École primaire publique de Griffintown

Projet d’école primaire et de 81 logements sociaux sur le site des Bassins du Nouveau Havre.

Information

Début de construction: 2021
Ouverture prévue: Septembre 2023

DOCUMENT DE PRÉSENTATION DU PROJET

L’école et le projet résidentiel

Ce projet mixte, développé par Bâtir son quartier, prévoit une école publique de niveaux préscolaire et primaire pour 2023. L’école comprendrait une cour donnant sur le parc du Bassin-à-Gravier, une aire de jeux sur le toit du gymnase et un débarcadère.

La partie résidentielle du projet, imbriquée au bâtiment scolaire, accueillerait 81 logements sociaux répartis sur 8 étages, ainsi que des espaces de stationnement intérieur pour voitures et vélos. Une zone végétalisée et un écran acoustique sont prévus pour atténuer le bruit entre ce projet mixte et les résidences voisines.

Rapport de l’OCM publié le 23 mars 2021

https://ocpm.qc.ca/projets-griffintown

Dans la vidéo de présentation de Bâtir son quartier, il y avait ce rendu de l’école

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ScarletCoral said: Dans la vidéo de présentation de Bâtir son quartier, il y avait ce rendu de l’école

Oui on peut voir le gymnase double qui est sur pilotis. J’espère que la construction va être terminée pour septembre 2023 comme prévu.

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Un autre projet qui chemine bien. J’aime bien l’idée d’un projet mixte école-logements qui enlèvera toute apparence de ghetto pour pauvres que certains craignent dans GFT. Heureux les enfants qui profiteront de cette proximité, un avantage indéniable en milieu urbain. Ce projet viendra en même temps compléter les espaces publics déjà existants, en apportant d’importantes corrections urbanistiques en réponse aux erreurs de planification au début de la planification du quartier du temps de Gérald Tremblay. :slight_smile:

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Le rapport de l’OCPM est sorti

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23 mars 2021 | mise à jour le: 23 mars 2021 à 17:08 temps de lecture: 3 minutesPar: Pascal GaxetMétro

Griffintown: l’OCPM donne le feu vert pour une future école

Griffintown: l’OCPM donne le feu vert pour une future école

Photo: Mario Beauregard/MétroÀ Griffintown, les édifices à condos ont poussé comme des champignons, mais il n’y a toujours pas d’école.

L’Office de consultation publique de Montréal (OCPM) donne son appui au projet d’école dans Griffintown, un secteur connu pour l’absence d’infrastructures collectives. L’organisme recommande toutefois que le projet mixte d’école, de logements et d’équipements collectifs soit plus vert et plus inclusif.

L’absence d’une école dans Griffintown – et la mauvaise planification du secteur dans son ensemble – a fait couler beaucoup d’encre dans la dernière décennie. Le rapport souligne d’ailleurs que ces équipements sont «attendus depuis longtemps par la communauté locale, et répondent à des besoins maintes fois exprimés», notamment démographiques.

Après avoir consulté la population au cours des derniers mois, l’OCPM a émis ses recommandations favorables mardi. Il conseille toutefois à la ville d’y inclure certains aménagements. D’après le rapport, le quartier se voudra plus vert et plus inclusif.

«Le projet mixte devrait répondre aux critères d’accessibilité universelle et que les logements réservés aux personnes à mobilité réduite soient adaptables en fonction de l’évolution de leurs limitations physiques» – extrait du rapport de l’OCPM

L’école devrait intégrer dans sa cour des aménagements «de sorte que la végétation y soit présente, cultivée et mise en valeur», peut-on lire dans le rapport. D’autres améliorations sont demandées comme une «surface végétale ou un matériau réfléchissant sur la partie du toit de l’école où sera implantée l’aire de jeux» ou «bonifier la conception actuelle du parc du Bassin-à-Bois et de la place des Arrimeurs afin d’y prévoir davantage de verdissement» entre autres.

Les abords de la future école, dont la première rentrée scolaire est prévue en 2023, seront plus sécuritaires puisque le rapport recommande d’apaiser la circulation par un aménagement des rues dans un rayon minimal de 1,6 kilomètre autour de l’école. Il est demandé que des parcours à la fois sécuritaires, conviviaux, verdoyants et propices à la socialisation, entre les parcs et les équipements collectifs du quartier soient aménagés.

