Logements sociaux, communautaires et abordables - Actualités

Premier mandat de lobbyisme de Cogir pour construire des logements pour les gens en situation d’itinérance

Période du mandat

Du 2026-01-05 au 2027-01-03

Résumé du mandat

Représentation auprès des différentes instances publiques pour obtenir les approbations et le financement nécessaires à la réalisation des différents projets immobiliers destinés à du logement résidentiel pour les personnes en situation d’itinérance.

Objectif (s)

  • Modification des usages, de la densité et augmentation des hauteurs
  • Conclure une entente relative au règlement visant à améliorer l’offre en matière de logement social et abordable pour les personnes en situation d’itinérance

Orientations


Liste des orientations visées par les activités de lobbyisme

  • Modification de la règlementation d’urbanisme en lien avec les hauteurs, les usages et les densités
  • Négociation auprès de la Ville de Montréal et Société d’habitation du Québec afin de conclure un accord de développement et entente d’infrastructures

Objectif (s)

  • Mener un développement résidentiel de logements sociaux pour les personnes en situation d’itinérance
  • Ententes avec la Ville de Montréal et Société d’habitation du Québec concernant le projet de développement, les infrastructures, cession de terrains et création de logements sociaux pour les personnes en situation d’itinérance et le financement

C’est le premier mandat de lobbyisme que je vois en lien avec la volonté de certains constructeurs privés de construire ce genre de logements.

Il est intéressant de voir qu’on parle déjà de changements dans le zonage (hauteur, usage, densité). Je me demande s’ils ont des terrains en tête ou bien ils prévoient déjà faire des projets assez “hors norme” en général.

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Les logements seuls ne sont pas suffisants. Ça va prendre aussi des services de réinsertion sociale.

À moins que Cogir vise une clientèle nouvellement ou sur le point d’être en situation d’itinérance, et qui n’a pas problème de santé mentale.

Aussi, la SHQ n’offre pas ce genre de services, mais plutôt les organismes sans but lucratif.

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Oui, c’est juste cette clientèle qui est visée. Mais à noter que ça n’empêche pas de créer des ghettos si jamais on crée des cités comme en France.

Cette clientèle ne serait pas en situation d’itinérance si les loyers étaient + abordables :woman_shrugging:t2:

Le RMM visait justement à avoir des logements abordables clé en main à proximité des terrains de promoteurs. Ça aurait éviter la ghettorisation.

Mais bon, plusieurs promoteurs qui lèvent la main maintenant ont préféré la contribution financière… J’imagine qu’ils essaient d’éviter de construire 40-50% de logements abordables sur des terrains convoités des quartiers centraux avec les règlements de zonage incitatif ou différencié (comme le cas du Triangle Nord dans Bridge-Bonaventure) en se faisant passer maintenant pour de bons citoyens corporatifs.

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Si le RMM fonctionnait, PM aurait double-down sur l’augmentation des taxes sur la construction au lieu de chicken out. J’ai vu ça comme un aveu que c’est un échec

Le zonage inclusif fonctionne quand 1) l’argent publique paie pour les logements sociaux et 2) ledit financement publique peut être obtenu rapidement et facilement. Dans les deux cas, ça ne dépend pas du municipal.
Sans ça, on fait juste taxer ce dont on a besoin en se donnant l’impression qu’on aide les gens

J’aimerais ça qu’on abandonne pas le concept de zonage inclusif, c’est important pour d’autres bonnes raisons, mais ça ne peut pas se faire en taxant le nouveau logement. :frowning:

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Témoignage d’un bénéficiaire d’un des logements de transition dans le Centre-Sud de l’organisme Mission Bon Accueil

Mission Bon Accueil: des logements de transition pour sortir de la rue

La mission Bon accueil a ouvert il y a six mois des studios dans le quartier Centre-Sud, à Montréal, pour y accueillir des personnes en situation d’itinérance. L’objectif : leur offrir un espace de transition vers un logement permanent.

Danielle Kadjo est allée à la rencontre de l’un des premiers résidents, qui vient tout juste de signer son bail.

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Projet de colocation en HLM Québec solidaire presse la CAQ à agir

PHOTO MARCO CAMPANOZZI, ARCHIVES LA PRESSE

Québec solidaire presse le gouvernement de la CAQ à agir en raison de l’urgence de la situation en itinérance.

Après avoir accepté de permettre la colocation en HLM en juillet dernier, six mois plus tard, la CAQ n’a pas encore mis en œuvre ce projet, dénonce Québec solidaire (QS) dans un communiqué de presse publié dimanche.

En publiant ce communiqué, Québec solidaire s’attend à une réaction de la CAQ et espère pouvoir aller rapidement de l’avant avec ce dossier.

Il est rappelé dans ce même communiqué de presse que le Bureau du Coroner « confirmait l’automne dernier que 108 personnes étaient décédées en situation d’itinérance en 2024 ».

« Québec solidaire estime qu’il est du devoir de tous de réduire ce triste bilan », peut-on lire en conclusion.

La Presse Canadienne a tenté en vain de contacter le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation afin d’obtenir ses commentaires.

