Est-ce que 5000 c’est basé sur le zonage actuel? Zonage projeté avec les modifications du PUM?
Je crois que ça dépend des terrains
Il y a des terrains qui datent de la 1re carte de novembre 2024 et les renseignements n’ont pas changé
Ce projet sur le site de Canoe indique clairement que ça prend en compte les paramètres du PUM
Très reconnaissant de ton travail merci ![]()
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Je crois que j’ai fait le tour de tous les points verts de la nouvelle carte en créant les fils manquants
Entrevue avec avec le DG de la Fédération de l’habitation coopérative du Québec au sujet des répercussions du projet de loi 20 sur les coopératives d’habitation.
Pour écouter: Patrick Préville : Le projet de loi 20 fait réagir les coopératives d’habitation | OHdio | Radio-Canada
Des acteurs du milieu de l’habitation communautaire déplorent que le projet de loi 20 visant à favoriser l’accès au logement ne propose que des « correctifs ponctuels » au détriment de mesures structurantes pour s’attaquer à la crise de l’abordabilité. Le Front d’action populaire en réaménagement urbain demande même le retrait complet du projet de loi.
C’est ce jeudi que s’ouvrent les consultations sur le projet de loi 20. La pièce législative de la ministre de l’Habitation, Caroline Proulx, souhaite notamment répondre aux constats de la vérificatrice générale du Québec qui, en 2024, avait répertorié plus de 2722 locataires de logements abordables dont les revenus étaient supérieurs aux critères d’admissibilité.
Le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) demande de son côté le retrait complet du projet de loi 20. « Il risque de créer plus de problèmes qu’il n’apporte de solutions, notamment pour le réseau des coopératives d’habitation », croit la porte-parole Véronique Laflamme.
De plus, de nombreux aspects du projet de loi seront édictés par des règlements plutôt que définis directement dans le texte législatif, déplore le FRAPRU.
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Les compensations que le gouvernement veut imposer aux locataires plus fortunés dans les logements abordables comme les coopératives ont déjà leur équivalent dans les HLM, où les locataires doivent consacrer 25 % de leur revenu à leur loyer, quel qu’il soit.
Dans le cas d’une personne résidant dans un HLM dont le revenu passerait, par exemple, de 25 000 $ par année à 50 000 $, le loyer mensuel serait haussé de 520 $ à 1040 $. L’augmentation est toutefois imposée graduellement, selon la vérificatrice générale du Québec, Christine Roy.
« Ils accordent un certain délai de trois ans et ça augmente progressivement. Si le revenu s’améliore un peu, il y a de petites augmentations pendant trois ans pour permettre à la personne de s’acclimater. »
Ces explications ont été fournies lors des consultations sur le projet de loi 20, qui vise à imposer des compensations aux locataires à revenus plus élevés de logements abordables dans les coopératives et les OBNL.
La ministre responsable de l’Habitation, Caroline Proulx, n’a toutefois pas indiqué si ces futures compensations seraient sous le même modèle que celles des HLM.
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Texte de Zacharie Boudreault dans le Devoir
Près de 8 millions en profits dans la vente de terrains pour des logements sociaux à Montréal
Des investisseurs immobiliers ont vendu en 2024 à plus du double du prix qu’ils avaient payé quatre ans plus tôt trois lots dans le quartier Saint-Michel, à Montréal, où est prévu le plus coûteux des projets de logements sociaux financés par Québec actuellement en développement dans la province. Une transaction qui soulève des questions sur les effets de la spéculation immobilière sur le développement de logements abordables dans la province.
En 2020, deux entreprises administrées par le développeur immobilier Sean Erez et l’avocat David Banon ont acquis pour un total de 7,05 millions de dollars deux bâtiments commerciaux et un stationnement situés le long du boulevard Saint-Michel, près de l’autoroute Métropolitaine.
Quatre ans plus tard, en 2024, ils ont revendu ces trois lots pour la somme de 15 millions de dollars, ce qui représente une hausse de 113 % du prix qu’ils avaient payé quatre ans plus tôt. Le profit généré s’élève ainsi à 7,95 millions, somme qui à elle seule s’élève à la valeur combinée, au dernier rôle foncier de la Ville de Montréal, de ces trois lots, a constaté Le Devoir.
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texte de la Presse canadienne publié par la Presse
Ottawa propose un fonds de 1,7 milliard pour construire des logements
Le gouvernement fédéral propose un fonds de 1,7 milliard pour aider les provinces et les territoires à réduire les coûts et à accélérer la construction résidentielle, selon les modalités qu’ils jugeront appropriées.
Ce financement fédéral vise à réduire les frais d’aménagement ou autres taxes sur les nouvelles habitations afin d’accélérer le rythme de la construction au Canada.
