Gastronomie MontrĂ©al 😋

Je crois que c’est juste sous-vide. Et le cassoulet change toutes les semaines. Cependant sous-vide c’est facile Ă  rĂ©chauffer, juste mettre dans l’eau Ă  65 degrĂ©s jusque ce que ce soit chaud (la plupart des aliments sous vides prĂ©cuits c’est de mĂȘme, 25 Ă  40 min selon les aliments).

Je discuterais de la composition avec le proprio avant de l’acheter cependant, ce n’est pas pour tous les goĂ»ts comme piĂšces de viande :slight_smile: . Ça peut ĂȘtre une bonne ou une mauvaise dĂ©couverte pour certains!

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Selon Eater Montreal, le Moishes va rouvrir en face du Square Victoria, dans l’ancien local du Houston au coin de Viger. Le groupe Sportscene (propriĂ©taire de La Cage) avait achetĂ© Moishes en dĂ©cembre 2018.

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Sur Saint-Viateur, ce local Ă©tait en prĂ©paration d’un restaurant depuis longtemps. Avec l’incertitude face Ă  l’ouverture des restaurants ces deux derniĂšres annĂ©es, je peux comprendre qu’ils n’étaient pas pressĂ©s, mais maintenant ça semble ouvrir!

Niùta, un restaurant terroir hellénique:

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Bonjour, s’il vous plaĂźt dites-moi un bon restaurant oĂč je peux essayer ce poisson :slight_smile:

Ça ressemble Ă  du naseux (dace en anglais) frit avec des fĂšves noires fermentĂ©es, qu’on trouve en conserve. Si c’est ça, ca se trouve dans toute bonne Ă©picerie chinoise :wink:

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“It’s just that we feel we have outgrown the space and needed something bigger. Toronto is a great city but I needed a change of scenery. Also, Montreal doesn’t have anything like what we do so it would be a great opportunity to open there.”

Seulement quelques jours aprĂšs cet article Ă©logieux dans le Toronto Star:

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AprĂšs le « French taco » (voir la discussion ici), le chopped cheese sandwich d’Harlem et du Bronx semble faire sa place Ă  MontrĂ©al.

Ça semble ĂȘtre plus appĂ©tissant que le taco français selon la description d’Eater Montreal (moins le bright orange cheese, on peu sĂ»rement faire mieux avec tous les bons fromages quĂ©bĂ©cois)

A long-time staple of Harlem and Bronx bodegas, the sandwich features ground beef and onions chopped together on a flat-top griddle, then topped with American cheese (that bright orange, highly processed stuff) and chopped again, before it’s joined by some lettuce, tomato, and a slather of condiment in a hero roll.

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3666 restaurants en moins au Québec depuis le début de la pandémie


Photo: Adil Boukind Le Devoir «La garderie de ma fille est Ă  cĂŽtĂ© de La RĂ©colte, donc je passe devant tous les jours. Je commence Ă  digĂ©rer la chose, mais ça prend du temps », raconte Denis Vukmirovic, dont le restaurant La RĂ©colte — Espace local a fermĂ© en novembre 2020.

Roxane LĂ©ouzon
23 mars 2022
Économie

En janvier dernier, il y avait environ 3666 restaurants de moins au QuĂ©bec qu’il y a deux ans, juste avant la pandĂ©mie, selon les donnĂ©es obtenues par l’Association Restauration QuĂ©bec. C’est donc environ 17 % des Ă©tablissements qui ont disparu et, avec eux, les rĂȘves des passionnĂ©s de cuisine qui les avaient fondĂ©s.

Lorsqu’il travaille comme serveur au restaurant syrien Alep, sur la rue Jean-Talon, Denis Vukmirovic se fait rĂ©guliĂšrement demander de ses nouvelles. Des clients se souviennent qu’il Ă©tait l’un des trois copropriĂ©taires d’un autre restaurant du quartier, La RĂ©colte — Espace local, qui a fermĂ© en novembre 2020 aprĂšs plus de sept ans d’existence.

