TramCité (Tramway de Québec)

L’humain ne cessera jamais de m’impressionner dans sa capacité à s’opposer au progrès qui est littéralement bénéfique pour lui-même.

Un excellent répertoire de réussites pour le tramway à travers le monde dans régions métropolitaines similaires à celle de Québec que l’on devrait exposer un peu partout.

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Lachance ne cesse de se ridiculiser à chaque fois qu’il critique le dossier du tramway de Québec. Ce qui montre qu’il est loin d’avoir une vision claire du projet et que ses compétences sont largement dépassées sur le sujet.

Malgré les dires de Stéphane Lachance, des entreprises vont réaliser le tunnel du tramway

Le chef de Respect citoyens, Stéphane Lachance. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada / Guillaume Croteau-Langevin

Le consortium TramAlliance va réaliser le tunnel du tramway du Québec qui doit relier la basse-ville à la haute-ville, confirme CDPQ Infra. Des faits qui contredisent les affirmations du chef de Respect Citoyens, Stéphane Lachance, qui a laissé entendre mardi «qu’aucun consortium» ne souhaiterait réaliser cet aspect du projet.

En entrevue au micro de l’émission matinale Première Heure, Stéphane Lachance a affirmé qu’aucune entreprise n’est intéressée à réaliser cet ouvrage d’art.

On entend tout de sorte d’allusions. On a beaucoup de doutes sur la faisabilité. Il semblerait, selon certaines sources, qu’il n’y a aucun consortium qui a voulu appliquer sur le tunnel parce qu’il y a de gros risques au niveau de creuser le tunnel, au niveau des risques d’effondrement. Il n’a personne qui veut miser sur ça, a indiqué le chef de Respect Citoyens.

“Les informations qu’on a reçues à l’interne, c’est que pour le tunnel, […] personne ne veut s’avancer actuellement. C’est un problème” , a-t-il ajouté.

TramAlliance va réaliser le tunnel

CDPQ confirme que plusieurs soumissionnaires ont déjà levé la main pour réaliser le contrat civil du tramway, qui inclut le tunnel.

C’est d’ailleurs le consortium TramAlliance, dont fait partie l’entrepreneur Kiewit, qui réalisera le tunnel, lui qui a remporté l’appel d’offres pour le contrat civil en mars 2025.

Rappelons que, selon l’avis au marché lancé aux entreprises par CDPQ infra, le consortium responsable du contrat civil devait s’engager à réaliser un tunnel et ses portails d’accès sur une longueur d’environ 1,9 km. TramAlliance est aussi responsable de la ventilation, du drainage, du bétonnage, de la structure intérieure, des finis architecturaux et des ascenseurs et escaliers mécaniques des stations souterraines.

(…)

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Respect citoyens réclame l’arrêt du tramway de Québec

Stéphane Lachance, chef de Respect citoyens, demande l’arrêt du tramway de 7,6 G$.

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Wow. Là-dessus, bravo au leadership de Fréchette. Enfin la CAQ arrête de tourner en rond avec le tramway de Québec.

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Cet homme est pitoyable… l’opposition au plus grand projet d’infrastructure de l’histoire de Québec, notre capitale nationale je rappel, est pitoyable. Le niveau de stupidité qu’il faut atteindre pour s’opposer à un tel investissement dans la santé économique et sociale de sa propre ville, s’opposer à des milliers d’investissement public et privé dans des logements, commerces, places et parcs publics, est presque impensable honnêtement. Ces NIMBYs carbraindead ralentissent le groupe. S’en est vraiment gênant, il font vraiment honte à ma ville natale.

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Lachance défend ses sources

Le devancement des travaux d’excavation du tunnel prévu au projet de tramway survient alors que l’opposition à l’hôtel de ville dénonce des risques d’effondrement associés au chantier.

En entrevue à l’émission Première heure mardi matin, le chef de Respect citoyens, Stéphane Lachance, avançait même que ses sources lui confirmaient qu’aucun consortium ne voulait construire la structure.

Les informations qu’on a reçues à l’interne, c’est que, pour le tunnel, […] personne ne veut s’avancer actuellement. C’est un problème, a-t-il déploré.

Interrogé par les journalistes en marge de la séance du conseil municipal plus tard en journée, Stéphane Lachance a défendu sa version des faits.

La personne qui m’a donné cette information, je la connais et je sais son implication dans le dossier. Je n’ai pas de raison de douter de ce qu’elle m’a dit, a-t-il assuré.