Résumé

L’objectif de ce dossier était de permettre aux personnes en situation d’itinérance d’avoir accès à des chambres inoccupées dans certains HLM et de les occuper en colocation.

« On avait fait des propositions en ce sens-là au courant du printemps passé, autour de mai 2025, puis on avait eu quand même de l’écoute et des rencontres avec le gouvernement. [La ministre de l’Habitation France-Élaine] Duranceau, à l’époque, avait finalement accédé à nos demandes, avait accepté d’ouvrir puis de permettre de la colocation HLM. S’en était donc suivi un projet de règlement », rappelle le responsable du dossier de l’itinérance pour Québec solidaire, Guillaume Cliche-Rivard, dans une entrevue avec La Presse Canadienne.

« Puis là, on constate six mois plus tard qu’il n’en est rien, le règlement n’a jamais finalement été approuvé, la colocation en HLM n’est toujours pas offerte », constate M. Cliche-Rivard.

Mais, depuis, il y a eu un remaniement ministériel à Québec en septembre. Mme Duranceau est désormais présidente du Conseil du Trésor. Ses anciennes responsabilités à l’Habitation ont été confiées à Caroline Proulx.

PHOTO JACQUES BOISSINOT, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE

Caroline Proulx a pris la relève de France-Élaine Duranceau à l’Habitation.

Québec solidaire presse le gouvernement de la CAQ à agir en raison de l’urgence de la situation en itinérance.

« La crise de l’itinérance qui frappe actuellement le Québec exige des réponses rapides et concertées, et c’est encore plus vrai alors que l’on connaît un hiver 2026 particulièrement froid, mettant en danger des milliers de Québécoises et de Québécois sans logis. Notre devoir, comme élus, c’est de prendre tous les moyens nécessaires pour s’attaquer à cette grave crise humanitaire, affirme M. Cliche-Rivard dans le communiqué.

« Ce qu’on dénonce essentiellement aujourd’hui, c’est le retard, l’inefficacité. Et puis le caractère inexplicable de l’absence, de l’approbation et de la mise en œuvre de ce règlement, alors qu’on devrait tout faire pour s’attaquer à la crise de l’itinérance rapidement, ajoute M. Cliche-Rivard.

Le responsable solidaire en itinérance peine à expliquer cette inaction et ce retard. Il souligne que le gouvernement, qui semblait prôner l’efficacité il y a quelques mois, n’a toujours pris aucune action.

« Pour être honnête, jamais je ne m’attendais l’été passé à ce que je vous parle de ça en janvier 2026. Pour moi, ce dossier-là allait de l’avant, on allait pouvoir l’évaluer rapidement sur sa mise en œuvre », déplore M. Cliche-Rivard.

En publiant ce communiqué, Québec solidaire s’attend à une réaction de la CAQ et espère pouvoir aller rapidement de l’avant avec ce dossier.

Il est rappelé dans ce même communiqué de presse que le Bureau du Coroner « confirmait l’automne dernier que 108 personnes étaient décédées en situation d’itinérance en 2024 ».

« Québec solidaire estime qu’il est du devoir de tous de réduire ce triste bilan », peut-on lire en conclusion.

La Presse Canadienne a tenté en vain de contacter en vain le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation afin d’obtenir ses commentaires.

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En lien avec la construction de logements

dans cette nouvelle, il y a aussi des fonds pour la construction de logements abordables dans le cadre du programme Maison Canada

Je me demande s’il y aura des annonces concrètes pour des projets sur des terrains de la SIC

Québec et Ottawa vont également annoncer un protocole d’entente avec la nouvelle agence fédérale Maisons Canada, qui a été mise sur pied pour financer des projets de logements sociaux et abordables.

La ministre québécoise de l’Habitation, Caroline Proulx, s’est déjà engagée à ce que son gouvernement livre, avec ses partenaires, près de 9000 logements abordables d’ici la fin de 2026.

Maison Canada était une promesse électorale phare du premier ministre Mark Carney.

L’agence, créée en septembre dernier, est dotée d’une enveloppe de 13 milliards de dollars pour offrir du financement et des terrains pour aider des constructeurs privés à lancer de vastes projets d’habitation.

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Ministre Caroline Proulx :

Aujourd’hui, j’ai eu le grand plaisir d’annoncer la conclusion d’un protocole d’entente avec Maisons Canada. Il s’agit d’une avancée déterminante pour l’habitation au Québec, une entente qui respecte pleinement nos compétences, nos priorités et notre cadre législatif.

Surtout, elle confirme la volonté partagée des gouvernements du Québec et du Canada d’agir rapidement, concrètement… et d’aller encore plus loin pour répondre aux besoins en logement.

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Concernant l’entente Ottawa-Québec sur les fonds pour le programme Maisons Canada

Dernier à avoir conclu un accord avec Ottawa pour le FCIL, le Québec se targuait par contre mercredi d’être le premier à s’entendre avec le fédéral au sujet de Maisons Canada, la mesure cardinale promise par Mark Carney en campagne électorale afin de financer et accélérer la construction de logements abordables.

