Technologies de l'information – Actualités

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Je suis sérieusement en train de considérer de flusher Windows 11, pour Linux, sur mon PC principal à cause de Copilot qui se retrouve littéralement dans chaque truc qu’on clique dans cet OS. :stuck_out_tongue:

On ne pourra même plus l’éviter sur le site de la ville. Copilot trouve toujours un moyen de s’imposer.


Sérieusement, si ça améliore l’accès et la facilité des services de la ville pour certaines personnes, tant mieux.

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En tant qu’utilisateur quotidien de Linux, je te dirais que c’est un bon move. Les distributions plus stables sont vraiment stables comparativement à avant. Il y a aussi plus de chance que ton ordinateur te dure plus longtemps parce que tu peux toujours décider de ne pas vouloir les nouveaux trucs qui ralentissent les ordinateurs comme l’IA que personne ne veut. Pas mal tous les logiciels sont là sauf Photoshop et la suite adobe et fusion 360. C’est pour ça qu’il faut quand même que j’aie un dual boot sur un de mes ordis.


C’est tu le temps de parler à quel point nos gouvernements se font avoir par Microsoft qui les rend captif de leur propre technologie? J’ai l’impression qu’il y a des gens en TI ici qui pourraient mieux en parler que moi.


Ceci dit, c’est vrai que c’est tellement compliqué comprendre le fonctionnement de la ville quand on n’est pas du tout impliqué. Si l’agent est capable de pointer les cittoyens vers les bonnes ressources sans faire du gas lighting comme les services à la clientèle d’Amazon, AliExpress et la RBC, ça peut être une bonne ressource.

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Fin du soutien de Windows 10 D’ordinateur à Serpuarien ?

Pas si vite !

Dénoncée pour son impact environnemental et économique, la fin du soutien de Windows 10 par Microsoft rendra désuets de nombreux ordinateurs non compatibles avec Windows 11. Mais avant de ranger votre appareil du côté des Serpuariens, des solutions existent.

Publié à 6 h 00

Valérie Simard La Presse

](https://www.lapresse.ca/auteurs/valerie-simard)

[details=“Résumé”]
« Le volume d’appels qu’on reçoit, c’est du jamais-vu pour Insertech », lance Jean-Sébastien Bigras, coordonnateur des ventes et services pour cette entreprise d’insertion sociale qui répare et vend des ordinateurs remis à neuf depuis plus de 20 ans.

« Les clients sont choqués, poursuit-il. Ils ont des appareils qui sont encore 100 % fonctionnels, qui n’ont pas de ralentissement, et ils se retrouvent avec un message qui leur dit carrément qu’ils doivent en acheter un nouveau avec un lien qui les amène à magasiner. » Ces ordinateurs, qui datent d’au moins six ans, n’ont pas les prérequis pour installer Windows 11, notamment la puce de sécurité TPM 2.0.

Le consultant en informatique Michel Turcotte compte parmi ses clients plusieurs OBNL et PME équipés d’ordinateurs non compatibles. « Je suis pris entre mon cœur qui me dit [de dire à mon client] : “Garde tes ordinateurs”, mais en raison de ma responsabilité professionnelle, je ne peux pas les envoyer sur ce chemin-là qui peut être hasardeux », partage celui qui est propriétaire de Nova 6Tème, partenaire Microsoft et membre du conseil d’administration de l’Association québécoise des informaticiennes et informaticiens indépendants.

« Inacceptable »

Pour Julie-Christine Denoncourt, analyse en réduction à la source chez Équiterre, cette décision de Microsoft est « complètement absurde ».

« C’est encore plus inacceptable que ça touche un très grand nombre d’appareils », souligne-t-elle.

Le 14 octobre, Microsoft mettra fin au soutien logiciel de Windows 10, son système d’exploitation lancé en 2015. Du moins, en théorie.

Devant l’indignation que sa décision a suscitée, l’entreprise américaine a annoncé le 25 septembre qu’elle continuerait d’offrir des mises à jour de sécurité gratuites pendant un an à ceux qui s’inscrivent à son programme ESU.

PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE

Julie-Christine Denoncourt, analyse en réduction à la source chez Équiterre

Des mises à jour payantes seront offertes jusqu’en 2028, ce qui amène Julie-Christine Denoncourt à mettre en doute l’argument de la sécurité évoqué par Microsoft pour justifier sa décision.