« Quand tu dĂ©marres un restaurant, ça devient ta prĂ©occupation numĂ©ro un, comme avoir un enfant. On Ă©tait lĂ  sept jours sur sept les quatre premiĂšres annĂ©es, on Ă©tait au marchĂ© Ă  8 h le matin. Puis, il devenait tranquillement autonome financiĂšrement, on commençait Ă  prendre de la distance, Ă  sentir que la relĂšve Ă©tait lĂ  parmi notre staff
 La pandĂ©mie est arrivĂ©e et, en deux semaines, on s’est fait enlever tout ça », rapporte l’ancien entrepreneur, dont le commerce proposait des plats entiĂšrement composĂ©s d’ingrĂ©dients locaux.

Pendant plusieurs mois, La RĂ©colte — Espace local a offert des plats pour emporter, qui ont connu un beau succĂšs pendant un certain temps. MalgrĂ© tout, les copropriĂ©taires n’ont pas pu garder leur personnel et ont dĂ» se rĂ©soudre Ă  faire des heures de fou pour faire fonctionner leur entreprise, comme Ă  ses dĂ©buts.

Le problĂšme, c’est que M. Vukmirovic avait alors un autre bĂ©bĂ©, humain celui-lĂ . Ses partenaires avaient aussi des enfants en bas Ăąge. Ces sacrifices familiaux en valaient-ils la peine, alors qu’il n’était mĂȘme pas rentable d’ouvrir leur petite salle Ă  manger lorsque la capacitĂ© Ă©tait limitĂ©e Ă  50 % ? Au cours du deuxiĂšme confinement, les copropriĂ©taires ont dĂ©cidĂ© que non.

C’est loin d’ĂȘtre de gaietĂ© de cƓur, toutefois, que M. Vukmirovic a abandonnĂ© ce qui constituait non seulement sa passion, mais aussi une partie de son identitĂ©. « La garderie de ma fille est Ă  cĂŽtĂ© de La RĂ©colte, donc je passe devant tous les jours. Je commence Ă  digĂ©rer la chose, mais ça prend du temps », tĂ©moigne celui qui s’estime au moins heureux de travailler pour un restaurant familial qu’il respecte Ă©normĂ©ment.

GaĂ«lle Cerf, elle, Ă©vite de passer sur la rue qui abritait le Grumman’78, qui a Ă©tĂ© son restaurant pendant 10 ans. Presque un an et demi aprĂšs sa fermeture, le local est toujours vide, et son imposante enseigne est toujours bien en vue. « Notre modĂšle d’affaires Ă©tait fait pour du gros volume, ce qui n’a plus Ă©tĂ© possible. Quand on a vu que tout allait refermer Ă  l’automne, on s’est dit que ça ne valait pas la peine de se battre », raconte celle qui travaille en restauration depuis 30 ans.

La vice-prĂ©sidente de l’Association des restaurateurs de rue du QuĂ©bec, dont le camion-restaurant est aussi Ă  l’arrĂȘt, se consacre maintenant Ă  l’organisation d’évĂ©nements Ă  saveur gourmande, par l’intermĂ©diaire de l’organisme Les Survenants. Elle s’ennuie de la vie de propriĂ©taire d’entreprise, mais ne se sent pas prĂȘte Ă  ouvrir un nouveau restaurant.

Un déclin en vue

L’Association Restauration QuĂ©bec (ARQ) craint que le nombre d’établissements continue de dĂ©gringoler. « Les prochains mois vont ĂȘtre rĂ©vĂ©lateurs, parce que les aides financiĂšres se terminent bientĂŽt. Les clients semblent ĂȘtre au rendez-vous, mais les restaurateurs se sont endettĂ©s depuis deux ans », explique Dominique Tremblay, directrice Affaires publiques et gouvernementales Ă  l’ARQ.

