Télétravail

https://www.lapresse.ca/affaires/2025-08-18/planete-economique/le-teletravail-un-heritage-injuste.php

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Injuste parmi les pays, l’héritage de la pandémie est injuste parmi les travailleurs. Même dans les économies où le télétravail est le plus répandu, plusieurs métiers et professions n’y ont pas accès, comme les employés du secteur de la santé, les professeurs, ceux qui travaillent dans les restaurants et autres établissements de services.

Injuste basé sur quel critère? C’est tellement subjectif comme notion, avec aucune mesure possible.

Le paragraphe aurait pu remplacer télétravail par climatisation ou intelligence artificielle et ajuster les secteurs impactés, et on aurait sensiblement le même message. Bref, tout changement va amener son lot de gagnants-perdants sociétaux.

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C’est comme si on disait que le fait que certains font du 9 à 5 est injuste parce que certains emplois nécessitent une présence de nuit (ex. : pompier). Chaque emploi a des conditions liées à sa nature. Si on peut améliorer les conditions (en permettant le télétravail), pourquoi pas?

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https://www.lapresse.ca/affaires/2025-08-26/recul-du-teletravail/plus-de-canadiens-se-deplacent-pour-aller-travailler.php

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Quel avenir pour le télétravail?

Selon Statistique Canada, en 2016, à peine 7% des Canadiens travaillaient à partir de la maison. Une proportion qui a grimpé à 24% en plein coeur de la pandémie. On redescend depuis, on est à 17% cette année.

Ottawa et Toronto sont les championnes du télétravail au pays alors que plus à l’ouest c’est moins répandu.

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Fonction publique | Ottawa envisage la fin du télétravail

(Ottawa) Le gouvernement fédéral jongle avec l’idée de rapatrier ses fonctionnaires au bureau cinq jours par semaine d’ici un an, et dès janvier prochain pour les cadres.

Publié à 5 h 00
Antoine Trépanier La Presse
Joël-Denis Bellavance La Presse

Selon un document interne du Secrétariat du Conseil du Trésor que La Presse a pu consulter, le gouvernement envisage d’obliger ses fonctionnaires de se présenter au bureau d’ici le 1er janvier 2027.

Selon ce scénario, tous les dirigeants de la fonction publique seraient de retour au bureau cinq jours semaine dès le 1er janvier prochain. Les travailleurs de l’État, eux, devraient l’être quatre jours par semaine en juillet, puis cinq jours le 1er janvier 2027.

Présentement, la politique de travail hybride du gouvernement fédéral exige que les fonctionnaires passent de trois à quatre jours par semaine au bureau. Dans les dernières années, Ottawa avait pourtant indiqué que « le travail hybride est là pour rester ».

« Rien n’a changé. Rien n’a changé », a répété le président du Conseil du Trésor, Shafqat Ali, quand il a été interrogé par La Presse en marge d’un comité parlementaire. M. Ali n’a pas dit quand des changements étaient à prévoir.

En réflexion

Un haut fonctionnaire nous a confié que le gouvernement « regarde toujours ce qui se fait » sur le marché du travail pour adapter sa politique.

Le gouvernement évalue depuis des mois ses options dans ce dossier et n’exclut pas d’annoncer un changement d’ici la fin de l’année.

Lorsqu’il a annoncé qu’il passait de deux à trois jours obligatoires au bureau, il y a deux ans, le gouvernement fédéral s’était notamment inspiré d’entreprises américaines comme Disney, General Motors et Nike.

Le Secrétariat du Conseil du Trésor n’a ni confirmé ni infirmé les informations obtenues par La Presse et n’a pas répondu à nos questions, répétant que la politique actuelle est toujours en vigueur.

Selon plusieurs sources, le gouvernement de Mark Carney veut rapatrier les travailleurs de l’État à temps plein rapidement. On évoque en coulisse une meilleure collaboration entre les employés de l’État et une amélioration de la productivité pour justifier ce possible geste.

