Ville de Québec et région de la Capitale - Projets immobiliers

Ce qui est le plus dommage, c’est que le budget double (entre autre parce que l’estimation initiale était tout sauf réaliste), mais le projet ne sera vraiment pas à la hauteur.

On le voit bien par ces nouvelles images.
C’est très « Gros panneaux d’aluminium et mur-rideau ».

La logique est pourtant facile. Quand t’as pas l’argent pour faire des angles et des trucs «complexes», fait pas des angles et des trucs «complexes».

Un projet «wow» mal maîtrisé restera toujours plus décevant qu’un projet simple et sobre bien contrôlé.

Mais c’est le danger des concours. Il faut être «dynamique» pour se distinguer et gagner, mais après, les conditions ne sont pas là pour bien matérialiser le concept.

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Ce ne sera pas le seul projet qui n’est pas à la hauteur. Je pense au marché du Vieux-Port de Québec que j’aimais fréquenter à l’époque, fermé depuis des années et sa version moderne aujourd’hui près du Centre Vidéotron dont la caricature de Côté dit tout.

La caricature de Côté

Par André-Philippe Côté, Le Soleil

8 avril 2024 à 04h00

(André-Philippe Côté/Le Soleil)

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Reportage de Radio-Canada Québec

1re Avenue : vers des milliers de nouveaux logements

L’administration Marchand souhaite voir pousser une « petite ville » à l’angle de la 1re Avenue et de la 41e rue, aux limites des quartiers de Charlesbourg et Lairet. Le développement vise à répondre à la demande criante pour de nouvelles unités d’habitation à Québec, tout en favorisant l’émergence de « milieux de vie ».

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Reportage de Noovo

Un projet d’immobilier locatif paralysé en pleine crise du logement

On est en pleine crise du logement et un promoteur immobilier risque de ne pas être en mesure de réaliser un nouveau projet locatif dans le quartier Saint-Sauveur parce qu’il a l’impression que l’Office municipal d’habitation de Québec (OMHQ) lui met des bâtons dans les roues.

Rénovation du stade Canac à Québec, là où joue leur équipe de baseball

Les jours sont comptés pour le vieux crépi jaune du stade Canac. La Ville de Québec va investir 20 millions pour donner une cure de jouvence à son petit stade de baseball situé en plein centre-ville, s’inspirant du mythique Fenway Park de Boston.

Maintenant

Après


Une façade inspirée du Fenway Park

Le Stade Canac aura droit à une cure de jeunesse. Si la nouvelle avait filtré il y a quelques jours, les fins détails ont été dévoilés jeudi. Des améliorations esthétiques, mais également fonctionnelles seront apportées pour donner à l’infrastructure les allures des stades classiques de baseball. Le tout est rattaché à une enveloppe de 20 millions de dollars. Les explications de Jean-Philippe Martin.

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4 messages ont été fusionnés à un sujet existant : Temp - qc

Annoncé au printemps 2019, tiré par un don exceptionnel de 6 millions de dollars fait par l’homme de théâtre Roland Lepage, le projet de Musée du Séminaire de Québec a pris du retard. Le Musée de la civilisation de Québec le mène, en même temps que celui du futur Musée national de l’histoire du Québec et que celui de ces Espaces bleus maintenant avortés. Autant de chantiers font que l’ouverture optimiste annoncée en un premier temps pour 2023-2024 ne sera pas respectée. Où en est-on de ce Musée du Séminaire ?

« Le site du Séminaire de Québec est un site fondamental, avec un grand potentiel historique et patrimonial », a rappelé au Devoir il y a quelques semaines le directeur sortant du Musée de la civilisation (MCQ), Stéphan La Roche.

« C’est grand, sur plusieurs pavillons. On a une vision sur de nombreuses années. »

Ce sera la Cité du Séminaire, annonce M. La Roche, « un nom qui couvre l’ensemble des pavillons du Séminaire de Québec : la Chapelle, les pavillons Guillaume-Couillard, Jérôme-Demers, Camille-Roy, et les autres pavillons. » Avec ce complexe de plusieurs bâtiments, le MCQ aspire à créer « une cité muséale » à l’intérieur même de la ville. « C’est long, ces projets-là ! Ça va prendre 10 ans, 20 ans, je ne sais pas… Les jalons sont en train d’être posés. »

La Cour supérieure déboute le promoteur qui voulait obliger la Ville de Québec à lui délivrer un permis de construction pour son projet de stationnement étagé sur la Grande Allée.

