Transport en commun - Discussion générale

Pathétique, il n’y a pas d’autre mot.

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Je penses que c’est accès respectable pour instant, Non ?

Plusieurs petite ville ont instaurée des ZTL, je peux penser à Nantes par Example. Aussi le payage pourrait juste etre actif en jours de semaine de 6-19h par exmaple.

Justement, ca serait un incitatif pour eux pour magasiner a montreal.

Les péages sont un très bon sujet de débat. Même dans des états américaine de droite ils sont très présent et sont acceptés. Leurs routes sont en très bon état en échange. Au fur et à mesure que les voitures deviennent plus économiques en essence ou électriques, les revenus sur la taxe en carburant vont diminuer constamment. Le retour des péages peut être une solution si une taxe kilométrique est trop dure à appliquer. On semble l’accepter pour des nouveaux ponts (25 et 30) alors pourquoi pas…

Mais je pense que ça doit être débattu à l’échelle provinciale et non juste à Montréal. À moins que je me trompe même Projet Montréal et Québec Solidaire ne le propose pas. On focus beaucoup sur le conducteur solitaire du Suburban partant de Mirabel pour aller travailler à la Place Ville-Marie mais il n’y a pas qu’eux et il faut faire attention à l’activité économique de l’île.

Un dernier point que j’ai omis est que toutes les villes instaurant ce type de péage offrent des alternatives aux automobilistes ne voulant pas traverser la ville. Nous avons une voie de contournement est-ouest avec la 30 mais aucune nord-sud, il faut aller à Hawkesbury ou Trois-Rivières…

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Il ne faut pas oublier que nos péages, ont les a abandonné contre une taxe sur l’essence directement, ce qu’ils n’ont pas aux USA. Ces taxes devaient servir à entretenir nos routes, payer les TEC, etc et on connait tous le résultat !

Non, ce n’est pas respectable. Si on veut forcer les gens à délaisser la voiture, il faut bien plus de TEC pour leur permettre de faire leur déplacement dans un délai respectable. Crime, même sur l’ile, il peut être difficile d’avoir un bus pour se rendre dans certains quartiers ! Faire Pointe-aux-Trembles à Saint-Laurent prend 30 minutes en voiture, près de 1h40 heures en TEC et 1h40 en vélo !
De Baie-d’Urfé à Saint-Laurent, 20 minutes en voitures, 1h30 en bus, et 1h30 en vélo !
Désolé, mais quand le vélo de vient plus rapide que les TEC, il y a un problème ! Dans les 2 cas, on parle d’une vitesse moyenne de 20km/h.

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D’accord avec toi, on a beaucoup de traivail a faire sur le TC sur l’ile .

Je parlais plus des liens rive sud rive nord vers Montréal. Car A part le prolongement de la branche ouest de la ligne orange vers Laval ou améliorer la déserte dans l’axe du pont Mercier, je ne vois pas ce qu’on peut améliorer de plus.

En même temps les gens s’opposent systématiquement à chaque projet de TC car ils ont le luxe d’accès gratuit a l’ile en voiture. Et la majorité des projets sont en train d’avorter… je penses qu’on doit faire les deux: instrauration progressive des péages en parallele a des grand projet de TC. Les deux vont ensembles.

J’aime rappeler que la majorité des québécois n’a pas voté pour la CAQ…

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Justement notre système électoral n’est pas représentatif de la réalité du vote et c’est ce qui donne des gouvernements qui gagnent par défaut. :frowning_face:

En effet…

Il me semble justemment avoir entendu que l’autoroute 10 à l’est de la 30 allait se faire élargir.

Ah si, je pense que “pitoyable” est un synonyme approprié :joy:

J’ai mis dans l’entête de ce fil la liste des projets de prolongement/élargissement de route qui ont été répertoriés ici
je ne sais pas s’il y en a d’autres

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Ouep, jusqu’à l’A35,

l’A15 est en processus déjà, on peut voir les travaux de Blainville à Mirabel (ultimement ce sera de l’A50 à l’A640)

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Comme solutions de financement au transport collectif, le groupe suggère une hausse de la taxe sur l’essence, une taxe kilométrique, une hausse des frais d’immatriculation, une hausse du prix du carbone sur le marché du carbone et aussi de permettre aux sociétés de transports de faire du développement immobilier sur leurs terrains

Des nouveaux revenus de près d’un milliard proposés à Québec

Transport collectif Des nouveaux revenus de près d’un milliard proposés à Québec


PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE
Les représentants des organismes militant pour la mobilité durable, Samuel Pagé-Plouffe, Gabriel Laroque, Florence Junca-Adenot et Sarah V. Doyon, en conférence de presse jeudi.

Près d’un milliard de dollars sont à la portée de Québec pour mieux financer le transport collectif, selon un regroupement d’organismes, qui appelle à indexer les taxes sur le carburant et l’immatriculation en plus de rehausser les revenus du marché carbone.