En proposant une extension gratuite d’un an, « on ne fait que retarder l’inévitable, soit la mise aux poubelles de plein d’appareils », dénonce-t-elle. Une pétition, lancée par un collectif d’organismes français, réclame par ailleurs des mises à jour gratuites jusqu’en 2030.

Trop peu, trop tard

Insertech recommande à ses clients de se prévaloir de cette extension, mais, aux yeux de Jean-Sébastien Bigras, cette possibilité a été trop peu publicisée et arrive trop tard pour éviter un « énorme » gaspillage. « Il y a une campagne de peur incroyable et la peur, ça vend », dit-il.

Uni-Recycle, une entreprise de Trois-Rivières qui recycle des appareils électroniques, a indiqué à La Presse avoir reçu plus de 21 700 ordinateurs incompatibles avec Windows 10 depuis le mois de juillet.

De ce nombre, 64 % ont pu être réemployés et remis à neuf grâce à l’installation d’un autre système d’exploitation comme Chrome OS.

Insertech juge pour sa part que la demande pour les ordinateurs non compatibles avec Windows 11 est trop faible. L’entreprise aimerait en convertir certains à Linux et les offrir à des personnes à faible revenu, mais pour l’instant, elle « les redirige vers la filière du recyclage », indique Saad Serti, coordonnateur du marketing et du développement chez Insertech.

Selon l’association française Halte à l’obsolescence programmée, environ 400 millions d’ordinateurs dans le monde n’ont pas les prérequis nécessaires pour l’installation de Windows 11. Microsoft n’a pas confirmé ce chiffre. Selon StatCounter, 41 % des ordinateurs utilisant Windows au Canada opéraient encore sous Windows 10 en septembre dernier, comparativement à 57 % pour Windows 11.

Protection des consommateurs

Face aux critiques, Microsoft met de l’avant ses engagements en matière de durabilité. Par courriel, l’entreprise a rappelé son objectif de devenir « carboneutre, eau positive et zéro déchet d’ici 2030 », un engagement pour lequel elle a été taxée d’écoblanchiment dans le passé, vu ses émissions de CO2 à la hausse.

Équiterre et Option consommateurs déplorent que les mises à jour logicielles ne soient pas couvertes par la loi 29 récemment adoptée par le gouvernement provincial pour favoriser la durabilité des biens.

Avec la popularité des objets connectés, « il y a une occasion de renforcer la loi pour protéger les consommateurs dans des situations où un appareil est fonctionnel sur le plan matériel, mais dont les mises à jour ne sont plus disponibles », soutient Alexandre Plourde, avocat et analyse chez Option consommateurs.

D’ici là, que se passera-t-il avec les ordinateurs toujours sous Windows 10 le 14 octobre ? Ils ne cesseront pas de fonctionner, rassurent les experts. Mais, si on n’adhère pas au programme de mises à jour étendues, on s’expose éventuellement à des risques de sécurité.

Les grandes organisations moins touchées

La fin du soutien de Windows 10 semble moins toucher les grandes entreprises et organismes publics qui renouvellent régulièrement leur parc informatique. La Ville de Montréal indique que ses ordinateurs non compatibles avec Windows 11 atteignaient leur fin de vie utile et ont été remplacés au cours des deux dernières années. Le ministère de la Cybersécurité et du Numérique du Québec, qui gère les postes de travail de 15 ministères et organismes publics, dénombrait pour sa part 132 postes de travail, sur plus de 18 000, qui ne répondent pas aux exigences techniques de Windows 11 en date du 8 octobre 2025. Leur remplacement est prévu d’ici le 14 octobre.

Que faire avec un PC non compatible ?

Adhérer au programme d’extension

Le programme de mises à jour de sécurité étendues (ESU) est offert gratuitement aux particuliers (payant pour les entreprises). Il garantit des mises à jour jusqu’au 13 octobre 2026. On peut y adhérer en accédant aux paramètres de Windows. Mais, pour éviter les frais habituels de 30 $ ou avoir à échanger 1000 points Microsoft Rewards, il faut synchroniser tous ses fichiers sur OneDrive. Seulement 5 Go sont offerts gratuitement. Pour une plus grande capacité de stockage, il faut payer.

