PPU Centre-Ville de Laval

En 2020, la ville de Laval a entamé une consultation publique pour former un PPU pour le centre-ville de Laval. Ils y sont maintenant au stade de projet et la volonté de la Ville y est clairement énoncée. C’est bien du positif à mon avis, mais il reste à voir jusqu’à quel point l’administration municipale pourra aller à contre-tendance du marché et de leur électorat.

Le projet de PPU

Quelques faits saillants:

  • Il y a une volonté de subdiviser les grands îlots du secteur avec soit des rues, soit des liens actifs. Une telle subdivision implique de négocier avec de grands propriétaires fonciers et se ferait probablement à une rythme relativement inégal selon les secteurs.

  • L’imperméabilité de l’autoroute 15 est mentionnée comme un problème. Une couverture partielle par une dalle-parc est suggérée aux abords du viaduc du Souvenir, tout comme l’ajout de liens actifs près de Montmorency. À noter que la Ville et le MTQ ont déjà entamé des changements de géométrie pour l’échangeur Notre-Dame/de la Concorde afin de libérer plus d’espace et de réduire les distances perçues pour traverser; la Ville suggère aussi de redéfinir la géométrie de l’échangeur avec Saint-Martin.

  • La définition du centre-ville employée exclut les secteurs au nord de l’autoroute 440 (dont la forêt de condos qui est en train de pousser en bordure de Saint-Elzéar).

  • Les plans de la Ville incluent des rues, des parcs, … sur les sites de la plupart des grands ensembles commerciaux du secteur, dont le Quartier Laval, Centre Laval, les Galeries Laval, le Centropolis / Colossus et le Carrefour Laval, ce qui impliquerait des démolitions partielles ou totales pour être capable de réaliser le tout.

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Cadillac Fairview redoute «la destruction» du Carrefour Laval

La nouvelle vision d’aménagement de la Ville inquiète plusieurs promoteurs


Photo d’archives - Martin Alarie | Carrefour Laval, mars 2020.

LE JOURNAL DE MONTRÉAL | JEAN-MICHEL GENOIS GAGNON | Mercredi, 25 août 2021 07:26

Cadillac Fairview craint pour l’avenir du Carrefour Laval, estimant que la nouvelle vision d’aménagement de la Ville de Laval pourrait mener à la «destruction du bâtiment principal» du centre commercial.

Dans des mémoires déposés en juin dans le cadre de consultations publiques concernant un projet de règlement d’urbanisme, la firme Fahey et Associés, au nom de Cadillac Fairview (CF), a fait état des inquiétudes du géant de l’immobilier torontois qui souhaite redévelopper ce site.

L’un des documents disponibles en ligne révèle un plan d’aménagement de la Ville où de nouvelles voies de circulation et des espaces verts pourraient forcer la démolition de l’immeuble ouvert en 1974.

«Alors que le PPU [programme particulier d’urbanisme] catégorise le Carrefour Laval comme un espace à requalifier […] nous constatons que la mise en œuvre des balises d’aménagement a pour effet de conduire à la destruction, à terme, du Carrefour Laval», analyse le promoteur.

Selon CF, bras immobilier du Régime de retraite des enseignantes et enseignants de l’Ontario, ce projet de règlement qui vise à «requalifier un secteur à vocation monofonctionnelle en un quartier à échelle humaine», pourrait compromettre « la viabilité » du centre commercial, tout comme le projet de réaménagement dans les cartons pour les prochaines années.

CF affirme que la Ville a fait «table rase» des négociations ces deux dernières années concernant la modernisation du site. L’entreprise déplore aussi le fait que ce projet de règlement prévoit une «densification timide», soit jusqu’à un maximum de 15 étages, alors que le Schéma d’aménagement et de développement révisé en 2017 permettait une hauteur de 25 étages.

«Cette caractérisation de hauteur pour le Carrefour Laval est d’autant plus incompréhensible qu’une gare REM est projetée aux abords du centre commercial», fait valoir le promoteur.

