Plantes et fleurs de Montréal

Bonjour les ami·e·s! J’ai beaucoup de plantes et de graines et j’aimerais en donner à des personnes qui peuvent les utiliser.

Plantes du salon:

  • Plantes serpentins (adultes)
  • Plantes araignées (bébés)
  • Pothos (boutures)

Grains de plantes comestibles: (toutes ramassées des plantes que j’ai cultivé, et j’ai réussi à les faire pousser à partir de graines)

  • Basilic
  • Coriandre
  • Piment fort “Thaï” vert

J’aime bien aussi faire les échanges pour les plantes et les graines que je n’ai pas!



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Magnifiques fleurs sur la Place d’Youville.

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Des zinnias et des amarantes queue de renard, si vous vous posez la question.

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Promenade Ontario. Cute :slightly_smiling_face:

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Une belle initiative communautaire

Quelques dizaines de personnes habitant la résidence pour aînés (RPA) Rosemont Les Quartiers ont eu l’idée, il y a quatre ans, de transformer une bande de terre inutilisée appartenant à la Ville de Montréal, située derrière les immeubles.

Ce qui était au départ un projet mené par quelques personnes motivées a rapidement pris de l’ampleur : initialement fondés grâce à une subvention de 4000 $ de l’arrondissement Rosemont–La Petite-Patrie, les Jardins ont été certifiés par l’organisme Espace pour la vie, l’année dernière. Les dizaines de bénévoles, âgés de 70 à 90 ans, y organisent des événements et se réunissent une matinée par semaine pour prendre soin des plantes.

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Je relance cet offre, parce que j’ai trop de plantes et je dois en éliminer certaines. Ce sont gratuites!

La dernière personne qui en a accepté une m’a envoyé une photo après quelques semaines pour me montrer que sa plante lui a donné déjà un bébé. Elles poussent fort!! :muscle: :seedling:

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C’est pour ça que je ne prends pas l’offre !

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Pour ne pas aller sur Facebook, Essaye sur bunz.com
Le site avait commencé comme une plate-forme d’échanges de plantes, semences et accessoires de jardinage

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Merci! Est-ce qu’il y a suffisamment d’intérêt pour un fil sur la souveraineté numérique?

Il y a ce fil

Ou celui ci

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Ceux qui ont des houblons dans leurs cours - région de Montréal - , est-ce que vous considérez que c’est le temps de récolter?

photos d’une amie:

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Résumé

Horticulture

Arbres et pelouse ne font pas bon ménage

Par Mathieu Hodgson

23 août 2025 à 04h03

6 minutes

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Pourquoi les arbres et la pelouse ne sont-ils pas les meilleurs amis du monde? (MabelAmber/NeedPix)

JARDINIER PARESSEUX / Ne me demandez surtout pas comment «réussir» une pelouse à l’ombre d’un arbre mature, ce serait peine perdue. Arbres et pelouse ne font tout simplement pas bon ménage! À coups d’irrigation, de réensemencement et de fertilisation, vous réussirez peut-être à obtenir de meilleurs résultats, mais le combat sera interminable.


Combien d’entre vous ont des plaques de pelouse dégarnie, envahie de mousse ou de mauvaises herbes au pied de leurs arbres? S’il vous plaît, ne répondez pas à cette question, je risquerais d’être submergé de messages!

Même dans la nature, on trouve rarement ce genre de cohabitation. Bien sûr, il existe des milieux composés d’herbes et d’arbres — un peu comme les savanes ou comme nos grands parcs — où les arbres sont suffisamment espacés pour que la lumière traverse la canopée et baigne la pelouse de soleil.



Cependant, la plupart des propriétés urbaines sont trop petites pour offrir un tel dégagement. Et elles sont trop densément aménagées pour que les arbres et la pelouse puissent s’épanouir ensemble. Il faut donc leur donner chacun leur coin, sinon il y aura assurément de la chicane.

Pourquoi séparer la pelouse et les arbres?

La première raison d’éviter de mettre du gazon au pied d’un arbre est, vous l’aurez deviné, la concurrence pour le soleil. Le feuillage des arbres projette de l’ombre sur les brins d’herbe, les empêchant de capter suffisamment de lumière pour faire leur photosynthèse.


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L’alliée précieuse du jardin de mon père

Le gazon, qui ne résiste pas particulièrement bien au manque de lumière, peine donc à produire l’énergie dont il a besoin pour pousser sainement. D’autres plantes — souvent moins désirables, mais plus résistantes — prennent alors le dessus. Ou bien l’herbe devient jaune et dégarnie.

