Transport actif, vélo et micromobilités - Conseils et ressources

L’organisme Chicagoans Who Bike a lancé un nouveau site Web pour aider à choisir le bon vélo selon ses besoins

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Il existe des supports à succion qu’on peu mettre sur les toits. Thule en fait un si je ne me trompe pas. Si jamais tu n’a pas de support du tout, pense à acheter un vélo dont les roues s’enlève avec une clip. Surtout, apprends à le mettre dans ta voiture à ce que le dérailleur ne soit pas vers le sol et qu’il ne touche à rien. Ça empêche de salir ton auto aussi. Si ton vélo a des freins hydrologiques, il y a des spacers pour ne pas qu’ils restent collés ensemble quand ils sont activés que le le disque de frein n’est pas présent. Pour le vélo pliables, il y a des groupes de mégafans sur internet, genre le subreddit dédié aux amateurs de Brompton. Pour les vélos électriques regarde s’ils sont facile à assembler/des assembler rapidement pour le mettre dans ta voiture. Certaines familles de composants nécéssite plus d’agilité et de temps à assembler. Je ne sais pas si tes comme moi, mais si c’est trop compliqué, je risque juste de ne pas prendre mon vélo.

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Merci pour l’information, je n’ai pas encore commencer à magasiner pour un nouveau vélo, comme je viens d’acheter une voiture neuve, je ne voudrais la salir dans le processus. Alors je devrai faire un choix pour m’assurer que ce soit simple, pratique et agréable.

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Un site-web pour comparer les vélos cargo (disponible en anglais et en français) :

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Je me demande si cette marque chinois est répandue dans les VAE vendus ici

Le scandale des moteurs défectueux de vélos électriques

C’est sûrement un des plus gros ratés industriels de l’industrie du vélo de ces dernières années en France. Des milliers de moteurs de vélos à assistance électrique en panne après quelques centaines de kilomètres : c’est le cauchemar de plusieurs marques françaises de vélo qui avaient équipé leurs modèles avec le moteur M80 de la marque chinoise Ananda.

Dans la Presse

Tout savoir sur le vélo électrique | Pourquoi tout le monde devrait adopter le vélo électrique

La journaliste de La Presse Catherine Handfield est une adepte du vélo à assistance électrique (VAE). Dans son nouveau livre Tout savoir sur le vélo électrique, elle démystifie ce moyen de transport et fournit de précieux conseils pour ceux qui veulent l’adopter. On embarque ?

Tu es une cycliste aguerrie, tu viens (presque) toujours au bureau avec ton VAE. Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Je voyais une occasion de contribuer à dissiper les préjugés à l’égard du vélo à assistance électrique. On pense encore que ce n’est pas vraiment un sport, alors que c’est le cas. Je voulais aussi partager mon propre bonheur de pédaler en vélo électrique. J’ai acheté mon premier en 2019.

Dans ton livre, tu écris que le VAE peut être un remède à l’inactivité et à la sédentarité.

Le VAE permet à tellement de monde qui n’aurait pas fait de vélo d’embarquer. Les gens qui en font atteignent un niveau d’intensité modéré et c’est suffisant pour compter dans les 150 minutes d’efforts physiques recommandés par semaine et pour avoir plein de bienfaits pour la santé. On n’utilise pas le vélo électrique de la même façon que le vélo ordinaire : les gens en font plus et plus longtemps.
[…]

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Un message a été fusionné à un sujet existant : L’état du vélo en ville - Constats et tendances

Ma Bicyclette fait ses rénovations par vélo ~

(Ils ont eu un incendie et ils font des réparations. Si vous voulez emprunter un vélo cargo ou un vélo à deux personnes, c’est une superbe entreprise pour cela!)

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Faut-il un vélo de gravelle pour parcourir les chemins de gravelle ?


PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE
Le vélo de gravelle est très polyvalent. Mais est-il essentiel ?

Parcourir en vélo des routes de campagne isolées, des chemins forestiers rarement utilisés, surtout lorsque se pointe le printemps, c’est vraiment attirant. Et hop, on se précipite à la boutique spécialisée du coin pour se procurer un vélo de gravelle (gravel bike).