Les sources de Lachance : “trust me bro”. Il s’entête dans son délire que personne veut faire le tunnel alors que CDPQ Infra, maitre d’oeuvre du projet, a littéralement annoncé le consortium qui entend le faire et a clairement dit que plusieurs avaient soumissionnés. C’est fou comment l’humain peut s’enfoncer dans son déni sans jamais se remettre en question.

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Ce qui devrait clouer le bec de Lachance…

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Une excellente nouvelle, même si on ne me ferra pas oublier que c’est la CAQ qui a retardé le projet et tenté de le tuer ce qui va provoqué une augmentation des coûts.

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Effectivement, Fréchette essaie de faire oublier les errements de la CAQ, cependant elle veut mettre aussi de la pression pour le troisième lien. Ce qui prouve que c’est tout de même toujours le même gouvernement qui reprend son ancienne promesse électorale ruineuse et sans étude, ni aucune démonstration de son besoin réel.

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les médias aiment donner la parole Lachance :melting_face:

Un sondage défavorable sur le tramway prouve que Québec doit «stopper» le projet, selon l’opposition

L’opposition officielle à l’hôtel de ville de Québec a dévoilé les chiffres d’un sondage montrant un appui faible au tramway.

Le gouvernement Fréchette donne un coup d’accélérateur au tramway et devance d’un an les travaux d’excavation du tunnel entre la haute et la basse-ville | Le Devoir

Le tramway de Québec est «irréversible» aux yeux du ministre des Transports

Le gouvernement Fréchette devance d’un an les travaux pour excaver le tunnel entre la haute et la basse-ville de Québec.

Le gouvernement donne un coup d’accélérateur au tramway et devance d’un an les travaux d’excavation du tunnel entre la haute et la basse-ville. Cette annonce, discutée depuis plusieurs semaines entre les principaux partenaires du réseau structurant, incarne le partenariat promis par le nouveau gouvernement au monde municipal.

Dans un communiqué de presse publié mardi en soirée, le gouvernement a promis que « les travaux d’excavation entourant la réalisation du tramway débuteront dans les prochaines semaines plutôt qu’en 2027 ». Cette annonce s’accompagne du décaissement anticipé de 55 millions de dollars, une « approche », précise le gouvernement, « qui n’a aucune incidence sur le budget global » évalué à 7,6 milliards de dollars.

Le devancement des travaux, décidé par décret au Conseil des ministres, a donc reçu l’approbation du cabinet et de la première ministre Christine Fréchette.

Le cabinet du ministre des Transports, Benoit Charette, explique que la décision relève d’une logique budgétaire et logistique plus qu’électoraliste. « Il y aura déjà des entraves, cet été, en raison des travaux préparatoires sur le boulevard René-Lévesque, précise ce dernier. Pourquoi ne pas en profiter pour devancer ce chantier-là et éviter les retards autant que d’éventuels dépassements de coût ? Ce n’est pas du tout un signal électoraliste, c’est vraiment par souci d’efficacité. »

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Chronique d’Ariane Krol dans la Presse

Tramway de Québec | Bâtir sans faire fuir

Des parcours et des arrêts modifiés par dizaines, des trajets alourdis par des correspondances… À Québec, les chantiers du futur tramway imposent de gros détours aux passagers des autobus. On l’a vu dans le Grand Montréal avec le REM : durant leur construction, les infrastructures de transport collectif font la vie dure à ceux-là mêmes qu’elles sont censées desservir. Peut-on faire mieux ?

(Québec) Le tramway de Québec, promis pour 2033, vise à bonifier l’offre de transport collectif de la capitale. Mais son effet immédiat, pour les utilisateurs du transport en commun actuel, ce sont des chantiers qui compliquent et allongent de nombreux trajets d’autobus. Ne pas s’aliéner la clientèle existante sera un défi de taille.

Le 1er avril, le Réseau de transport de la Capitale (RTC) a opéré sa plus grosse transformation en près de 35 ans, avec 721 arrêts et 50 parcours modifiés. Une autre vague de changements s’en vient le 20 juin, avec 17 autres parcours modifiés. Pour les utilisateurs réguliers de ces trajets, la charge d’adaptation est considérable.
[…]

Le ministre Champagne est au cœur d’une controverse à Québec après avoir dit que le tramway a été décidé “sur une napkin”. Il est toujours incapable de chiffrer le financement fédéral.

