Transport en commun - Discussion générale

Sauf que l’ARTM est beaucoup trop dépendante du “politique” et c’est souvent là que les projets meurent, ou sont altérés de manière compromettante.

C’est ce qui est arrivé avec le train de l’est, l’extension de la ligne orange par HB au lieu de Cote Vertu, la priorisation de la ligne bleue vs la orange à Bois Franc, ce sont toutes des décisions à priori politiques.

À ses débuts, l’AMT a réussi à mettre en place un système de trains de banlieue qui répondait quand même bien au besoin (pendulaire) de l’époque, avec très peu de capital, ce qui lui a permis de passer “sous le radar” au niveau politique.

Dès que ses projets sont devenus plus coûteux, la “politique” s’en est mêlé, avec les résultats que l’on connait.

Même MIQ semble être au point mort. La force de la CDPQi c’est qu’elle dispose de capital à l’interne et a une indépendance politique.

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Le capital à l’interne EST une indépendance politique.

Quand tu paies 75% de la facture au resto, tu choisis pas mal tout le menu. C’est ce qui est arrivé pour le REM.

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J’ajoute un nouvel élément intéressant à la conversation: je viens d’en discuter avec un ami. Il me dit qu’Aref Salem avait parlé lors d’un de ses cours à Polytechnique. Il avait dit aux étudiants que si EM était élu au pouvoir, il voudrait prioriser deux projets de transport:

  1. La remise du REM de l’Est à la CDPQi

  2. Le prolongement de la ligne orange jusqu’à Bois-Franc

C’est toujours du circumstantial evidence, mais c’est quand même intriguant.

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Petite anecdote pas trop rapport: j’ai croisé Aref Salem 2 ou 3 fois a bord du REM.

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Le REM c’est également un projet hautement politique. Il n’est pas mort pour autant. Le REM de l’est par contre…

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Dans un monde idéal:

1- le public devrait avoir le financement necessaire pour faire des nouveau projet de TC cela permet d’economiser les profils que le privé aurait empocher

2- les projets serait prioriser selon le nombre de personnes transporté et pas par leurs projection électrode

3- les entité publique aurait accès d’indepedance pour tenir face au pression publique (nimby, nos Media d’indignation, élus d’oppostion) afin de garder les couts raisonnables et ne pas impacter des choix technique importants. Example (Metro vs Tram Vs SRB, Tunnel Vs extérieure, caténaires vs 3eme rail ) .

4- Le financement des operations et de maintient d’actif des TC publique serait prévisible et invariable face au changement des orientations électorale des government.

5- Meme si la profitabilité n’est pas l’objectif n’est pas l’objectif de projet publique, les entité publique doivent toujours exercer leurs leadership afin d’ameliorer la vitesse et la fréquence du service dans le but ultime d’augmenter le nombre de passager transporter. Example a ne pas suivre: SRB Pie-IX ou personne ne semble se soucier d’ameliorer la priorité des bus au intersections.

idéal est Le mot magique ici.

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Oui et non. Le gouvernement a donné un mandat “large” à la CDPQ, soit de relier la Rive Sud, le centre-ville ainsi que le West Island et l’aéroport. L’objectif était politique, certes, mais l’exécution a eu lieu avec très peu d’impact du politique, or peut etre l’ajout des stations EDM et Mc Gill.

Le tracé, le mode et jusqu’à un certain point le budget étaient à l’entière discretion de la Caisse, et c’est la que se trouve la différence majeure.

Dans les projets de l’AMT/ARTM le politique est impliqué jusque dans les moindres détails, y compris dans les tracés exacts, les choix de modes. La moindre opposition de NIMBYs ou de syndicats de chauffeurs fait dérailler des projets entiers, ou choisir des modes innappropriés.

C’est ce “micromanagement” de projets qui non seulement les ralentissent, et finissent par résulter en leur abandon.

Jamais l’ARTM aurait réussi à construire le REM, et encore moins dans les temps qu’on l’a eu. Au mieux, en 2040 on aurait eu un genre de Eglington crosstown/Finch west pour relier la Rive Sud et l’aéroport en passant au sol sur René Lévesque, en s’arrêtant à chaque feu rouge.

À force d’écouter tout le monde on fait rien, ou au mieux des demi-projets décevants.

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Quelle Règles ?, CDPQi joue avec les mêmes règles que la ARTM et AMT le problème c’est argent. Sauf il ne niasse pas avec le bâton avec des millions d’étude de pré-projet comme c’étais le cas du SLR Champlain on sais toute que le problème c’est argent, mais aussi les planication de ARTM est une catastrophe on a juste a voir avec les deux projet pour Montreal qui coupe et coupe et un projet avec un offre de service qui est pas du tous optimal pour le future

Et dire que REM est pas Politique, mais c’est bien une commande politique, qui a été mieux gérer par la Caisse que la ligne de Mascouche par AMT …

Sans oublie le MIQ, qui rajoute une autre couche de gestion qu’on n’avait pas besoin, et que la structure actuelle est correcte si on respectait vraiment la ARTM … (aussi si ARTM faisais plus pour ce faire respecter). Mais le Problème, c’est que ARTM ne veux pas que CDPQi sois exploitant, mais la STM donc les cout opération va exploser avec les gros Salaire de la STM

REM de l’est a été dérailler par ARTM (et de facto les syndicat), de la mairesse et NIMBYs … Je suis presque certain que si Coderre etais encore la, le projet aurais continuer.