L’Association dĂ©plore que le budget du QuĂ©bec dĂ©posĂ© mardi ne contienne pas de nouvelle mesure de relance directe pour son industrie, alors que la hausse des prix des aliments et la pĂ©nurie de main-d’Ɠuvre s’ajoutent aux difficultĂ©s vĂ©cues par les restaurateurs.

D’ailleurs, en hĂ©bergement et en restauration, prĂšs de 64 % des entreprises quĂ©bĂ©coises estiment que l’absence de programmes de soutien gouvernemental vouĂ© Ă  la survie des entreprises aura une incidence moyenne ou forte sur leur futur, selon une enquĂȘte menĂ©e Ă  l’automne par Statistique Canada. Les entreprises de ces secteurs seraient aussi parmi les moins optimistes par rapport Ă  leur avenir, selon un sondage de l’organisme national menĂ© en janvier.

Le copropriĂ©taire de la Boucherie Provisions et du Petit Italien Pablo Rojas Sutterlin l’admet sans dĂ©tour : ses entreprises sont fragiles. « L’hiver nous a pressĂ© chaque cent qui nous restait. Il suffit d’une malchance, que ton compresseur brise ou que ton moteur de ventilation saute et que tu aies un 20 000 $ Ă  dĂ©bourser, pour que ça ne marche plus », indique celui qui a dĂ» fermer l’un de ses trois restaurants, Provisions 1268, en raison de la pandĂ©mie.

David Asseraf, pour sa part, s’est retrouvĂ© avec une seule succursale sur trois de ses restaurants de fish & chips Comptoir 21. Il a dĂ» se dĂ©partir de l’établissement qui lui rapportait le plus, Ă  l’emplacement original, sur la rue Saint-Viateur, pour se concentrer sur le plus grand, situĂ© Ă  Verdun.

En plus de rembourser ses prĂȘts, M. Asseraf a maintenant comme casse-tĂȘte de fixer des prix qui tiennent compte de la hausse du prix des aliments, mais que les familles sont prĂȘtes Ă  payer. MĂȘme si son chiffre d’affaires et ses revenus personnels ont fondu, l’entrepreneur est optimiste. Il remarque un retour enthousiaste des clients dans les salles Ă  manger, aprĂšs des mois de fermeture.

Avec Éric Desrosiers

C’est drĂŽle comment on a vu l’opposĂ© dans mon quartier, le Mile-End. Je pourrais me souvenir de peut-ĂȘtre 2 fermetures notables pendant la pandĂ©mie, les deux pour des hausses de loyer et non les mesures sanitaires. Par contre, il y a eu des tonnes d’ouvertures, la plupart en formule comptoir d’ailleurs. On a plus de restos en ce moment qu’au dĂ©but de la pandĂ©mie.

Pas que ça a Ă©tĂ© difficile pour les restaurateurs. Quand je suis allĂ© prendre du take-out au resto mexicain Maria Bonita lors de la derniĂšre fermeture des salles Ă  manger, on a parlĂ© comment c’était une pĂ©riode pas facile et que c’était difficile de garder le moral (si vous allez au Maria Bonita lĂ , de nombreuses peintures sur les murs ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©es pendant cette pĂ©riode, comme activitĂ© de dĂ©tente pour passer au travers!). Mais vendredi passĂ© j’y suis retournĂ© en salle Ă  manger, et le resto devait refuser des gens Ă  partir de 18h30, c’était plein et plusieurs groupes ont dĂ» virer de bord. Ça fait du bien Ă  voir, le monde retourne dans nos restos.

C’est diffĂ©rent pour les bars par contre, eux sont les grands oubliĂ©s. C’est dommage, parce qu’un bar, ce n’est pas qu’une place oĂč on boit des quilles tiĂšdes avec une machine Ă  lotto dans un coin, c’est aussi des lieux de diffusions culturelles pour notre scĂšne locale, de jeunes entrepreneurs motivĂ©s, des fois des expĂ©riences plus intĂ©ressantes en cocktails ou microbrasseries etc
 Il y a au moins 5 bars qui ont fermĂ© par loin de chez nous, sans remplacement.

