TramCité (Tramway de Québec)

Au Téléjournal de Québec

La Ville de Québec annonce 12 nouvelles interventions dans Saint-Roch en vue de TramCité

La Ville de Québec prépare toujours l’arrivée du projet TramCité dans Saint-Roch et a annoncé 12 nouvelles interventions routières prévues en 2026.

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Tramway : la Ville de Québec s’entend avec une trentaine de propriétaires d’arbres

Les terrains visés se trouvent sur le boulevard René-Lévesque, à Québec.
Photo : Radio-Canada / Claude Bellemare

La Ville de Québec a conclu des ententes avec 32 propriétaires d’arbres ou d’arbustes le long du boulevard René-Lévesque, où des interventions seront nécessaires en vue des travaux du tramway.

Le nombre d’arbres possédés par ces propriétaires est inconnu pour l’instant, compte tenu de la nature confidentielle de chaque entente.

Ces arbres pourraient être protégés, élagués, transplantés ou abattus.

Certains propriétaires recevront des indemnités allant de 300 $ à 13 000 $, selon les ententes présentées dans un sommaire de la Ville de Québec en mai. Les ententes ont été conclues entre le 1er janvier et le 31 mars. D’autres arrangements similaires seront signés au cours des prochains mois à d’autres emplacements le long du tracé.

La perte d’un arbre sur une propriété privée permet généralement d’obtenir une indemnité, explique le porte-parole de la Ville, Jean-Pascal Lavoie. Or, lorsque l’arbre existant est de petit gabarit et que sa valeur est inférieure à celle d’une nouvelle plantation, il n’y a pas d’indemnisation.

Les propriétaires qui ont conclu une entente avec la Ville ont des lots situés le long du boulevard René-Lévesque

Photo : Google maps

Le montant total des indemnités le long du tracé du projet est présentement estimé à 1,2 M$.

Les arbres à abattre se confirment au gré que la conception des travaux se complète et que nous connaissons la méthode de réalisation des travaux de l’entrepreneur. Rappelons que les interventions se font uniquement une fois requises pour procéder aux travaux le moment venu, rappelle le porte-parole de la Ville de Québec, Jean-Pascal Lavoie.

Des ententes sur mesure

Résumé

Radio-Canada a mis la main sur une entente entre un propriétaire du boulevard René-Lévesque et la Ville.

Dans celle-ci, trois arbres sont visés et devront subir des interventions d’élagage.

La Ville s’engage aussi à entretenir à perpétuité les trois arbres visés par des interventions. Le montant de l’indemnité pour le propriétaire est de 0 $.

1500 arbres abattus

La Ville de Québec a confirmé l’abattage de 1500 arbres le long du tracé du tramway dès ce printemps. Environ 500 l’ont déjà été.

En guise de compensation, l’administration Marchand s’est engagée à planter 30 000 arbres dans les quartiers touchés par le chantier.

La Ville estime qu’environ 7000 arbres sont coupés en moyenne chaque année sur son territoire.

Au total, des interventions sur près de 6000 arbres devront être menées dans le cadre du projet.

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Je suis a Québec pour un conférence et c’est vraiment impressionnant combien de buses circule dans l’haute ville. Des buses articulés constant pendant l’entièreté de l’heure de pointe

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Tout à fait. Et ça prouve bien que Montréal s’est trop reposé sur son réseau de métro. Le réseau de bus est bien meilleur et plus performant à Québec.

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Ouais je dirais ça moi aussi! Du coup, au coût du tramway, j’espère qu’il va apporter un niveau de performance qui va valoir la peine! Aussi, je continue de penser qu’un tel système de transport (tramway ou REM) devrait passer par ExpoCité où se trouve déjà le Centre Vidéotron et où devrait se retrouver la gare de TGV!

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Il va s’arrêter à proximité. Si on fait faire un crochet sur le tronçon, c’est une perte de temps pour le tram.