Installer un autre système d’exploitation

Passer à Linux, voilà une autre option suggérée par Insertech à ses clients. L’entreprise organise même des ateliers de familiarisation avec ce logiciel libre. Chrome OS Flex est une autre possibilité. Ce système utilisé sur les Chromebook convient à une utilisation de base. Le choix de logiciels qu’on peut y installer est limité. Dans une série de publications produites en collaboration avec Insertech, le chroniqueur François Charron détaille ces options.

Lisez la chronique de François Charron

Rester avec Windows 10 et être prudent

Ce n’est pas l’option privilégiée par les experts. Mais, si toutes les règles de sécurité de base sont respectées, on réduit les risques. Cela signifie avoir un bon antivirus, un mot de passe robuste qu’on change régulièrement, une authentification multifacteur pour les applications et une prudence absolue en matière d’hameçonnage. « Le risque zéro n’existe pas, mais on s’en approche », fait valoir le consultant en informatique Michel Turcotte

Acheter un nouvel ordinateur et recycler l’ancien

Enfin, il reste l’option de changer son ordinateur. Privilégiez les appareils remis à neuf puisque la plus grande partie de l’empreinte environnementale d’un ordinateur réside dans sa fabrication. Quant à l’ancien, apportez-le dans un point de dépôt du programme de recyclage des produits électroniques (Les Serpuariens).

Visitez le site web des Serpuariens
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Que faire avec un PC non compatible ?

Adhérer au programme d’extension

Le programme de mises à jour de sécurité étendues (ESU) est offert gratuitement aux particuliers (payant pour les entreprises). Il garantit des mises à jour jusqu’au 13 octobre 2026. On peut y adhérer en accédant aux paramètres de Windows. Mais, pour éviter les frais habituels de 30 $ ou avoir à échanger 1000 points Microsoft Rewards, il faut synchroniser tous ses fichiers sur OneDrive. Seulement 5 Go sont offerts gratuitement. Pour une plus grande capacité de stockage, il faut payer.

Installer un autre système d’exploitation

Passer à Linux, voilà une autre option suggérée par Insertech à ses clients. L’entreprise organise même des ateliers de familiarisation avec ce logiciel libre. Chrome OS Flex est une autre possibilité. Ce système utilisé sur les Chromebook convient à une utilisation de base. Le choix de logiciels qu’on peut y installer est limité. Dans une série de publications produites en collaboration avec Insertech, le chroniqueur François Charron détaille ces options.

Lisez la chronique de François Charron

Rester avec Windows 10 et être prudent

Ce n’est pas l’option privilégiée par les experts. Mais, si toutes les règles de sécurité de base sont respectées, on réduit les risques. Cela signifie avoir un bon antivirus, un mot de passe robuste qu’on change régulièrement, une authentification multifacteur pour les applications et une prudence absolue en matière d’hameçonnage. « Le risque zéro n’existe pas, mais on s’en approche », fait valoir le consultant en informatique Michel Turcotte

Acheter un nouvel ordinateur et recycler l’ancien

Enfin, il reste l’option de changer son ordinateur. Privilégiez les appareils remis à neuf puisque la plus grande partie de l’empreinte environnementale d’un ordinateur réside dans sa fabrication. Quant à l’ancien, apportez-le dans un point de dépôt du programme de recyclage des produits électroniques (Les Serpuariens).

Visitez le site web des Serpuariens

Étonnant qu’on ne propose pas l’installation de Linux - une solution pourtant gratuite et pérenne? Ça vient avec son lot d’adaptation bien sûr mais ça reste une des meilleures options pour se libérer des pratiques de Microsoft.

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C’est mentionné dans Que faire avec un PC non compatible ?
Installer un autre système d’exploitation

Passer à Linux, voilà une autre option suggérée par Insertech à ses clients. L’entreprise organise même des ateliers de familiarisation avec ce logiciel libre.

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Ah merci! J’ai manqué ces quelques lignes. J’ai suivi le lien et en effet on y trouve des guides détaillés!

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Biggest cloud services provider Amazon (estimated 30% market share) is having a field day at their USA-East-1 region. The company is saying it’s caused by an error with DNS.

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Mtlurb est down, conséquence ou coincidence?

Status Invisioncommunity

C’est probablement ça. Ça fait presque 5 heures, c’est vraiment une grosse panne pour AWS et les services qui peuvent en dépendre.

