Télétravail

Et c’est en se battant qu’o obtient ce qu’on veut… Certains pourraient aussi dire qu’on travaillait 80 heures par semaine avant, qu’en faire juste 40 ce n’est pas bon pour l’économie, que ça ne serait pas la fin du monde de faire plus d’heure, moins de vacances, etc !

C’est bête de même, mais quand on t’enlève un avantage, normal de chialer !

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Vous réalisez que le présentiel coûte plus cher au gouvernement? Des bureaux, ce n’est pas gratuit. Les fonctionnaires ne demandent pas à leur employeur de dépenser plus pour qu’ils soient en télétravail. Au contraire, le télétravail sauve des fonds publics.

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Sérieusement ? Dans un monde idéal tout le monde aurait tout ce qu’il veut, mais qu’un employeur demande de se pointer en personne pour faire son travail 3 jours au lieu de 2 jours, c’est pas un drame, personne va n’en mourir. Un travail ça vient aussi avec des responsabilités et des obligations. On pourrait bien se battre pour une prime à l’embauche de 10 000$, une remboursement des frais de déplacements, un remboursement des vêtements portés au travail et uns subventions des repas du midi….

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Le loyer coute la meme chose qu’il y aie 2 employés le jeudi, ou qu’il en aie 300. C’est quoi sinon la logique, on sacre tous les fonctionnes en télétravail, on va économiser sur les frais de bureaux ? Parce que ça coute rien le télétravail d’abord ? Combien se sont fait remboursé une chaise ergonomique quand ils en avaient déjà une qui les attendait dans leur bureau ? Le télétravail a aussi un cout, faut pas faire comme si l’employé en télétravail faisait une faveur à son employeur…

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Il y a pourtant bien des entreprises qui ont réduit la grosseur de leurs locaux, qui font la rotation de 2 personnes pour le même bureau en présentiel, mais bon, c’est pas bon pour les commerces du centre-ville paraîtrait-il ! Pas bon non plus pour toutes ces tours avec des locaux vides. Pas besoin de chercher vraiment plus loin. On parle de 20% de locaux vide à Montréal. Faut bien encourager l’économie !

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Oui, ça change quelque chose, car la plupart des entreprises ont opté pour des bureaux partagés. J’ai regardé ce matin en réservant mon bureau demain, il y a environ 200 bureaux non dédiés. Au nombre d’employés que nous sommes à Montréal, si on se mettait tous à aller au bureau le même jour, il y aurait un problème d’espace

Ajout : pour être précise, il y a 142 bureaux disponibles à 20h30 :slight_smile:

Il y a plus de bureaux que ça, mais ils sont réservés aux personnes qui sont au bureau 4 ou 5 jours/semaine en raison de leur rôle

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Yup. Bcp à la SQI sont insatisfait et avec raison. Moi je déplore le fait qu’on serait pas obliger de suivre….et qu’on donne aussi aucun justificatif pr ça. Zéro.

Sans compter que la direction n’arrête pas d’utiliser la notion “d’inéquité” entre les groupes d’employés, ce que je trouve ridicule de faire.

Je vais aussi omettre certains commentaires qui sont fait ici prétendant qu’on chiale pr rien. Faut comprendre le contexte et la façon que ce changement nous est imposer. Ça aiderait certaines personnes à comprendre le mécontentement de la fonction publique.

:man_shrugging:

Bah si vous préférez avoir des villes avec un centre d’affaire mort et aucun service, c’est votre choix… c’est tellement mieux rester 5 jours sur 5 entre ses 4 murs durant toute la journée, mais bon… En étant un jour de plus en personne, les rotations de bureaux ça fonctionne encore, c’est pas tous les gens qui seront là les mêmes jours, suffit d’avoir un nombre qui fonctionne.

Dans les entreprises privés je peux confirmer que ça c’est fait subitement et qu’on s’est pas fait demandé notre avis. On est pas sortie dans les médias pour aller dire que c’était épouvantable. Tout le monde le savait depuis la pandémie que 100% télétravail pour tous ça allait pas être la norme. Oui ça l’a été pratique durant le contexte de la pandémie, mais ça l’a toujours été une mesure temporaire. Donc assumer que ça changera jamais, c’est un peu naif.

Oui c’est des changements aux habitudes de vies, mais c’est vraiment pas un drame à devoir se déplacer et se pointer au bureau.

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Je vais limiter ma réponse à ceci :

Faut savoir que nous sommes en télé-travail 3 jours semaine avec 2 jours de présentiel, ce qui fonctionnait très bien en ce qui nous concerne. Y’a 0 raisons pour justifier de déclencher un conflit de ce genre.

Je vais répéter : faut connaître le contexte et travailler dans la fonction publique pour bien comprendre l’enjeu. Faut savoir aussi que bcp de fonctionnaires ont été embauché en se faisant dire que ça serait ainsi. Tu peux, je l’espère, comprendre que c’est un problème maintenant.

Bref, le privé et le public, c’est 2 mondes différents.

Sur ce, bonne soirée!

