l’expression :wink: )

Utiliser les terrains de la Ville pour loger les Montréalais

Afin d’accélérer la construction résidentielle et lutter contre la crise de l’abordabilité, la Ville veut mettre ses terrains à contribution. Un état des lieux a permis d’identifier 80 terrains disponibles pour réaliser des projets hors marché et mixtes. Une quarantaine d’entre eux sont prêts à être construits. Ces terrains seront mis à disposition des OBNL afin de permettre la construction de plusieurs milliers d’unités. La cartographie complète sera mise à jour en ligne d’ici le 1er mars.

De l’argent pour aider les OBNL à bâtir des logements

Pour soutenir cette démarche, la Ville a déjà prévu une enveloppe globale de 30 M$ dans le but de rendre des terrains disponibles à moindre coût. Afin d’appuyer rapidement les OBNL dans le prédéveloppement de projets sur les terrains de la Ville, des prêts seront octroyés, en partenariat avec le fonds Plancher, à hauteur de 3 M$. Enfin, une enveloppe de 50 M$ est réservée pour la préparation des terrains de la Ville en vue d’accélérer le développement, notamment pour des études et la déconstruction.

La Ville agira comme un réel partenaire, afin de permettre une mise en œuvre rapide et dans les meilleures conditions financières possibles.

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J’ai hâte de voir quels sont ces nouveaux terrains. Je suis sur mon cellulaire, mais si quelqu’un a la possibilité de faire une capture d’écran de la carte actuelle, on pourra plus facilement identifier les nouveaux. :slight_smile:

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Si Soraya peut faire aboutir le redéveloppement de l’ancien hôpital chinois ça serait déjà ça de gagné :construction_worker_woman:

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Y’a déjà un projet depuis septembre dernier qui est planifier : L'ancien hôpital chinois laissera place à un projet de logement social | Ville de Montréal

À noter que c’est l’arrondissement qui semble être en charge de cet immeuble.

À moins que tout ça a été mis à la poubelle mais je ne crois pas avoir vu quelque chose en ce sens…. Je ne peux me tromper, je ne suis pas un expert comme d’autres ici :slight_smile:

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Texte de la Presse canadienne publié sur le site Web de la Presse

Projets de logements abordables | Ottawa invite les banques et les fonds de pension à s’impliquer

Le ministre du Logement et de l’Infrastructure, Gregor Robertson, tente de convaincre les promoteurs privés, les grandes banques et les fonds de pension à s’impliquer dans les projets de logements abordables du gouvernement fédéral.

M. Robertson reconnaît que le logement est depuis longtemps un sujet sensible pour les ménages qui ont du mal à joindre les deux bouts.

Dans un entretien accordé à La Presse Canadienne, il dit que le gouvernement fédéral souhaite concentrer ses efforts pour offrir des logements abordables aux Canadiens les plus vulnérables d’un point de vue économique.

Je suis très déterminé à fournir des logements abordables, car c’est un élément essentiel pour améliorer l’accessibilité au logement au Canada.

— Gregor Robertson, ministre du Logement et de l’Infrastructure

L’agence Maisons Canada a été lancée en septembre avec une capitalisation initiale de 13 milliards. Elle a été mandatée pour donner un essor au logement abordable ou « hors marché ». Elle devra porter une grande partie du fardeau de la promesse libérale de doubler le rythme de la construction de logements.
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Coopérative Petits et Grands, rues Darling et Davidson, Hochelaga.

Ça me rappelle un candidat en 2021 d’EM qui habite un HLM, mais qui aussi est propriétaire d’un triplex…

La ministre Proulx veut que les logements abordables aillent bien aux plus pauvres

Le gouvernement serre la vise à des locataires dont le revenu est jugé trop élevé pour avoir accès à des logements abordables subventionnés. En vertu du projet de loi 20 déposé mercredi, ces personnes devraient payer des compensations pour conserver leur appartement.

Déposé par la ministre responsable de l’Habitation, Caroline Proulx, le projet de loi 20 impose un « seuil de revenu maximal » pour bénéficier d’un logement abordable. Ce seuil n’est toutefois pas défini à cette étape-ci.

Il donnerait aussi l’obligation aux ménages qui occupent des logements abordables de soumettre annuellement des renseignements sur leur revenu.

Ces nouvelles exigences découlent d’un rapport de la vérificatrice générale du Québec qui avait établi en mai 2025 que les logements abordables au Québec n’étaient pas nécessairement attribués à des personnes à faible revenu.

La vérificatrice avait alors identifié 2722 locataires d’appartements abordables dont le revenu dépassait les critères d’admissibilité par plusieurs dizaines de milliers de dollars.
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En resserrant les règles d’attribution des logements abordables, Québec menace la pérennité des coopératives d’habitation, soutient la Fédération de l’habitation coopérative du Québec (FHCQ). Cette dernière presse la ministre de l’Habitation d’abandonner son projet de loi 20 qui, selon elle, appauvrira les locataires sans offrir de gain réel aux ménages à faible revenu en attente d’un logement à loyer modique (HLM).