Renée Claude Bastien, guide d’aventure et coordonnatrice du programme de guide en tourisme d’aventure au cégep de Saint-Laurent, parle d’un « réflexe qu’on voit partout en plein air » : « Croire qu’il faut absolument du nouvel équipement pour essayer une nouvelle pratique. »

Ce réflexe finit par coûter cher et par encombrer les placards et les sous-sols.

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« Ce n’est pas pour rien que Marketplace déborde d’équipement de super bonne qualité, affirme Mme Bastien. Ça vient de gens qui ont essayé quelque chose pour se rendre compte, finalement, que ce n’était peut-être pas pour eux. »

Face à cette « ultraspécialisation », elle recommande de prendre un pas de recul.

Il faut se demander à quelle fréquence on entend faire cette activité-là. Ma recommandation première, lorsque quelqu’un veut se lancer dans une nouvelle activité, c’est de commencer par la location.

– Renée Claude Bastien, guide d’aventure

Elle indique que certaines boutiques de vélo offrent en location une large gamme de produits de bonne qualité. C’est l’occasion de tester différents styles de vélo de gravelle (Vélo Québec préfère ce terme à vélo de gravier), de vérifier si l’activité nous plaît vraiment et de voir si elle peut mener à une pratique régulière.

L’autre option, avant de se lancer dans l’achat de quelque chose qui peut être significatif, c’est de participer à des évènements comme le Gravelooza, dans les Cantons-de-l’Est.

« Les fabricants de vélos sont sur place lors de ces évènements et ça permet aux pratiquants d’essayer différents modèles, de se faire parler des différences importantes au niveau de la géométrie, des composants, des gammes de prix, note Mme Bastien. Ça permet d’éclairer son choix. »

Si on ne prévoit faire que quelques sorties de vélo de gravelle par saison, on peut regarder s’il est possible de modifier quelque peu son vélo actuel pour l’adapter à cette nouvelle pratique.

« Un vélo de gravelle est conçu pour le confort, la stabilité et la polyvalence sur terrain mixte, notamment grâce à des pneus plus larges et à une géométrie plus tolérante, mais ça reste un vélo avant tout, rappelle Renée Claude Bastien. Dans bien des cas, on peut adapter ce qu’on a déjà. »


PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE
Les pneus du vélo de gravelle sont plus larges que les pneus du vélo de route.

La première chose à regarder, c’est la largeur de pneu que peut accepter le vélo.

« C’est là où ça se joue, affirme Jacques Sennechael, rédacteur en chef de Vélo Mag. Il faut une marge de manœuvre de quatre à cinq millimètres de chaque côté. »

Il faut également regarder du côté de la transmission, du guidon et des freins.

« En vélo de gravelle, on aime mouliner, affirme M. Sennechael. Il faut avoir une transmission qui offre plus de marge de manœuvre. Ça peut être intéressant aussi de mettre un guidon un peu plus évasé qu’un guidon de vélo de route : on peut avoir besoin d’un meilleur contrôle dans les descentes, surtout dans la caillasse. »


PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE
La forme et la position du guidon du vélo de gravelle ont également leur importance.

« En ce qui concerne les freins, ça peut être plus problématique : c’est jouable avec des freins sur jante, mais c’est mieux des freins à disque. »

S’il s’agit de rouler sur un « petit gravier » comme le Corridor aérobique, dans les Laurentides, un vélo modifié peut parfaitement faire l’affaire, assure Renée Claude Bastien. Mais si c’est pour faire une expédition sur des chemins forestiers, il faudrait peut-être investir dans un véritable vélo de gravelle.

C’est exactement le même principe qu’on applique dans plein d’autres pratiques de plein air : commencer avec ce qu’on a, comprendre ses besoins, puis investir seulement si l’usage le justifie.
— Renée Claude Bastien, guide d’aventure

Elle rappelle que les premiers alpinistes qui ont atteint le sommet de l’Everest portaient des vêtements de laine et de coton. Et non pas de l’équipement et des vêtements ultraspécialisés.