Publié à 11h47
HENRI OUELLETTE-VÉZINA
La Presse

« On est en mode solutions aujourd’hui. Il faut redonner un élan au transport en commun », a soutenu jeudi le coordonnateur de l’Alliance pour le financement des transports collectifs au Québec (TRANSIT), Samuel Pagé-Plouffe, lors d’une conférence de presse à Montréal.

Il estime qu’un « potentiel annuel » de 694 millions pourrait d’abord être obtenu en indexant les taxes sur l’immatriculation et le carburant. Ces deux taxes n’ont pas été indexées depuis 1992 et 2013, respectivement.

Une autre somme évaluée à plus de 279 millions par année pourrait par ailleurs être gagnée en faisant bondir la part des revenus du marché carbone dédiés au transport collectif de 25 à 50 %, soutient l’Alliance. Ce prorata, qui était jadis de 66 %, avait été abaissé à 25 % en 2022 par un décret ministériel.

Dans son Plan pour une économie verte 2023-2028, Québec estimait à 6,7 milliards les recettes anticipées de la bourse carbone, dont 664 millions pour subventionner l’achat de véhicules électriques et 318 millions pour l’installation de bornes de recharges. « Si on consacrait juste ces revenus spécifiques, on aurait déjà 196 millions de disponibles », note M. Pagé-Plouffe.

À plus long terme, son groupe affirme que la taxe sur le carburant pourrait être remplacée par un système de tarification au kilomètre ou par péages.

« Ce qu’il faut, c’est accélérer tout ce qui est législatif », a plaidé le coordonnateur en actions climatiques au Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement (RNCREQ), Gabriel Laroque. Il dénonce la « lenteur administrative » du gouvernement « qui engendre des délais très coûteux, surtout pour les plus petits joueurs du transport collectif ».

Ne pas revivre le « psychodrame »

L’Alliance présentait ses demandes alors qu’une nouvelle phase de négociations s’amorcera bientôt entre les sociétés de transport, les villes et la ministre des Transports, Geneviève Guilbault. L’objectif est d’en venir à un cadre de financement « récurrent et prévisible » sur cinq ans.

En 2023, les négociations s’étaient terminées abruptement, après des semaines d’échanges corsés sur la place publique. « Il ne faut absolument pas revivre ce psychodrame », a d’ailleurs prévenu la directrice générale de Trajectoire Québec, Sarah V. Doyon, qui milite pour une augmentation minimale de l’offre de service de 7 % en 2025, à travers le Québec.

Ces organismes demandent également à Québec, comme l’a déjà fait la Société de transport de Montréal (STM), de permettre aux transporteurs de réaliser des projets immobiliers autour de leurs réseaux, afin de générer plus de revenus.

« À Vancouver, ils se sont déjà dotés d’une division immobilière. Ça a trois effets : ils peuvent générer des revenus, ça accélère les interventions moins coûteuses pour la crise du logement et ça permet de mieux utiliser les infrastructures urbaines autour des stations de métro », a rappelé la professeure en études urbaines et membre du regroupement, Florence Junca-Adenot.

L’experte appelle les autorités à s’inspirer davantage de l’exemple de Vancouver, où la société TransLink impose une taxe sur l’essence de 18,5 sous le litre, ce qui a permis de toucher 425 millions en 2022. À Montréal, cette taxe est de trois sous le litre ; elle n’a permis d’obtenir que 89,5 millions la même année.

« Ce qu’on peut faire en Colombie-Britannique, on peut le faire au Québec », a illustré Mme Junca-Adenot, en saluant aussi la mise en place d’une taxe sur le stationnement et l’élargissement des rabais tarifaires dans la métropole de l’Ouest canadien.

70-30

La coalition espère enfin que le gouvernement Legault respecte son engagement, qui avait été pris lors de son élection en 2018, de rééquilibrer les investissements dans le réseau routier et celui du transport. Dans la prochaine décennie, les investissements au Plan québécois des infrastructures (PQI) sont de l’ordre de 31,5 milliards dans le réseau routier contre 13,8 milliards en transport collectif, ce qui équivaut encore grosso modo à un ratio de 70 %-30 %. « Tous les investissements dans le réseau routier devraient être en maintien d’actifs. On arrête de le développer », a fait valoir M. Pagé-Plouffe.

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Attention - il ne faudrait pas trop en demander à la gang de totos en place.

Le coût d’entretien et de construction des routes augmente, les tarifs du TC sont indexés annuellement, les coût d’opération du TC augmentent en flèche.

Mais il faudrait surtout pas que cette indexation touche les automobilistes!

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Le communiqué de l’Alliance Transit

Texte complet : Crise du financement des transports au Québec : Des solutions concrètes pour agir

Crise du financement des transports au Québec : Des solutions concrètes pour agir

Publié le 15 février 2024 by TRANSIT

Montréal, le 15 février 2024 – À la veille du dépôt du budget 2024-2025 par le gouvernement Legault, l’Alliance TRANSIT, dédiée au financement des transports collectifs au Québec, dévoile ses recommandations prébudgétaires visant à assurer la prévisibilité et la croissance du service, incluant la concrétisation des projets structurants.