D’ailleurs, j’ai récemment découvert que le projet va s’arrêter à l’entrée de Charlesbourg au croisement de la 40 alors que je pensais qu’il irait jusqu’au coeur de Charlesbourg !

Comparer le service de bus d’un centre-ville sans transport structurant versus un centre-ville avec métro, je suis pas certain que ce soit valable pour conclure que les bus à Québec (dans son ensemble) sont plus performants qu’à Montréal.

Bien entendu que ça va grouiller de bus dans le centre-ville de Québec, il y a juste ça qui marche.

C’est comme de comparer le centre-ville de Ottawa d’il y a 10 ans alors qu’un bus à la seconde y passait versus aujourd’hui et statuer que Ottawa en a perdu avec son service de bus.

Faut voir ce qu’il se passe en périphérie surtout où l’achalandage global des bus.

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En 2018, le projet reliait Le Gendre au coeur de Charlesbourg pour 3.3 milliards. Mais en 2020, la CAQ a bloqué le décret de construction pendant des mois et des mois, pour empêcher le lancement des appels d’offres.

Puis en 2021, dans une tentative à peine voilée de nuire au projet honni par plusieurs députés caquistes, ils ont imposé un changement de tracé vers D’Estimauville, pour « mieux desservir les banlieues » (parce que Charlesbourg n’est pas une banlieue digne de ce nom I guess). Ils ont adopté le décret en catimini et sans consultation. Une façon de faire avancer le projet juste assez pour ne pas avoir l’air de le tuer, mais avec l’espoir de le faire dérailler.

En 2023, l’appel d’offres lancé par la Ville a avorté faute de soumissionnaires, une conséquence directe des années de flottement et de l’inflation démentielle en construction. La CAQ en a profité pour retirer le projet à la Ville et le confier à CDPQ Infra, ce qui a enclenché une nouvelle année d’études et de délais.

En 2024, CDPQ propose de revenir… au tracé original vers Charlesbourg, mais en s’arrêtant à la 41e rue plutôt qu’à la 76e.

C’est ça, TramCité. Construction prévue de 2027 à 2033 au lieu de 2022 à 2026, pour 7.6 milliards au lieu de 3.3 milliards.

Même destination, mais amputé de plus de 2 kilomètres, pour plus du double du prix, et 7 ans de retard.

Merci la CAQ pour votre leadership exemplaire.

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La CAQ le pire gouvernement depuis Duplessis. On s’en souviendra au prochain scrutin et ce ne sont pas les cadeaux de Fréchette avec notre propre argent qui nous fera oublier le gâchis des deux mandats de Legault.

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De manière générale, les bus font moins d’arrêts, l’information voyageur est meilleure (écrans à bord), les arrêts importants disposent de véritables abribus agréables et protégés…

C’est pas uniquement l’importance du métrobus dans le réseau qui diffère, les fondamentaux de comment on gère ce réseau sont meilleurs à Québec.

Et c’est pas une excuse, je suis certains que les lignes fréquentes de la STM ont un achalandage aussi voir plus élevé que les métrobus à Québec… Justement c’est tout le problème à Montréal, on se repose trop sur le métro, alors que le bus reste indispensable pour aller à de nombreux endroits. Le RTC est sans doute le meilleur opérateur bus au Québec. Alors oui, le fait qu’ils n’aient pas de réseau structurant les a obligé à se perfectionner… mais je vois pas en quoi ça devient une excuse pour la STM…

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Travaux du tramway : plusieurs interventions sur la rue Père-Marquette cet été

Le déplacement d’infrastructures souterraines du réseau Bell entre le boulevard René-Lévesque et la rue Père-Marquette entraînera une série de travaux dans le quartier cet été. La zone touchée s’étend de la ruelle des Braves jusqu’à l’avenue de Manrèse.

Mercredi soir, la Ville de Québec et CDPQ Infra tenaient une rencontre d’information en ligne pour présenter les grandes lignes du chantier à venir. Une cinquantaine de personnes y ont pris part et ont pu poser leurs questions.

