Sherbrooke - Projets et actualités

Selon l’ordre du jour du CCU central,

Il y a un projet de 69 logements en conception au 2984, rue des Chênes, derrière le carrefour de l’estrie.

Il y a un projet de 100 logements au 360, rue Galt Est. À intersection de la rue Galt et Bowen.

Le projet de Walmart dans l’Est prend forme. (espace 610)


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Image du projet de 69 logements au 2984 rue des Chênes

Image du projet de 100 logements au 360 Galt Est


Projet de 97 logements et 130 logements le long de la 12e avenue


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Ca bouge beaucoup a sherb. Très intéressant a voir.

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Idéalement, il faudrait aligner l’entré de stationnement avec celle du Canadian Tire et celle qui est directement derrière ce même commerce. Ce coin là est plus un Boulevard autoroute qu’un boulevard urbain traditionnel. Mieux vaut éviter la multiplication des entrées et sorti de commerces et de complexes résidentiels.

Oh là là que j’ai une tonne de memes à faire pour ce projet, mais on dirait que vu que ce n’est pas ma ville, j’ai plus de retenue.

Sans vouloir défendre ce projet, je dois quand même apporter un peu plus de contexte. Le stationnement dans le coin en bas à droite, c’est celui du Carrefour de l’Estrie. C’est le plus grand centre commercial de l’Estrie. Le bâtiment proposé fait face à l’arrière du Carrefour de l’Estrie. Sans être laid, disons que c’est loin d’être le coin le plus recherché.

Le bâtiment lui-même comprend un stationnement intérieur. À Sherbrooke, c’est quand même un phénomène assez récent. La vaste majorité des bâtiments de cette taille ont des stationnements extérieurs. De plus en plus, les développeurs cherchent à faire un usage optimal du terrain. Bref, pour Sherbrooke, c’est définitivement une amélioration en comparaison à ce qui se faisait il y a à peine une décennie de cela.

Il y a de plus en plus de bâtiments de ce type à Sherbrooke. Ce qu’il faut comprendre, c’est que Sherbrooke a resserré le périmètre urbain il y a une décennie de cela. Le nombre de terrains disponibles sont en baisse alors que la ville continue de se développer à une vitesse rapide. La ville a gagné 11,000 habitants entre 2016 et 2021. C’est une augmentation de 7.2%. La moyenne provinciale est de 4.1%. La moyenne nationale est de 5.2%. Le résultat est une densification rapide de la ville.

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Maintenant que tu as mis le projet en contexte, je peux me permettre une petite blague: J’ai cherché “bloc communiste dégueulasse” sur Google images pour coller le texte “à titre indicatif seulement” dessus, pour faire un meme. Et bien, je n’ai pas trouvé une photo plus laide que le rendu…

Je comprend que ce n’est pas le coin le plus urbain de la ville non plus. Je suis allé souvent à Sherbrooke, mais jamais là! Voyant que c’était un immeuble de petites entreprises qui était là, je comprends plus l’aménagement qui est moins inspirant. Heureusement, il y a tellement d’espace entre les buildings que si jamais les propriétaires veulent s’arranger pour faire un meilleur paysagement, ils pourront toujours le faire.

Les bâtiments qui sont construit à Sherbrooke depuis quelques années se ressemblent tous. Considérant la forme, le prototype, c’est probablement cette rangé de bâtiments sur René-Lévesque.

Fait intéressant, la brique demeure un matériaux quand même largement utilisé encore aujourd’hui. C’est particulièrement le cas de la brique rouge qui se retrouve absolument partout. Même les bâtiments commerciaux en font usage.

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C’est déjà un secteur de blocs cubiques, c’est garanti que ce nouvel ajout ne dénaturera d’aucune manière la réalité du secteur. (J’ai recommencé à habiter juste à côté, d’ailleurs. Très agréable d’être juste en face du Carrefour, honnêtement. On peut tout faire à pied.)

(Celui-là n’est pas visible dans ton screenshot aérien. C’était un boisé, avant.)