« Il ne faut pas oublier qu’on n’a pas attendu d’avoir des vélos de gravelle pour rouler sur de la gravelle », renchérit M. Sennechael.

Cela dit, un bon vélo de gravelle a l’avantage d’être très polyvalent et peut rouler sur les routes asphaltées avec une performance très acceptable.

« Si je devais n’avoir qu’un seul vélo, j’aurais un vélo de gravelle ! », lance M. Sennechael.

Renée Claude Bastien note que le vélo de gravelle offre quelque chose de plus robuste que le vélo de route, ce qui permet d’affronter des routes plus endommagées. C’est un avantage indéniable au Québec au printemps.

Ce que j’ai toujours redouté m’est finalement arrivé, je me suis fait voler mon vélo pendant la nuit. Ça me donne cependant « l’opportunité » de me racheter un vélo de meilleure qualité. Avez-vous des astuces pour où trouver de bons vélos durables purement utilitaires à bons prix (marketplace ou plutôt en boutique) ?

Si c’est pour un vélo usagé, p-ê chez Cycle7, au Bâtiment 7 à Pointe-Saint-Charles

Il me semble qu’il y a aussi une vente annuelle de vélos

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Neuf : Dumoulin ou allovelo.

Usagé (tu mentionnes mon nom pour avoir un rabais. Roberto est très sympathique). Il adapte le vélo à ton goût avec la selle que tu veux, etc. : Vélos usagés remis à neuf

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C’est ma pire crainte et une raison qui m’empêche de pleinement apprécié mes rides de vélos dans la vie de tout les jours. Chaque fois que je laisse mon vélo barré dehors pendant mes courses je stress. Étais-tu barré à l’extérieur ?

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Même chose, et c’est pourquoi j’utilise maintenant exclusivement Bixi pour les courses, ou pour tous mes déplacements qui nécessiteraient que je barre mon vélo à quelque part.

Je garde mon vélo personnel pour les randonnées récréatives, dont le trajet me ramène chez moi

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Même chose pour moi c’est le bixi dans la mesure du possible… qui a aussi ses inconvénients.

Mon erreur a été de m’acheter un vélo assez dispendieux pour mes déplacements en ville.

Même pas, mon vélo était dans ma cour, invisible depuis la ruelle (en plus que la clôture est opaque), je ne serais vraiment pas surpris de le retrouver dans une cour du voisinage :sweat_smile:

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J’ai adopté le modèle du double vélo.

Mon vélo personnel ne me quitte jamais des yeux. C’est un vélo de route que j’utilise exclusivement pour le sport.

Mon beater bike est un vélo bien moins dispendieux, mais en bon état, qui est destiné à être volé dans un futur incertain. Je l’attache toujours avec un cadenas en U + un câble. Tous les points d’attaches rapides sont remplacés par des attachces de sécurités. La nuit, il dort à l’intérieur. Je l’ai recouvert de collants pour lui donner un mauvais aspect et réduire l’envie de le voler.

Bixi quand je me rends au métro ou pour des trajets impulsifs.

Malheureusement c’est ça qu’on doit faire pour pas se faire voler ses choses…

Avez vous des recommandations pour un manomètre numérique?

Perso, j’utilise une e-pompe avec affichage numérique pour gonfler mes pneus.

Elle s’arrête automatiquement quand la bonne pression est atteinte. Depuis mon achat j’utilise plus la pompe manuelle. En plus elle très petite donc je le transporte tout le temps sur moi en cas de crevaison.

Je l’ai acheté pas cher (<50$) sur ali express il y’a deux ans.

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Salut! Je me suis inscris avec ma famille au tour de l’ile (30km) mais j’appréhende un peu le niveau d’energie de mon garcon (6ans). Ma fille sera en trail-gator donc pas de souci de ce côté.

Bref, est-ce que quelqu’un a déja utilisé les cable de remorquage comme ceci:

Je me dis que ca pourrait aider pour les montés durant le trajet.