Louis Lessard reprochait à la Municipalité d’avoir agi de « mauvaise foi » en retirant, au cours de l’automne 2022 et de l’hiver 2023, l’usage « stationnement » du programme particulier d’urbanisme (PPU) de la colline Parlementaire.

Selon l’homme d’affaires, ces modifications réglementaires avaient été adoptées uniquement dans le but de donner à la Ville un prétexte pour lui refuser sa demande de permis.

Le promoteur voulait que les changements de zonage soient déclarés inopposables, tout comme les mesures provisoires mises en place pour empêcher la délivrance de tout permis non conforme à la modification envisagée du PPU.

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RENDU 3D FOURNI PAR GRAPHSYNERGIE

Le projet, baptisé Rivero.

Rénovation en logements d’un ancien immeuble à bureaux du gouvernement.

Informations

Nom: Rivéro
Emplacement: Ancien siège de la CNESST à Québec, berges de la rivière St-Charles
Hauteur:
Architecte: PMA Architectes
Promoteur: Immeubles Simard, associé à Ogesco Construction
Début et fin de la construction:
Autres informations:

Sources des informations: La Presse

Autres images

PHOTO FOURNIE PAR LA VILLE DE QUÉBEC

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Il me semble que c’est un double de ce fil:

J’ai fait un sujet pour l’immobilier de Québec spécifiquement avec la nouvelle. @acpnc étant là maintenant, il voudra probablement rendre ce sujet actif :slight_smile:

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Ce n’est pas ce sujet?

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Tu as tout deviné. Mon installation définitive au centre de la ville de Québec est la raison qui me motive à l’ouverture spécifique de ce fil particulier. Non seulement parce que Québec a beaucoup de projets immobiliers en marche, mais aussi des projets d’infrastructures qui pourraient y être regroupés dont le fameux chantier du tramway.

En effet au hasard de mes déplacements dans la ville je pourrai nourrir ce fil avec des photos à l’appui. En agissant de la sorte j’ose espérer favoriser l’émulation en encourageant d’autres membres présents ou futurs qui habitent aussi dans la région de la capitale nationale, sans toutefois vouloir en faire un sous-forum.

Je ferai aussi un petit croche à l’Hôtel de Ville afin de tenter d’ouvrir un canal d’information au bénéfice de tous et particulièrement AgoraMontréal qui pourrait potentiellement profiter d’une antenne à Québec.

J’ajoute en terminant la possibilité de me contacter en privé si vous prévoyez passer par Québec, je me ferai un plaisir d’échanger plus directement avec nos membres, pour de bons moments de partage en toute amitié.

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Ah oui j’ai tout retransféré ici, désolé pour la confusion :slight_smile:

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Voilà près de sept ans que le terrain du St-Hubert sur le boulevard Wilfrid-Hamel est laissé à l’abandon. Un projet de complexe résidentiel pourrait toutefois faire disparaître les dernières traces de l’ancien restaurant, a appris Le Soleil.

Résumé

Des logements à la place de l’ancien St-Hubert sur Hamel

Par Chloé Pouliot, Le Soleil

12 juillet 2024 à 04h00

Le feu restaurant St-Hubert du boulevard Wilfrid-Hamel risque de laisser sa place à un immeuble à vocation résidentielle. (Caroline Grégoire/Le Soleil)

Voilà près de sept ans que le terrain du St-Hubert sur le boulevard Wilfrid-Hamel est laissé à l’abandon. Un projet de complexe résidentiel pourrait toutefois faire disparaître les dernières traces de l’ancien restaurant, a appris Le Soleil.


Septembre 2017. Le St-Hubert au coin du boulevard Wilfrid-Hamel et de la rue Bourdages met la clé sous la porte. Depuis, il ne reste que le squelette de l’enseigne, qui a roulé pendant 37 ans.