Avec son projet de loi 20 déposé la semaine dernière, la ministre de l’Habitation, Caroline Proulx, répond aux constats de la vérificatrice générale du Québec (VGQ). En 2024, celle-ci révélait que plus de 2722 ménages bénéficiaient d’un logement abordable malgré des revenus dépassant les critères d’admissibilité financière prévus par les programmes.

Revenus maximaux admissibles en 2025

1 personne 2 personnes
Montréal 58 439 $ 82 645 $
Québec 62 837 $ 88 865 $

Source : Programme d’habitation abordable Québec

Le projet de loi 20, baptisé Loi édictant la Loi visant à favoriser l’accès au logement et modifiant diverses dispositions concernant le domaine de l’habitation, resserre la vis à ces locataires en exigeant une compensation financière agissant comme un incitatif au départ. Ces sommes seraient versées à la Société d’habitation du Québec (SHQ). Le montant de cette compensation sera défini ultérieurement par règlement.

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Tellement triste, sachant que le modèle de Coop devrait avoir bien plus de place qu’actuellement. Il ne résout pas tous les problèmes de logement (ex. les plus démunis), mais vient combler une bonne partie des besoins de la classe moyenne.

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Je ne suis pas contre cette idée, celui qui gagne 100 000$ par année peut se payer un logement dans le marché. Je verrais bien une augmentation graduelle du loyer pour ceux qui gagne plus de 58 000 jusqu’à 100 000$ qui augmente progressivement jusqu’à atteindre le prix du marché. Le montant supplémentaire pourrait être mis dans un fond pour batir plus de logements sociaux et coopératifs.

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Dans la Presse

Logement étudiant | Un fonds destiné à accélérer les projets d’UTILE

Un fonds de 30 millions dédié à l’organisme à but non lucratif UTILE et administré par un groupe d’investissement privé devrait lui permettre d’accélérer le développement de ses projets de logements abordables pour étudiants.

« On vise à construire entre 600 et 800 logements par année. Actuellement, on a 755 unités en location, et 1000 en construction, donc on atteint ce but. Mais ça demande beaucoup de capitaux », explique Gabriel Fournier Filion, chef de la direction d’UTILE.

L’organisme, qui possède et administre des immeubles de logements réservés aux étudiants, n’a pas de difficulté à trouver de l’argent pour faire construire les bâtiments. Les différents ordres de gouvernement offrent des subventions pour le logement abordable, et les prêteurs bancaires traditionnels ainsi que d’autres partenaires viennent compléter le montage financier.
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UTILE en chiffres

  • 755 logements déjà loués à des étudiants, répartis dans 5 immeubles situés à Montréal, Québec, Trois-Rivières et Rimouski
  • 800 unités en construction, dont 500 qui seront mises en location en 2026
  • 50 employés
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Ça me semble une très bonne nouvelle et un exemple à répliquer par d’autres organismes.

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Le bon côté dans tout cela c’est que les nouveaux logements étudiants aideront à alléger la pression sur la parc de logements réguliers et auront un effet favorable en limitant indirectement les hausses de loyer en général. Quant aux étudiants eux-mêmes, ils se rapprochent des institutions où ils étudient et pourront profiter de services plus nombreux grâce à la concentration de ces clientèles dans un périmètre donné.

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L’Office municipal d’habitation de Montréal (OMHM) a dévoilé mercredi dernier son plan stratégique 2026-2029 et sa nouvelle image de marque, tout en réaffirmant sa volonté de jouer un rôle clé face à la crise du logement qui perdure.

Une centaine d’invités – locataires, élus, partenaires communautaires et institutionnels – étaient présents à la Résidence des ateliers, au-dessus du métro Rosemont, pour assister au dévoilement des nouveaux objectifs de l’OMHM.

Près de 55 000 Montréalais sont logés dans les résidences de cet organisme public à but non lucratif, qui gère des logements sociaux destinés aux personnes et aux familles à faibles revenus. Avec des logements subventionnés, à loyer abordable, et des résidences pour aînés, l’Office administre un parc immobilier de plus de 5 milliards de dollars.
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Un reportage radio à l’émission Tout terrain sur l’hébergement de transition pour femmes

Le Québec vient d’enregistrer son septième féminicide depuis le début de l’année 2026. Les ressources qui viennent en aide aux femmes victimes de violence conjugale sont débordées, et le moment suivant une séparation est particulièrement critique. Dans ce contexte, les maisons dites de « deuxième étape » jouent un rôle crucial pour prévenir la violence post-séparation. En plus de fournir un abri aux bénéficiaires, elles sont aussi un tremplin vers un logement autonome et une nouvelle vie. Il y en a 60 au Québec. Myriam Fimbry a eu accès à l’une d’elles.

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C’est pour aider les femmes aux prises avec cette violence post-séparation que les maisons de deuxième étape existent. Au total, en ce moment, il y en a une soixantaine à travers la province.

« Quand on parle d’une maison d’urgence, on gère l’urgence, la garde des enfants, la sortie d’une violence imminente. Tandis qu’ici, on a vraiment le temps de se déposer, puis d’avoir des interventions ciblées à long terme, dans un lieu sécuritaire », explique la coordonnatrice.