Ironiquement, je prends moins souvent mes véhicules dans ce coin (presque tout ce qu’on peut souhaiter acheter est disponible à distance de marche) que pendant les périodes où j’habitais en plein coeur du centre-ville :stuck_out_tongue:

Aussi, un problème : je ne peux plus poster. J’ai quelques projets de constructions neuves au centre-ville (dont au moins une tour de genre 9-10 étages…) et au fil des prochaines années, je serais content de partager ce qui s’en vient dans un forum de discussion sherbrookois, mais là, je suis “cappé” à 5 posts en tout, et comme mes champs d’intérêt au Québec se limitent à l’immobilier sherbrookois, je n’irai pas perdre mon temps à faire augmenter mon compteur de posts dans d’autres fils. Lake, tu en penses quoi…? On essaie de déménager vers un autre forum? :stuck_out_tongue: (Je suppose que ça ne prend pas tant que ça comme “masse critique”…)

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Si tu as des problèmes avec le forum tu peux utiliser la mention @moderators ou envoyer un message privé à un des modérateurs listés ici: https://forum.agoramtl.com/g/moderators

La version préliminaire du nouveau Plan d’urbanisme a été déposée : https://contenu.maruche.ca/Fichiers/3337a882-4a53-e611-80ea-00155d09650f/Entities/m_f63c9fe4-4483-eb11-81ce-00155d000708/Plan%20d’urbanisme/Plan_d’urbanisme_version_préliminaire.pdf


Sinon :

Sherbrooke se trouve un partenaire pour valoriser les Grandes-Fourches

Par Rémi Léonard, La Tribune
3 juillet 2025 à 04h15 | Mis à jour le3 juillet 2025 à 06h22

Aperçu des terrains identifiés en première phase du projet de valorisation du secteur des Grandes-Fourches. (Jean Roy/Archives La Tribune)

Une entente de collaboration a été approuvée le 2 juillet par le conseil municipal avec la Société de développement Angus (SDA) en vue de planifier un éventuel développement sur les terrains stratégiques situés de chaque côté du nouveau pont des Grandes-Fourches au centre-ville.


Cet organisme sans but lucratif est né en 1995 autour du développement du Technopôle Angus, un projet de revitalisation réalisé dans une ancienne zone industrielle dans le quartier Rosemont, à Montréal. SDA a depuis déployé des projets ailleurs au Québec.

L’entente sherbrookoise prévoit des échanges entre les parties et une exclusivité de 18 mois, sans les «lier définitivement». Si le projet se concrétise, la Ville pourrait «céder ou vendre» les terrains à SDA pour y déployer un «milieu de vie mixte» dans un premier temps au nord du pont des Grandes-Fourches, sur le site de l’ancien bingo Abénaquis et jusqu’au nouveau carrefour giratoire.


Une seconde phase est aussi identifiée au sud du pont pour exploiter éventuellement les terrains des stationnements La Grenouillère et Webster.


Le stationnement Webster après sa démolition au centre-ville de Sherbrooke. (Jean Roy/La Tribune)

Plusieurs élues ont partagé un enthousiasme à aller tester ce partenariat avec la Société de développement Angus, principalement en raison de la vision mise de l’avant dans leurs projets.

«Ils ont une vision, et une mission aussi, de créer des milieux de vie. […] Ils vont s’engager à revitaliser les berges. Ils sont capables de nous garantir une abordabilité», a exprimé une Laure Letarte-Lavoie ouvertement «emballée».

C’est «extrêmement rare» comme modèle, peut-être même unique, a ajouté la mairesse Évelyne Beaudin, surtout considérant qu’ils ont «fait leurs preuves» à travers plusieurs projets «ici même au Québec dans un contexte municipal qui s’apparente au nôtre».

Elle avoue avoir été marquée par sa visite passée de leur projet à Montréal et que les équipes de la Ville sont restées depuis en contact avec la Société de développement Angus.

La conseillère Danielle Berthold a souhaité un «maillage» avec la volonté exprimée par le Musée des Beaux-Arts de Sherbrooke de déménager dans le secteur, d’autant plus qu’une vocation culturelle serait tout à fait à propos dans ce projet, qui a le mérite de «sortir de la boîte», a-t-elle salué au passage.