Amazon Web Services Une panne mondiale expose notre vulnérabilité

Une panne majeure chez Amazon Web Services (AWS), première plateforme d’infonuagique au monde, a affecté lundi plusieurs services, jeux et applications en ligne, entraînant des répercussions sur de nombreuses entreprises à travers la planète – y compris au Québec.
Mis à jour hier à 23 h 38

Chloé Bourquin La Presse

Airbnb, Snapchat, Signal, WhatsApp, Reddit, Netflix, Zoom, le service de paiement en ligne Venmo, la compagnie aérienne Delta, la banque britannique Lloyds, ou encore le jeu vidéo Fortnite… Des plateformes au cœur du quotidien de millions de personnes à travers le monde se sont grippées lundi après une série de défaillances, dont la première a été détectée vers 3 h.

En fin d’après-midi, la situation semblait revenir graduellement à la normale. Selon le site Downdetector, les signalements concernant des pannes chez AWS étaient retombés à une centaine, après avoir frôlé les 700 signalements vers 13 h.

Cette paralysie des services d’AWS a également eu une incidence sur de nombreuses entreprises au Québec.

« Tout a sauté »

Dépendance aux géants du web

Résumé

Dominic Martine, propriétaire de COMMTECH Informatique, une entreprise de Gatineau qui propose des services informatiques à plusieurs entreprises, est du nombre.

« On était vraiment sur les premières lignes au niveau des impacts de la panne chez AWS », a-t-il confié en entrevue avec La Presse.

Beaucoup de ses clients font partie du domaine de la construction ; d’autres offrent des services à des cliniques de santé privées. Plusieurs ont constaté des ralentissements, voire des plantages informatiques de plusieurs applications et même de la réception de courriels – ce qui a entraîné une importante baisse de la productivité. Les impacts financiers sont encore difficiles à quantifier, « mais pour certaines entreprises, on parle de centaines, voire de milliers de dollars », a-t-il estimé.

COMMTECH Informatique a également eu de la difficulté à répondre aux demandes de ses clients, puisque son système qui permet aux entreprises de signaler des problèmes fonctionnait lui aussi avec « beaucoup de difficulté ». « Ça a été rétabli depuis 15 h, tout semble être revenu à la normale, mais on est en mode rattrapage, maintenant », a-t-il indiqué.

« Tout a sauté »

Les impacts de la panne d’AWS se sont fait sentir jusque dans des PME québécoises. Chez Tota et Roy Solutions Toitures Inc., une entreprise de la Rive-Nord de Montréal spécialisée en toiture, tout le système de vente et de gestion de base de données s’appuie sur des services fournis par le géant américain.

« Tout a sauté en même temps », a raconté à La Presse Kilian Tota, le propriétaire. Le travail de ses employés sur les chantiers n’a pas été affecté outre mesure, mais il a dû interrompre ses opérations de prospection pour la journée.

Pour O’Sweetz, qui produit des friandises dans Lanaudière, c’est toute sa plateforme d’expédition qui a été mise à mal par la panne d’AWS. « Nous ne pouvons malheureusement ni traiter ni expédier les nombreuses commandes de nos clients pour le moment », a expliqué l’entreprise dans un message adressé à La Presse.

Même son de cloche du côté de Nathalie Cadotte, dont l’entreprise de Pilates à Laval repose sur les services d’une entreprise ontarienne qui dépend elle-même d’AWS. « On a eu de gros problèmes pour les prises de rendez-vous et pour le streaming [diffusion en direct], avec de gros ralentissements. Puis, à un moment, tout a lâché », a-t-elle indiqué.

« C’est sûr que c’est désagréable », a-t-elle admis. « Une journée, on peut vivre avec, mais si ça perdure dans le temps, c’est une autre histoire. »

Dépendance aux géants du web

« Lorsqu’il y a une crise comme celle-ci, ça montre à quel point une grande partie de nos services en ligne fonctionne sur AWS. On voit que l’entièreté de notre infrastructure numérique est affectée », souligne Guillaume Beaumier, professeur adjoint à l’École nationale d’administration publique et spécialiste de la gouvernance des données privées.

C’est que les systèmes informatiques utilisés couramment par les entreprises reposent sur une poignée de grandes firmes, ce qui les rend très vulnérables lors de défaillances comme celles-ci, explique-t-il.

En l’occurrence, AWS est la plus importante plateforme mondiale d’infonuagique (cloud) qui fournit aux entreprises des centres de données, des serveurs privés ou des outils d’intelligence artificielle (IA). Elle compte pour près du tiers du marché mondial de ce secteur en pleine expansion, devant Microsoft Azure et Google Cloud qui se partagent le deuxième tiers, selon le cabinet Synergy Research Group.