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Perso, oui être là une 3ième journée, ça me dérange. J’aime mes collègues, mais le moins que je les vois, le mieux que c’est. Ça devient aussi trop bruyant quand y’a 10+ personnes, bref, c’est pas agréable. Et je suis plus productif chez moi. Ceci dit, je me déplace à vélo et je suis à 20 minutes du travail. C’est pas la fin du monde, soyons honnête.

Autant que je critiques mes collègues qui habitent Laval et la Rive-Nord pour leur choix de vie :slight_smile: , j’ai tout de même de l’empathie à savoir qu’ils vont devoir se taper 1 journée de plus de congestion pour une présence qui n’est vraiment pas nécessaire si le travail se fait. (Ce qui est le cas pour la grande majorité des fonctionnaires de la fonction publique et des sociétés d’état)

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À l’heure où les employeurs rappellent leurs travailleurs au bureau, une récente étude de l’Université Concordia montre que les espaces de travail actuels, majoritairement à aire ouverte, ne sont pas toujours adaptés aux nouvelles réalités de communication postpandémiques. Le bruit dérange, et les entreprises risquent de devoir s’adapter.

L’étude — menée en collaboration avec la société d’acoustique montréalaise Soft dB — montre que le niveau sonore d’un espace de travail ne dépend pas seulement du comportement des employés, mais aussi de l’aménagement des lieux et des modes de communication utilisés.

L’équipe de recherche a examiné les niveaux sonores de deux bureaux à Montréal et à Québec, fréquentés par plus de 70 personnes s’exprimant en anglais et français.

Constats : le niveau sonore dans les salles de réunion fermées demeure plus constant et plus faible que dans les espaces ouverts, bien que le volume augmente légèrement lors des téléconférences. Par ailleurs, l’utilisation de cloisons pour délimiter les postes de travail dans les aires ouvertes s’est révélée moins efficace que ce qui était attendu. « Lorsque les personnes sont assises derrière des cloisons, elles se sentent protégées acoustiquement et visuellement, ce qui les amène inconsciemment à augmenter leur effort vocal pour s’assurer d’être entendues », souligne Mme Toubar.
[…]

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Nous sommes en pleine préparation des plans pour nos nouveaux bureaux à Montréal et il y a un grand souci accordé à ça, avec des matériaux qui vont moins permettre au son de voyager, des espaces adaptés selon les différents départements, des espaces réservés pour la concentration et beaucoup, beaucoup de mini salles pour faire des appels.

On a eu des projets pilote à Toronto et à Québec et c’est assez concluant!

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Au tour de la fonction publique fédérale

Le Secrétaire du Conseil du Trésor a dévoilé ses plans pour le retour des fonctionnaires fédéraux au travail en présentiel.

Les fonctionnaires fédéraux devraient être de retour au bureau quatre jours par semaine dès le 6 juillet prochain; les cadres devraient s’y rendre cinq jours par semaine dès le 4 mai.

Cette information a été confirmée par deux syndicats et par le Secrétariat du Conseil du Trésor.

Rappelons que la majorité des fonctionnaires fédéraux travaillent du bureau trois jours par semaine et les cadres quatre jours par semaine, depuis septembre dernier.

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Le défi du bruit aux bureaux était bien connu, même avant la pandémie. Aux années 90, les bureaux étaient bien fermés par des panneaux de 66–78 pouces de hauteur sur quatre côtés, avec seulement un ouverture pour accès.

Aux années 2000, les goûts ont changé et les panneaux ont descendu jusqu’à 54 pouces de hauteur. Le panneaux aux côtés couloirs ont été retirées, donc les bureaux étaient fermés sur trois côtés seulement. Dans cette époque, les bureaux étaient toujours en forme L, donc il y avait toujours beaucoup d’espace entre les travailleurs.

Mais aux années 2010, on a changé soudainement la forme des bureaux pour que les entreprises puissent avoir plus de travailleurs dans la même espace. Un demi des bureaux étaient retirés, laissant un bureau en forme rectangle. En plus, les panneaux entre les bureaux étaient retirés, et les panneaux « spinaux » sont descendus à un hauteur de 42 pouces. L’élimination de ces panneaux de division en combinaison avec le changement de forme des bureaux a considérablement détérioré l’ambiance sonore des bureaux.

C’est aux années 2010 que j’ai commencé à entendre les histoires des travailleurs qui avaient de la difficulté à travailler à cause du bruit. Après quelques années, beaucoup d’entreprises ont essayé d’améliorer la situation par l’addition des technologies de masquage sonore. A l’époque, ces technologies ne faisaient rien sauf l’addition d’un bruit blanc, qui masque assez bien les sons de la respiration et de la toux, mais qui n’aide pas avec le bruit des appels téléphoniques de la personne assise à côté de vous. En plus, ce bruit blanc est une irritant pour une certaine pourcentage de la population.