Le pont des Grandes-Fourches lors de sa construction en 2023. (Jean Roy/La Tribune)

Parmi les préoccupations, le conseiller Marc Denault a clairement statué qu’il ne faudrait pas que la Ville prenne en charge d’éventuels dépassements de coûts liés à la décontamination. Ces craintes sont loin d’être théoriques si l’on se fie aux expériences précédentes en décontamination dans les environs immédiats.

Considérant la valeur et les efforts déployés par la Ville sur ces terrains, la conseillère Hélène Dauphinais aurait justement préféré aller tester le marché immobilier plutôt que de «l’offrir à un groupe sans faire jouer la concurrence».

Elle croit aussi que l’arrivée de locaux commerciaux supplémentaires «va nuire au reste du centre-ville», où une vacance de 25 % est déjà constatée pour ce type d’offre.

Pour Geneviève La Roche, le partenariat vient au contraire offrir «la possibilité de travailler de la manière que l’on veut» pour arriver à créer des «milieux qui répondent aux besoins de la population», ce qu’une simple vente au plus offrant n’aurait pu garantir.

Avec certains doutes, surtout pour ce qui est de la deuxième phase, Paul Gingues ne s’est pas opposé, précisément parce que la «Ville ne s’engage qu’à une collaboration» pour le moment, a-t-il partagé.

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C’est vraiment une bonne nouvelle! J’ai hâte de voir ce qu’ils proposeront.


Dans un article de La Tribune il y avait cette brise de vue de l’espace 610 et des logements qui se construisent autour. Je trouvais le point de vue assez intéressant pour partager ici.

L’article:

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J’ai bien hâte de voir le succès que ça aura. C’est une super nouvelle en soi, mais comme l’explique Michaël Bergeron dans cette chronique, il faudra peut-être revoir la formule pour que les tarifs soit mieux adaptés à la réalité sherbrookoise.

Enfin Bixi à Sherbrooke, mais…

Le territoire desservi est déjà pas mal, espérons que ça aura assez de succès pour s’étendre au reste de la ville.


BIXI - Location de vélos à Sherbrooke

Une bonne densité, presque aucun stationnement de surface… J’ai bien hâte de voir de quoi ça aura l’air, mais sur le fond je trouve ça très bien pour l’endroit.

Le projet a d’ailleurs été mentionné dans La Tribune d’aujourd’hui, mais on n’y apprend rien de nouveau.

Virage résidentiel derrière le Carrefour de l’Estrie

Je dirais qu’on a trouvé une bonne masse critique ici, je ne pense pas qu’on aura mieux ailleurs.

Je trouve ça super. On a eu des avancées notables dans les dernières années par rapport à comment la ville se développait auparavant (boulevard René-Lévesque, déplacement du pont des Grandes-Fourches, bandes cyclables diverses, plateau McCrea, etc.) et récemment en termes de discours (commerces sur la 12e Avenue, stationnement du Walmart, etc.), mais ça viendrait consolider sérieusement ce changement de paradigme.

Par exemple, après l’élimination des minimums de stationnement, on parle maintenant d’imposer des densités résidentielles minimales pour ne pas gaspiller les terrains constructibles restants. La carte des densités minimales n’a pas encore été dévoilée, mais ce serait incroyable.

En plus il y a plein de belles photos récentes. C’est définitivement ma recommandation de lecture du mois de juillet.

Plan d’urbanisme 2040 - Version préliminaire

Pour l’implication de la Société de développement Angus dans le développement du secteur des Grandes-Fourches, je trouve que c’est une excellente nouvelle. Ils ont un historique de bonne qualité architecturale et de visions d’ensemble intéressantes, c’est vraiment prometteur pour que le nouveau quartier devienne un vrai milieu de vie attrayant plutôt que quelque chose de décousu et sans personnalité. Avec en plus la phase 2 au sud de la rivière, c’est vraiment l’occasion du siècle de redéfinir tout un secteur pour des générations à venir, ça vaut la peine de bien faire les choses.