Une solution pourrait être de diversifier l’offre, explique l’expert, pour que les entreprises puissent se tourner vers d’autres services et minimiser ainsi les risques de voir autant de systèmes flancher d’un coup.

« On est dans une économie et dans un monde de plus en plus numérique, donc les risques de défaillance augmentent aussi », prévient-il.

En juillet 2024, une autre panne informatique, liée à la mise à jour d’un logiciel du groupe de cybersécurité CrowdStrike sur Windows, avait paralysé des aéroports, des hôpitaux et de nombreuses autres organisations, provoquant une gigantesque pagaille à travers le monde. D’après Microsoft, cette panne avait touché environ 8,5 millions d’appareils, dont les utilisateurs étaient aux prises avec des « écrans bleus » qui rendaient le redémarrage impossible.

Lisez le dossier « Souveraineté numérique : nos données entre les mains des Américains »

Avec l’Agence France-Presse

https://www.lapresse.ca/affaires/techno/2025-10-20/amazon-web-services/une-panne-mondiale-expose-notre-vulnerabilite.php

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La nouvelle plateforme pour se mettre sur la liste d’attente pour les garderies est sur solution de Salesforce, une compagnie américaine

Avec le Cloud Act des USA, les autorités américaines peuvent demander à toutes les entreprises aux USA de leur fournir les données, peu importe le pays où sont entreposées les données.

Could U.S. authorities get their hands on data from Quebec’s new daycare platform?

The province’s new platform for registering children for places in public daycares is being managed by an American tech company, sparking concerns about parents’ data because of a law passed during Donald Trump’s first term as U.S. president.

Le gouvernement de François Legault, qui souhaite protéger les données personnelles des Québécois, a choisi une plateforme américaine pour héberger le nouveau Portail d’inscription aux services de garde qui sera pleinement mis en service la semaine prochaine. Radio-Canada l’a découvert grâce à des sources qui s’inquiètent de ce que les États-Unis pourraient faire des données de ces enfants et de leurs parents.

Le nouveau Portail, qui remplace La Place 0-5, est hébergé par Force.com, une plateforme de développement d’applications infonuagiques fournie par l’entreprise américaine Salesforce. Tous les services de garde doivent y avoir recours pour gérer leurs places.

Auparavant, le système d’inscription en garderie était hébergé par l’entreprise québécoise InMédia.

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Ottawa investit 210 M$ dans les semi-conducteurs

L’investissement de 210 millions de dollars d’Ottawa doit permettre au Canada de demeurer compétitif. (Photo d’archives)

Photo : Getty Images / Justin Sullivan

Publié à 16 h 36 HNE

Le Canada investira 210 millions de dollars dans le secteur des semi-conducteurs en vertu du Fonds de réponse stratégique afin de « renforcer la capacité nationale de production [dans ce domaine], y compris des composants informatiques pour l’intelligence artificielle (IA) et le calcul de pointe ».

Le Canada entend [ainsi] devenir son propre meilleur client.

Cet engagement fait partie d’un projet plus vaste de 662 millions de dollars destiné à améliorer les capacités de conditionnement et de commercialisation des semi-conducteurs. Une portion considérable de cet investissement ciblera l’installation d’IBM Canada à Bromont ainsi que le Centre de collaboration MiQro Innovation (C2MI), une plaque tournante canadienne dans le domaine de la recherche en microélectronique.

La zone d’innovation de Bromont est une véritable source de fierté et démontre qu’au Québec, on est capables d’accomplir de grandes choses. Quand on innove dans des secteurs d’avenir comme celui des technologies numériques, on pose les fondations d’une économie plus forte et tournée vers demain.

Une citation de Isabelle Charest, ministre responsable de la région de l’Estrie

Les investissements annoncés aujourd’hui témoignent de la volonté claire de notre gouvernement de se distinguer comme une force mondiale en technologies numériques, a déclaré la ministre responsable du Sport, du Loisir et du Plein air ainsi que ministre responsable de la région de l’Estrie, Isabelle Charest.

Dans un communiqué, IBM explique que l’objectif consiste notamment à « mettre au point des procédés plus complexes de conditionnement pour certains transistors de dernière génération » afin de répondre aux exigences du marché.

Ce projet contribuera également à créer 75 emplois hautement spécialisés et à maintenir plus d’un millier d’emplois dans la région de Bromont.