Une pancarte «À louer» est apparue sur le bâtiment. Quelques graffitis également.



Il aura fallu attendre 2021 pour que le terrain change de mains. Le promoteur montréalais Oktodev Développement immobilier en a fait l’acquisition dans l’espoir de pouvoir le développer.

Un achat chiffré à 1,9 million, selon l’historique des transactions du Registre foncier du Québec.

«On a vu un potentiel dans ce secteur-là en fonction des axes de transport en commun et des besoins en logement», indique Dominic Chaîné, vice-président et partenaire opérationnel chez Oktodev, au téléphone avec Le Soleil.


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Le Groupe Martin, qui était locataire, a pris la décision de ne pas renouveler le bail en 2017, faute d’avoir pu conclure une entente satisfaisante avec le propriétaire des lieux. (Caroline Grégoire/Le Soleil)

Depuis, un projet d’ensemble résidentiel est en balbutiement.

«La phase de pré-développement peut durer de six mois à trois ans [en fonction] des discussions avec la Ville ou des contraintes qui sont parfois imposées en ce qui a trait à la volumétrie», appréhende-t-il.



Environ 238 portes

Dans un mémoire déposé à la Ville de Québec en juin 2022, des maquettes donnent un aperçu de ce qui pourrait sortir de terre au 605, boulevard Wilfrid-Hamel.

Maquette hypothétique du projet résidentiel le long du boulevard Wilfrid-Hamel tel qu’imaginé en juin 2022. (Tergos/ Oktodev)

N’empêche, le projet a évolué depuis le dépôt et changera encore au fil des échanges avec la Ville, met sur la table M. Chaîné.

À ce jour, l’entreprise fondée en 2018 prévoit ajouter plus ou moins 238 unités locatives au secteur. Dédier une partie de la superficie du complexe à des espaces commerciaux est également dans les cartons. Il est toutefois trop tôt pour confirmer le nombre d’étages du projet, le nombre de cases de stationnement ou encore, la superficie des espaces verts.

Maquette hypothétique du projet résidentiel le long du boulevard Wilfrid-Hamel tel qu’imaginé en juin 2022. (Tergos/ Oktodev)

«On est encore à travailler les plans pour déposer la demande de permis.»

— Dominic Chaîné, vice-président et partenaire opérationnel d’Oktodev Développement immobilier

Au cours des prochaines semaines, l’équipe d’Oktodev transmettra une demande de permis à la Ville en espérant démarrer le chantier au printemps 2025.

Vanier en ébullition

Oktodev n’est pas le seul promoteur à avoir senti le potentiel dans le quartier Vanier. Au contraire, ce secteur a vu plusieurs pelletées de terre dans les dernières années.

À commencer par le chantier de Fleur de Lys lancé par Trudel en 2023.




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Fleur de Lys dévoile son projet de 1,5 milliard $
Québec, Dévoilement officiel du projet Fleur de Lys - Jonathan Trudel et William Trudel -14/06/2023 - le 14 Juin 2023

L’ancien siège social de la CNESST transformé

111 logements supplémentaires dans l’écoquartier D’Estimauville
Le bâtiment de six étages sera situé dans le périmètre de l’écoquartier. C’est dans la cour arrière du siège social de la CNESST, tout près du parc Domaine de Maizerets.

À terme, le complexe qui comprend également des espaces commerciaux, un hôtel et des places vertes ajoutera 3500 portes au secteur.

Le long de la rivière Saint-Charles, l’ancien siège social de la Commission des normes de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) change de visage.

Le projet des Immeubles Simard et d’Ogesco Construction implique de remplacer les bureaux de l’organisme public par plus de 200 condos locatifs.

Oktodev a également un projet comprenant 111 logis près de l’intersection du boulevard Sainte-Anne et de l’avenue D’Estimauville à Québec, toujours en développement.

À Lévis

Malgré l’explosion des coûts de construction l’an passé, le Groupe CSB ne ralentit pas la cadence de son projet UMANO. Plus de 1000 unités d’habitation seront livrées d’ici 2027.