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Sherbrooke n’a pas pris le modèle d’anneau de Michel Dallaire pour ajouter des supports à vélo aux panonceaux de stationnement

vu dans mon fil LinkedIn

:bike: Bonne nouvelle pour les cyclistes! : une réalisation concrète!

Grâce au travail de notre équipe en mobilité, 110 panonceaux de stationnement ont été transformés en supports à vélo pratiques et sécuritaires au centre-ville de Sherbrooke! :raised_hands:

Ce projet simple et ingénieux permet non seulement de favoriser les déplacements actifs et réduire la dépendance à l’auto, mais aussi de réutiliser intelligemment l’infrastructure existante. :seedling:

Pourquoi c’est important?

:small_orange_diamond: Parce que l’accès sécurisé au stationnement vélo est un facteur clé pour encourager les gens à utiliser leur bicyclette au quotidien.

:small_orange_diamond: Parce qu’un cycliste qui peut se stationner facilement est plus enclin à s’arrêter dans les commerces de proximité.

:chart_with_upwards_trend: Des études montrent que les cyclistes dépensent plus fréquemment dans les commerces locaux que les automobilistes, surtout dans les quartiers denses comme le centre-ville.

Ces nouveaux supports sont en place depuis quelques jours.

Enfourchez votre vélo, testez-les et redécouvrez le centre-ville autrement! :green_heart:

pour le panonceau dans la photo, c’est juste installé un peu trop près du mur pour y attacher 2 vélos

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Résumé

Un gros Walmart

Par Mickaël Bergeron, La Tribune

19 juillet 2025 à 04h05

Le Walmart de Fleurimont se déplacera des Galeries Quatre-Saison à l’Espace 610. (Maxime Picard/Archives La Tribune)

CHRONIQUE / C’est sans enthousiasme que le comité consultatif d’urbanisme (CCU) de Sherbrooke a recommandé le projet du Walmart près de l’autoroute 610. Difficile aussi de s’emballer devant 572 cases de stationnement.


Le nouveau-mais-pas-vraiment-nouveau Walmart de la 12e Avenue a-t-il vraiment besoin de 572 cases de stationnement? C’est moins que celui situé sur le Plateau Saint-Joseph, avec 800 places de stationnement (!), mais ça reste beaucoup. Ces stationnements-là sont rarement utilisés au maximum de leur capacité.

Je pense particulièrement au Maxi sur Grandes-Fourches, dans le centre-ville. Même dans les gros achalandages, cet énorme stationnement ne doit pas dépasser la moitié de sa capacité. C’est un triste gaspillage d’espace. C’est comme si ces stationnements servaient davantage à rassurer les automobilistes (l’illusion du stationnement sans fin) que pour les réels besoins.



La réaction du CCU a un peu fait bougé les choses. Lors de la séance du conseil municipal du 2 juillet, la conseillère Geneviève La Roche a annoncé que le nombre de cases était passé de 572 à 553. Ce qui n’a pas empêché les conseillères Joanie Bellerose et Laure Letarte-Lavoie de voter contre le projet. Le reste du conseil a toutefois voté pour le projet.

Malgré la grande popularité des ventes en ligne, avec Amazon en tête, Walmart demeure au sommet des entreprises les plus lucratives. Sûrement parce que l’entreprise a aussi misé sur la vente en ligne. Autant de gens visitent ses magasins que sa boutique en ligne. Et si on associe beaucoup la bannière aux ménages moins favorisés, les données américaines montrent que Walmart tire son épingle du jeu chez les foyers à haut revenu.

Bref, Walmart est loin d’être en déclin et le déménagement des Galeries Quatre-Saisons vers le tout nouvel Espace 610, où il y a aussi le nouveau Canadian Tire, s’inscrit justement dans cette volonté d’être au goût du jour. Pourtant, ce genre de développement urbain semble nous ramener 20 ans en arrière.

Des urbanistes, des architectes et des chercheurs en développement du territoire jugeaient déjà, il y a une dizaine d’années, que le modèle développé sur le bord de la 610 était dépassé.

