Alto - Phase 1 - Ottawa–Montréal

CDPQi avais étudier la possibilite de faire cohabiter les trains lourd de Mascouche et VIA via le Mont Royal … Mais il avais RESO qui causer de probleme.

De toute facon la Ligne de Mascouche est une erreur depuis le jours 1, et j’aimerais bien avoir les etude de AMT concernent les tunnels du Mont Royal …

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De ce que je vois, quelques expropriations seraient requises à certains endroits pour avoir assez d’espace pour avoir 4 voies et le viaduc Chabannel devra être repensé. En utilisant des portiques sur toute la longueur, cela permettra de limiter l’espace requis pour l’électrification et les équipements. À la hauteur du boulevard Gouin, on peut assumer qu’un nouveau pont sureleévé exclusif à Alto à 2 voies pourrait être construit. Ça peut réduire l’espace requis au sol, mais ça ne règle pas le problème de la ligne HQ à cet endroit et le besoin d’expropriation. Personellement, j’aimerais bien qu’ils profitent de ce projet pour en même temps améliorer la ligne St-Jérôme et électrifient cette ligne jusqu’à Ste-Thérèse. C’est sûr que cette option implique une reconstruction complète de la ligne avec les impacts et les risques associés.

À voir les problèmes de Via Rail qui a des retards à l’approche de Toronto à cause la congestion sur les voies de Metrolinx, Alto va sûrement tout faire pour s’assurer d’avoir 2 voies où leurs trains auront priorité dans les grandes villes.

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Est-ce que ce serait faisable de seulement implanter une voie d’évitement dans les gares, pour les trains de marchandises? (clarification: pour éviter les quais hauts)


(diagramme BSicon pour référence)

Oui c’est un enjeu technique parmi d’autres, mais à vrai dire dans le projet actuel c’est plus stratégique que technique pour le gouvernement; TC conçoit ALTO comme une voie de contournement au réseau de transport de marchandises. Le mandat d’ALTO peut changer si le fédéral l’exige, mais pour l’instant s’il y a une ouverture à d’autres trains passagers sur certains segments, les trains de marchandises eux sont catégoriquement exclus.

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Les train de marchandises sont parfois très long, c’est pas avec un petit bypass que le train de passager va pouvoir dépasser le train de marchandises… Sauf si le train de marchandises attend juste après le bypass, et recule quand le train de passager est arrivé, lol.

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Je sais que pour les trains Acela qui circulent sur les voies ferrée ou il ya des trains de marchandise les specifications sont différentes que les TGV européens si je ne me trompe. Ca doit être concu pour resister a une collision avec un train de fret.

Resultat cela explique en partie pourquoi les Acela n’atteignent pas les 300 km/h.

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Merci pour le commentaire. Je pensais plutôt à cette solution pour la subdivision Parc uniquement, pour permettre le passage de trains de marchandises dans les gares en heures creuses (en évitant les quais hauts). Effectivement, une 3e voie serait probablement nécessaire sur une plus grande distance, voire sur toute la subdivision, pour que des trains de marchandises et de passagers circulent en même temps.

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Des résidentes et résidents dans le secteur de Mirabel s’inquiètent de possibles expropriations

Reportage radio à l’émission Le 15-18 au sujet des expropriations à Mirabel

Les gens de Mirabel sont encore traumatisés par les expropriations des années 60 et 70 pour la construction de l’aéroport. Le dévoilement de la carte du corridor du futur train à grande vitesse (TGV) entre Montréal et Ottawa a ravivé de très mauvais souvenirs et inquiète grandement les gens qui travaillent en agriculture dans la région. Le journaliste Philippe-Antoine Saulnier a rencontré un agriculteur qui risque une deuxième expropriation.

La famille de Christian Couvrette a dû quitter sa terre lors des expropriations pour la construction de l’aéroport de Mirabel. Christian avait alors 4 ans. Des décennies plus tard, l’agriculteur est revenu dans la région pour exploiter une ferme laitière qui se retrouve aujourd’hui dans le corridor à l’étude pour le TGV.

« Nous autres, ça va être la deuxième fois qu’il nous arrive la même chose. […] On ne veut pas revivre ça », dit Christian Couvrette, des sanglots dans la voix.


Expropriation. À Mirabel, ce mot ravive de très mauvais souvenirs. De nombreux résidents de cette localité de la couronne nord de Montréal se souviennent encore de la construction de l’aéroport, qui avait entraîné la saisie de 97 000 acres de terres par le gouvernement fédéral en 1969.

Quelque 1700 familles avaient alors été touchées par des mesures d’expropriation, dont celle de Christian Couvrette, qui avait 4 ans.

Des décennies plus tard, M. Couvrette est revenu à Mirabel pour exploiter une ferme laitière. Mais à son grand dam, son exploitation agricole se trouve à présent dans la zone à l’étude pour la mise en œuvre d’un autre grand chantier, celui du train à grande vitesse (TGV) qui doit relier Québec et Toronto.
[…]

Non, ça n’arrête pas de popper sur mon Facebook, il semble y avoir des cartes publiées sur plein de groupes anti-expropriations. J’ai aussi vu des députés du Bloc partager des cartes qui ne montrent pas tout et se plaindre des expropriations à venir.

