Fatigué du cosmos classique (Cosmos bipinnatus) que l’on voit partout à Montréal ? Adoptez le cosmos sulfureux (Cosmos sulphureus).
Cette gracieuse annuelle s’habille de jaune, d’orange et même parfois de rouge. Elle fleurit de juin à octobre et attire les abeilles et papillons comme le monarque. À l’image de sa cousine, elle se montre peu difficile (elle adore les sols pauvres), ne demandant principalement que du soleil.
Originaire du Mexique, elle est extrêmement populaire en Corée et au Japon (la ville de Toyama lui consacre même un festival annuel). Si vous en croisez dans une ruelle, n’hésitez pas à recueillir quelques graines.
C’est pas une joke ni un défi TikTok bizarre. Ce que vous voyez là, c’est de l’hémérocalle (souvent appelée daylily). Une fleur super commune au Québec, qu’on voit souvent le long des clôtures ou dans les plates-bandes, pis qui est… ben… COMESTIBLE !
Les pétales ont un goût doux, un peu sucré, un peu comme une courgette croquante avec un twist floral. On peut les manger crues (comme moi ici), mais aussi sautées à la poêle, ou même farcies.
C’est pas juste pour faire cute : dans plusieurs pays (comme en Chine), c’est un ingrédient traditionnel. On utilise même les boutons floraux dans les soupes !
À noter :
Mangez-les seulement si elles n’ont pas été traitées avec des pesticides.
Certaines personnes peuvent avoir des petits malaises digestifs, donc essayez en petite quantité au début.
Et surtout, ne confondez pas avec les vrais lys (genre Lilium), ceux-là peuvent être toxiques. On les reconnais avec leurs feuilles qui montent sur la tige jusqu’à la fleur, particularité que N’A PAS l’hémérocalle.
@LGloaguen Question de ma conjointe en marchant hier sur Napoléon qui a plusieurs superbes fosses… Est-ce que la ville replante chaque année des nouvelles fleurs ? Ou bien celles-ci repoussent chaque année ?
Je ne travaille pas pour la ville, mais ce que j’observe sur le terrain, c’est que l’administration privilégie les plantes vivaces (échinacées, rudbeckias, graminées, carexs, hémérocalles, fougères, hostas, astilbes, heuchères, sauges de Russie, géraniums à gros rhizome, etc.), ce qui évite de replanter/réensemencer chaque année. Une fois les plantes bien établies, l’entretien se limite à un nettoyage au printemps, avec un éventuel remplacement des végétaux morts.
Pour les fosses d’arbres adoptées par des résidents, on trouvera plus fréquemment des annuelles, comme les cosmos, les bégonias, les pétunias, les impatientes, les capucines, les coléus, les tournesols et même des chous ornementaux.
Les roses trémières me rappellent mon enfance, on en voyait beaucoup à l’époque (années 50-60), il faut dire que le choix était limité et l’horticulture peu développé en ville. Ce n’est qu’avec les Floralies que le marché horticole a véritablement explosé et que la population en a fait un loisir et une façon d’embellir leurs parterres avant, comme les cours arrières. Depuis c’est devenu une industries florissante partout en ville sur les terrains privés comme publics pour le plus grand bonheur des citadins et des visiteurs.
Diane Bergeron précise que les équipes de l’arrondissement prennent soin de planter des arbustes qui ne devraient pas excéder 60 ou 80 cm, mais s’ils s’aperçoivent à l’usage que certains sont trop hauts, ces derniers sont alors taillés ou retirés.
Madame Bergeron signale également que l’arrondissement tente de varier les végétaux des saillies pour faire des mélanges intéressants d’arbustes et de fleurs qui s’épanouissent à différents moments durant la belle saison et au fil des saisons. Par ailleurs, c’est la plantation de vivaces qui est favorisée, ce qui est, selon elle, meilleur pour le développement durable. L’agente technique souligne que ce serait plus coûteux d’acheter et de planter chaque année des fleurs annuelles qui demandent, en outre, un entretien plus fréquent avec des arrosages aux trois jours.
Pour les tué ont peut les submergés dans de l’eau savonneuse mais ça ne règle pas complètement le problème alors de ce que j’ai vu on peut acheter un type de mycélium appelé Milky spore qui tué les larves dans la terre (ce n’est pas une annonce j’ai juste trouver ça interressant)
Ce n’est pas nouveau. On en observe chez nous depuis plusieurs années. Il y en avait tellement qu’à un moment donné nous avons installé des pièges. Les pièges sont reconnaissables par leur forme: un sac de plastic vert foncé opaque suspendu à un support jaune. On en voit dans les parcs aussi, accrochés aux branches d’arbre. Les pièges peuvent contenir des centaines de ces bestioles.
Ça fait plusieurs années qu’on en trouve à Montréal
Au jardin communautaire, on nous dit de garder de l’eau savonneuse dans un contenant pour les noyer dedans