Le Dix30, à Brossard, a transformé une de ses rues en allée piétonne. (Martin Chamberland/Archives La Presse)

Même le Dix30, symbole québécois du power centre, ces centres commerciaux conçus pour les automobilistes, l’a compris. Le centre commercial vient de convertir une de ses artères en rue piétonnière. Le Dix30, pas le Plateau Mont-Royal. Une rue complète, 11 150 mètres carrés, transformée en «parc linéaire verdoyant» avec 225 arbres et de l’art public, et «inspirée des meilleurs projets du monde.» Pas juste pour l’été. Toute l’année.

Et ce ne serait qu’un début. Une première étape pour rendre ce paradis de l’automobile plus «dynamique», «avec une âme» et «favorisant les interactions humaines et la mobilité durable.» Et dire qu’il y a en qui croient encore que les rues piétonnières ne sont pas viables économiquement. Selon le Dix30, c’est l’avenir!



Mais ce n’est pas si surprenant. Une étude menée par Rues principales démontrait déjà que les rues de types triplex avec des commerces au rez-de-chaussée et des logements au-dessus, rapportaient plus aux villes que les développements du type «power centre». Une étude américaine démontrait aussi que même les zones pauvres des centres-villes étaient plus rentables que les banlieues cossues.

Ça ne veut pas dire qu’il ne faut avoir qu’un seul modèle urbain, la diversité est généralement gagnante, adaptée aux différentes réalités. Mais il faut faire attention au mirage des développements commerciaux à grande surface. Bien que les stationnements causent d’importants problèmes environnementaux et de mobilité, l’enjeu est plus profond. Il faut davantage parler du modèle que des stationnements.

Développement jetable

La création de ce nouveau lieu commercial, avec le nouveau gros Canadian Tire et le futur gros Walmart, fait souvent miroiter de belles taxes foncières. Et ce sera probablement le cas. Mais à quel prix?

Pendant que le secteur au coin de la 610 et de la 12e Avenue se développe, ce sont les autres secteurs qui se dévitalisent. Le Walmart est probablement la bannière qui attire le plus de clientèles en ce moment aux Galeries Quatre-Saisons. Ce secteur aurait besoin du contraire. D’amour. D’investissements. De revitalisation. Il a besoin qu’on croie en lui. Le départ du Walmart aura l’effet inverse.



Canadian Tire a quitté ses locaux de la rue Duplessis en 2023. (Jean Roy/Archives La Tribune)

Que se passe-t-il avec l’ancien Canadian Tire, au coin des rues King Est et Duplessis? Certes, on y retrouve un centre de liquidations. C’est exactement le genre de bannières qui s’installe dans les lieux abandonnés. Cette bannière ne va jamais investir dans ce bâtiment. Le départ de Canadian Tire a dévitalisé ce secteur.

Est-ce que la Ville de Sherbrooke y gagne vraiment à ce jeu de déménagements? Est-ce que le développement d’un nouveau secteur compense vraiment les effets de dévitalisation des autres secteurs abandonnés par ces grandes bannières?

Certes, ça n’a pris que deux années pour revitaliser l’ancien Canadian Tire situé au coin de King Est et Jacques-Cartier par de nouveaux commerces. Mais ce n’est pas toujours ce qui se passe. Parfois, la revitalisation n’arrive pas avant une dizaine d’années, voire jamais.

Sans parler de l’impact environnemental. Si toutes les bannières passaient leur temps à construire de nouveaux bâtiments tous les 20 ou 30 ans, on aurait des cimetières d’immeubles partout en ville.

Quand on regarde tout ça, ce n’est pas juste le stationnement du Walmart le problème. Je comprends que le CCU ait approuvé le projet sans enthousiasme. Un projet profitable pour les bannières et les promoteurs, mais qui ne s’ancre pas vraiment dans la communauté. Ce n’est pas conçu pour durer dans le temps.