Bien que l’entrepreneur n’ait toujours pas dévoilé l’échéancier complet, les intervenants de la Ville et de CDPQ Infra ont pu présenter les différentes phases de travaux. Celles-ci se dérouleront du 29 juin à la fin octobre.

Il s’agit somme toute d’interventions «de faible envergure», a précisé d’entrée de jeu William Gagnon-Moisan, directeur adjoint des travaux préparatoires pour CDPQ Infra.

L’objectif est de relocaliser des câbles souterrains se trouvant actuellement sur le boulevard René-Lévesque vers la rue Père-Marquette, en vue de l’arrivée du tramway.

Les travaux d’enfouissement débuteront à l’ouest du quartier, dans la ruelle des Braves, jusqu’à l’avenue de Manrèse, à l’est. Ils seront divisés en phases de deux à trois semaines. L’excavation requise ne devrait pas dépasser 1 mètre de profondeur et 1 mètre de largeur.

Les travaux d’enfouissement s’étendront aussi sur les rues avoisinantes.
Crédit photo: Ville de Québec

« On va avancer progressivement, rue par rue. Ça permet de garder les impacts aussi localisés que possible au lieu de tout perturber le quartier d’un seul coup », indique William Gagnon-Moisan.

Cette approche vise aussi à minimiser l’impact sur le stationnement, a-t-il précisé, en réponse à une question posée par un citoyen.

Chaque début de phase sera communiqué aux résidents et résidentes au minimum dix jours à l’avance. Aucune coupure de service d’aqueduc, d’égouts ou de télécommunication n’est prévue.

Peu d’entraves à la mobilité

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Tramway : la Ville de Québec met sur pause sa nouvelle politique de stationnement

La Ville met sur pause l’élaboration de sa future politique de stationnement, amorcée il y a deux ans, pour se concentrer sur le projet de tramway. Des plans de gestion des stationnements sont toujours en développement dans les quartiers Saint-Jean-Baptiste et le Vieux-Québec.

Le chantier visant à encadrer le stationnement des véhicules sur le territoire de la Ville avait été lancé en 2024 avec une consultation publique et un questionnaire en ligne.

Citant une augmentation du nombre de véhicules sur les routes et de leur taille, la Ville étudiait plusieurs politiques. Notamment : la tarification du stationnement selon le gabarit du véhicule, la tarification variable en fonction de la demande, et les permis de stationnement pour les soins de santé à domicile.

Saint-Jean-Baptiste et Vieux-Québec

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Propositions étudiées par la Ville

-Tolérance zéro pour le stationnement de véhicules sur les trottoirs, dans les voies cyclables ou dans les voies réservées.
-Changement de vocation de certains parcs de stationnement municipaux pour en faire des pôles de mobilité durable.
-Déploiement de bornes de recharge pour les véhicules électriques dans les parcs de stationnement municipaux.
-Évaluer la faisabilité d’introduire une tarification variable en fonction de la demande pour les espaces tarifés (selon le secteur ou selon le moment)
-Introduire un principe de tarification progressive pour les permis de stationnement sur rue en fonction du gabarit du véhicule
-Évaluer la possibilité de mettre en place un principe de tarification sociale pour les permis de stationnement sur rue pour résidants
-Évaluer la possibilité de mettre en place des permis de stationnement pour les soins de santé à domicile dans les quartiers centraux

Source : Ville de Québec

Il y a quelques signes politiques que Marchand envoient : il semble vouloir un peu tout mettre sur pause en mobilité durable (ou ralentir la cadence du moins) pendant les travaux du tramway, au moins au début.

Alors le contexte à Québec fait que c’est politiquement malin… en espérant que ça ne ramène pas aux calendes grecques des projets intéressants.

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Tramway : la Ville de Québec présente son plan pour Saint-Roch

Des portes ouvertes ont eu lieu dans Saint-Roch ce lundi afin d’informer les citoyens du quartier sur les prochaines étapes du chantier du tramway dans le secteur. Flavie Sauvageau était sur place.