Dans une publication au Registre des lobbyistes, on peut lire que CF souhaite « redévelopper une partie du site selon un développement mixte » avec des commerces, des bureaux ainsi que des unités résidentielles.

Ces derniers jours, Le Journal écrivait aussi que le Marché 440 craignait pour son avenir en raison de ce projet de règlement qui pourrait compromettre un développement résidentiel et commercial de 300 millions $.

Cominar a aussi déposé un mémoire concernant la vision d’aménagement du centre-ville de Laval pour faire part de ses inquiétudes sur les impacts pour le Centre Laval, le Quartier Laval et le Centropolis. Les nouveaux plans pourraient entraîner la démolition de bâtiments existants.

« Nous sommes préoccupés de la façon dont les futurs projets reliés aux opérations de nos centres commerciaux pourraient être limités par le PPU et son cadre réglementaire, qui en découlerait, sans parler de l’impact sur la valeur de nos actifs », avance le fonds.

La Ville de Laval espère avoir revampé son centre-ville d’ici 2040.

Une pression de CF sur la Ville ?

Le vice-président du comité exécutif, Stéphane Boyer, qui remplace le maire sortant Marc Demers comme chef du parti Mouvement lavallois, a assuré au Journal ne pas souhaiter voir disparaître le Carrefour Laval. Il a notamment pris connaissance des inquiétudes de CF pour ce centre commercial.

« Dans le centre-ville, nous avons des immenses propriétés qui sont souvent des centres commerciaux appartenant à des fonds d’investissement. L’une des grandes orientations que nous avons, c’est que ces îlots-là soient plus petits et scindés avec de nouvelles rues », a répondu M. Boyer, ne croyant pas qu’une artère sorte de terre en plein centre du centre commercial.

« On veut des quadrilatères qui pourront être plus facilement parcourus à pied. On veut faire disparaître le plus possible les grands stationnements en surface […] et faire plus de places à des superficies végétales », poursuit-il.

C’est lors d’une demande de permis, si le projet de règlement d’urbanisme est adopté, que CF devra négocier avec la Ville en fonction des nouvelles balises d’aménagement. M. Boyer assure que sa municipalité offrira une certaine flexibilité concernant les critères d’implantation.

Dans le cadre des consultations publiques sur le nouveau plan d’urbanisme, Laval a reçu 263 mémoires. La Ville espère adopter sa vision en 2022.

CARREFOUR LAVAL EN CHIFFRES

  • 250 locataires
  • 10,3 millions de visiteurs en 2019
  • Un volume de ventes de 598 millions $ en 2019
  • Valeur : 843 313 500 $
  • Taxe foncière : 23 458 182,70 $
  • Construction : 1974
  • Cadillac Fairview a présenté à la Ville de Laval son projet de redéveloppement en mai 2020

–Source : Mémoire de Cadillac Fairview déposé le 16 juin

https://www.journaldequebec.com/2021/08/25/cadillac-fairview-redoute-la-destruction-du-carrefour-laval

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Un message a été fusionné à un sujet existant : Collège Montmorency - Rénovation et agrandissement

Pauuuuuvre promoteurs…

Pour chaques larmes de promoteurs, un enfant guérit du cancer sur la planète.

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Je ne ferai pas l’avocat du diable, mais CF met quand même le doigt sur un petit bobo. Il serait approprié de la part de la Ville de permettre la formation de trames de rue compatibles avec le bâti existant. Ça permet aux grands propriétaires fonciers de redévelopper les stationnements sans toucher aux bâtiments existants, ce qui devrait rendre le redéveloppement moins cher et plus rapide à exécuter.

On peut bien sûr venir mieux mailler la trame de rue, … une fois que le nouveau bâti plus dense a fait sa place et que l’ancien bâti n’est plus économiquement viable.

J’ai l’impression que la trame de rue proposée dans le PPU est plus à titre indicatif que d’autre chose, personnellement, alors si un promoteur suggérait un alignement décent mais compatible avec ses bâtiments existants ça ne serait pas un trop gros problème. Le Carrefour est une exception à la règle étant donné que c’est un gros bâtiment monolithique, alors c’est difficile de former une bonne trame en conservant le bâtiment principal.

