Fil dédié aux nouvelles et annonces en lien avec les Championnats du monde de cyclisme UCI 2026.
Montréal 2026 : https://www.montreal2026.org/
Grand Prix cyclistes de Montréal (événement précurseur annuel) : https://gpcqm.ca/
Fil dédié aux nouvelles et annonces en lien avec les Championnats du monde de cyclisme UCI 2026.
Montréal 2026 : https://www.montreal2026.org/
Grand Prix cyclistes de Montréal (événement précurseur annuel) : https://gpcqm.ca/
Alison Jackson sera l’une des têtes d’affiche de l’équipe canadienne aux mondiaux de cyclisme sur route, à Montréal, en 2026.
PHOTO : BELGA/AFP VIA GETTY IMAGES / JASPER JACOBS
Publié le 2 juillet à 14 h 22 HAE
La version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle.
À un peu plus d’un an des Championnats du monde de cyclisme sur route qui auront lieu à Montréal, en 2026, les organisateurs ont dévoilé mercredi une portion du parcours de cet événement d’envergure.
Sans grande surprise, les athlètes devront faire l’ascension du mont Royal, comme c’est le cas pour le Grand Prix cycliste de Montréal.
C’est sûr qu’organiser un parcours de Championnats du monde à Montréal, ça ne peut pas se faire sans Camillien-Houde et sans le mont Royal, a indiqué Joseph Limare, directeur général de l’événement.
On passera par Camillien-Houde, par la Polytechnique, par le chemin de la Rampe… Ça permet aux athlètes qui ne font pas forcément les Grands Prix cyclistes de connaître le parcours. Habituellement, ce sont juste les hommes élites. Mais pour les mondiaux, on aura les femmes, les juniors, les U-23.
Pour l’occasion, Amina Lanaya, directrice générale de l’Union cycliste internationale (UCI), était présente. Selon elle, le parcours de cette édition montréalaise sera particulièrement exigeant.
Ça va être un parcours pour des puncheurs, a-t-elle dit. Pour l’UCI, d’avoir un champion du monde qui a souffert pour avoir son maillot de champion, ça fait partie aussi de ses grands objectifs.
La championne canadienne sur route, Alison Jackson, a déjà grimpé le mont Royal à de nombreuses reprises. Elle sait donc à quoi s’attendre et croit que l’emplacement ne pourrait pas être mieux choisi.
Ce sera difficile, mais c’est une dynamique excitante. Il y a plusieurs endroits où nous pourrons voir des séparations, puis des retours. Ce sera vraiment divertissant. Il y aura des tours, alors ce sera vraiment excitant pour les gens sur place. Je pense que ce sera une course imprévisible, a-t-elle souligné.
L’athlète de 36 ans se réjouit à l’idée de pouvoir compétitionner chez elle.
C’est vraiment spécial. C’est l’occasion d’une vie d’avoir les Championnats du monde dans ta propre ville, a-t-elle lancé.
À n’importe quel âge, ce serait un moment spécial, mais je compétitionne depuis 11 ans. Les Championnats du monde les plus près étaient à Richmond, aux États-Unis, et ça reste très loin. C’est vraiment excitant pour nous, mais aussi pour ces juniors qui obtiendront une visibilité.
Les grands tours, dont le Tour de France, sont pour plusieurs cyclistes le point culminant dans une carrière. Mais les mondiaux ont la même importance.
Être champion du monde, c’est vraiment le titre ultime dans le cyclisme. Oui, il y a le Tour de France avec le maillot jaune qui est iconique, qui est emblématique, mais il y a aussi le maillot arc-en-ciel. Le maillot jaune, vous allez le porter uniquement au Tour de France. Et parfois, vous le portez juste le dernier jour ou seulement pour une portion du Tour de France. Ce maillot arc-en-ciel, lorsque vous êtes champion du monde, toutes les courses de la saison qui vont suivre, vous allez le porter, a expliqué Amina Lanaya.
Alison Jackson abonde dans le même sens. Les mondiaux sont une priorité pour elle. Le fait qu’ils soient, cette fois, au Canada, ne va pas nécessairement changer sa préparation, mais ce sera un élément de motivation supplémentaire lors des moments plus difficiles.
Il y a quelques courses qui représentent la cerise sur le sundae dans une carrière. Les Championnats du monde, ce sont les meilleurs du monde. C’est vraiment difficile à faire et de devoir le faire à la maison, ça ajoute une couche à la grandeur du moment. Il y a encore plus de profondeur aux Championnats du monde qu’aux Jeux olympiques, a-t-elle affirmé.
Les mondiaux de cyclisme sont de retour à Montréal 52 ans plus tard. En 1974, la métropole avait accueilli la première édition présentée à l’extérieur de l’Europe. Il s’agit du plus grand événement sportif présenté à Montréal depuis les Jeux de 1976. En tout, ce seront 13 épreuves en8 jours qui réuniront 1000 athlètes et leurs 5000 accompagnateurs issus de 80 pays.
Le parcours demeure l’un des enjeux principaux qui ne sont pas encore entièrement réglés. L’objectif est de franchir le fleuve et de faire une partie des épreuves en Montérégie. Le tout devrait être confirmé d’ici la fin du mois de septembre.
Les mondiaux auront lieu du 19 au 27 septembre 2026.
Il y a-t-il une raison pourquoi le sujet a été fermé? Les Championnats du monde sont un événement assez important pour la ville. Une source m’a dit que les fermetures de rues allaient être de niveau olympique et il y a des travaux d’infrastructures exprès pour cet événement.
Pas faux, mais ça s’applique à une multitude d’événements qui n’ont pas de fils dédiés. Je me suis lancer dans un exercice d’organisation des fils sportifs. Il y a le sujet général, les sujets dédiés aux équipes locales, ce sujet dédiés aux événements professionnels d’envergure annuel ou ponctuels, et le sujet pour les événements sportifs participatifs.
Si c’est aussi gros que cela et que cela suscite de l’intérêt, on peut bien avoir un sujet dédié, finalement.
Il y aurait au total 8 jours de courses cyclistes, donc potentiellement 8 jours de fermeture de route à prévoir.
Cet article laisse entrevoir un parcours de 280km passant par Camilien-Houde, le campus de l’UdeM ainsi qu’en Montérégie (aucune précision). Cela concorde avec les travaux de repavage de la Petite Voie du fleuve. Au moins un pont sera fermé pour franchir le fleuve, on en déduis de l’article.
L’arrivée de la course est sur l’avenue du Parc selon ce second article de 2023.
Le site des GPCQM fait mention du Parc Olympique, du vieux port et des berges du Saint-Laurent.
C’est effectivement un événement international important. Il va probablement générer plus de messages que le marathon de Beneva ou le vroum-vroum F1 sur l’île Saint-Hélène. Montréal va être sous la loupe de nombreuses nations (et de leur médias) et j’espère que la ville sera à la hauteur.
À date nous avons toujours excellé dans l’organisation sportive internationale. Je fais donc confiance à l’équipe organisatrice qui a toutes les références nécessaires pour en faire un succès sur toute la ligne. Elle n’a qu’à puiser dans les nombreux rapports d’événements montréalais similaires (et d’ailleurs). Quant au décor, nous avons tout ce qu’il faut pour en mettre plein la vue, Montréal est hyper photogénique avec sa montagne et son fleuve, en plus des infrastructures publiques pour vraiment les mettre en valeur.