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Dans le texte ci haut, je me permet une précision:

“ça n’a pris que deux années pour revitaliser l’ancien Canadian Tire situé au coin de King Est et Jacques-Cartier par de nouveaux commerces”

Premièrement, c’est King OUEST (et non King Est)

Deuxièmement le Canadien Tire a quitté pour le Plateau St-Joseph en 2005 et de mémoire ce n’est qu’en 2013 que les nouveaux commerce ont ouvert…

En ce qui concerne le déménagement des grandes bannières, je peux comprendre que ce sont des décisions d’affaires (lucratives) de la part des entreprises, mais ça laisse des trous dans le paysage et de l’espace perdu pour la construction de nouveaux logements… Je pense surtout ici à la place Fleurimont qui offrirait tant de possibilités!

Je sais qu’à une certaine époque les “Espace 610” de ce monde (les Power Center) amenait une certaine effervescence (ça fesait “BIG” d’avoir ça à Sherbrooke… ) mais il me semble qu’en 2025 on devrait être rendu ailleurs…

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Un esprit de communauté

Ce Petit Quartier ne ressemblera à aucun autre de Sherbrooke. Les maisons y seront construites en grappes, sur des terrains moyens de 1300 pieds carrés. Elles n’auront pas façade sur rue. Les maisons d’une même grappe seront plutôt reliées entre elles par des allées piétonnières. Les places de stationnement – une centaine au total – seront aménagées à l’écart.

Le projet s’inspire des « pocket neighborhoods », un concept popularisé par l’architecte américain Ross Chapin qui consiste à regrouper de petites maisons autour d’un jardin commun pour favoriser l’esprit de communauté.

Alors que certains trouveraient repoussante l’idée d’être ainsi collé sur ses voisins, c’est spécifiquement ce qui a attiré Marie-Josée Martel et Dominique Vaillancourt. Au point de devenir présidente et secrétaire du conseil d’administration de la coopérative.

« J’ai été élevée dans un rang, dans une petite municipalité de moins de 800 habitants », raconte Marie-Josée Martel.

“On n’achète pas une maison dans ce projet, on achète une communauté, une façon de vivre.”

Dominique Vaillancourt, secrétaire de la coopérative Le Petit Quartier

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Finalement l’hôtel au Quartier Santé est de retour.

Un hôtel s’ajoutera au paysage dans l’est de Sherbrooke

Un complexe hôtelier de 105 chambres est en voie de se réaliser au Quartier santé, dans le secteur de Fleurimont, à Sherbrooke.

Le Groupe Laroche et Activar Hôtels sont à la tête de ce projet. Ils comptent aussi sur l’aide de six investisseurs de la région.

« Le parc hôtelier à Sherbrooke est très bien, surtout au centre-ville. Je ne considère pas [le projet] comme étant une compétition directe, on est plutôt complémentaire à cette offre. Je pense que notre compétition directe est plutôt Airbnb. »

Une citation de Mathieu Mault, président-directeur général d’Activar Hôtels

Il s’agit d’un concept réfléchi pour attirer une clientèle diversifiée pour des séjours de courte, mais surtout de longue durée, ajoute-t-il. Les chambres seront d’ailleurs toutes munies d’une cuisinette.

Clientèle visée

  • Des employés et étudiants universitaires du CHUS
  • Les familles de patients hospitalisés
  • Les personnes sans domicile (construction, déménagement ou sinistre)
  • Les équipes sportives en visite à Sherbrooke
  • Les voyageurs en transit

Mathieu Mault est d’avis que ce complexe hôtelier permettra de stimuler l’économie dans le quartier et que la dizaine de commerces déjà implantée dans le secteur pourra en bénéficier.

La superficie des chambres oscillerait de 310 et 350 pieds carrés.

Un projet bienvenu dans le secteur

La conseillère municipale du district des Quatre-Saisons, Joanie Bellerose, accueille favorablement ce projet.

« C’est un projet qui est très attendu par les gens depuis un bon bout de temps. On peut penser par exemple à des gens qui sont en attente d’une opération, d’un traitement au centre de santé ou même leur famille. »

Une citation de Joanie Bellerose, conseillère municipale du district des Quatre-Saisons

Le projet doit d’abord être présenté au Comité consultatif d’urbanisme central de Sherbrooke jeudi. Le conseil municipal devra ensuite y donner son aval.

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la construction de ce projet de 180 logements est commencé

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La construction du 32 logements au coin Kennedy et King est commencée.

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