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C’est un Beau Symbole du Centre-ville Lavallois…

Espace Montmorency, Navette Gratuite 360 et SRB Corbusier

!!

:smiling_face_with_three_hearts:

12h30

30-06-2022

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De la Bibliothèque Émile-Nelligan…

On voit même Urbania 2 - 12 à 20 étages en de la Partie Bureau Espace Montmorency - 10, 16, 20 étages !!

13h31

04-07-2022

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Bô Pâté de Maison!!

15h53

07-07-2022

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Petit rappel que le nouveau Code de l’urbanisme (CDU) de Laval sera adopté à la séance du conseil municipal du mardi 12 juillet. Une grande ville québécoise aura donc un zonage entièrement développé en form-based code!

Les PPU Cartier et Centre-ville entreront du même coup en vigueur.

J’ai notamment entendu dire que les hauteurs maximales au centre-ville, qui étaient hyper-contraignantes dans les premières versions de chaque document, seront revues à la hausse pour faciliter certains projets comme le redéveloppement du Carrefour Laval.

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Il a fallu que j’aille lire un peu sur le form-based-code et ça me semble prometteur ! Bravo à Laval de faire preuve d’audacité.

Concrètement, quels seraient les principaux avantages apportés, dans le contexte local?

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@LeTravailleur Merci encore une fois!

As-tu des nouvelles sur le SRB Notre-Dame/Concorde et comment il sera intégré à la station Montmorency!?

La réglementation d’urbanisme devra prévoir que le groupe d’usages complémentaire Commerce de services, de détail, d’hébergement, de restauration et de divertissement seront autorisés uniquement le long des boulevards Chomedey, Notre-Dame, Laval et du Souvenir.

Enfin, des quartiers d’habitation vivants, avec des commerces qui promouvrons la vie de quartier / les rencontres (et moins de courts trajets en ouature)!

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Le PPU est disponible sur le site repensons Laval. Les grandes lignes de planification pour le centre-ville y sont énoncées. Voici quelques aperçus projetés pour le boulevard St-Martin, le parc linéaire du Souvenir coin corbusier et le Carré Laval.
St-Martin :


Parc linéaire et alentours :

Carré Laval :

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L’innovation au cœur du Carré Laval

Portail Constructo | 11 mai 2023 | Par Isabelle Pronovost

L’innovation au cœur du Carré Laval. Crédit : Ville de Laval

Pour sa future cité de l’innovation, la Ville de Laval a multiplié les partenariats avec de prestigieux instituts de recherche afin de générer des idées audacieuses et de créer un écosystème du savoir unique en son genre.

En février 2020 était dévoilé le Carré Laval, un important projet de développement sur un territoire de près de quatre millions de pieds carrés délimité par l’autoroute des Laurentides et les boulevards du Souvenir, Daniel-Johnson et Saint-Martin Ouest. La Ville souhaite en faire un quartier centré sur l’innovation, combinant immeubles résidentiels et bâtiments à vocation économique. Le projet se veut aussi carboneutre et sans voiture.

L’endroit — une ancienne carrière reconvertie en dépôt à neige — comporte quelques particularités. « C’est un lieu qui a des caractéristiques physiques remarquables. On a un bassin de 44 000 mètres carrés avec de grandes falaises. C’est très dramatique comme paysage », fait valoir Elizabeth Muir, stratège au Bureau du développement du centre-ville de Laval. Plutôt que de chercher à faire disparaître cet immense trou d’eau, la Ville a choisi d’en faire la pièce maîtresse d’un parc urbain qui sera aménagé en plein cœur du projet.

Selon Elizabeth Muir, l’autre aspect qui distingue ce futur quartier est qu’il a fait l’objet de nombreuses consultations publiques, notamment dans le cadre du programme particulier d’urbanisme (PPU) pour le centre-ville. Durant ce processus, les citoyens ont exprimé leur désir d’y voir un lieu novateur, distinctif et exemplaire.