Je crois que c’est sage de ralentir la cadence des changements afin de mieux planifier l’ensemble des chantiers et ainsi travailler dans les meilleures conditions possibles. Donc on évite de potentielles improvisations qui pourraient être couteuses, en tentant de mieux synchroniser les chantiers qui sont déjà nombreux depuis quelques semaines et dont la signalisation change presque quotidiennement.

Ce sont les rues, les trottoirs, les pistes cyclables, de nombreux arbres, les infrastructures et les services souterrains qui subissent des entraves ou qui doivent être déplacés afin de dégager le corridor réservé aux futures voies de tram.

Un chantier majeur à la grandeur de la ville et qui bien sûr dérangera les habitudes de la population. Donc mieux on communiquera, plus les gens seront informés et à leur tour ils pourront mieux planifier leurs propres déplacements.

Comme je marche quotidiennement en ville et me déplace aussi en vélo ou plus rarement en auto, je constate que ce sera une longue période difficile à traverser, surtout pour les deux premières années de travaux. Mais bon tout le monde comprend que Québec en sortira gagnante et que le tram aura à terme le même genre d’impact positif que le métro a eu à Montréal dans les années 60.

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C’est la politique du risque zéro. D’habitude je suis contre cette politique, mais dans le cas du Tramway, vue l’historique de “do/undo”, je peux comprendre le maire.

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Vues aériennes prises par drone des travaux à l’ouest du tracé : impressionnant.

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Merci de publier cette intéressante vidéo. On constate à quel point le chantier du tramway est majeur et ici on n’en voit qu’une petite partie à l’ouest de la ville. Ici tout de même il y a l’espace pour manoeuvrer tandis que plus au centre, notamment sur René-Lévesque près de la rue Cartier il y aura le principal tunnel qui plongera à la rue Turnbull vers St-Roch trois stations plus loin en Basse-Ville.

Ce secteur est densément peuplé et plus étroit en largeur en comparaison du boulevard Laurier. Aucun doute il bouleversera grandement la tranquillité des riverains avec son bruit, sa poussière et les détours qui compliqueront les déplacements des véhicules automobiles, les autobus, les vélos et les piétons.

D’ailleurs cette partie de chantier débutera prochainement (devancée d’un an) afin d’accélérer les travaux et limiter les entraves dans le temps. Ce sera donc un dur coup à donner qui éprouvera sûrement la patience des gens du voisinage. Pour le moment on ne sait pas encore si on utilisera un tunnelier ou si le creusage se fera de manière classique.

Quoi qu’il en soit c’est cette partie qui sera la plus éprouvante pour la population à cause de la complexité du futur chantier, l’exiguïté des lieux pour la machinerie, les gravats et la parade incessante des camions pour évacuer les matières.

Mais c’est le prix à payer pour faire enfin entrer Québec dans la modernité en matière de transport en commun. Un passage obligé qui aurait dû être réalisé il y a une décennie, si ce n’avait été des tergiversations du maire Labeaume et du gouvernement du Québec.

Au moins on se console car nous avons le meilleur maire de tout le Québec. Un homme courageux, dynamique, pragmatique, bon gestionnaire, sensible aux besoins de la population et résolument visionnaire. Ce sont ces qualités qui ont mis en confiance les citadins et les a convaincus d’accepter ce grand dérangement historique. Un investissement et des efforts de grande ampleur dans l’avenir de la capitale nationale, qui feront écho au nom du parti politique du maire Marchand: Québec forte et fière

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Je le comprends aussi, même si ça peut être décevant quand certains projets intéressants sont retardés.

Honnêtement, les bus en général à Québec sont meilleurs. La signalétique est plus claire et les informations à bord sont bien plus détaillées et compréhensible qu’à Montréal. La flotte de bus est aussi beaucoup plus récente. Venant de Québec, Montréal est en retard sur les bus, mais en même temps Québec se repose seulement sur des bus depuis si longtemps que la ville a pu perfectionner la formule alors qu’à Montréal il y a le Métro.

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