À lire aussi :

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Boîte de réception Témoins superflus, courriels douteux et mots de passe ingénieux

La menace pour la vie privée vient des témoins « publicitaires » ou « tiers ». Ce sont eux qui permettent aux annonceurs de vous suivre de site en site.

Chaque mercredi, notre journaliste répond à vos questions en lien avec le numérique et les nouvelles technologies. Cette semaine, on se demande s’il faut accepter (ou pas) les témoins des sites web, on déjoue les fraudeurs par courriel et on se penche sur la sécurité des mots de passe.

Publié le 26 novembre

Alain McKenna La Presse

Est-il préférable d’accepter ou de refuser les fichiers témoins (cookies) quand on visite un site web ? Ont-ils une utilité réelle ou est-ce une menace ? Est-ce que les accepter entraîne automatiquement plus de publicités indésirables ?

Diane Blais

Les cookies sont des fichiers témoins qui vous identifient auprès des sites que vous visitez et des régies publicitaires qui s’y trouvent. Ils peuvent servir à d’autres fins, aussi.

On peut distinguer deux types de témoins. Les « essentiels » sont utiles, voire indispensables : ils permettent au site de se souvenir de votre langue préférée, de votre panier d’achats ou de votre connexion. Sans eux, la navigation devient pénible.

La menace pour la vie privée vient des témoins « publicitaires » ou « tiers ». Ce sont eux qui permettent aux annonceurs de vous suivre de site en site. Les accepter n’augmente pas nécessairement le nombre de publicités que vous verrez, mais cela permet aux algorithmes de cibler précisément vos intérêts, ce qui peut donner cette désagréable impression d’être épié.

Dans le passé, ces fichiers étaient « invisibles » pour les internautes. Des mesures comme la loi 25 au Québec et le Règlement général sur la protection des données (RGPD) européen, dont elle s’inspire grandement, obligent les sites à avertir leurs visiteurs quand ils les utilisent.

Le choix, alors, est simple. Choisissez « Tout refuser » ou « Continuer sans accepter ». Le site fonctionnera quand même très bien grâce aux témoins essentiels, mais sans traceur publicitaire à vos trousses.

J’ai reçu à quelques reprises des courriels frauduleux. L’adresse d’expédition est la mienne ! Je change mon mot de passe chaque fois, mais ça recommence. Comment peuvent-ils m’envoyer un courriel par ma boîte personnelle ?

Julie Beauchamp

C’est une tactique d’intimidation très efficace qui donne des sueurs froides à bien des gens. Soyez immédiatement rassurée : dans la vaste majorité des cas, personne n’est entré dans votre compte.

Ce phénomène s’appelle du spoofing, ou l’usurpation d’identité. Imaginez une lettre envoyée par la poste. N’importe qui peut écrire votre adresse au verso de l’enveloppe comme expéditeur. Le facteur la livrera quand même. Cela ne veut pas dire que la personne possède les clés de votre maison.

Les pirates font la même chose, en version numérique. Ils utilisent des logiciels pour maquiller l’en-tête du message et afficher votre adresse, ou celle d’un expéditeur de confiance (l’Agence du revenu du Canada, Amazon, Postes Canada…) sans jamais avoir besoin d’accéder à leur véritable boîte de courriels.

Changer votre mot de passe, bien que ce soit une excellente habitude, ne réglera pas ce problème. La seule action requise est de bien identifier l’expéditeur et de supprimer ces messages indésirables sans y répondre et sans cliquer sur les hyperliens et les pièces jointes qu’ils peuvent contenir.

Comment les pirates peuvent-ils tenter à plusieurs reprises de deviner le mot de passe d’un utilisateur quand la plupart des sites bloquent l’enregistrement après quelques tentatives infructueuses ?

Jean Tourigny

C’est une observation très perspicace qui va à l’encontre de l’image du piratage souvent véhiculée par le cinéma. En réalité, les pirates s’acharnent rarement sur un compte unique en essayant des milliers de combinaisons à la suite, justement à cause de ces blocages.

Leur technique de prédilection est le « bourrage d’identifiants » (credential stuffing). Au lieu de deviner au hasard, ils utilisent des robots pour tester des listes immenses de courriels et de mots de passe déjà volés lors de fuites de données sur des sites peu sécurisés. Ils n’essaient pas de forcer la serrure ; ils essaient simplement la clé que vous utilisez ailleurs. Comme ils ont souvent la bonne combinaison du premier coup, le blocage de sécurité ne se déclenche pas.