Projet de recherche avec le MIT

Pour pousser encore plus loin la réflexion sur l’innovation, la Ville a entrepris un partenariat de recherche d’une durée de trois ans avec le Senseable City Lab du Massachussets Institute of Technology (MIT). Ce laboratoire rassemble l’expertise de designers, d’urbanistes, d’ingénieurs, de physiciens, de biologistes et de spécialistes des sciences sociales afin d’étudier et d’anticiper les transformations qui affectent les villes. Laval est la première municipalité québécoise invitée à collaborer avec le prestigieux institut.

Les chercheurs se sont penchés sur le rôle que pourrait jouer le parc au sein de ce futur quartier. « Qu’est-ce qui pourrait être unique par rapport à ce parc ? Qu’est-ce qui pourrait s’y passer comme expérience? Ils nous ont aidés dans notre réflexion par rapport à la valeur du parc et la création de valeur à travers ce dernier », explique Elizabeth Muir. Ces questions ont été soumises à six étudiants, qui ont développé six idées différentes. Parmi celles-ci, on trouve des tables à pique-nique qui peuvent se transformer, grâce à un écran tactile à encre électronique, en un espace de création et de collaboration. Autre proposition : un système composé d’agents d’intelligence artificielle et d’interfaces de réalité mixte qui donnerait aux utilisateurs du parc des conseils adaptés pour l’exercice physique et la santé.

Ce qui intéresse Laval, ce n’est pas tant la réalisation concrète des idées présentées, mais le processus qui a fait émerger ces idées. « Ils [le MIT] vont rapidement mettre les choses sur la table et les prototyper tout aussi rapidement, pour ensuite les tester afin de voir tôt par la suite les réactions des gens. C’est une culture qui est très intéressante en ce qui concerne l’innovation », souligne la stratège. La Ville a d’ailleurs invité le MIT à animer deux ateliers avec la communauté lavalloise à l’automne 2022, desquels ont émergé d’autres propositions intéressantes.

Partenariat avec l’INRS

Outre le développement du parc, Laval planche sur la meilleure façon d’attirer des entreprises actives en recherche et développement, des institutions du savoir, des incubateurs d’entreprises. Pour ce faire, elle s’est récemment associée avec l’Institut national de la recherche scientifique (INRS) pour créer une chaire de recherche sur l’ingénierie du microbiome afin de générer des solutions durables dans le domaine de l’agroalimentaire. Financé par la Ville à hauteur de 100 000 dollars ($) par année pendant trois ans, ce projet s’articulera autour de trois axes d’intervention : la production, l’alimentation et l’environnement avec l’objectif du zéro déchet.

En s’associant ainsi avec la Ville, l’INRS devient un « partenaire d’ancrage ». Elizabeth Muir croit en outre que c’est « en offrant un mode de vie tourné vers l’avenir, un environnement qui met l’humain et la nature au centre du design », que la Ville pourra inciter les entreprises du savoir à s’établir dans le secteur.

En attendant que le futur quartier émerge du sol, le site devra être décontaminé. À cet égard, le gouvernement du Québec annonçait en 2020 l’octroi d’une subvention de 10 millions de dollars pour appuyer la décontamination, le réaménagement et la valorisation du terrain. La Ville devra aussi relocaliser le dépôt à neige. Pour la construction comme telle, la planification est en cours, indique Elizabeth Muir. Entre-temps, les services professionnels de la firme Innovitech pour la réalisation d’une étude de faisabilité économique ont été retenus en 2021 à la suite d’un appel d’offres (560 779,06 $). Pour sa part, la firme d’architecture Provencher_Roy + Associés a hérité du contrat d’élaboration du plan directeur d’aménagement, pour le cout de 657 690,34 $.

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Quand même surpris que ça l’aile de l’avant! Tant mieux wow. Ça va être un énorme changement.

