Nouvelles économiques et commerciales

Il y a des différences de méthodologie par rapport à mes comptages (je compte les locaux condamnés, je ne sépare pas en deux locaux une enseigne occupant plusieurs adresses), mais ça semble être relativement comparable quand on compare une rue à l’autre.

Des comparaisons:

  • Rue Saint-Hubert: 186 locaux, 12 inoccupés. J’ai calculé 299 locaux 32 inoccupés. Visiblement on n’a pas calculé la même longueur de rue!
  • Rue Laurier Ouest: 111 locaux et 14 inoccupés. J’ai calculé 109 locaux et 10 inoccupés. On n’est pas loin là (et ça dépend du moment que le décompte a été fait, plus la connaissance du status d’un local).
  • Boulevard Saint-Laurent: 397 locaux et 40 inoccupés. Je compte “La Main” de Saint-Jospeh à Sherbrooke, ils doivent aller un brin plus loin jusqu’à Laurier au moins (la SDC s’est étendue jusque-là dans les dernières années). J’ai compté 320 commerces et 44 inoccupés. Saint-Laurent a plusieurs locaux condamnés que je compte. Je ne sais pas comment ils sont arrivés à 29 en 2021, j’avais personnellement compté 48 locaux inoccupés en 2020. Ça me semble une anomalie, ou peut-être que plusieurs locaux condamnés sont arrivés sur le marché, ce qui est à mon avis une bonne chose.
  • Rue Saint-Denis: 281 locaux et 45 inoccupés. On a compté 324 locaux et 69 inoccupés @SteveQ et moi. Mais nous avons compté de Laurier à Sherbrooke, donc plus large que la SDC.
  • Avenue du Mont-Royal: 399 locaux et 31 inoccupés. J’ai compté 418 locaux et 35 inoccupés. Mon décompte est la rue au complet, extrémités compries. Assez similaire.
  • Rue Wellington: 229 locaux et 17 inoccupés. J’ai compté 213 locaux et 9 inoccupés. Ici la différence me surprend un peu plus, car il y avait peut-être 2-3 locaux que j’avais un doute sur l’occupation ou non. Plusieurs locaux étaient en rénovation pour un nouveau locataire annoncé, peut-être que cette étude considère ces locaux inoccupés. Comme mentionné au niveau de la méthodologie, je suis généralement plus “sévère”, alors ici ça se demarque.
11 Likes

Pour Saint-Hubert, je suppose que tu as inclus la section entre Villeray et Jean-Talon?

Non, juste la section couverte par la marquise! Je ne pense pas être dans le champ non plus, la SDC annonce 400 commerces et services (probablement en comptant en dehors du rez-de-chaussée) et @danny avait compté 200 commerces juste sur la moitié de la rue aussi, dans un autre comptage plus ancien.

Walmart va ouvrir un centre de distribution à Vaudreuil-Dorion

2 Likes

À propos de cette nouvelle:

Un centre de traitement des commandes de 100 M$ pour Walmart à Vaudreuil-Dorion

Portail Constructo | 20 septembre 2022


Crédit : Walmart Canada

Walmart Canada investit la somme de 1 G$ dans ses infrastructures cette année, dont la pierre angulaire comprend une somme de plus de 100 M$ consacrée à la construction d’un nouveau centre de traitement des commandes à Vaudreuil-Dorion.

Le centre de traitement des commandes aura une superficie d’environ 44 456 mètres carrés et sera situé dans le nouveau parc industriel de Harden, Le Campus Henry Ford. Il servira de plaque tournante pour la livraison de commandes aux clients au Québec et des provinces de l’Atlantique. L’ouverture de la nouvelle installation est prévue pour 2024.

L’investissement d’un milliard de dollars comprend également des plans de rénovation et de mise à jour à travers le Canada sur une période d’un an. Les changements en magasin comprennent notamment l’intégration d’espaces supplémentaires consacrés à l’omnicanal, afin de traiter un plus grand nombre de commandes en ligne, le rafraichissement de l’intérieur et de l’extérieur des succursales, la mise à jour des salles de repos des associés, la rénovation des salles de toilettes ainsi que l’ajout d’un éclairage à DEL dans les rayons clés.

Source : Walmart Canada Corp.