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Je te dirais que ça dépend quel bar, mais la Brasserie Harricana est toujours pleine et la plupart des cafés et bar (plutÎt microbrasserie en fait) dans Villeray aussi.

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Oui les bars sont pleins en ce moment! Les bars que j’ai en tĂȘte ont fermĂ©s dĂ©finitivement pendant qu’ils ne pouvaient ouvrir. Ceux-ci sont restĂ©s fermĂ©s plus longtemps que les restos, sans possibilitĂ© de take-out pour survivre, et n’ont pas eu la chance de profiter de la rĂ©ouverture actuelle.

Il y a aussi deux bars lĂ -dedans qui ont tentĂ© d’ouvrir pendant la pandĂ©mie
 C’était un pari risquĂ© disons.

Au moins certains de ces Ă©tablissements sont « Ă  vendre » ou Ă  louer tout Ă©quipĂ©, permis d’alcool prĂȘt, pour une relĂšve.

Si vous avez 2.5 millions d’ailleurs, voici la chance d’acheter l’édifice oĂč Ă©tait Chez Serge jusqu’à rĂ©cemment. Le bar qu’il y a eu par la suite n’a pas passĂ© la pandĂ©mie:

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Mais je me souviens que Chez Serge a dĂ©mĂ©nagĂ© plus bas sur Saint-Laurent. Et que la derniĂšre fois ou je suis passĂ© par-lĂ  je crois qu’il annonçait un retour dans son ancien local. Alors, ce que tu nous dis c’est qu’il est complĂštement fermĂ© aux deux endroits ?

J’ai remarquĂ© aussi le « on rentre Ă  la maison » Ă©crit sur le nouvel emplacement de Chez Serge et je pensais aussi que ça voulait dire qu’ils retournaient dans le vieux local, mais si c’était les plans, ce n’est plus le cas maintenant. Le local est Ă  louer/vendre, il n’est pas repris par Chez Serge.

Le bar qui avait pris la place aprĂšs Chez Serge s’appelait Lucky Hoe, si je me souviens bien. Il n’a pas durĂ© avec la pandĂ©mie.

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Le Cagibi va fermer
 Ă©viction de leur local dans la Petite-Italie.

Je ne comprends pas comment se fait-il qu’une petite entreprise d’économie sociale ne peut pas en arriver Ă  possĂ©der son propre immeuble, si modeste soit-il, afin d’ĂȘtre indĂ©pendant et ne pas avoir Ă  faire affaire constamment avec des propriĂ©taires en quĂȘte de profit et de rentabilitĂ© Ă  tout prix.

Acheter un immeuble commercial complet coĂ»te plus d’un million de dollars (sur Saint-Laurent pas loin de l’ancien Cagibi, j’ai vu des Ă©difices en vente de 1.2 Ă  2.5 millions grosso-modo derniĂšrement). On peut trouver un simple local commercial modeste pour un peu moins cher. Les coĂ»ts d’acquisition sont vraiment Ă©levĂ©s, ça demande pas mal d’argent avant mĂȘme de vendre le premier sandwich.

Je me souviens que la ville regardait la possibilitĂ© d’aider justement des commerçants Ă  ĂȘtre propriĂ©taires, un programme d’aide pour faire l’acquisition d’édifices, ou de le faire sous forme d’une coopĂ©ration ou d’un truc du genre. Être propriĂ©taire de son lieu de commerce est dĂ©finitivement une solution pour assurer la pĂ©rennitĂ© de nos commerces.

Il est temps de remettre un peu d’effort dans le dossier des locaux vacants je crois, qui avait un peu Ă©tĂ© mis sur pause avec la pandĂ©mie. Une telle mesure en fait partie.

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Mes beignes du Bernie Beignet, ce matin:

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DĂ©cadent
mais oh combien dĂ©licieux ! Et tout un plaisir de gouter. C’est un petit endroit intĂ©ressant.

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Le Manitoba ferme :frowning: