Trafalgar School for girls (Purvis Hall) - 4 étages

Réhabilitation du Purvis Hall (1020, avenue des Pins), l’agrandissement du 3715, rue Peel et ses annexes, et la construction d’un nouveau lien entre les 2 bâtiments de 2 étages. La Trafalgar School for girls, école secondaire privée anglophone pour filles, prévoit acquérir le site du Purvis Hall pour y déménager ses activités.

Informations

Nom: Trafalgar School for girls
Emplacement: ** 1020, avenue des Pins Ouest, agnel de la rue Peel**
Hauteur: 4 étages - 21,44 mètres
Architecte:
Promoteur: Trafalgar School for girls
Début et fin de la construction:
Dates importantes:

  • 2021-09-09: Avis préliminaire favorable du CCU (PPCMOI)

Autres informations:

  • Restauration du Purvis Hall
  • Ajout de 2 étages à l’écurie

Sources des informations:

Autres images


Extrait - PV CCU2021-09-09

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Premier projet de résolution:

C’est un bel édifice. Mcgill est l’actuel propriétaire et va le vendre pour l’école. Une autorisation du ministère de la Culture est nécessaire. La ville est favorable.

État actuel des lieux:

Un détail intéressant mentionné dans le l’ordre du jour de Ville-marie: l’université Mcgill souhaite se départir de la plupart de ces anciennes résidences sur la rue de la Montagne, la rue McTavish, l’avenue des Pins et l’avenue du Docteur Penfield. C’est beaucoup de patrimoine qui sort du contrôle de l’université.

Ce serait donc en lien avec ce projet !

3495, rue Simpson - ? étages

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Il faudra fusionner les fils! :slight_smile:

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Pourquoi est-ce que l’université veux vendre tous ces propiétés? Normalement les universités essaient de grandir ou, au moins, conserver tous leurs terrains pour des futures salles de classes ou bureaux. Oui l’entretient ça coute chère mais ces residences sont quand même très prestigeuse.

Ce n’est pas inhabituel pour les universités dans un exercice de consolidation de leurs activités ou de redressement financier (UdeM, UQAM) de vendre leurs propriétés. La conservation d’édifices n’est pas leur fonction première, et peut même devenir une entrave physique ou financière à leur mission. Même si sur le coup il s’agit d’une perte d’espace, qualitativement l’édifice ne pouvait peut-être plus répondre aux besoins de l’université, et les coûts des travaux nécessaires propres à l’université auraient été prohibitifs.

Aussi, Sherbrooke—des Pins n’est pas la montée la plus facile :sweat_smile:

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J’ai fusionné toutes tes informations ici, désolé de ne pas avoir remarqué qu’on avait déjà un sujet!


Je crois que Mcgill a aussi les mains pleines avec le Royal Vic (beaucoup d’espace, des coûts énormes), et ces maisons ne sont probablement pas des espaces idéaux pour étendre l’université. Cependant, une vente veut dire un nouvel usage, et souvent beaucoup de transformation, ça va demander de la vigilance pour la conservation du patrimoine.

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Ces vieilles demeures sont magnifiques, mais sont souvent très mal adaptées à leur nouvel usage qu’une université veulent en faire. De plus, lorsque c’est anciennes résidences deviennent des espaces de bureaux ou de réunions, il faut les remettre aux normes, ce qui s’avère très dispendieux et complexes (issues, accessibilité universelles, etc.)

McGill les en a hérité il y a plusieurs décennies, sauf que lorsqu’il est temps de remettre à niveaux, ça implique des grosses dépenses (tuyaux en plomb, amiante, matériaux dangereux, électricité déficiente, patrimoines à rénover, etc). Souvent l’usage voulu rend ces dépenses très difficiles à justifier, surtout si on y installe juste des associations ou des comités.

C’est dommage qu’elles sortent de la sphère publique, mais au moins dans le cas du Purvis Hall, ça reste une école.

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