Transport en commun - Discussion générale

The technical limitations of the current metro would justify “new gen” redundant lines like the REM de l’est and the Pink line, even without a 100% increase in speed. Again, no line can address every single needs.

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Agreed. The metro’s issue isn’t speed, but capacity.

Redundant lines don’t have to be faster than the metro. They just need to offer a quicker ride for their targeted users than bus+metro.

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I’ll just quibble that this is true if one defines a sufficiently broad range of targeted users. Touting single station to single station travel times is insufficient on its own.

How far (both in space and span of service) would you see Notre-Dame BRT extending to?

+1. This is the main reason not to discard the line.

If the eastern rapid transit line goes from Pointe-aux-Trembles to Montréal-Nord via Assomption, I’d say start the BRT at Assomption and follow Notre-Dame and René-Lévesque (or Viger/Saint-Antoine) to Gare Centrale (terminus centre-ville could become a STM hub).

As for spacing, if the goal is to speed up bus transit to downtown then it should be at major intersections. From Assomption:

Hochelaga/Assomption, Ontario, Viau/Notre-Dame, Pie-IX/Notre-Dame, Davidson/Notre-Dame, Frontenac/Notre-Dame, Fullum/René-Lévesque, Papineau/René-Lévesque, Atateken/René-Lévesque, Saint-Denis/René-Lévesque, Saint-Laurent/René-Lévesque, Bleury/René-Lévesque, Terminus Centre-Ville.

In theory, it could still be extended toward downtown through a tram line, assuming the rails are embedded in a concrete platform.

Pas juste la capacité, mais sa résilience.

Ailleurs dans les grandes villes, si une ligne de métro est en panne, on a souvent une alternative.

Ici lorsque la ligne orange plante, personne ne pense réellement que le service d’urgence par bus est une réelle alternative, ça ne sert généralement à rien tellement c’est lent. Aussi bien attendre le rétablissement de service.

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Avez-vous des exemples? Dans les villes de la taille de Montréal il n’y a pas vraiment de lignes de métro en redondance avec d’autres.

Aussi j’ajouterais que le métro de Montréal est l’un des plus fiable au monde.

J’avais en tête des villes plus grandes effectivement. Mais Barcelone, Madrid tiens. Mon idée est de ne pas reposer sur une seule ligne dans un axe.

C’est tout à fait vrai et il y a de quoi être fier. Cependant, quand la ligne plante, les gens s’en souviennent longtemps. An offrant des alternatives aux usagers, les gens seraient moins affectés par les pannes.

Avec le REM de l’ouest, on va pouvoir commencer à offrir une alternative nord-sud intéressante d’ailleurs pour le centre-ville.

Les métropoles de tailles plus modérées ont souvent un réseau de tram complémentaire à celui du métro. Je pense entre autres à Vienne, Budapest et Prague, notamment.

À Prague, lors des fermetures de lignes de métro pour entretien ou pour cause d’inondations (2002 et 2013), ils organisent des lignes parallèles avec le réseau de tram (numérotées XA, XB et XC, faisant référence aux lignes de métro A, B et C respectivement). Comme les trams ont priorité sur tous les autres modes de transport de surface là-bas (incluant les piétons), c’est une option intéressante, relativement rapide et de bonne capacité.

Edit : Ah j’oubliais, il y a parfois aussi un excellent réseau de RER, S-Bahn ou autre trains de banlieue à haute fréquence qui complète et complémente encore une fois le réseau municipal de tram et métro. Pensons notamment à Bruxelles, Vienne (encore), Prague (encore), Hambourg ou Stockholm, par exemple.

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Donc pas vraiment de lignes de métro en redondance, mais plus des modes complémentaires dans la plupart des axes.

Ça a beaucoup de sens

Très vrai. C’est vraiment une ville dont on devrait s’inspirer!

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Surtout que Barcelone, comme Montréal (une fois le REM en service) a deux opérateurs de métro, deux logos et deux technologies différentes, mais sous une seule et unique forme graphique.

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Transport en commun Toujours au ralenti


PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE | Dans la métropole, la Société de transport de Montréal (STM) dit être à quelque 60 % de la fréquentation prépandémique.