Résumé

Le projet UMANO avance à bon train

Par Céline Fabriès, Le Soleil

16 juillet 2024 à 14h39|

Mis à jour le16 juillet 2024 à 21h55

Une vue du projet UMANO à Lévis une fois que celui-ci sera complété en 2032. (Groupe CSB)

Malgré l’explosion des coûts de construction l’an passé, le Groupe CSB ne ralentit pas la cadence de son projet UMANO. Plus de 1000 unités d’habitation seront livrées d’ici 2027.


Lancé en 2019, l’immense projet, situé à Lévis, arrive à la moitié de son plan de construction. D’ici 2032, le projet UMANO comptera entre 4000 et 4500 unités d’habitation comprenant différents styles allant du studio à des maisons en rangée.

«Si vous appréciez le secteur, on devrait être en mesure de vous servir au niveau de l’habitation tout au long de votre cycle de vie. De jeune adulte à retraité en passant par la vie de couple et des enfants», souligne le promoteur Stephen Boutin, président du Groupe CSB.



En entrevue téléphonique, mardi matin, avec Le Soleil, M. Boutin s’est réjoui de l’avancement du projet, malgré un contexte défavorable à la construction.

«Jusqu’à présent, 60 % des travaux d’infrastructures ont été réalisés et 45 % des constructions sont en voie d’être complétées», indique-t-il.

Logement étudiant

Sur les six projets en cours de constructions, combinant 770 unités d’habitation, certains sont livrés d’ici la fin de l’année. Mais un en particulier sera très attendu en juillet 2025. Avec ses 230 logements, Le Vital, situé à quelques minutes de marche du campus de l’UQAR, est destiné à la population étudiante ainsi qu’à de jeunes professionnels.

Résidence Le Vital pour jeunes professionnels et étudiants par Auxano Immobilier. (Groupe CSB)

L’an prochain, le Groupe CSB prévoit également accueillir un projet des Immeubles Roussin. Il s’agira d’une première incursion sur la Rive-Sud pour le promoteur immobilier. L’Allier comptera 262 unités qui seront livrées en deux étapes.

L’Allié par Immeubles Roussin. (Groupe CSB)

Commerces et logements sociaux

Pour les deux années suivantes, le groupe CSB sortira de ses cartons un immeuble de 15 à 23 étages en bordure du golf. Il abritera plusieurs centaines de logements.

En 2026, la partie commerciale de 950 000 pi² verra également le jour.

«Tout ce dont les gens ont besoin dans leur vie quotidienne, ils le trouveront à une distance de marche de chez eux. On parle entre autres d’une épicerie, d’une garderie et d’une pharmacie.»

— Stephen Boutin, président du groupe CSB

Cependant, les bureaux n’étant plus aussi populaires qu’en 2019, le promoteur a modifié ses plans pour convertir des bureaux en logement.

Dans son immense projet, le Groupe CSB a aussi créé un partenariat avec l’Office municipal d’habitation de Lévis pour des logements sociaux «Le projet en deux phases, 2026 et 2027, prévoit 220 logements. On travaille dessus depuis un petit moment avec l’OMH Lévis», salue M. Boutin.

Démarrage lent pour les ventes

En plus d’unités locatives, UMANO propose aux futurs résidents de devenir propriétaire d’une maison en rangée.

Maisons en rangée par BTL Immobiliers. (Groupe CSB)

Si le démarrage des ventes est plutôt lent, Stephen Boutin ne s’inquiète pas outre mesure de réussir à trouver des intéressés d’ici 2032.



«C’est plus long de vendre dans des quartiers neufs, mais on sent un certain engouement. Je suis certain que les maisons vont trouver preneur au fil des années», confie le promoteur qui espère mettre en vente également quelques condos prochainement.

À noter que certaines maisons peuvent être louées.

Communautaire

Un grand parc linéaire de 150 pieds de large par un kilomètre de long ceinture l’ensemble du projet. À cette étape-ci, près de 90 % du parc est implanté.

Mardi après-midi, les acteurs du projet UMANO inaugurent la deuxième partie de la section familiale de l’allée des retrouvailles dans le cadre de la mise à jour annuelle du projet immobilier. Cette partie du parc comprend également un jardin communautaire avec 173 jardinets, dont neuf surélevés, pour les personnes à mobilité réduite.