L’entente-cadre prévoit la création d’une table de collaboration entre Québec et Ottawa. Cette dernière sera composée de responsables issues des deux paliers de gouvernement, dont la Société d’habitation du Québec, et aura le mandat d’évaluer et d’approuver les projets éligibles au programme Maisons Canada, doté de 13 milliards de dollars sur cinq ans.

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Est-ce que les autres provinces doivent signer une entente avec Maisons Canada? C’est sûr qu’on sera les premiers si nous sommes les seuls.

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J’imagine que c’est comme tous les autres transferts fédéraux aux villes, les villes des autres provinces peuvent recevoir l’argent directement d’Ottawa. Mais au Québec, on ressort toujours l’argument que ce sont des dossiers qui relèvent des compétences de la province, donc elle a son mot à dire où va l’argent.

Souvent, Québec veut juste sa part de l’argent et faire comme bon lui semble, mais Ottawa accepte rarement car le Fédéral veut s’assurer que l’argent va à la bonne place et avec les mêmes conditions que dictée dans le programme. Alorsd, ça prend des mois, voire des années, de négociations avant que la population québécoise puisse profiter de l’argent du fédéral :woman_shrugging:t2:

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La rénovation du HLM Les Habitations Jarry est complété et c’est très réussi. Une belle entrée de quartier, avec le métro.

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Nos besoins en logements sociaux/abordables sont criants. Les choses commencent à évoluer lentement mais sûrement. Mais cela prendra encore plusieurs années avant que la crise que nous traversons soit dernière nous.

En attendant, j’espère sincèrement que dans l’urgence, on ne sacrifiera pas la qualité des constructions et la qualité de vie de ses futurs occupants.

Grigny, petite ville de la région parisienne qui est passée de 3000 habitants à plus de 27000 à la fin des années 1960 est un exemple des erreurs qu’il ne faudra pas répéter ici.

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Il faut dire qu’il y avait des bidonvilles aux frontières de Paris dans les années 60

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Effectivement.

De nos jours, les campements symbolisent en partie la crise du logement abordable. Il y en a aussi à Paris/région parisienne.

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Dans cette chronique de Maxime Bergeron : Rebond du logement | Deux univers parallèles

La mairesse révélera aussi ses plans pour céder des terrains municipaux à des organismes à but non lucratif (OBNL), au terme d’un inventaire réalisé ces derniers mois. Une quarantaine devraient être prêts à bâtir d’ici trois ans, espère-t-on, ce qui ajoutera des milliers de logements.

Des fonds totalisant 83 millions de dollars seront aussi débloqués par la Ville, ai-je appris. Il y aura par exemple 50 millions pour aider les OBNL avec la préparation des terrains.

L’objectif de l’administration Martinez Ferrada est simple : aider les OBNL et le secteur privé à ériger un maximum de logements abordables. Un genre d’effort de guerre tous azimuts.

Mais à Montréal comme ailleurs en province, la question se pose de plus en plus : ce qu’on présente comme « abordable » l’est-il vraiment ?

Québec et Ottawa ont injecté des milliards dans cette catégorie de logements. Les efforts commencent à porter leurs fruits : la Société d’habitation du Québec (SHQ) s’attend à en livrer près de 9000 cette année. C’est 125 % de plus que l’an dernier : un record.

Mais ces appartements, financés par des fonds publics, ne seront pas à la portée de toutes les bourses. Une part d’entre eux entreront dans une nouvelle catégorie appelée « abordable intermédiaire ».

En clair ? Ça signifie que le loyer maximum d’un 5 ½, dans cette tranche, pourrait frôler les 2000 $. Je vous laisse juger si c’est bon marché ou pas…

On peut bien jouer avec les définitions, mais les chiffres, eux, ne mentent pas.

l’annonce de la mairesse se fera à 8h30 ce matin

La mairesse de la Ville de Montréal, Soraya Martinez Ferrada, et la responsable de l’habitation et de l’urbanisme, Caroline Braun, invitent les médias à une conférence de presse pour annoncer des mesures en matière de logement.

Date : Le vendredi 23 janvier 2026
Heure : 8 h 30
Lieu : Salle du Pin-Blanc, hôtel de ville de Montréal
Accès par le 510, rue Gosford
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“Selon mes informations, la nouvelle mairesse Soraya Martinez Ferrada annoncera vendredi un nouvel allègement. Ce ne sera pas l’abolition promise en campagne, pas tout de suite du moins. Mais le RMM sera assoupli, et un groupe de travail sera créé pour le remplacer à court terme.”

Elle va proposer le même allègement promis par Luc Rabouin en campagne. C’est ce qui arrive une fois au pouvoir, tu te rends compte que ta proposition populiste n’était pas vraiment la bonne…

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Au moins, l’administration ajuste son tir. Je préfère qu’ils volent les bonnes idées plutôt qu’ils s’obstinent dans leur dogme. Je reste très critique sur cette administration mais je vais aussi reconnaître leurs bons coups notamment les efforts faits en matière d’itinérance. À suivre…

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D’ailleurs les maisons mobile qu’elle a tant critiqué sont toujours en cours d’installation et en commande…

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