L’achalandage dans les transports en commun tarde à retrouver ses niveaux prépandémiques

6 juin 2022 | Publié à 5h00 | LOUISE LEDUC | LA PRESSE

Le prix de l’essence qui s’envole n’y change rien. L’affluence dans les transports en commun est encore loin de ce qu’elle était avant la pandémie. Dans la métropole, la Société de transport de Montréal (STM) dit en être grosso modo à 60 % de la fréquentation prépandémique.

À la Société de transport de Laval, Nathalie Vaillancourt, conseillère en communications et marketing, parle, elle, de « stagnation ». « Bien que la reprise soit bien enclenchée dans toutes les industries de la province, dans les transports collectifs, notamment à Laval, nous remarquons que le niveau d’achalandage demeure dorénavant autour de 70 à 72 % comparativement à la même période avant la pandémie. »

Le télétravail n’est pas seul en cause. « Mon conjoint trouve que notre bébé de 4 mois est encore trop fragile pour être dans les transports en commun, explique Mélissa Bédard. Alors je marche pour faire mes courses dans le quartier. Si j’ai besoin d’aller plus loin, j’attends qu’il rentre avec la voiture. »

Nathalie Gallant aussi en a marché un coup, pendant la pandémie, alors qu’elle habitait au centre-ville. Ses poumons étant très vulnérables, elle refusait alors de prendre les transports en commun. Aujourd’hui résidante de Lachine, elle n’a pas le choix de reprendre bus et métro, mais, échaudée par ses deux grosses COVID, elle limite ses sorties.

Dans le métro, il n’y a vraiment pas grand-monde. Mais le 496 est tout le temps plein, et je dois souvent laisser passer des autobus avant de monter… et rester debout tout le temps du trajet. Il faudrait vraiment plus d’autobus sur ce trajet !

Nathalie Gallant, résidante de Lachine


PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE

Des habitudes difficiles à changer

Le prix de l’essence ne change pas trop la donne pour l’instant quant aux transports en commun. « Il demeure difficile de modifier les habitudes de déplacement d’une personne ayant déjà accès à une voiture, bien qu’une hausse importante spontanée du prix de l’essence peut encourager davantage l’utilisation du transport en commun, fait observer Philippe Déry, conseiller en relations publiques à la STM. La hausse doit être de longue durée pour que des effets se ressentent dans le transfert modal. »

Au Réseau de transport de Longueuil (RTL) en avril de cette année, on en était à 54 % de la fréquentation enregistrée en avril 2019.

Mais en septembre, à moins d’une vague importante, le RTL prévoit une rentrée avec une fréquentation à 85 % de ce qu’elle était avant la COVID-19.

Et l’arrivée du Réseau express métropolitain (REM), les travaux au tunnel Louis-Hippolyte-La Fontaine – sources de bouchons monstres sur les autres ponts – et le développement d’entreprises dans l’agglomération pourraient à l’automne mettre « une pression sur la demande de transport collectif », prédit Marie-Claude Rivest, chargée des relations de presse et des affaires gouvernementales au RTL.

« Mais notre offre de service risque d’être passablement limitée par les contraintes budgétaires anticipées, dues à la baisse des revenus. »

Pester entre deux travaux routiers

Ceux qui viennent de la Rive-Sud en voiture n’ont pas fini de pester. Avec les travaux au tunnel, le nombre de véhicules sur le pont Jacques-Cartier est presque revenu aux niveaux prépandémiques (2 489 000 véhicules en avril 2022) et sur Samuel-De Champlain, les chiffres explosent avec un débit journalier moyen de 142 495 (contre 84 924 en mai 2020).


PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE | La piste de vélo et le trottoir sur le pont Jacques-Cartier gagnent en popularité : 32 400 passages ont été enregistrés en avril malgré une météo moche ce mois-là, selon les Ponts Jacques Cartier et Champlain, société d’État fédérale responsable notamment des deux ponts.

Le plus gros argument de vente des transports en commun demeure la circulation. Lise Rhéaume, qui habite dans l’ouest de Montréal et qui déteste les bouchons, ne va jamais, au grand jamais, au centre-ville en voiture. « L’autobus passe devant chez moi ! »

Difficile de trouver plus partisane des transports en commun que Florence Junca-Adenot, aujourd’hui professeure en études urbaines et touristiques à l’Université du Québec à Montréal et qui a été présidente-directrice générale et fondatrice de l’Agence métropolitaine de transport.