Plus de sociabilisation

Enfin, beaucoup d’avis de la population allaient dans le sens de plus de sociabilisation du quartier. L’OCPM recommande que le «pavillon du parc du Bassin-à-Bois soit conçu de manière à renforcer la vie sociale en créant un espace susceptible de favoriser les rencontres et la socialisation». En effet, il est demandé à la ville de bonifier la programmation des loisirs et des équipements récréatifs et sportifs dans le secteur dans une perspective d’ensemble et ce pour toutes les générations.

Le rapport recommande aussi une amélioration de l’offre de transport public dans le quartier, car celle-ci est jugée «peu satisfaisante».

Le rapport est désormais entre les mains de la Ville.

Près d’une centaine de personnes ont participé aux consultations.
https://journalmetro.com/actualites/montreal/2626180/griffintown-ocpm-feu-vert-future-ecole/

I really hope they do put murals on this school. I’ve seen it done in Wynwood and it really boosts morale in younger students and professors and enhances the QOL in the neighbourhood as well. Really hope this goes through, the area does need a school ASAP.

Even closer, Centre-Sud is full of murals and it’s really nice!

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Une école française, anglaise ou les 2 combinés? C’est très rudimentaire comme perception, mais j’ai l’impression que la majorité des gens qui s’établissent dans le coin sont de langue anglaise. Il suffit de se promener le long du canal pour réaliser que la langue de Molière fait partie du folklore d’antan. Très vite de même, une proportion de 60-40 en faveur de l’anglais d’où la question sur l’école ?

Avons-nous une étude démographique pour identifier les besoins des 2 communautés?

C’est une école publique francophone

à cause de la loi 101, c’est très difficile d’inscrire ses enfants dans une école publique anglophone. Étant immigrante, pas eu le choix d’étudier dans une école francophone… sauf si mes parents m’envoyaient dans une école privée non subventionnée.

Il faut être résident temporaire ou q’un des parents ait fait la majorité de ses études primaires et secondaires en anglais au Canada.

http://www.education.gouv.qc.ca/parents-et-tuteurs/admissibilite-a-lenseignement-en-anglais/admissibilite/

Aussi, les écoles anglophones existantes ont de la misère à remplir leurs classes, tandis que les écoles francophones débordent… La commission scolaire anglophone a dû céder certaines de ses écoles pour pallier à ce problème.

Je verrais mal le gouvernement donner de l’argent pour construire un école anglophone dans le secteur.

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Un pas vers une école espérée depuis 2009 dans Griffintown


PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE
Le secteur de Griffintown, tout près du centre-ville, a été imaginé sans qu’une école primaire y soit prévue

Cela fait au moins depuis 2009 qu’une école primaire est espérée dans Griffintown qui n’en compte aucune. Si on est encore loin du compte 12 ans plus tard, la Ville annonce avoir à tout le moins fait un pas dans ce sens en adoptant une modification réglementaire permettant la construction d’une école de 12 classes, assortie de logements sociaux et communautaires et d’un pavillon dans le parc du Bassin-à-Bois.

Publié le 3 juin 2021 à 8h30
LOUISE LEDUC
LA PRESSE

« Cette école, nous la rêvons depuis des années. Nous continuerons de travailler en partenariat avec le ministère de l’Éducation et le Centre de services scolaire de Montréal jusqu’au bout pour voir ce rêve devenir réalité et offrir aux citoyennes et aux citoyens de Griffintown un milieu de vie familial à la hauteur de leurs ambitions ! », a déclaré par voie de communiqué jeudi matin Benoit Dorais, maire de l’arrondissement du Sud-Ouest et président du comité exécutif de la Ville de Montréal.

Avant qu’une école voie le jour, d’autres étapes sont encore à franchir aussi bien du côté du Centre de services scolaire de Montréal que du ministère de l’Éducation. En fait, le besoin est si criant que les autorités constatent qu’il ne faudra pas seulement une, mais deux écoles primaires dans le quartier.

Le ministère de l’Éducation a pour sa part indiqué à La Presse mercredi que « le projet de construction d’une école primaire dans le secteur Griffintown fait partie des projets de construction d’écoles primaires prioritaires du Ministère ».

Pour ce qui est du pavillon du parc Bassin-à-Bois, la Ville note qu’il accueillera un vestiaire et les équipements nécessaires à l’opération de la patinoire. Il pourra être utilisé pour des activités communautaires en dehors de la saison d’opération de la patinoire.

Les travaux de construction doivent commencer à l’automne 2021.