Ensuite, il y a la question de la compétition pour les ressources que sont les nutriments et l’eau. Les racines des arbres et celles du gazon puisent toutes dans la même couche superficielle du sol.

Ce n’est pas vraiment une compétition équitable. Avec ses racines profondes et massives, l’arbre prend généralement le dessus. Le gazon, lui, se retrouve souvent à court d’eau et de nutriments, surtout sous les arbres adultes.

Qui plus est, chaque automne, les arbres caducs perdent leurs feuilles, qui s’accumulent au sol et étouffent le gazon. Non seulement la lumière ne pénètre alors plus jusqu’aux brins d’herbe, mais elle bloque aussi l’eau et l’air nécessaires aux racines lorsque la couche de feuilles est trop épaisse. Ramasser les feuilles semble une bonne idée, mais attention: le ratissage incessant finit par abîmer les racines superficielles des arbres.

Les arbres souffrent aussi

Cela dit, les arbres souffrent également de cette union forcée. Beaucoup sont blessés à répétition par les lames d’une tondeuse ou par un taille-bordure, ce qui ouvre la porte aux maladies.



Un exemple des dommages causés à un arbre par l’utilisation d’un taille-bordure. (Scot Nelson/Flickr)

Le tronc est souvent abîmé. Or, il est essentiel au transport de l’eau et des nutriments entre les racines et les feuilles. Et ce n’est pas tout: les racines à la surface peuvent aussi être endommagées, affaiblissant encore davantage l’arbre.

L’autre ennemi insoupçonné de l’arbre, c’est la compaction du sol. On joue souvent sur la pelouse, on y circule pour l’entretenir et tout cela finit par tasser le sol. Un terrain compacté laisse moins d’espace à l’air, à l’eau et aux racines. Les racines de l’arbre — comme celles du gazon — en souffrent. Bref, la santé des deux en prend un coup.

Faire chambre à part

La réponse n’est pas nécessairement de se débarrasser de l’un ou de l’autre (quoique, si jamais il faut trancher, je me range du côté des arbres). Le truc est plutôt de donner à chacun sa place afin d’éviter les querelles inévitables.

La solution est toute simple: créer un îlot paillé autour du tronc de l’arbre, bien séparé de la pelouse qui, autrement, cherchera à recoloniser l’espace.



Une zone protectrice de paillis tient le gazon à distance du tronc de ce jeune arbre. (Nick Velichko/123RF)

Ainsi, le gazon reste à l’écart de l’ombre dense et des racines de l’arbre. On définit ainsi naturellement une zone où l’on évite de circuler, ce qui limite la compaction du sol et les dommages causés par la tonte.

  1. On peut commencer avec un rayon de 60 cm pour un jeune arbre fraîchement planté, puis agrandir progressivement à mesure qu’il grandit. Mesurez environ 1 mètre pour un petit arbre, et jusqu’à 3 mètres pour un grand arbre (comme un chêne ou un érable).
  2. Puis, il suffit d’installer une bordure — en plastique, en aluminium ou autre — pour délimiter le périmètre de l’îlot.
  3. Ensuite, on étouffe la végétation existante (gazon et mauvaises herbes) en couvrant le sol de papier journal, de carton ou de papier kraft.
  4. Puis, on ajoute une bonne couche de paillis organique, comme du bois raméal fragmenté (BRF) ou des feuilles déchiquetées à la tondeuse. Par la même occasion, ça vous évite d’avoir à les ensacher.

Remplacer la pelouse par d’autres plantes

On peut même planter des arbustes et des vivaces au pied de l’arbre, à condition de choisir des plantes qui tolèrent ces conditions exigeantes. L’ombre sèche — c’est-à-dire une zone à la fois sombre et desséchée par les racines de l’arbre — n’est pas idéale pour le gazon, mais plusieurs végétaux s’en accommodent très bien.

Un grand arbre entouré d’autres plantes mieux adaptées, question de garder la pelouse à distance. (Eleanor Newport/Pexels)

Parmi les plus fiables, on retrouve fougères, hostas, épimédiums, géraniums à grosses racines, heuchères et cornouillers. La liste des plantes qui tolèrent l’ombre sèche est en réalité beaucoup plus longue qu’on le pense.

Pour les planter sans avoir à creuser dans les racines de l’arbre, il suffit d’étendre une couche de terreau de plantation — pas plus de 20 cm d’épaisseur — sur une couche de papier ou de carton, puis d’y installer les végétaux. N’oubliez pas de recouvrir le tout d’un paillis organique, bien sûr.