« Aucune société de transport ne peut prétendre à l’efficacité sans des ressources financières stables et prévisibles. Des solutions aux problèmes de financement existent, elles sont à notre portée et peuvent être mises en œuvre sans délai. » – Samuel Pagé-Plouffe, coordonnateur de l’Alliance TRANSIT

Vers un financement adéquat et pérenne pour le transport collectif
L’Alliance TRANSIT appelle à prioriser les investissements dans le transport collectif, non seulement pour leurs bénéfices sociaux, environnementaux et économiques indéniables, mais aussi pour honorer les engagements pris dans le cadre du Plan pour une économie verte et atteindre les objectifs ambitieux de la Politique de mobilité durable 2030.

« Améliorer significativement l’offre de transport collectif est incontournable pour combattre les crises du coût de la vie, de l’habitation et des inégalités sociales. Cela est aussi nécessaire pour réduire nos émissions des GES et nous adapter face aux changements climatiques. Il est impératif que le gouvernement offre de la prévisibilité aux sociétés de transports et leur assure les moyens de viser le développement de 7% par an de leur offre de service en renouant avec la croissance dès 2025. »
Sarah V. Doyon, directrice générale chez Trajectoire Québec

Des solutions concrètes sont à portée de main
L’Alliance TRANSIT propose des mesures concrètes articulées autour de trois axes majeurs : l’augmentation des revenus à court terme, la diversification des revenus à moyen terme et la favorisation des transports collectifs plutôt que routiers.

Augmentation des revenus à court terme :

  • Pour garantir des ressources stables dès maintenant, l’Alliance recommande d’augmenter la part des revenus du marché du carbone dédiée au transport collectif, alors que la part minimale inscrite dans la loi dédiée à la mobilité durable est passée des deux tiers à 25%, pouvant fournir au moins 196 M$ par année.
  • Elle propose également le rattrapage et l’indexation des taxes provinciales sur les carburants et l’immatriculation, pouvant fournir 694 M$ par année.

Diversification des revenus à moyen terme :

  • L’Alliance suggère de remplacer la taxe sur le carburant par un système de tarification kilométrique ou de péages pour assurer la pérennité des financements face à l’électrification du parc automobile.

« Il est instructif de regarder ce qui se fait ailleurs, comme à Vancouver, où plus de 21% du budget de TransLink provient d’une taxe sur les carburants régionale. Cette taxe s’ajoute à une taxe de vente sur les stationnements, des droits de développement et bientôt une part substantielle provenant des développements immobiliers impliquant directement l’agence de transport. Cette approche de financement diversifié offre une base financière solide et pérenne permettant une planification à long-terme. » – Florence Junca-Adenot, experte en transport collectif et professeure à l’UQAM

Favoriser les investissements d’infrastructures des transports collectifs plutôt que routiers :

L’Alliance appelle à une répartition équilibrée des investissements aux transports collectifs pour rééquilibrer les réseaux, comme c’est le cas en Ontario, permettant d’accélérer la livraison des projets structurants

« La situation du transport collectif en région est préoccupante, puisque les retards dans les réponses et les versements des subventions causent parfois des coupures de services. Il faudrait pourtant développer les services partout au Québec! À court terme, il est nécessaire d’améliorer la prévisibilité du financement et la vitesse de traitement des demandes pour ne pas fragiliser les réseaux essentiels à la population. » – Gabriel Laroque, coordonnateur en actions climatiques au Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement (RNCREQ)

L’Alliance TRANSIT rappelle qu’elle est prête à collaborer étroitement avec le gouvernement Legault et tous les acteurs concernés pour transformer ces propositions en actions concrètes.

À propos de TRANSIT
La mission de TRANSIT est de favoriser le développement et l’amélioration des services de transports collectifs au Québec, en s’assurant qu’ils reçoivent le financement nécessaire pour permettre au plus grand nombre possible de citoyens et de citoyennes d’en bénéficier. Depuis sa création en août 2011, TRANSIT publie des rapports d’analyse et fait état de plusieurs recommandations pour pallier la crise des transports et aider le gouvernement et les organisations de transports collectifs à atteindre leurs objectifs d’achalandage d’ici à 2030. L’Alliance TRANSIT regroupe une soixantaine d’organisations de divers domaines.

Débat à Zone Info sur RDI sur les propositions de l’Alliance Transit

Jacinthe-Eve Arel qui réutilise le terme « guerre à l’automobile » :roll_eyes:

Sortir le transport collectif du gouffre financier | Zone Info

Indexer les taxes sur les carburants, mettre en place un système de tarification kilométrique ou de péages, adopter un moratoire sur le développement autoroutier, est-ce de bonnes solutions pour mieux financer le transport collectif?

Jacinthe-Eve Arel, Tasha Kheiriddin et Noémi Mercier en débattent à Zone Info.

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Un segment sur le transport collectif ce soir à Infoman (épisode du 15 février 2024)…

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Si j’ai bien compris, la mairesse continue de faire croire que les villes doivent financer le déficit du REM si le rendement est en dessous de 8%…

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C’est en plein le genre de manque de familiarité avec ses dossiers je reproche à Valérie Plante. Dommage.

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