Le communiqué de la Ville Ville de Montréal - Portail officiel - Détail du communiqué

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Les familles qui rêvaient d’une école


PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE
La fille de Melissa Boucher, Madison,
a dû être envoyée à une école privée à Lasalle parce que Griffintown n’a toujours pas d’école.

« Les étapes et les consultations se multiplient sans fin. Il y a des milliers d’autres écoles au Québec, pourquoi est-ce si impossible d’en construire une dans Griffintown ? »

Publié le 3 juin 2021 à 8h30 Mis à jour à 21h07
LOUISE LEDUC
LA PRESSE

Mélissa Boucher s’est battue pendant des années pour que son quartier, qui a été pensé à l’ouest du Vieux-Montréal à partir de 2003 sans qu’aucune école n’y soit prévue, en obtienne une.

Mme Boucher a finalement envoyé sa fille dans une école privée, à LaSalle. « On aurait pu l’inscrire à l’école Petite-Bourgogne, mais elle explose déjà. »

De « génération » de parents en « génération » de parents, les résidants se passent le flambeau en mettant à jour la chronologie des multiples démarches entreprises depuis 2009.

La dernière en date ? Jeudi, la Ville a annoncé avoir adopté une modification réglementaire permettant la construction d’une école de 12 classes, assortie de logements sociaux et communautaires. « Cette école, nous la rêvons depuis des années », a déclaré Benoit Dorais, maire de l’arrondissement du Sud-Ouest. « Nous continuerons de travailler en partenariat avec le ministère de l’Éducation et le Centre de services scolaire de Montréal jusqu’au bout pour voir ce rêve devenir réalité […]. »

Chose dite n’est pas chose faite

En mars (au terme de consultations), l’Office de consultation publique de Montréal (OPCM) a recommandé « à la Ville d’effectuer une consultation auprès des résidants du quartier sur l’architecture du projet mixte ».

En 2009, devant le même Office de consultation publique de Montréal, les autorités de santé du Sud-Ouest et de Verdun réclamaient déjà qu’une « attention particulière » soit portée « au développement de services de garde et d’écoles », entre autres infrastructures à prévoir pour les familles.

« On nous dit toujours que tout est sous contrôle et que le projet avance bien, qu’il ne faut pas s’inquiéter, mais chaque petite étape prend des mois », résume Étienne Le Nigen, un père de famille qui attend également avec impatience une école à Griffintown pour ses deux enfants.

Ce que comprend le comité de parents du quartier, c’est que deux nouveaux écueils bloquent actuellement la mise en chantier d’une école.

D’une part, l’OPCM a certes donné son appui à une nouvelle école, mais à une école qui fasse partie d’un projet mixte incluant aussi des logements et des équipements collectifs. Et cela amène une réflexion supplémentaire.

D’autre part, au fil des ans, une nouvelle école est devenue tellement nécessaire qu’une seule ne suffira plus. Il en faut donc deux. Mais pour cela, le Centre de services scolaire de Montréal doit obtenir le feu vert du ministère de l’Éducation.

Au ministère de l’Éducation, on nous a indiqué par courriel que le projet d’école dans Griffintown « fait partie des projets de construction d’écoles primaires prioritaires du Ministère ». « Ce projet est toujours en cours d’analyse dans l’objectif d’évaluer différentes options d’implantation dans un contexte de rareté de terrain. Le Centre de services scolaire de Montréal et le ministère de l’Éducation analysent différentes options. »

M. Le Nigen a pourtant noté qu’« en juin 2020, le gouvernement avait préparé le projet de loi 61 pour devancer les échéanciers pour 202 projets d’infrastructures. Il avait alors refusé de prioriser [leur] projet d’école ».


PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE
Étienne Le Nigen et sa famille

Depuis le 14 décembre 2018, enchaîne-t-il, « le Centre de services scolaire de Montréal a deux offres de terrains acceptables en main pour aller de l’avant avec le projet d’école. Il a reçu 2,2 millions pour débloquer le projet. Malgré cela, on a encore très peu de choses concrètes ».

Au Centre de services scolaire de Montréal, Alain Perron, porte-parole, indique que la nouvelle consultation sur le projet mixte (école-logements) « ne prolonge nullement la livraison d’une école, mais contribue plutôt à la bonification du programme pédagogique dans la planification des nouvelles écoles grâce à la participation de la communauté afin de répondre plus justement aux besoins des élèves ».

M. Le Nigen regarde tout le dossier et se fait réaliste. « Nos chances de voir l’école ouvrir en 2023 sont de plus en plus minces. »