Au fond, ce n’est pas tant que la pelouse et les arbres ne font pas bon ménage. C’est juste que, pour être tous les deux heureux, ils doivent faire chambre à part!

Place d’Youville.

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Il est de plus en plus rare de voir des monarques mais j’ai pu capter celui-ci récemment autour de magnifiques fleurs.

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En effet, leur nombre semble avoir chuté dramatiquement. Si vous les voyez déjà c’est que c’est le début de la saison, alors gardez votre appareil en main!

Il y a quelques années j’ai eu la chance de voir une nuée de monarques traverser le boulevard Graham - un moment assez mémorable.

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Résumé

Horticulture

Diviser pour mieux fleurir

Par Mathieu Hodgson

6 septembre 2025 à 04h08|

Mis à jour le6 septembre 2025 à 15h05

Le mois de septembre peut être un bon moment pour diviser certaines de vos fleurs. (123RF)

JARDINIER PARESSEUX / Vos centaurées sont dégarnies au centre? Votre marguerite fleurit de moins en moins? Votre hosta est trop volumineux? Peut-être voulez-vous offrir une partie de votre hémérocalle en cadeau? La solution est simple: divisez la motte de votre plante en plusieurs morceaux et replantez-les. Le tour est (presque) joué!


On peut diviser la plupart des vivaces. Le mois de septembre est justement un très bon moment pour le faire.

En général, on recommande de déterrer toute la motte de la plante et de la couper en plusieurs sections — habituellement de deux à quatre, ou plus selon sa taille — à l’aide d’une pelle ou d’une bêche bien tranchante. Ensuite, il suffit de replanter chaque section en s’assurant de laisser le collet (le point de jonction entre les racines et la tige) au niveau du sol.



Dans certains cas, on peut s’éviter bien du travail — et réduire le stress pour la plante originale — en évitant de déterrer toute la motte. C’est ce qu’on appelle la division partielle.

Il suffit alors de trancher et de prélever une moitié, un quart, ou même une petite «pointe de tarte», tout en laissant le reste de la plante en place. On peut ensuite combler le vide laissé avec la terre utilisée pour planter les divisions.

Après la plantation, il est important d’arroser abondamment et de continuer à surveiller l’humidité du sol jusqu’à la fin de la saison… et même pendant la suivante. Si vous avez un doute sur la richesse de votre sol, un petit ajout de compost en surface nourrira à la fois la terre et vos plantes. Un bon paillis organique — comme des feuilles mortes ou du bois raméal fragmenté (BRF) — aidera aussi à conserver l’humidité et à protéger les jeunes racines.

Quelles sont les bonnes candidates?

  • Les vivaces qui forment une touffe compacte (comme l’hosta, l’astilbe, l’échinacée, etc.) sont généralement faciles à diviser. Elles produisent de nouvelles pousses autour du centre année après année. Si une plante devient de plus en plus large chaque saison, c’est un bon indicateur qu’elle peut être fragmentée pour contrôler sa taille ou pour la multiplier.
  • Certaines vivaces (comme les marguerites ou les centaurées) vieillissent en formant une couronne dégarnie au centre. C’est un signe qu’une division s’impose pour les rajeunir.
  • Les plantes qui produisent des rejets, des rhizomes ou des stolons (comme plusieurs couvre-sols) sont aussi très faciles à scinder. Il suffit d’en prélever une petite section munie de racines.
  • Les vivaces à durée de vie naturellement courte (comme la gaillarde) — qui ne persistent souvent que quelques années — bénéficient aussi grandement d’un découpage régulier. Une division tous les deux à cinq ans, selon l’espèce, permet de «remettre les pendules à zéro».
  • Sachez qu’il n’y a pas que les vivaces qu’on peut diviser: certains arbustes aussi! Choisissez un arbuste qui produit plusieurs repousses à sa base (comme un lilas commun ou une hydrangée arborescente). Il vous faudra alors plus qu’une pelle: armez-vous d’une hache ou d’une scie pour couper leurs racines robustes.

Cela dit, il est inutile de diviser toutes les vivaces selon un horaire fixe de trois à cinq ans. Mieux vaut le faire au besoin, c’est-à-dire quand une plante devient trop grosse, se dégarnit au centre, fleurit moins ou doit être déplacée.

En revanche, d’autres vivaces peuvent rester magnifiques pendant des décennies sans la moindre intervention. Divisez si nécessaire, pas par réflexe. Tant qu’elles sont belles et en santé, laissez-les tranquilles!