Dans une lettre écrite aux fonctionnaires de l’État à son arrivée en poste l’été dernier, le greffier du Conseil privé, Michael Sabia, affirmait que « dans cette période d’incertitude, où les modes de fonctionnement habituels ne fonctionnent plus, les débats rigoureux sont la meilleure voie vers les meilleures décisions ».

Un changement redouté

Dans la fonction publique, de nombreux fonctionnaires redoutent un changement au mode de travail. Des sources affirment que les conversations à ce sujet font grimper l’anxiété chez des fonctionnaires et qu’il y a même de la « paranoïa » dans certains cas.

En entrevue, la présidente du plus grand syndicat de fonctionnaires fédéraux soutient qu’il « y a beaucoup d’anxiété en ce moment ».

« Je suis très préoccupée par la santé mentale de nos membres. Malgré tout, ils continuent à se présenter au travail et à fournir des services publics de qualité, mais l’impact est indéniable », explique Sharon DeSousa, qui préside l’Alliance de la fonction publique du Canada.

Mme DeSousa a rencontré le ministre Ali en octobre et dit être en communication constante avec son équipe à ce sujet.

« Ils connaissent très bien notre position », dit-elle.

Cette position est catégorique : le télétravail doit être la norme et il doit être assoupli. Les syndicats de fonctionnaires martèlent depuis des années que le gouvernement générerait des économies importantes en élargissant ce mode de travail. Il pourrait par exemple vendre des édifices qui sont presque vides et éviter de financer des rénovations qui seront nécessaires dans les prochaines années. Qui plus est, ils soutiennent que l’impact environnemental de garder les fonctionnaires à domicile est sans équivoque.

En particulier dans la région de la capitale fédérale. Après tout, la majorité des fonctionnaires fédéraux travaillent dans la région d’Ottawa et de Gatineau.

Selon Statistique Canada, de mai 2024 à mai 2025, la proportion de travailleurs qui étaient des navetteurs a augmenté de 9,5 points de pourcentage pour atteindre 76,0 % dans cette région.

Cela représente la plus forte augmentation parmi les 15 plus grandes régions métropolitaines au pays.

De mai 2021 à mai 2024, soutient l’agence fédérale, la proportion de travailleurs qui étaient des navetteurs à Ottawa-Gatineau était bien inférieure aux taux observés dans les autres centres urbains. Or, en mai 2025, elle était comparable à la proportion enregistrée à Toronto, Victoria et Vancouver.

L’Ontario et Ottawa reviennent au présentiel

Le gouvernement fédéral ne serait pas le premier gouvernement à réimposer un mode de travail traditionnel et prépandémique.

Le gouvernement de l’Ontario, par exemple, a annoncé en août le retour de ses fonctionnaires au bureau à temps plein pour le 5 janvier 2026. La province avait elle aussi progressivement ramené ses travailleurs de trois à quatre jours, avant de passer à cinq jours prochainement.

« Le retour à une norme de cinq jours par semaine au bureau reflète la situation actuelle de la main-d’œuvre dans la province et renforce notre engagement à représenter les citoyens et les entreprises que nous servons partout en Ontario », affirmait alors la présidente du Conseil du Trésor de l’Ontario, Caroline Mulroney.

Quelques semaines plus tard, la Ville d’Ottawa annonçait elle aussi que le travail au bureau cinq jours par semaine redeviendrait la norme à compter de janvier 2026.

Au Téléjournal

Des syndicats fédéraux craignent un retour au bureau à temps plein

Ottawa songerait à mettre fin au télétravail, selon l’Association canadienne des employés professionnels, un syndicat de fonctionnaires du gouvernement fédéral.

Le Conseil du trésor n’a pas souhaité commenter la rumeur et a rappelé que pour l’instant, l’exigence minimale de trois jours par semaine au travail demeure en vigueur.