Elle salue la mise en place de navettes fluviales déjà en service, des transports à la demande comme ce minibus électrique gratuit à Boucherville qui fait le tour des services de la ville. Vive les réseaux de vélo qui se développent, aussi. Il faut aménager le territoire intelligemment, se souvenir également, dit-elle, que les cyclistes en déplacement ne parcourent pas 20 kilomètres, mais deux ou trois. Il faut donc que les différents modes de transport soient bien intégrés.

Mme Junca-Adenot entend bien prendre la navette fluviale qui part de Boucherville. « Je vais la prendre pour aller à l’UQAM. »

Elle passe toutes les 45 minutes, elle coûte 5,50 $ par direction.

Panorama inclus vers le Vieux-Port !

EN SAVOIR PLUS

  • 32 %

Niveau des déplacements vers le centre-ville de Montréal au Réseau de transport de Longueuil par rapport à avril 2019

SOURCE : RÉSEAU DE TRANSPORT DE LONGUEUIL

  • 60 %

Niveau des déplacements à Longueuil même par rapport à avril 2019

SOURCE : RÉSEAU DE TRANSPORT DE LONGUEUIL

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Au RTL on est loin de l’offre de service pré-pandémie.

Est-ce que les usagers ne sont pas là ?
Ou est-ce que l’offre de TEC n’est pas là ?

Je trouve ces questions très pertinentes.
Je soupçonne un bon nombre de résident de la rive-sud on opté pour l’auto vu la réduction ou l’absence de service de TEC depuis la pandémie.

Dans mon coin, il y a des secteurs qui n’ont plus de ligne d’autobus depuis plus de 2 ans. Les habitudes se perdent vite.

Je trouve que la congestion automobile est plus élevé de la rive-sud vers Montréal surtout si on dit que les employés sont toujours majoritairement en télétravail… cette congestion serait-elle le résultat de l’abscence du retour à la normal dans la desserte de TEC du coté du RTL ?

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Je me demande si l’ouverture du REM et le nombre limité de places de stationnement dans les gares de la Rive-Sud signifieraient que les gens prendraient davantage le bus, surtout lorsqu’il est redessiné pour améliorer le service.

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Il faut noter qu’avec la refonte tarifaire qui arrivera en même temps, il sera plus difficile d’attribuer quelle cause aura causé quel effet.

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Je trouve cette nouvelle déconcertante!
Donc prennez votre voiture pour venir au centre ville!

Citation « L’Agence de la mobilité durable cognait à la porte, mais ensuite, ça prenait plus d’incitatifs pour les propriétaires. La solution existe. On l’a vu à Seattle, qui a retiré plus de 50 % de ses places de stationnement sur rue et mutualisé la presque totalité de ses places de stationnement. Ça prend du leadership. […] On n’a pas besoin d’un chèque », insiste M. Castanheira, qui appelle aussi à « rehausser les standards de gestion du parc de stationnement, comme on l’a fait avec l’industrie du taxi ».

Si ça mène à ça et une reallocation de ces places de stationnement sur rue vers de meilleurs espaces cyclistes piétions ou des voies réservées permanentes pour le transport en commun, je suis pour.

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« L’idée, c’est que quand les gens viennent au centre-ville, ils savent où il y a de la place. On veut donner de la prévisibilité. Quand tu sors de chez toi, tu sais que tu as une place, et à ce moment-là, tu ne cherches pas, tu ne tournes pas en rond. C’est ce qu’on veut faire »

Cette citation cible directement les automobiliste.
« L’idée, c’est que quand les gens viennent au centre-ville en voiture, ils savent où il y a de la place pour stationner. … »

Il me semble que le discours depuis quelques temps est anti voiture et cette information va à l’encontre de ça.