Mais le ministre des Finances, François-Philippe Champagne, qui a déposé jeudi un projet de loi concernant ce fonds, a déclaré que la « beauté » du programme réside dans le fait que le gouvernement fédéral n’impose aucune condition quant à la manière dont l’argent doit être dépensé, mais exige seulement que les sommes contribuent aux efforts visant à augmenter le parc immobilier à travers le pays.
M. Champagne a souligné devant les journalistes, à Ottawa, que l’approche serait différente selon les régions du pays.
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Donc techniquement, le gouvernement du Québec pourrait prendre l’argent, et l’utiliser pour aider des gens à acheter des condos.
le Gouvernement du Québec, surtout la CAQ, veut toujours l’argent du fédéral sans condition…
Multiplier les coops et non les restreindre
Manon Lapierre, qui a fondé une coopérative en 1999 dans le Mile End, craint que le projet de loi 20 proposé par Québec vienne dénaturer la base même de la vie en coopérative : la mixité sociale et la vie de quartier.
Je n’ai jamais rêvé de devenir propriétaire. Ce n’est pas un fantasme que je porte ni un symbole de réussite qui me parle. En 1999, à 19 ans, j’ai eu la chance inouïe (grâce au programme AccèsLogis, aujourd’hui disparu) de participer à la fondation d’une coopérative d’habitation.
À cet âge, bien peu de choses sont stables : les études, l’emploi, parfois même les amitiés. Soudainement, j’ai eu un endroit où vivre en sécurité, sans craindre une reprise de logement ou une augmentation déraisonnable de mon loyer. Un endroit où je pouvais, avec d’autres, façonner notre milieu de vie : choisir mes voisins, la couleur des murs des espaces communs, entretenir mon immeuble, décider ensemble de ce que « chez nous » voulait dire.
Cette stabilité, qui peut sembler banale à certains, a orienté toute ma trajectoire de jeune adulte. Elle m’a permis d’étudier, de travailler, de voyager, de contribuer à mes REER… de m’installer dans la vie. De m’enraciner. De respirer. De devenir une citoyenne impliquée et responsable d’elle-même et des autres, de son avenir et de celui de ceux qui m’entourent. Et, plus tard, de m’engager dans le milieu communautaire pour contribuer à une société plus juste, plus cohérente, plus humaine.
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Au fil des années, ma coopérative est aussi devenue le théâtre de moments difficiles. J’y ai accompagné mon conjoint malade. J’y ai vécu son déclin, puis son absence. Entre ces murs, dans cette communauté, j’ai porté mon deuil – sans jamais avoir à choisir entre ma stabilité financière, ma santé mentale et ma sécurité physique.
En tant que femme seule, pouvoir conserver un logement sûr, abordable et entouré d’un réseau de proximité n’a pas seulement été réconfortant : cela m’a littéralement permis de tenir debout. Je n’ai pas eu à déclarer ni forfait ni faillite !
Depuis 1999, j’ai vu mon quartier, le Mile End, changer. J’ai vu les tours de condos pousser comme des champignons. Les triplex se transformer en maisons unifamiliales de luxe. Les logements touristiques illégaux gruger une partie du tissu résidentiel.
Mais j’ai aussi vu autre chose : avec l’apparition de nouvelles coops, j’ai vu revenir les familles, les poussettes, les CPE, les commerces de proximité, les sympathiques restos de quartier. J’ai vu renaître cette « ville à 15 minutes » dont on parle tant. Une ville où on reconnaît ses voisins, où l’on traverse la rue pour demander des nouvelles, où vivre ne veut pas dire survivre.
Participer à la solution
Dans ma coop, nous sommes une mosaïque. Une petite famille, une jeune retraitée hyperactive, un acteur multidisciplinaire, une femme de 40 ans qui retourne aux études pour faire le doctorat de ses rêves, une salariée à temps plein… et moi. Nous prenons soin de notre immeuble, de nos finances, de notre sécurité. Mais surtout, nous prenons soin les uns des autres. Nous nous sommes choisis, en quelque sorte. Et cela crée un tissu social qu’aucun gestionnaire externe, aucune plateforme centralisée, aucun algorithme ne pourra jamais reproduire.
Vivre en coopérative, ce n’est pas profiter d’un « rabais ». Ce n’est pas « faire la piastre ». C’est du travail. Beaucoup de travail. Nous avons appris, bénévolement, la gestion financière, la gestion des conflits, l’entretien immobilier, le secrétariat, la négociation hypothécaire, la trésorerie… Et les surplus de notre hypothèque sont réinvestis automatiquement dans la création de nouveaux logements sociaux. Autrement dit : nous produisons de la richesse collective. Nous renforçons notre quartier. Nous participons à la solution.