Les explications de Claudine Richard

Pour en savoir plus, consultez notre article à ce sujet : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2210785/retour-bureau-fonction-federale-acep

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la fonction publique ontarienne doit retourner à 5 jours de présentiel au bureau dès janvier

Près de 11 000 membres de la fonction publique ontarienne ont soumis des demandes d’entente de travail non conventionnel afin de travailler une partie de la semaine à la maison, d’après un courriel envoyé par le Secrétariat du Conseil du Trésor à un syndicat au début du mois et dont Radio-Canada a obtenu copie.

Le président de l’Association des employées et employés gestionnaires, administratifs et professionnels de la couronne de l’Ontario (AEEGAPCO), Dave Bulmer, affirme que ses membres ont envoyé un peu plus de 60 % des demandes que le gouvernement dit avoir reçues. Le syndicat a partagé le courriel de la province à Radio-Canada.

À compter du 5 janvier, tous les employés qui sont actuellement au bureau quatre jours par semaine devront y être tous les jours. La province a imposé un retour progressif au bureau pour les employés de la fonction publique à partir d’avril 2022. Près de la moitié des fonctionnaires travaillent cependant déjà à temps plein en personne en raison de la nature de leur travail.

La mesure s’applique aux 90 000 fonctionnaires de la province, ce qui comprend les quelque 70 000 qui travaillent directement pour le gouvernement et environ 20 000 personnes qui travaillent indirectement pour des commissions et organismes associés au gouvernement, tels que Destination Ontario, Ontario Créatif et l’Agence ontarienne des eaux.

Tsé quand tu veux juste frustrer du monde sans raisons valables… Rester en mode hybride aurait été tellement une bonne chose…mais bon… Je sympathise pour eux. Nous, on retourne à 3 jours semaine, à partir du 26 janvier…Je vois pas le point d’ajouter une journée…mais bon… Moi ça va, je suis à 20 minutes à vélo, mais je pense à mes collègues qui habitent la banlieue et qui vont ajouter de la congestion dans les rues de ma ville…

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Je trouve ça idéal dans un contexte de pérennité des villes. Les travailleurs en présentiels font vivre plusieurs commerces qui donnent une franche vitalité à nos centres urbains et à nos rues commerçantes.

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Exactement . Pour un centre-ville comme Montréal…le télétravail…c’est une catastrophe.

Pour les revenus de transports en commun également.

Je comprends très bien les travailleurs de vouloir le télétravail mais pour la macro économie d’une ville…rien de mieux que le presentiel.

Pour Montréal on doit souhaiter un minimum de 4 jours semaine au bureau pour la pérennité du métro, du Rem, des restos etc.

Toutefois, une journée comme aujourd’hui avec la neige, rafale de vents etc…même si on est un jeudi…les patrons devraient obligatoirement donner le feu vert au télétravail.

Une journée de tempête il y a plus aucune raison de ne pas imposer le télétravail

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Drôle de raisonnement inversé. C’est à l’économie de s’adapter à la société, et non l’inverse.

C’est sûr que de passer du 100% présentiel à 100% télétravail en un coup de pandémie c’est un méchant choc, mais de forcer les gens de retourner en présentiel ou hybride pour faire fonctionner les commerces et le transport, c’est un raisonnement totalement à l’envers.

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Cest pas la question de forcer le retour en presentiel pour une question de faire fonctionner les commerces…ca pas rapport…c’est juste une conséquence directe du télétravail.

Si un boss demande a ses employés de retourner en presentiel…c’est de ses affaires…c’est benefiques pour les restos etc par la bande…

Les centre-villes tels qu’on les connaît sont appelés à devoir se transformer. Au lieu de rester figés dans un modèle 9-à-5 dépassé, ils peuvent devenir des espaces plus mixtes et vivants, adaptés à la réalité d’aujourd’hui.

Pour plusieurs, le télétravail est plus simple, aussi efficace, fait économiser des centaines de dollars en transport et réduit nettement notre empreinte carbone. C’est un gros recul de perdre ce progrès social et environnemental au profit d’une économie qui va devoir s’adapter de toute façon.