Au lendemain d’un passage remarqué à Québec, où il s’est enfargé dans les fleurs du tapis en affirmant que le plan de financement du tramway avait été fait «sur une napkin», le ministre canadien des Finances, François-Philippe Champagne, est venu expliquer ses propos sur les ondes de Trudeau-Landry.

En entrevue, le député de Saint-Maurice—Champlain a défendu l’appui de son gouvernement au tramway de la ville de Québec, malgré un sondage commandé par l’opposition municipale qui montrait un appui de 30% des résidents de la ville au projet. «On nous reprocherait de ne pas être partenaires», a expliqué M. Champagne.

Néanmoins, le ministre libéral était incapable de confirmer que son gouvernement allait bel et bien donner le feu vert à l’octroi d’un financement équivalent à 40% du projet, dont le coût total est aujourd’hui estimé à plus de 7 milliards de dollars.

Source FM 93

Tunnel du tramway : des citoyens préoccupés demandent des réponses

À quelques semaines du début des travaux d’excavation sur le boulevard René-Lévesque pour l’entrée du tunnel du tramway devant relier la Haute-Ville et la Basse-Ville de Québec sous la colline Parlementaire, des résidents de Saint-Jean-Baptiste demandent plus de transparence au maître d’œuvre du tramway.

Ces travaux d’excavation de la trémie du tunnel se situeront sur l’avenue Turnbull et la rue de l’Amérique-Française.

Même si le chantier principal du tunnel ne commence pas avant 2027, le président du conseil de quartier Saint-Jean-Baptiste, Anthony Cadoret, indique que plusieurs résidents ont soulevé des inquiétudes face au manque d’informations de la part de CDPQ Infra.

La population qui vit au-dessus du futur tunnel n’a pas encore eu les détails. Je pense que ça serait le bon moment pour CDPQ Infra d’aller voir les gens et de leur dire comment [les travaux] vont se dérouler.

Une citation de Anthony Cadoret, président du conseil de quartier Saint-Jean-Baptiste

Il précise avoir entendu deux grandes préoccupations de la part des habitants du quartier. C’est un secteur patrimonial. Les maisons ont en moyenne 150 ans et les gens se questionnent par rapport à l’impact sur les maisons s’il y a du dynamitage , indique M. Cadoret.

Selon lui, la préoccupation la plus importante concerne toutefois les vibrations.

Plus de détails

Lorsque le tunnel sera construit, est-ce que les maisons situées au-dessus vont vibrer au passage du tramway ? se demande-t-il.

C’est la grande préoccupation. On peut endurer des vibrations pendant un an durant la construction. Mais si elles persistent pour toujours, c’est une autre histoire, affirme-t-il.

Anthony Cadoret est président du conseil de quartier Saint-Jean-Baptiste.

Photo : Radio-Canada / Gabriel Paré-Asatoory

Résidente du quartier Saint-Jean-Baptiste depuis 2019, Céline Fiuza admet partager certaines préoccupations avec ses voisins concernant le niveau de vibration durant la construction du tunnel, mais aussi lors de la mise en service du tramway.

Le tramway est censé être un ajout positif. Si sa présence crée des nuisances pour les gens du quartier, on se doit de les écouter.

Tout ce qu’on demande c’est d’être rassuré et d’avoir une meilleure communication.

Une citation de Céline Fiuza, résidente du quartier Saint-Jean-Baptiste

Céline Fiuza, résidente du quartier Saint-Jean-Baptiste depuis 2019

Photo : Radio-Canada / Gabriel Paré-Asatoory

L’information devrait se rendre plus rapidement et plus facilement à nous , martèle-t-elle, tout en se disant ravie de voir l’offre de transport en commun se bonifier près de son domicile.

Conscient des préoccupations citoyennes

Dans une déclaration envoyée à Radio-Canada, CDPQ Infra assure qu’en tant que maître d’œuvre du chantier, elle est consciente des préoccupations exprimées par les résidents.

C’est pourquoi nous nous assurerons que partenaires et fournisseurs offrent la prévisibilité attendue par les citoyens. L’information leur sera transmise dès que possible, entre autres via une séquence complète de communication et un comité de bon voisinage, pour lequel les appels de candidatures sont en cours , pouvait-on lire.

Des forages ont été menés à l’été 2025 sur le boulevard René-Lévesque.