On devrait lire : « L’idée, c’est que quand les gens viennent au centre-ville, ils prennent le TEC. On veut donner de la prévisibilité. Quand tu sors de chez toi, le TEC t’amène directement au centre-ville, tu ne cherches pas, tu ne tournes pas en rond. C’est ce qu’on veut faire »

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Le stationnement a été gratuit de manière intermittente sur rue les soirs et les fins de semaine pendant des mois depuis 2020 jusqu’à la dernière période des fêtes 2021.

L’idée ici est de dynamiser l’affluence du centre-ville; y compris parmi les irréductibles qui pour de multiples raisons, valides ou non, ne prendront pas le transport en commun.
Je pense que malheureusement aujourd’hui, il n’y a pas encore l’offre nécessaire en transports en commun satisfaisante pour déplacer l’ensemble de la population au centre-ville dans des délais raisonnables; et que plutôt que ces personnes prennent leur voiture pour aller à Pointe-Claire, Laval ou Brossard (et bientôt RoyalMount) on veut qu’elles viennent au centre-ville.

La Couronne-Sud interpelle le gouvernement en matière de mobilité

NOUVELLES FOURNIES PAR Table des préfets et élus de la Couronne Sud | Juin 21, 2022, 16:41 ET

VAUDREUIL-DORION, QC, le 21 juin 2022 /CNW Telbec/ - Saisissant l’opportunité de la tenue du conseil de la Table des préfets et élus de la Couronne-Sud dans les locaux de la MRC de Vaudreuil-Soulanges, qui surplombent le seul tronçon de l’autoroute 20 (une infrastructure pancanadienne) à être contraint par des feux de circulation, les membres du conseil interpellent le gouvernement à ce sujet, mais également plus largement en ce qui concerne les questions de mobilité durable sur l’ensemble de la Couronne-Sud.

« La seule section de l’infrastructure pancanadienne que constitue l’autoroute 20 qui soit munie de feux de circulation, est un tronçon de 7 km, situé entre Vaudreuil-Dorion et le pont Galipeault, qui relie L’Île-Perrot à l’Île de Montréal », indique Patrick Bousez, préfet de la MRC de Vaudreuil-Soulanges. « Non seulement ce tronçon accueille quotidiennement 50 000 automobilistes, mais 75 % des biens échangés par camion entre le Québec et l’Ontario ou les États-Unis transitent par Vaudreuil-Soulanges », ajoute M. Bousez, enjoignant le gouvernement du Québec à accélérer le pas dans la concrétisation du parachèvement de l’autoroute 20 dans ce secteur, un projet à l’étude depuis plus de 50 ans.

Les élu.es se désolent également de constater que le projet de construction du nouveau pont de l’Île-aux-Tourtes, dans sa mouture actuelle, n’inclut pas de voie réservée en bonne et due forme pour le transport en commun. Tout au plus, des mesures visant à permettre aux autobus d’utiliser l’accotement sont prévues. Ils demandent donc de bonifier le projet rapidement, afin de ne pas retarder sa réalisation.

Des mythes tenaces à déboulonner

« La part modale du transport en commun dans la Couronne-Sud est largement en-deçà de celle observée à Montréal, Laval ou Longueuil, en grande partie dû au fait que la desserte Est-Ouest a historiquement été négligée », fait remarquer Christian Ouellette, préfet de la MRC de Roussillon et président de la Table. « Le territoire de la communauté métropolitaine de Montréal doit être considéré comme étant celui d’une métropole polycentrée. Conséquemment, le modèle de développement des services de transport en commun axé sur la desserte du centre-ville de Montréal presqu’uniquement, au détriment des autres pôles d’emploi et d’éducation est complètement dépassé et ne répond plus aux besoins d’aujourd’hui », a-t-il ajouté.

À propos

La Couronne-Sud est l’un des cinq secteurs formant la Communauté métropolitaine de Montréal. Représentant 40 des 82 municipalités et touchant six MRC, elle prend position notamment sur les enjeux de mobilité, de transport, de développement économique, d’aménagement du territoire, d’environnement et de gestion des matières résiduelles. Par l’entremise de ses représentantes et de ses représentants, la Table défend et fait connaitre les consensus et positions stratégiques dont elle se dote auprès des diverses instances, tant sur l’échiquier métropolitain qu’auprès des gouvernements du Québec et du Canada.

SOURCE Table des préfets et élus de la Couronne Sud

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