Après l’échec de la technologie sonore, beaucoup d’entreprises ont commencé à modifier leurs bureaux pour réajouter des panneaux de division entre les stations de travail. Mais ces panneaux étaient beaucoup moins larges que ceux de l’époque ancien, n’étant plus large que la profondeur d’un bureau. Certaines entreprises ont ajouté aussi les panneaux d’empilage pour augmenter la hauteur des panneaux, mais ils étaient souvent faits en verre, qui fait très peu pour améliorer la situation sonore.

Vers la fin des années 2010, la cabine téléphonique a été introduite au bureau. Ces cabines coûtent très cher, mais elles améliorent la situation sonore beaucoup parce que les gens qui doivent prendre un appel sont isolés. Mais la problème, bien sûr, est qu’il n’y a pas assez de cabines pour tout le monde qui doit prendre un appel. Je trouve que c’est difficile à travailler dans une cabine à cause de manque d’espace, et parce qu’elles sont moins confortables qu’une chaise de travail, et parce que je dois déplacer toutes mes affaires, et parce qu’elles deviennent chaude à l’intérieur après quinze minutes.

Les technologies de masquage sonore fonctionnent beaucoup mieux maintenant, mais ils coûtent très cher et sont sujets aux problèmes informatiques. Après les échecs des années 2010, beaucoup d’entreprises sont hésitantes à s’y investir. On voit maintenant beaucoup de produits sur le marché qui coûtent moins cher et qui améliorent la situation très peu, par exemple les « nuages » ou les écrans suspendus faits en feutre. Mais on ignore l’enjeu principal: On a aujourd’hui beaucoup plus de travailleurs dans un espace. Ça veut dire qu’il n’y a plus de bruit en général et moins d’espace entre nous, donc le bruit est plus fort. Mais les entreprises ne veulent pas dépenser encore plus pour l’immobilier.

Le télétravail était un cadeau pour ceux·elles qui ont du mal à travailler dans des environnements bruyants, et il nous a resensibilisée, à mon avis. Après six ans de télétravail, j’avais beaucoup de difficultés quand j’ai dû commencer à travailler au présentiel.

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Dans la Presse

Retour au bureau des fonctionnaires fédéraux | Les entreprises emboîteront-elles le pas ?

On exige que vous vous présentiez au bureau une ou deux fois seulement par semaine ? Votre employeur va peut-être bientôt changer d’idée. La décision d’Ottawa de faire revenir ses fonctionnaires au bureau quatre jours par semaine à compter de l’été prochain pourrait inciter des entreprises privées à lui emboîter le pas.

La nouvelle a été confirmée par Ottawa jeudi dernier : les fonctionnaires fédéraux devront se déplacer au bureau au moins quatre jours par semaine – cinq pour les cadres – à partir du 6 juillet prochain.

Cette initiative pourrait-elle inciter des entreprises privées à imiter le gouvernement, ou du moins, à ajuster leurs propres barèmes ? Sans aucun doute, estime Manon Poirier, directrice générale de l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés (CRHA).
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Ottawa et Gatineau devront se préparer au retour au bureau 4 jours par semaine

La décision du gouvernement fédéral d’augmenter à 4 jours par semaine la présence obligatoire de ses employés au bureau a déclenché une vague de réactions dans la région de la capitale. Le télétravail, qui était la norme durant la pandémie, perd du terrain, mais est-ce que les villes sont prêtes?

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L’incertitude demeure sur le manque d’espace pour les fonctionnaires fédéraux

(Ottawa) Les syndicats et les employés de la fonction publique fédérale avertissent qu’il n’y a pas suffisamment d’espace de bureau pour répondre aux nouvelles exigences du gouvernement fédéral en matière de travail au bureau.

L’Alliance de la fonction publique du Canada a affirmé qu’il y avait déjà une pénurie d’espace de bureau et prévient que « le chaos ne fera qu’empirer » à mesure que le temps passé au bureau par les employés augmentera.

Sylvain Routier, fonctionnaire fédéral vivant dans la région d’Ottawa, explique que la réservation d’un espace de bureau est difficile dans le cadre des règles actuelles et que les travailleurs doivent s’inscrire un mois à l’avance.

« Il n’y a qu’un nombre limité de places pour un grand nombre d’employés. Il y aura toujours des personnes qui seront laissées de côté », a-t-il avancé.
M. Routier a souligné que les problèmes actuels liés à l’espace rendent la politique de retour au bureau « beaucoup plus confuse ».

« S’il n’y a pas de place, je rentre chez moi et je travaille à domicile, a-t-il expliqué. La situation va empirer. »

La plupart des fonctionnaires doivent être présents au bureau trois jours par semaine et les cadres supérieurs quatre jours par semaine, les jours restants étant consacrés au télétravail.

(https://www.lapresse.ca/actualites/national/2026-02-17/nouvelle-politique-de-teletravail/l-incertitude-demeure-sur-le-manque-d-espace-pour-les-fonctionnaires-federaux.php)

Au Téléjournal d’Ottawa-Gatineau

Plus de jours au bureau et plus d’embouteillage ?

La conseillère municipale d’Orléans-Sud-Navan, Catherine Kitts, redoute que le retour à quatre jours au bureau pour les fonctionnaires nuise à la circulation routière déjà difficile dans l’est de la ville.