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Library or park? Future of grassy lot divides Laval political parties

‘There is a huge lack of libraries if we compare Laval to other major cities,’ says city councillor

CBC News · Posted: Jul 26, 2023 10:00 PM EDT | Last Updated: 1 hour ago

A lot sits empty.
An empty lot in Laval has become a battleground between the city’s ruling party and its opposition. (CBC)

It may look like just an ordinary stretch of grass sandwiched between metal fencing and high-rise buildings, but an unoccupied lot in the heart of Laval has become a matter of heated debate.

While the city of Laval is planning to build a library with an arts centre, the city’s two opposition parties — and some locals armed with a petition — are calling for an urban park instead.

In defiance of the library project, members of the opposition party, Parti Laval, and some local residents planted a tree in the lot, only to have it removed by the city soon after.

Claude Larochelle, head of Parti Laval, the city’s Official Opposition, and City Councillor for the Fabreville district, was one of the people who planted the tree.

Larochelle described the library and arts centre project as a “crime against urbanity.”

He believes a park instead would be “so important for the health and the quality of life of the citizens of downtown Laval who are living here,” he said. “There is no green space, no trees, and we need it.”

The petition against the library was started by residents who live near the Montmorency Metro station and has already managed to get some 1200 signatures in the past month, according to Larochelle.

A man stands on the grass.
Claude Larochelle, head of Laval’s Official Opposition, Parti Laval, says every resident should have a park within 400 metres of their doorstep. (Sara Eldabaa/CBC)

The Parti Laval leader says that though the city held a public consultation for the library project two years ago, it doesn’t seem to have listened to the voices of citizens who were against it.

According to the City of Laval’s website, the Laval-des-Rapides district where the library would be has 23 parks, woodlands and other public green spaces compared to three cultural spaces and one library — not including those belonging to the Laval campuses of Université de Montréal and Collège Montmorency.

However, Larochelle says every citizen should have a park within 400 metres of their doorstep.

Alexandre Warnet, City Councillor of Laval-des-Rapides and a member of Mouvement Lavallois, the leading municipal party, has a different take.

He says the project will become the heart and soul of a newly developed downtown core once it is complete, something local artists have been requesting for the last decade.

To top it off, the lot is large enough to accommodate the library and cultural centre as well as some green space, Warnet said in an interview.

“We have this huge piece of land on which we can have this wonderful, beautiful modern building that will host this library and the professional cultural centre, and still have a lot of space for trees,” he said, adding that there are many green spaces planned in the downtown district in the next two decades.

A man stands in a lot.
Alexandre Warnet, city councillor of Laval-des-Rapides and member of the ruling Movement Lavallois, says the library project will form the soul of a newly developed downtown core. (Sara Eldabaa/CBC)

“There is a huge lack of libraries if we compare Laval to other major cities,” he said. “In Quebec, we’re 10th in terms of numbers of libraries and of books, so we need that space to give access to both culture [and] knowledge.”

With files from Sara Eldabaa

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J’avoue qu’on est pas devant un cas typique de NIMBYisme ici, car les deux camps ont des arguments qui se valent. C’est vrai que ce coin de Laval est pratiquement complètement minéralisé et qu’un parc viendrait constituer un poumon et apporter au secteur de la verdure et un bouclier contre la chaleur. D’un autre, les arguments par rapport au besoin d’une bibliothèque sont aussi pertinents, surtout qu’on bâtit un véritable ‘downtown core’. Par contre, c’est vrai que le terrain en question est quand même assez grand et devrait pouvoir accueillir autant un bâtiment qu’un parc.

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Ou, hear me out, un parc sur une bibliothèque! Un peu dans l’idée du centre de transport Bellechasse, le parc serait surélevé et pourrait même avoir plusieurs niveaux de hauteur.

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J’aime l’idée. Par contre, l’argent n’étant pas illimité, j’aurais préféré que la ville de Laval priorise l’ajout d’espace dans les quartiers, car il y a un grand déficit a ce niveau. Dans son plan directeur, il y avait 6 projets de proximité prioritaires, à être réalisé entre 2020-2025 et un seul a été réalisé jusqu’à maintenant. J’aurais aimé que la ville s’assure que ses citoyens soient bien desservis avant d’entreprendre un tel projet.