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Est-ce que parmi eux il y a Jean-Denis Garon?

Oui et c’est dommage je trouve. C’est un des meilleurs députés fédéraux.

Il defend son conté c’est normal.

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On peut défendre son comté tout en expliquant que s’il y a expropriation, ça ne sera jamais de l’ampleur de l’aéroport Mirabel… Là ils sont en train de partir en peur avant même de savoir le tracé retenu, de tuer le projet avant même qu’il soit sur les rails !

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Je trouve ça plate qu’on considère le passage d’une ligne de TGV soit considéré comme une attaque qui nécessite une défense.

Par contre, j’ai vu passer beaucoup de commentaires sur Facebook de gens autour de Lachute, Brownsburg-Chatham, Grenville, Hawkesbury (c’est ma région d’origine) qui partagent des faussetés ou des messages anti TGV. Ça tourne souvent autour du fait que le train va passer par là sans s’arrêter. Je ne suis pas vraiment d’accord avec le point mais bon…

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J’ai aussi vu énormément de mé/désinformation comme quoi le corridor sur la carte serait exproprié au complet.

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Le pire, dit leur que ça sera une nouvelle autoroute, et ils sauteront de joie…

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d’où tous les reportages dans les médias sur les gens de Mirabel

Mirabel mesure 487 km2.

L’emprise du TGV fera 50 mètres de large, je présume? Si on prend l’emprise de la voie ferrée actuelle, qui fait 27,2 km, on parle de 1,36 km2, dont environ le cinquième appartient déjà à CFQG.

On parle de près de 0,2 % de la ville qui risque d’être exproprié. C’est pas négligeable, mais à moins d’habiter près de la voie ferrée actuelle, c’est trop tôt pour paniquer, me semble.

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Sans surprise, un autre groupe part déjà en peur, et pourtant je ne les ai pas entendu se plaindre lorsqu’il a été question de prolonger l’autoroute 25.

L’UPA de Lanaudière dénonce le projet de TGV d’Alto et appelle à la mobilisation pour protéger les terres agricoles

L’Union des producteurs agricoles (UPA) de Lanaudière sonne l’alarme devant les conséquences majeures qu’aurait le projet de Train à grande vitesse (TGV) proposé par Alto. Selon l’organisation, le tracé envisagé entraînerait la fragmentation d’exploitations agricoles parmi les plus productives du Québec, menaçant à la fois les entreprises familiales, la relève agricole et la sécurité alimentaire de la population.

Depuis l’annonce du projet, les producteurs de la région font part de leur inquiétude croissante. Le TGV traverserait des terres parmi les plus fertiles du Québec, dans un contexte où seulement 2 % du territoire québécois est propice à l’agriculture. L’UPA juge que la consultation actuelle se déroule trop rapidement et sans évaluation rigoureuse des impacts.

Une première prise de parole ferme

« Nous sommes ici aujourd’hui pour dénoncer un véritable saccage annoncé. Tout va trop vite, et personne ne prend le temps de répondre aux vraies questions. Nous n’avons certainement pas l’intention de laisser se répéter un scénario comme celui de Mirabel », a déclaré Marcel Papin, président régional de l’UPA, lors d’un point de presse tenu en marge des portes ouvertes organisées par Alto.

Une alternative crédible et moins destructrice

Selon certains experts[1], une solution plus réaliste et moins coûteuse existerait : le Train à grande fréquence (TGF), qui utiliserait les emprises ferroviaires déjà existantes et permettrait d’éviter les impacts majeurs sur le territoire agricole.

« Le gros bon sens s’impose : pourquoi foncer tête baissée dans un projet risqué, coûteux et mal adapté, alors qu’une option plus efficace, plus fiable et deux fois moins chère est à portée de main? » a déclaré Simon Duval, 2e vice-président de la Fédération de l’UPA de Lanaudière.

Un cri du cœur d’une relève agricole

Les mots de la relève agricole ont résonné avec une intensité particulière.

« Pas besoin d’exproprier pour briser une ferme : il suffit de la scinder. Ce projet met en péril notre avenir agricole, notre capacité de transmettre nos fermes… mais aussi votre capacité, à vous, de vivre dans un Québec qui se nourrit de ses propres terres », a affirmé Guillaume Alary, producteur agricole et président du syndicat UPA L’Assomption–Les Moulins.

L’UPA lance un appel à la population et aux décideurs

L’organisation demande au gouvernement de suspendre l’avancement du projet actuel, de procéder à une évaluation comparative complète des options TGV/TGF et de reconnaître l’importance vitale des terres agricoles pour l’avenir du Québec.

[1] Un professeur de l’Université Laval critique le projet de TGV

  • Publié le 3 Février 2026.

https://plumelibre.ca/index.php/nos-partenaires/9221-l%E2%80%99upa-de-lanaudi%C3%A8re-d%C3%A9nonce-le-projet-de-tgv-d%E2%80%99alto-et-appelle-%C3%A0-la-mobilisation-pour-prot%C3%A9ger-les-terres-agricoles

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