Et les choix de mode, c’est non plus polique .. les projet AMT proposais plusieurs type de mode pour le Train de l’ouest (SLR, service Bus ou Train Lourd), sans parlez pour les deux autres projets que ARTM qui est plus un problème de NIMBYs qu’implication politique.

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Faudrait aller se renseigner avant d’avancer quelque chose d’aussi inexact.

Le gouvernement Couillard a pondu une loi sur mesure pour le REM et a affranchi la CDPQ de beaucoup de bâtons dans les roues des projets de TC. Le contexte était aussi très favorable avec la livraison du pont Champlain 2.0 qui venait avec un corridor dédié au transport en commun, entre autre.

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Non. La CDPQ a bénéficié de nombreux avantages notamment concernant les expropriations mais aussi financiers étant donné qu’ils n’ont pas a respecter les mêmes critères notamment en ce qui trait à la contingence.

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Libre à toi d’avoir cette opinion, mais les faits sont têtus.

Le REM de l’est n’était réalisable que sans modifications au projet présenté par la caisse, leur marge de profit était beaucoup plus mince que dans le REM de l’ouest. D’où les stations pour des trains de 2 wagons d’ailleurs.

Leur projet était mort-né parce qu’il demandait que toutes les externalités soient assumées par d’autres parties prenantes, ce qui était bien sur inadmisible.

Après oui on à entendu les oppossants aux structures aériennes s’exprimer, mais il y avait aucun risque politique pour le gouvernement de leur tenir tête, idem pour la mairesse Plante. Après blâmer les syndicats, comment dire, si vous pensez que les syndicats ont le pouvoir d’influencer des décisions d’état en 2026…

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Parce la STM ne voulais pas que le REM va au Centre-Ville pour cause de “Canibalisme” de la ligne verte … si tu envois tous le monde vers la ligne verte tu va causer le meme probleme que la ligne orange.

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La CAQ dans ses deux mandats aura fait reculer drastiquement le Québec dans tous les dossiers progressistes: les TEC, l’Immigration, l’Éducation, la Santé, l’Environnement, le logement, les Infrastructures et leur entretien, la Culture, le soutien aux Villes et j’en passe.

Coupes «absurdes» dans le transport collectif sur la Côte-de-Beaupré

PLUMobile se déploie dans plusieurs municipalités de la Côte-de-Beaupré et de l’Île d’Orléans pour offrir du transport collectif et adapté. (Frédéric Matte/Le Soleil)

Malgré leur popularité, la MRC de la Côte-de-Beaupré pourrait être forcée de couper dans les autobus qui font la liaison vers Québec. Le gouvernement Legault a sabré plus de la moitié de l’aide au service, rapportent les élus, qui dénoncent des coupes «absurdes».

Tous les matins, «c’est sold out» pour monter à bord des autobus de PLUMobile.

Depuis maintenant des années, le service offre du transport collectif et adapté entre la Côte-de-Beaupré et l’île d’Orléans, jusqu’à Québec et Sainte-Foy. Et ses trajets sont plus populaires que jamais.

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«C’est plein tout le temps», assure le maire de L’Ange-Gardien et préfet de la MRC de la Côte-de-Beaupré, Pierre Lefrançois, ravi que le service soit «en progression». «C’est 140 000 transports par année, 450 véhicules évités dans la ville de Québec tous les jours.»

Mais malgré ces résultats, PLUMobile doit freiner. Sans avis, Québec a récemment retranché plus de la moitié des subventions sur lesquelles l’organisation de transport collectif pouvait compter depuis des années. 

«C’est une coupure de 369 000 $ sur une aide financière qui était de 689 000 $ par année», a expliqué M. Lefrançois en marge d’une réunion de la Communauté métropolitaine de Québec (CMQ), mercredi.

Sur trois ans, PLUMobile perd 1,1 million en financement en raison d’une révision des subventions du ministère des Transports.

PLUMobile assure le transport en commun entre la Côte-de-Beaupré, l’île d’Orléans et Québec. (Frédéric Matte/Le Soleil)

Sans changement de cap de Québec, le maire ne voit pas comment les usagers pourraient ne pas ressentir les impacts des coupures.

«Ça risque d’être des coupes de services alors qu’on est en progression et des augmentations de tarifs pour les usagers et pour les municipalités.»

— Pierre Lefrançois, maire de L’Ange-Gardien et préfet de la MRC de la Côte-de-Beaupré

Partout au Québec

Le cas de la Côte-de-Beaupré et de l’île d’Orléans n’en est qu’un parmi tant d’autres.