Et autre article:

1 Like

On peut aller lire l’étude d’inoccupation de Côté Mercier maintenant:

ÉTUDE D’INOCCUPATION 2022 - Côté Mercier (cotemercier.ca)

L’étude fait une différence entre inoccupé (un local à louer) et vacant (un local sans commerce). Toujours intrigué par leur comptage de la Plaza à 186 commerces, de Bellechasse à Jean-Talon

Le commerce de détail profite de l’après-confinement à Montréal

image
Les nouveaux aménagements réalisés par la ville de Montréal sur la rue Sainte-Catherine ont permis d’accroître l’attrait de l’artère auprès des entreprises. (Photo: 123RF)

Offert par Les Affaires
Édition du 21 Septembre 2022
Charles Poulin

Le secteur de l’immobilier commercial lié au commerce de détail à Montréal se refait une santé depuis la fin des mesures de confinement.

Les commerçants montréalais, qui ont tenu leur entreprise à bout de bras pendant la pandémie, ont pu profiter du retour des clients, mais aussi des touristes, cet été, indique la firme immobilière JJL dans son rapport « Perspectives du commerce de détail — Canada — automne 2022 ».

Notant des conditions plus favorables pour la deuxième moitié de l’année, JJL observe une tendance soutenue à la baisse du taux d’inoccupation. Les taux de location réels ont dépassé ceux du premier trimestre de 2020.

« C’est une bonne nouvelle, estime la première vice-présidente au commerce de détail chez JJL, Manon Larose. On a vu bailleurs et commerçants revenir vers le centre-ville, certains avec des baux à plus court terme ou avec des formules pop-up pour tester le marché. On voit tout ça de façon positive. »

Manon Larose souligne également que de grandes bannières s’installent au centre-ville actuellement avec des baux à long terme. Certaines, comme Nike, au Centre Eaton, ont créé des magasins-phares.

Diversification et flexibilité

Cet « après-pandémie » permet de voir que les propriétaires d’espaces commerciaux ont décidé de s’adapter et de trouver des solutions de rechange pour tenter de louer leurs locaux en des temps décidément difficiles.

Le vice-président associé chez CBRE, Christopher Rundle, indique que les locateurs affichent une nouvelle flexibilité pour tenter d’attirer des locataires.

« Ils sont très accommodants, souligne-t-il. Ce qui a le plus changé d’avant la pandémie, c’est qu’ils sont prêts à négocier leur offre pour s’assurer qu’un contrat est signé. »

Les locateurs sont aussi prêts à trouver des usages peu habituels pour de grandes artères commerciales ou des centres commerciaux.

« On voit également des usages non traditionnels voir le jour, comme des demandes pour des salles d’exposition de concessionnaires automobiles électriques et de luxe ou encore des centres médico-esthétiques, mentionne Manon Larose. Les épiceries et les centres d’entraînement avaient été délaissés, mais on les voit revenir. Il y a des occasions en ce moment parce que les loyers sont devenus un peu plus abordables. »

Rue Sainte-Catherine

Le centre-ville, et surtout la rue Sainte-Catherine, a particulièrement profité des conditions du marché des derniers mois. Le taux d’inoccupation des espaces commerciaux sur la rue Sainte-Catherine se situe à environ 19 % cette année, comparativement à 24 % et à 34 % l’an dernier.

Autant Manon Larose que Christopher Rundle pointent vers les nouveaux aménagements réalisés par la Ville pour améliorer l’environnement extérieur de cette artère.

« Ce n’est pas le seul endroit où on a procédé à ce genre d’améliorations, rappelle Christopher Rundle. On l’a vu au Carrefour Laval, à la Plaza Saint-Hubert et au Centre Eaton. On aperçoit cette façon de faire aussi dans les projets Royalmount et du Fairview Pointe-Claire. »

La tendance lourde est au développement d’espaces multiusages, ajoute Manon Larose.

« La majorité des bailleurs regardent comment ils peuvent développer leur propriété commerciale et voient comment ils peuvent les transformer en projets multiusages où on peut vivre, travailler et magasiner. »

Tourisme

Cet enthousiasme quant à la location de locaux est propulsé par les clients qui se présentent en plus grand nombre depuis le début de 2022 aux portes des commerces. La levée des restrictions sanitaires a permis autant aux Québécois qu’aux touristes de revenir dans les boutiques.

Manon Larose note l’effet qu’a eu le retour du Grand Prix de F1 ainsi que les nombreux festivals. Sans compter des records d’organisation d’événements privés, comme les mariages, qui ont augmenté l’achalandage.

« Les restaurants étaient remplis cet été, tout comme les bars et les boutiques du Vieux-Port, ajoute Christopher Rundle. Ils avaient été durement touchés par la COVID ; c’est incroyable de les voir aller depuis quelques mois. »

3 Likes
1 Like

Leur dernier magasin était celui de Montréal, sur Sherbrooke
Escada Shuts Remaining Canadian Store and Exits Market After Decades (retail-insider.com)