Des plantes à éviter

À l’opposé, certaines plantes ne se prêtent pas bien au sectionnement. C’est le cas des espèces à racine pivotante qui possèdent une seule grande racine centrale (comme le pavot oriental ou le lupin). Leur racine principale ne peut pas être séparée en plusieurs parties viables.

D’autres vivaces sont tout simplement très sensibles à la division. C’est notamment le cas des pivoines, qui ne se séparent qu’à l’automne et selon une technique particulière.



Quel est le meilleur moment pour diviser?

On peut diviser des végétaux en toute saison. Cependant, on préfère éviter la chaleur et la sécheresse de l’été, qui stressent davantage des plantes déjà fragilisées par la division.

La majorité du temps, l’opération se fait donc au printemps ou à l’automne, lorsque les plantes sont en dormance. Les températures sont alors plus fraîches et les pluies plus abondantes, ce qui fait que leur croissance n’est pas dérangée.

On évitera autant que possible de diviser des vivaces en pleine floraison. (Yana Tatevosian/123RF)

Diviser au printemps permet à la plante de bien s’implanter avant l’arrivée des grandes chaleurs. Idéalement, on effectue le sectionnement avant que la plante ne commence sa croissance active, lorsqu’elle est encore en dormance.


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Parfois, le remède est pire que le mal…

À l’automne, on profite d’un sol plus chaud qu’au printemps, ce qui stimule la pousse des racines. Il ne faut pas trop tarder: la croissance ralentit avec l’arrivée du froid et les racines doivent être bien établies avant que le sol ne gèle.



Ici, c’est la température du sol qui fait la loi. Même si un léger gel peut ralentir le développement des feuilles ou provoquer leur chute, les racines, elles, continuent de s’allonger tant que le sol reste au-dessus de 5°C.

C’est pourquoi le mois de septembre et les premières semaines d’octobre sont généralement idéaux pour diviser. On vise à laisser trois à six semaines aux végétaux pour bien s’enraciner avant que le sol ne gèle pour de bon.

Cela étant dit, la période de floraison peut aussi servir de guide. Diviser une plante juste avant sa floraison risque de la compromettre pour la saison en cours. Qui plus est, ce serait triste de morceler une plante en fleur: on perdrait ce qui fait une bonne partie de son charme!

On suit donc une petite règle toute simple: on divise pendant la saison opposée à celle de la floraison. Si la plante fleurit au printemps, on la divise à l’automne. Si elle fleurit à l’automne, on la sépare au printemps.

Mon père appelait ça les «quatre T» de la division: tôt-tard, tard-tôt…

Vous avez connu de beaux succès avec la division de vos fleurs? Partagez vos expériences et vos trucs dans la section des commentaires au bas de cet article.


VOTRE CALENDRIER D’ACTIVITÉS HORTICOLES

Pour ajouter à ce calendrier vos activités horticoles offertes dans la grande région de Québec et dans les alentours, transmettez vos renseignements par courriel à fhiggins@lesoleil.com.

Compostage à Beauceville

La Société d’horticulture et d’écologie de Beauceville présentera une conférence de l’agronome Lili Michaud sur le compostage domestique le mardi 9 septembre, à 19h. L’activité aura lieu au Centre des loisirs de Beauceville (109, 125e Rue). Coût: gratuit pour les membres, 5$ pour les non-membres. Info: hortibeauceville141@gmail.com



Tulipes, bulbes et soucherie à Saint-Nicolas

La Société d’horticulture et d’écologie de Saint-Nicolas présentera la conférence Tulipes et bulbes pour un printemps fleuri, soucherie au jardin de Jonathan-Denis Vincent, le mercredi 10 septembre à 19h30. L’activité aura lieu au Complexe aquatique multifonctionnel de Lévis (1065, route des Rivières). Coût: 5$ pour les membres d’une société horticole, 7$ pour les non-membres. Info: 418 831-2641, shestnicolas@gmail.com, shorticulture.wixsite.com/shestnicolas

La plateforme tisanji à Sainte-Foy

La Société d’horticulture de Sainte-Foy présentera la conférence La plateforme tisanji par Audray Pépin, le mardi 16 septembre à 19h30. L’activité aura lieu au local 124 du Centre de glaces Intact Assurance de Québec (999, avenue De Rochebelle). Coût: gratuit pour les membres, 8$ pour les non-membres. Info: Info: @societe.horticulture.ste.foy sur Facebook, 418 658-9844 ou fradoyon@hotmail.com

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