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Pour ca qu’une des choses auquel j’étais d’accord ètait l’ouverture des bars toute la nuit.

Non seulement Montréal est moins occupée le jour en raisonndu télétravail mais le soir…cest beaucoup plus tranquille qu’avant.

Évidemment les jeunes sortent moins qu’à notre époque car on peut maintenant rencontrer le sexe opposé virtuellement…lol

Toutefois, Montréal est une ville festive …de notoriété…mais faut l’entretenir…il y a une économie la nuit qu’on peut maximiser encore plus

Et au contraire, ça peut être l’économie locale d’un arrondissement qui en profite (cafés, resto, etc…) versus le centre-ville…je vois juste pas le point de forcer les gens comme ça au lieu de garder l’hybride…mais tsé, les patrons veulent rentabiliser leurs espaces à bureau…

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Les gens de toutes les villes et régions paient des taxes. Davantage de télétravail des fonctionnaires permettrait aussi à plus de régions d’en profiter, pas juste quelques grosses villes.

Le centre-ville de Montréal devient malheureusement l’endroit où on va par obligation.

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Dans la Presse

Le retour au travail en présentiel ne plaît pas aux fonctionnaires

Le retour au travail en présentiel à trois jours par semaine ne plaît pas aux fonctionnaires, qui jugent dans une forte proportion que le travail au bureau n’est « jamais » ou est « rarement » utile.

« Le télétravail à trois jours par semaine, c’est vu comme un avantage non [financier] par les employés. Les gens se disent : pourquoi congestionner le réseau routier, être pris dans le trafic quand on peut travailler de la maison ? Les forcer à aller au bureau, ça va provoquer des départs », affirme Christian Daigle, président du Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ).

Actuellement, une majorité de fonctionnaires de l’État québécois doivent se rendre au bureau deux fois par semaine. En décembre, la présidente du Conseil du trésor, France-Élaine Duranceau, a annoncé son souhait de les y voir trois jours par semaine.

En réaction, le SFPQ a sondé ses membres. Et ceux-ci ne sont pas enthousiastes. Sur les 7000 fonctionnaires ayant participé à l’exercice, près de 62 % ne voient « jamais » ou ne voient que « rarement » une « valeur ajoutée claire » au travail en présentiel.

Près de 80 % d’entre eux affirment également qu’ils travaillent seuls et qu’ils participent à des réunions à distance lorsqu’ils sont au bureau.

Entendu à la radio que le 3 jours/semaine en présentiel prendra effet le 26 janvier et que les commerçants de Québec s’en réjouissent

Je peux te confirmer que notre syndicat à la SQI est justement sur le cas. Je te dirais qu’il y a eu une mobilisation sérieuse de bcp d’employés pour justement, essayer de faire reconsidérer cette mesure. Et les enjeux sont réels pour plusieurs. J’ai bien hâte de voir ce que ça va donner. On devait commencer le 26 janvier mais finalement, c’est repousser à une date ultérieure pour donner le temps de justement en discuter… à suivre :slight_smile:

Pendant qu’ici, l’IDU et la CCMM somment les fonctionnaires à retourner travailler au centre-ville, en Ontario, on demande aux fonctionnaires de prendre une journée de congé s’ils ne peuvent pas se rendre au bureau en raison de la tempête!! :open_mouth:

“Just a reminder that we have a 5-day a week in person requirement,” the email, seen by Global News, said.

It added that the snow meant staff could arrive late and leave early as long as they made an effort to attend.

“Otherwise,” the note concluded, “please take a vacation day, which some … staff are doing today.”

le GBS a repris le dessus une heure plus tard

About an hour after telling workers to head into the office or use a vacation day, the directive was revised.

“We are now being advised that if you have your equipment, you may work from home,” the follow-up, sent at 10:35 a.m., said. “Staff to decide for themselves if it’s safe or possible to drive in today. Please use your best judgment and prioritize safety.”

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