Parce que oui, le modèle des coopératives d’habitation fonctionne. C’est même l’un des rares modèles qui arrivent encore à créer de la stabilité, de la mixité, de la dignité. Les coopératives sont un point de départ essentiel : elles ancrent les gens, stabilisent les voisinages, soutiennent les familles et contribuent à réduire les inégalités. Une ville où les coopératives prospèrent est une ville plus résiliente, plus vivante, plus humaine.
Un projet de loi qui vient tout changer
Et pourtant, on dirait que le modèle fonctionne trop bien. Plutôt que de s’inspirer de ce qui marche, plutôt que d’impliquer les grands propriétaires dans la construction de logements sociaux ou d’apprendre des meilleurs exemples internationaux, on s’attaque à ce qui fonctionne déjà.
Le projet de loi 20, en voulant instaurer un guichet unique centralisé pour l’attribution des logements sociaux et qui pourrait forcer des coopérants devenus trop « riches » à quitter leur logement, met en péril l’âme même des coopératives : l’autogestion, la participation, le lien social.
Il menace ainsi d’évincer des gens qui ont bâti ces milieux de vie, qui en connaissent chaque vis, chaque règle, chaque histoire. Des gens qui veulent continuer d’investir leur énergie, leur temps et leur cœur dans leur quartier.
Cette menace plane au‑dessus de nos têtes comme un avertissement cruel : après des décennies d’implication, d’efforts, de formation, de dévouement… nous pourrions être délogés, au nom d’un principe de gestion impersonnel qui ne tient compte ni du bâti, ni du vécu, ni du vouloir‑vivre-ensemble.
Je n’ai toujours pas envie de devenir propriétaire. Mais je n’ai pas davantage envie de quitter un quartier que j’habite depuis 1995. Un quartier où j’ai planté mes racines, où j’ai traversé la vie, où j’ai contribué, année après année, à bâtir une communauté forte.
Tout cela parce qu’un modèle, un modèle qui fonctionne et qui redonne aux gens du pouvoir et de la dignité, serait soudain traité comme une solution rapide à la crise du logement !
Il ne faut pas démolir ce qui fonctionne. Il faut le multiplier. Il faut protéger le droit au logement, éviter les portes tournantes et soutenir les modèles qui renforcent réellement les milieux de vie. Qui leur donnent vie et profondeur.
Les coopératives d’habitation sont une solution. Et elles méritent non seulement d’être préservées dans leur fonctionnement actuel, mais d’être reconnues pour ce qu’elles sont : des moteurs de solidarité, de stabilité et de justice sociale.
Toujours en lien avec le PL 20
La ministre responsable de l’Habitation, Caroline Proulx, assure que les personnes plus fortunées qui résident dans des coopératives ne se feront pas « mettre dehors » avec le projet de loi 20. Mais elle n’indique pas non plus ce qui adviendra de ceux qui refuseront de payer des compensations à l’État.
« Il n’y a personne qui va être mis à la porte », a répété la ministre en commission parlementaire mardi matin. « Maintenant, s’il y a un refus de payer la compensation, on en discutera », a-t-elle ajouté.
Le projet de loi 20 actuellement à l’étude vise notamment à faire payer des compensations aux locataires de logements abordables au-delà d’un certain revenu. Il fait suite à un rapport de la vérificatrice générale qui démontrait qu’au moins 2722 locataires de coopératives ou d’OBNL avaient un revenu dépassant le revenu médian par plusieurs dizaines de milliers de dollars.
Mardi, la Confédération québécoise des coopératives d’habitation (CQCH) s’est dite « convaincue » que peu de gens parmi les 2722 proviennent des coopératives (ce que le rapport de la VG ne précisait pas).
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Texte d’opinion d’Adam Mongrain de Vivre en Ville dans la Presse
En quête de solutions | Qui veut vivre dans un logement abordable?
Quand Vivre en Ville parle de la crise de l’habitation à un public d’élus et de professionnels, on commence souvent par cette question. Qui veut vivre dans un logement abordable ? Chaque fois, quelques personnes lèvent timidement la main : peut-être quelqu’un en début de carrière, ou quelqu’un qui se reconnaît dans le modèle coopératif. La majorité reste silencieuse.
Puis, nous offrons une clarification : s’il existe une sous-catégorie de logements qui s’appelle « le logement abordable », tout ce qui se trouve à l’extérieur de cette catégorie est, par définition, « le logement inabordable ». Après avoir établi quelles sont les options, nous reposons la question : qui, ici, aimerait habiter dans un logement abordable ?
Et la deuxième fois, tout le monde lève la main.