Photo : Radio-Canada / Louis-Philippe Arsenault

CDPQ Infra fait savoir que le responsable des travaux, le consortium TramAlliance réalise actuellement des analyses et des relevés sur le terrain pour choisir des méthodes de construction reconnues, et les mieux adaptées au secteur. Les travaux devront se réaliser conformément aux normes en vigueur, afin de protéger le cadre bâti et limiter les vibrations.

Deux méthodes possibles

CDPQ Infra et le consortium TramAlliance, chargé de réaliser le projet, n’ont toujours pas précisé la méthode qui sera utilisée pour creuser le tunnel d’environ 1,8 km reliant la colline Parlementaire à Saint-Roch, près du jardin Jean-Paul-L’Allier.

Pour Pierre Barrieau, président de Gris Orange Consultant et chargé de cours en planification des transports à l’Université de Montréal, il est normal que, dans ce genre de projet, les citoyens aient un niveau d’incertitude et de nervosité .

Il explique que deux méthodes permettent de creuser un tunnel : l’utilisation d’un tunnelier, semblable à celui employé pour le prolongement de la ligne bleue du métro de Montréal, ou la méthode traditionnelle par forage et dynamitage.

Bien qu’elle soit plus coûteuse et qu’elle nécessite énormément d’espace pour l’assembler, la technologie tunnelier reste la moins invasive et celle qui comporte le plus bas niveau de risque, explique M. Barrieau.

Souvent, on va favoriser le forage et le dynamitage, qui est une méthode bien moins chère, plus rapide, mais qui va amener plus de vibrations dans le secteur, indique-t-il.

Le tunnelier, qui servira à creuser et construire les tunnels du prolongement de la ligne bleue du Métro de Montréal durant les quatre prochaines. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada / Benoit Chapdelaine

Cependant, il précise que les technologies ont évolué et que l’usage de sismographes, des appareils mesurant les vibrations, permet aujourd’hui d’en limiter grandement les répercussions sur les résidents.

Des travaux de pieutage pour un immeuble ont beaucoup plus d’impact sur les bâtiments avoisinants que la construction d’un tunnel souterrain .

Une citation de Pierre Barrieau, chargé de cours en planification des transports à l’Université de Montréal

Bien qu’il souligne qu’un projet comme celui-ci n’est jamais à l’abri du risque , Pierre Barrieau précise que, dans ce cas-ci, le risque est vraiment mitigé en raison de la grande profondeur du tunnel.

Avec les informations de Gabriel Paré-Asatoory

Pour en savoir plus :

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Pourquoi construire un stationnement avec la même capacité avec la venue d’un tramway à proximité?

J’ose espérer que certains fonctionnaires délaisseraient leur véhicule personnel pour prendre le tramway. En plus, ils sont encore en mode hybride et non 100 % présentiel

La construction d’un stationnement souterrain à l’usage des fonctionnaires travaillant au 1141, route de l’Église, dont la réalisation vise à compenser une partie des cases retirées pour faire place au tramway, pourrait coûter jusqu’à 18,5 millions de dollars.

Le projet sera financé à même l’indemnité que la Ville de Québec a versée quand elle a acquis par expropriation un terrain de la Société québécoise des infrastructures (SQI) situé sur le boulevard Hochelaga, derrière le magasin Canadian Tire.

Le terrain exproprié est actuellement utilisé à des fins de stationnement et peut accueillir jusqu’à 115 véhicules.

Le futur stationnement souterrain sera construit sur le nouveau terrain adjacent au 1141, route de l’Église.

Si l’on se fie à un appel d’offres publié mercredi par la SQI, le stationnement de remplacement sera construit sur deux niveaux et comptera entre 110 et 115 cases.

Le nouveau bâtiment sera entièrement souterrain et conçu pour accueillir un parc urbain en surface, un lien piéton intérieur et des accès extérieurs. Il devra également comporter des édicules de service.
[…]

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Le Tramway ne sera pas mis en service avant 2033 et on peut se douter qu’il y aura quelques délais. Je pense que le parking aura une certaine utilité d’ici là. En plus, on parle d’une centaine de places, ce qui est relativement peu compte-tenu du nombre d’employés et de cadres qui travaillent dans le secteur.

C’est un stationnement souterrain qui n’est même pas encore bâti, et même qui supprime du stationnement le temps de sa réalisation. Je pense que ç’a du sens de maintenir le stationnement actuel le temps de la construction du tramway, et construire le parc par la suite. C’est un drôle de choix de le supprimer maintenant pour un projet de 18,5 M$ qui perdra déjà en pertinence peu de temps après sa réalisation.