Terre des Hommes - Expo 67

Merci :grinning:

On remarque ces grands terrains verts lorsqu’on marche sur la rue Pierre-Dupuy, mais malheureusement il y a de grosses affiches qui nous découragent de même penser vouloir y mettre les pieds.

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J’ai déjà fais de l’urbex sous la dalle de béton du Pavillon des Nations-Unis ! Si je ne rapelle, il y a encore des toilettes de l’époque

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Le Pavillon de la Corée du Sud toujours en train de dépérir et de servir de débaras…

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Montage du revêtement d’acrylique sur le dôme géodésique et vue de nuit du pavillon USA en 1967.

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La bulle américaine a été pour moi le pavillon le plus impressionnant de l’Expo 67, non seulement par son contenu, mais surtout pour ses dimensions gigantesques, ses grandes plate-formes suspendues, son escalier mécanique le plus long du monde, le passage du monorail au travers et son architecture inusité mais combien majestueuse, de jour comme de nuit. Des souvenirs inoubliables. Malheureusement la perte du revêtement acrylique par un incendie instantané nous a privé d’une serre magnifique qu’était devenue la biosphère.

Ce serait génial si on pouvait recouvrir sécuritairement la structure en polycarbonate ou quelque chose d’équivalent, en recréant l’atmosphère originale des lieux? Un gars peut bien rêver :smiley:

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J’ai déjà entendu dire que le feu avait tellement déformé la structure que chaque module d’un nouveau revêtement aurait des dimensions uniques, rendant malheureusement impossible un projet de ce genre.

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Un peu d’histoire

Les conservateurs de Harper ont failli désacraliser la biosphère en 2012, le fédéral a reculé en garantissant le statu quo. Puis…

Le 12 avril 2021, après plus de 25 ans à relever du gouvernement du Canada, les activités de la Biosphère sont intégrées à celles du plus grand complexe muséal en sciences de la nature au Canada : Espace pour la vie. Ce service de la ville de Montréal comprend également le Biodôme, l’Insectarium, le Jardin botanique et le Planétarium Rio Tinto Alcan. La Biosphère s’intéresse aux grands enjeux socio-environnementaux contemporains et invite les visiteurs à participer au dialogue entre science, culture, innovation sociale et environnement.

(Biosphère (Montréal) — Wikipédia)

Résumé

Affront patrimonial

Photo: Bernard Brault, archives La Presse

La Biosphère, le musée de l’environnement de l’île Sainte-Hélène, souligne le Jour de la Terre ce vendredi.

La Biosphère est une icône, une des rares oeuvres architecturales capables de représenter Montréal d’un seul coup d’oeil. Et pourtant, son avenir se joue actuellement à Ottawa, derrière des portes closes…

Publié le 23 août 2012

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François Cardinal LA PRESSE

Sans en avoir discuté avec la Ville de Montréal, le gouvernement Harper a en effet décidé de transformer ce symbole hors du commun, à la fin 2013, en un banal édifice administratif, fermé au public. Il s’agit d’un affront patrimonial, rien de moins.

Le dôme conçu pour Expo 67 par l’architecte Richard Buckminster Fuller abrite à l’heure actuelle le Musée de l’environnement, une mission éducative que le fédéral veut revoir afin de «mieux concentrer les ressources d’Environnement Canada sur les activités qui contribuent directement à l’exécution de son mandat».

Bien que le jupon idéologique des conservateurs dépasse comme toujours, soyons bien honnêtes, l’idée de réviser le mandat du musée n’est pas une hérésie en soi. Voilà une institution qui, malgré une quinzaine d’années d’existence, n’a jamais su trouver sa place dans la riche offre muséale de Montréal.

Plus ludiques et dynamiques, le Biodôme, l’Insectarium, le Jardin botanique et le Centre de sciences offrent en effet une bien plus grande valeur pédagogique que ce musée démodé, plus souvent axé sur les menaces qui pèsent sur l’environnement que sur ses richesses.

Mais le manque de pertinence du musée n’est pas, pour autant, un prétexte suffisant pour faire de l’ancien pavillon des États-Unis un insignifiant dôme à bureaux tenu à distance des Montréalais. On parle tout de même ici d’un jalon de l’architecture contemporaine mondiale!