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Le terme abordable est élastique. L’exemple dans ce texte sur un immeuble de l’OMHM ne respecte pas les loyers max déterminés dans le Programme d’habitations abordables du Québec (PHAQ) de la SHQ.
Monique Jubinville consacre 90 % de ses modestes revenus à un logement dans un complexe d’appartements pour aînés dit « abordable », financé par l’État et géré par l’Office municipal d’habitation de Montréal.
Aux Résidences Enharmonie, la femme de 82 ans paie chaque mois 1875 $ pour son trois et demie, ce qui comprend l’électricité, le téléphone et certains services (un dîner par jour la semaine ; un déjeuner la fin de semaine). Son revenu annuel s’élève à 25 000 $ en incluant la pension fédérale, la rente du Québec, le crédit de maintien à domicile et le crédit de solidarité.
Si elle s’en sort, c’est parce que sa fille a accepté de payer ses autres dépenses. « Je suis quand même privilégiée d’avoir ma fille. Elle est très généreuse, mais elle aussi a des dépenses. Ce serait agréable d’avoir une subvention pour mon loyer. »
Les Résidences Enharmonie comptent au total 1452 résidents répartis dans 11 bâtiments sur l’île de Montréal. Les premières bâtisses ont été construites dans la foulée de la crise du logement du début des années 2000. La Ville, alors dirigée par le maire Gérald Tremblay, avait lancé l’opération « Solidarité 5000 logements », qui avait été financée par Québec, Ottawa et la Ville.
Ces appartements font partie de l’offre de logements dits « abordables » de l’Office municipal d’habitation de Montréal (OMHM) et sont réservés majoritairement à des aînés à revenu modeste. Les trois quarts des places sont réservées à des personnes ayant un revenu annuel de moins de 44 000 $.
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Chronique de Nathalie Collard dans la Presse
En quête de solutions |Que notre toit demeure…
Le logement est un droit, pas une marchandise, c’est l’ONU qui le dit. Or ce droit est menacé par la spéculation immobilière, les hausses de loyer vertigineuses et l’embourgeoisement. Notre chroniqueuse en parle avec Saïd Kassabie, coordonnateur du Comité logement citoyen Saint-Michel.
Dans Que notre joie demeure, une adaptation du roman de Kev Lambert présentée ces jours-ci sur la scène du TNM, la starchitecte Céline Wachowski conçoit un siège social montréalais grandiose pour la multinationale Webuy. La pièce de théâtre, brûlante d’actualité, montre comment un projet immobilier peut perturber l’équilibre socioéconomique d’un quartier en contribuant à sa gentrification. Une histoire très à propos alors que la crise du logement fait rage un peu partout au Québec.
Se loger est devenu anxiogène pour de plus en plus de gens qui doivent consacrer une portion toujours plus importante de leurs revenus à l’habitation, alors qu’on incite les plus riches à « investir » dans l’immobilier pour s’enrichir.
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Texte Marco Fortier au sujet du logement abordable intermédiaire
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Un loyer « abordable intermédiaire » est 50 % plus élevé que le prix maximal d’un loyer abordable. Ces coûts sont déterminés par la SHQ, responsable du Programme d’habitation abordable Québec. L’ancienne ministre de l’Habitation, France-Élaine Duranceau, a créé cette catégorie « abordable intermédiaire » au printemps 2025 en soutenant que les promoteurs avaient besoin de flexibilité.Le prix des terrains, les coûts de construction et les limites aux loyers permis « nuisent à la viabilité financière des projets », a-t-elle écrit dans le décret créant cette catégorie de logements. Son but est « d’augmenter l’offre globale de logements disponibles sur le marché » pour répondre à « une diversité de besoins de la population ».
L’État québécois se désengage progressivement de sa mission d’aider les moins nantis à se loger, déplore la militante pour le droit à l’habitation. Le logement social subventionné à 100 %, qui a donné naissance aux habitations à loyer modique (HLM), fait place à des concepts fourre-tout comme le logement « hors marché » ou « abordable ».
Louis Gaudreau, professeur à l’École de travail social de l’UQAM, confirme le changement de paradigme dans les programmes gouvernementaux d’habitation. « L’État aidait autrefois les gens en fonction de leur capacité à payer. L’abordabilité se mesure désormais en fonction de l’évolution des prix du marché », dit ce spécialiste du logement.
Les fonds publics ne représentent plus qu’une fraction du financement des logements sociaux ou abordables. Le gouvernement caquiste oblige les organismes à but non lucratif à dénicher du financement privé pour leurs projets. Les intérêts sur ces prêts coûtent cher, se reflètent dans les loyers et poussent à la hausse le marché de l’immobilier, souligne-t-il.
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