Les femmes peuvent rester jusqu’à deux ans, mais le séjour moyen est de 8 mois et demi. Ce qui laisse le temps de réfléchir à la suite des choses : reprendre les études, trouver un travail, s’occuper de ses enfants, chercher un nouveau logement, changer de ville éventuellement, tisser un filet de sécurité.

Le Ministère de la santé et des services sociaux s’est engagé en 2022 à financer les services d’intervention au sein de 25 nouvelles maisons d’hébergement de deuxième étape, d’ici 2027.

Selon la Société d’habitation du Québec, il y a actuellement 21 projets en chantier (281 unités) représentant une aide financière estimée à plus de 110 millions de dollars.

(Très) long vidéo sur la situation à Amsterdam.

Je trouve quelques similarités intéressantes avec Montréal:

La Ville de Montréal a rendu publique lundi une carte identifiant 46 terrains municipaux disponibles pour développer du logement abordable.

Elle espère être en mesure de céder ces terrains gratuitement ou à moindres coûts afin de diminuer les coûts de réalisation des projets.

Ces terrains et bâtiments sont disponibles uniquement pour des coopératives, des OBNL d’habitation, des sociétés paramunicipales, des institutions d’enseignement publiques ou des fiducies d’utilité sociale. La Ville qualifie ces futurs logements de hors marché, puisqu’ils seront détenus par des organismes sans but lucratif.
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Crise du logement | Des terrains de la Ville pourraient accueillir 5000 habitations

Montréal offrira à moindre coût une quarantaine de terrains municipaux à des organismes à but non lucratif (OBNL) pour y construire des immeubles résidentiels. Le potentiel est immense : il pourrait y pousser près de 5000 logements.

« Ce n’est pas normal que la Ville ait des terrains qui ne servent à rien alors qu’on traverse une crise du logement. La liste qu’on rend publique va aider tout ce monde-là à bâtir des logements plus rapidement sans que ça coûte un bras », affirme la mairesse Soraya Martinez Ferrada.

Fin janvier, elle s’était engagée à mettre des sites municipaux à la disposition d’OBNL, en leur vendant ces terrains moins cher, pour stimuler la construction. On sait maintenant que sur 46 terrains, qui ont le potentiel d’accueillir 4730 logements, on pourra bâtir d’ici trois ans.

L’exercice avait déjà été entamé par l’ancienne administration de Valérie Plante, mais celle de Mme Ferrada a ajouté une quinzaine de terrains dans les derniers mois. Les chantiers pourront démarrer dès que possible sur 27 terrains, pour une construction maximale d’environ 3000 logements.

À plus long terme, la Ville veut ajouter 40 propriétés à cette liste afin de dépasser la barre des 80.
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C’est une nouvelle carte : Experience

Donc, on peut la comparer avec l’ancienne qui a été mise à jour en août 2025 : Experience

Le communiqué :right_arrow_curving_down:

Afin d’accélérer la construction de logements, l’administration Martinez Ferrada remplit une promesse de campagne et publie aujourd’hui une carte des terrains municipaux pouvant accueillir de nouveaux projets de logement. Cette cartographie vise à offrir un portrait clair, accessible et à jour des terrains municipaux développables pour bâtir plus de logements et plus rapidement. Cela permet ainsi aux développeurs et organismes communautaires de mieux planifier leurs projets et de collaborer plus efficacement avec la Ville pour répondre à la crise du logement.

Au total, 80 terrains municipaux ont été identifiés comme pouvant être développés pour bâtir des logements. Parmi ceux-ci, une quarantaine de terrains pourront être utilisés dès maintenant, dont 13 d’entre eux sont nouvellement rendus disponibles dans la mise à jour de la carte interactive.

À ceux-ci s’ajoutent près de 40 terrains supplémentaires dont le développement est prévu à plus long terme, et qui seront rendus publics dans une liste distincte.

La Ville invite le public et les organismes à consulter la carte des terrains disponibles.

Rappel : 83 M$ pour accélérer les projets de logement

Pour soutenir la réalisation rapide de projets de logements sociaux et abordables sur ces terrains, la Ville met 83 M$ en aide financière à la disposition des développeurs et partenaires, soit :

  • 30 M$ afin de rendre les terrains municipaux disponibles à moindre coût;
  • 3 M$ pour un partenariat innovateur avec le Fonds Plancher, qui offre des prêts de prédéveloppement pouvant atteindre 250 000 $ par projet afin d’accélérer la réalisation de projets hors marché sur ces terrains;
  • 50 M$ pour la préparation des terrains municipaux, notamment pour la réalisation d’études et les travaux de démolition nécessaires au développement.

Les terrains disponibles sur la carte sont donc admissibles aux prêts de prédéveloppement du Fonds Plancher. Les organismes intéressés doivent s’adresser directement à ce Fonds pour déposer une demande.

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Finalement, il n’y a pas tant de nouveaux terrains que ça comparé à l’ancienne carte, car on avait répertorié pas mal tous les projets potentiels sur Agora MTL :wink:

J’ai pas eu le temps de faire le tour des 46 terrains, mais tous ceux du Grand Sud-Ouest ont déjà été mentionnés ici :wink:

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