M. Boutin profite également de cette mise à jour annuelle pour inviter les organismes communautaires à prendre contact avec son groupe pour organiser différents évènements. «Avec notre OBNL Vivre UMANO, nous souhaitons créer un sentiment d’appartenance et que les gens puissent s’impliquer dans leur communauté», explique-t-il.

Le projet UMANO est évalué à 1,6 milliard de dollars.

La résidence Les Belles Marées, premier établissement privé pour aînés à sortir de terre à Neuville, a été inaugurée jeudi. Le projet, dont l’emplacement a fait l’objet d’une contestation citoyenne, accueille depuis le 1er juillet des aînés autonomes ou en légère perte d’autonomie.

Sur les 22 unités locatives que compte la résidence Les Belles Marées, 10 sont réservées aux ménages bénéficiant du Programme québécois de supplément au loyer.

Résumé

Le controversé projet de la toute première RPA de Neuville voit le jour

La RPA Les Belles Marées compte 22 unités locatives.

Photo : Facebook / Les Belles Marées

Publié hier à 19 h 01 HAE

Écouter l’article | 5 minutes

Fonctionnalité à l’essai

La synthèse vocale, basée sur l’intelligence artificielle, permet de générer un texte parlé à partir d’un texte écrit.

Nouveau!

La synthèse vocale, basée sur l’intelligence artificielle, permet de générer un texte parlé à partir d’un texte écrit.

La résidence Les Belles Marées, premier établissement privé pour aînés à sortir de terre à Neuville, a été inaugurée jeudi. Le projet, dont l’emplacement a fait l’objet d’une contestation citoyenne, accueille depuis le 1er juillet des aînés autonomes ou en légère perte d’autonomie.

Sur les 22 unités locatives que compte la résidence Les Belles Marées, 10 sont réservées aux ménages bénéficiant du Programme québécois de supplément au loyer.

Celui-ci permet aux personnes admissibles de payer un loyer correspondant à 25 % de leur revenu.

La salle à manger de la résidence offre une vue imprenable sur le fleuve Saint-Laurent.

Photo : Facebook / Les Belles Marées

La première résidence privée pour aînés (RPA) de Neuville offre des services de repas et de loisirs. Situé sur la route 138, en bordure du fleuve Saint-Laurent, l’établissement détient la certification RPA catégorie 1 du CIUSSS de la Capitale-Nationale.

AILLEURS SUR INFO : Des ténors démocrates, dont Obama et Pelosi, invitent Biden à réfléchir à sa candidature

Un projet à 13 M$

La construction de la résidence Les Belles Marées a nécessité des investissements de 13 millions de dollars.

Le gouvernement du Québec a injecté 8 millions dans le projet, dont plus de 2,5 millions par l’intermédiaire de la Société d’habitation du Québec.

De son côté, Ottawa a apporté une contribution d’un peu plus de 1 million au projet par l’entremise du Fonds pour le logement abordable.

La résidence accueille des aînés autonomes ou en légère perte d’autonomie.

Photo : Facebook / Les Belles Marées

La Municipalité de Neuville a pour sa part consacré près de 1 million dans l’aventure. Elle a notamment procédé à l’acquisition du terrain qu’elle a cédé gratuitement à l’organisme Les Belles Marées.

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La ministre responsable des Aînés et ministre déléguée à la Santé, Sonia Bélanger, a tenu à souligner l’engagement sans équivoque de l’ensemble des partenaires ainsi que de la collectivité de Neuville qui ont pris part à la réalisation du projet.

Cela démontre que l’amélioration de la qualité de vie des personnes aînées est une priorité, et que leur choix premier de vieillir chez elles, au sein de leur communauté et dans un milieu abordable et adapté à leurs besoins, est fondamentalement reconnu, a déclaré Mme Bélanger par voie de communiqué.

Emplacement contesté

Le projet de RPA ne fait pas l’affaire de tous les citoyens de Neuville. S’ils sont favorables à l’idée d’accueillir un premier établissement pour aînés dans leur municipalité, des résidents contestent l’emplacement qui a été retenu.