En outre, la décision de transformer ainsi la Biosphère porte atteinte à l’entente signée en 1990 avec Montréal, laquelle prévoit le maintien du musée et de l’accès public jusqu’en 2016, au moins. Il s’agissait alors du legs d’Ottawa pour les festivités du 350e.

Le gouvernement fédéral ne veut pas reconduire ladite entente? Il souhaite revoir la mission muséale des lieux? Fort bien, il lui reste encore quelque temps pour étudier la chose, s’entretenir avec Montréal, mener des consultations publiques.

Évidemment qu’en pleine période de compressions, cela coûterait plus cher que l’aménagement de quelques cubicules pour le Centre météorologique canadien. Mais Ottawa devra de toute façon investir en vue de 2017, alors que l’on célébrera les 375 ans de Montréal, les 150 ans de la Confédération et surtout… les 50 ans de l’Exposition universelle!

La Ville, pour sa part, a le devoir de se faire entendre sur le sujet. Mais plus encore, elle pourrait très bien profiter de l’occasion pour revoir, parallèlement, la vocation de ces îles sans véritable vocation depuis la fin de Terre des Hommes.

Y aurait-il lieu de créer une meilleure synergie avec la Biosphère? De recouvrir cette dernière pour lui redonner son aspect d’antan? De l’intégrer au réseau des muséums nature? De lui donner une tout autre vocation?

Une réflexion s’impose, ouverte et transparente, avant de fermer l’accès de cet ultime rescapé d’Expo 67.

https://www.lapresse.ca/debats/editoriaux/francois-cardinal/201208/22/01-4567324-affront-patrimonial.php

Je pense que le mieux ça serait probablement du verre, en tout cas avec ça il n’y aurait pas de risque d’incendie hahaha

Cependant le verre serait probablement trop lourd pour la structure et est beaucoup moins plastique que les autres matériaux transparents connus.

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Le dôme a été conçu avec des membrures de tailles différentes. Chaque polygone du dôme avait dès la construction des dimensions différentes.

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Été-automne 2024
Mémoire et présentation de Habitat 67 à la consultation publique sur le projet de PUM 2050 à l’OCPM. Via le site web de l’OCPM.

8-41_Habitat 67.pdf (1.1 MB)
8-41-1_Habitat 67.pdf (1.8 MB)

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La démolition du pavillon de l’Iran sur l’Ile Sainte-Hélène en 1987

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Pavillon d’Israël et du Cameroun à l’Expo 67

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J’aime l’idée de redonner au dôme géodésique son allure d’origine. Le Cirque du soleil pourrait avoir son site permanent à cet endrot, qui sait?

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Bof, donner le dôme qui était translucide pour le transformer en salle de spectacle privée détenue par un milliardaire, quand le but du dôme a toujours été un musée, je ne crois pas que c’est une bonne idée.

Le cirque a déjà été amplement de place et pourrait payer pour rendre son chapiteau permanent dans le port avant de vouloir dénaturer une œuvre architecturale

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Aujourd’hui et depuis trop longtemps déjà ça ressemble à un mort

Personnellement je trouve que la structure nue est beaucoup mieux que recouverte, avec les normes d’aujourd’hui, le dôme serait impossible à climatisé et protéger du feu


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Je ne souhaite pas non plus que l’on change la vocation de musée à cette magnifique structure devenue patrimoine culturel sur l’ile Ste-Hélène, site patrimonial lui aussi confirmé. https://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode=consulter&id=124124&type=bien

Voici d’ailleurs un historique sur le sujet qui stipule que la Ville de Montréal en est dorénavant propriétaire depuis 2021 et c’est très bien comme cela. D’ailleurs le mandat de ce musée est la promotion de l’environnement, un sujet chaud de l’heure qui fait oeuvre d’éducation auprès de la population comme des touristes. La Biosphère de Montréal | l'Encyclopédie Canadienne

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Nous pouvons apercevoir le dôme géodésique sous la neige à l’époque de son revêtement, avec le drapeau des États-Unis planté au sommet.

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