Dans les derniers jours, bien des élus régionaux ont dénoncé des coupures dans le financement de leur service de transport intermunicipal. Ce fut notamment le cas à Montmagny, où Québec a retranché 120 000 $, ou en Gaspésie, où la perte est chiffrée à 300 000 $. «Ça vient toucher directement toutes nos régions au Québec», résume le maire Lefrançois.



Ces coupures découlent de la décision du gouvernement Legault de retrancher 200 millions de l’enveloppe 2022-2025 du Programme d’aide au développement du transport collectif.

Le ministère des Transports a expliqué son choix par «les efforts de réduction des dépenses demandés dans le cadre du contexte budgétaire actuel».

L’Union des municipalités du Québec, plusieurs organismes et les oppositions à l’Assemblée nationale ont vertement dénoncé ces coupes, soulignant qu’elles vont à l’encontre même des objectifs de l’État.

Les élus de la CMQ, qui représentent toute la grande région de Québec, ont joint leur voix jeudi, en adoptant unanimement une résolution pour dénoncer «l’incohérence» des coupures et demander le retour complet et prévisible du financement.

Tous les élus de la Communauté métropolitaine de Québec ont adopté une résolution demandant au gouvernement Legault de revenir sur sa décision. (Simon Carmichael/Le Soleil)

Bien qu’il reconnaisse les impacts des coupes, le cabinet du ministre des Transports, Jonatan Julien, souligne que son appui demeure «nettement supérieur à la période postpandémique» avec 998 millions d’ici 2028. Entre 2022 et 2025, Québec avait versé 1,2 milliard aux sociétés de transport.



«Les mesures exceptionnelles mises en place durant la pandémie étaient nécessaires, mais, par définition, elles étaient exceptionnelles et ne pouvaient pas être maintenues indéfiniment.»

— Jonatan Julien, ministre des Transports et de la mobilité durable

Coupes rétroactives

Il n’y a pas que la décision de couper dans le financement qui irrite Pierre Lefrançois et les administrateurs de PLUMobile. Ils déplorent aussi la manière de faire du gouvernement et du ministère des Transports.

Québec a annoncé aux villes en novembre dernier qu’il coupait leur financement pour le futur, mais aussi pour l’année 2025, qui s’achevait.

«Donc c’est pas juste des coupures. C’est des coupures dans un budget qui était déjà dépensé!», s’indigne le maire de L’Ange-Gardien.

Une situation si «absurde» que les équipes municipales ont d’abord pensé qu’il s’agissait d’une erreur. «Quand on a reçu la lettre, on est allé voir le ministère, et on nous a dit que c’était vraiment ça…»

Le maire de L’Ange-Gardien et préfet de la MRC de la Côte-de-Beaupré, Pierre Lefrançois. (Jocelyn Riendeau/Archives Le Soleil)

En plus de revoir son budget pour 2026 pour l’ajuster au financement réduit, PLUMobile doit donc trouver une manière de récupérer 369 000 $ pour boucler l’année 2025.

Et tout ça en respectant le contrat de cinq ans qui a été signé par le transporteur. «On ne peut pas changer les règles de même en cours de route», explique Pierre Lefrançois, qui ne peut exclure des pénalités s’il doit réduire la fréquence de certains parcours.

«Tout le monde essaie déjà de faire de la gestion serrée dans nos municipalités, ajoute l’élu. On est en région, on n’est pas des municipalités riches. Donc, là, on se creuse la tête.»

«Mais il n’y a pas mille solutions.»

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Une autre belle preuve que, même dans des endroits isolés, il y a une demande pour le transport en commun. Quand il y a de l’offre, les gens s’en servent. Le service est tellement populaire qu’il devrait y avoir une hausse de service, mais c’est l’inverse qu’on fait. Il y a vraiment quelque chose de brisé dans notre système pour refuser de voir le potentiel autant que ça.

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Le système à un nom: la CAQ, qui a toujours négligé cet aspect du développement économique, au profit de l’automobile dont le troisième lien trône au sommet de ses priorités. Huit ans de gaspillage et de sous-développement, contraire aux plus élémentaires principes du développement durable, du respect environnemental et des changements climatiques.

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Ce n’est pas juste la CAQ, les libéraux l’on fait, le PQ aussi.

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2-Le prolongement de la ligne orange jusqu’à Bois-Franc.

Ca aurai dut être fait en même temps que l’on a construit le garage côte vertu.

Tellement ca peut être une alternative en cas de probleme sur le rem.

Et vice versa si on a une avarie sur la ligne orange ouest on pourrai se rabattre sur le rem.

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Considérant que le tunnelier est actuellement utilisé pour la ligne bleue, il me semble que ça aurait été l’occasion de faire une pierre deux coups. Le prolongement de la ligne orange vers le nord est d’autant plus en “études” depuis le début des années 80, donc près de 45 ans. En plus du rabattement du REM Deux-Montagnes à Bois-Franc, qui justifie cette connection. Tout converge vers un prolongement logique de la ligne orange, mais la logique semble avoir la vie dure, en politique.

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J’espère qu’il y aura un intérêt après les élections, et qu’il ne sera pas trop tard.