La résilience a été érigée sur un ancien terrain d’Hydro-Québec. Selon le représentant du groupe Action citoyenne Neuville et candidat défait à la mairie en 2021, Aubert Tremblay, il s’agissait du dernier endroit offrant une vue sur le fleuve Saint-Laurent, depuis la route 138.

Le 2 avril 2021, environ 70 résidents de Neuville avaient manifesté contre les projets Les Belles Marées et Commodore. Ce dernier a depuis été abandonné. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada/Carl Boivin

C’est également vis-à-vis de cet emplacement, poursuit M. Tremblay, que le capitaine Jean Vauquelin, commandant du navire Atalante, a livré bataille aux Anglais le 16 mai 1760.

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Ça aurait été un endroit parfait pour faire un parc, surtout un parc commémoratif de la dernière bataille navale du régime français qui s’est produite justement ici, sur les côtes de Neuville. On aurait gardé le dernier espace où le fleuve est accessible largement [et visible de la 138] Maintenant, on ne voit plus le fleuve sur la 138 dans Neuville, déplore Aubert Tremblay en entrevue à Radio-Canada.

Proposition écartée

Il reproche à la Municipalité de ne pas avoir considéré le site alternatif proposé par Action citoyenne Neuville, situé de l’autre côté de la route 138, dans le secteur de la rue des Érables. M. Tremblay estime que cet endroit aurait été plus approprié pour accueillir des aînés.

Il y avait de l’espace pour marcher. Il y a l’église, la bibliothèque et le presbytère à côté qui pourrait devenir un centre communautaire, alors que l’emplacement qui a été choisi est coincé entre la 138 et le fleuve. Les gens qui sont là ne peuvent pratiquement pas sortir, sauf en traversant la 138, ce qui est un peu une aventure parce que les autos circulent rapidement. Et de l’autre côté, il y a juste la grève. Le seul avantage, c’est la vue, souligne l’ancien candidat à la mairie de Neuville.

La nouvelle résidence est située sur la route 138, à Neuville.

Photo : Facebook / Les Belles Marées

Il se réjouit néanmoins que le projet controversé ait amené des citoyens à s’intéresser de plus près aux affaires de la Municipalité et à se rassembler au sein d’un mouvement qui continue d’être actif sur la page Facebook Action citoyenne Neuville.

L’aspect positif de toute cette bataille-là, c’est que maintenant, il y a un espace de discussion entre les citoyens, conclut Aubert Tremblay.

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L’école secondaire Saint-Patrick, institution historique anglophone de la haute-ville de Québec, déménagera en 2027 dans l’ouest de la ville. Un collectif citoyen récemment formé propose l’installation d’une coopérative d’habitation à la suite du déménagement de l’établissement d’enseignement.

« Nous croyons qu’il est primordial de mettre de l’avant une vision citoyenne et coopérative dans la réhabilitation du bâtiment et du terrain de l’école Saint-Patrick, afin que le projet de développement suivant le départ de l’institution scolaire soit en phase avec les besoins des résident·es du quartier », a déclaré le collectif citoyen Avenir Saint-Patrick sur sa page Facebook le 23 juillet dernier.

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Un autre bâtiment centenaire a mordu la poussière à Lévis. Les pics de démolition ont détruit, mardi, l’ancien hôtel Victoria, érigé en 1868 et emblématique de la gloire ferroviaire passée de la ville, que la décrépitude rongeait depuis des décennies. Une destruction qui confirme, aux yeux de plusieurs, la réputation de la ville à titre de grande faucheuse du patrimoine bâti.

À son apogée, à l’époque où le chemin de fer sillonnait la rive sud du fleuve et que le terminal du Grand-Tronc se situait là où se trouve aujourd’hui le parc Saint-Laurent, le bâtiment représentait un des hôtels les plus prestigieux de Lévis et un fleuron architectural d’inspiration néoclassique qui donnait une majesté à la devanture fluviale de la ville.


Photo: Edgar Gariépy via Fonds du ministère de la Culture
L’ hôtel Victoria vers 1925

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