S’ils doivent faire plusieurs essais, ils utilisent des réseaux d’ordinateurs zombies (botnets). Chaque tentative provient d’une adresse IP différente, ce qui leur permet de rester sous le radar des systèmes qui surveillent les répétitions. C’est un des risques d’utiliser le même mot de passe pour plusieurs de vos identifiants.

https://www.lapresse.ca/affaires/techno/2025-11-26/boite-de-reception/temoins-superflus-courriels-douteux-et-mots-de-passe-ingenieux.php

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Reportage radio à l’émission Tout terrain sur les centres de données

Les centres de données, ces vastes entrepôts contenant des milliers de processeurs informatiques, sont devenus essentiels à une vie moderne connectée. Avec l’essor de l’intelligence artificielle, la demande pour ces installations a explosé un peu partout sur la planète. Le Canada veut lui aussi sa part du gâteau… mais est-ce que ça en vaut la peine? Yanik Dumont Baron s’est penché sur la question.

Version texte

Les centres de données semblent prêts à pousser comme des champignons au Canada. Des promoteurs privés et plusieurs élus espèrent attirer chez eux une partie des fortunes promises pour la construction de ces infrastructures informatiques un peu partout. Mais est-ce vraiment une bonne affaire? Voici quelques réflexions.

L’engouement pour l’intelligence artificielle (IA) a déclenché une véritable course entre les géants du numérique, une rivalité que l’on peut comparer à une course aux armements.

Dans ce cas-ci, l’arme absolue, ce sont les centres de données, de vastes infrastructures critiques pour traiter toutes les informations nécessaires à notre vie moderne.

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Boîte de réception Marketplace, Facebook et faux courriels publicitaires

La règle d’or sur Marketplace est simple : la communication reste sur Messenger et la transaction se fait idéalement en personne.

Chaque mercredi, notre journaliste répond à vos questions en lien avec le numérique et les nouvelles technologies. Cette semaine, vendre sur Marketplace, récupérer son compte Facebook et éliminer les courriels publicitaires.

Publié à 10 h 00
Alain McKenna La Presse

J’ai mis en vente des articles sur Marketplace. Des acheteurs éventuels m’ont contacté sur Messenger pour me demander mon numéro de téléphone et mon adresse courriel. Leurs profils Facebook semblent étranges et ils demeurent loin de chez moi. Suis-je à risque de fraude ?

Pierre Petitclerc

Vous êtes la cible d’une tentative de fraude classique.

Ces « acheteurs » ne sont souvent pas de vraies personnes, mais des scripts automatisés ou des escrocs opérant de l’étranger. Leur insistance pour obtenir votre courriel ou votre numéro de téléphone a pour but de vous faire sortir de l’environnement sécurisé de Facebook. Une fois la communication établie en dehors de la plateforme, les filtres de sécurité de Facebook ne peuvent plus vous protéger.

Ils tenteront alors peut-être de vous envoyer un faux message de virement Interac pour récupérer votre accès bancaire, ou ils vous proposeront la fameuse arnaque du « facteur ». Prétextant la distance, ils offriront d’envoyer un agent (Fedex, UPS) avec une enveloppe d’argent, ce qui est toujours un piège pour vous soutirer des frais imaginaires.

La règle d’or sur Marketplace est simple : la communication reste sur Messenger et la transaction se fait idéalement en personne. Un acheteur honnête n’a besoin ni de votre courriel ni de votre téléphone pour convenir d’un rendez-vous.

Bloquez ces profils sans remords.

Rendez-vous sur la page facebook.com/hacked pour signalez un piratage.

Mon compte Facebook a été piraté et je suis depuis incapable de changer mon mot de passe. Le pirate a relié mon compte à un compte WeChat qui ne m’appartient pas et auquel je n’ai pas accès. Que faire ?

Guillaume Deschênes

Vous faites face à ce qu’on appelle une prise de contrôle hostile avec persistance. Le pirate n’a pas seulement volé votre clé ; il a aussi changé les serrures en ajoutant ce compte WeChat comme méthode de vérification maître.

Les méthodes habituelles de réinitialisation tournent en rond, car le code de sécurité est envoyé… au pirate. Vous devez impérativement court-circuiter ces méthodes automatisées.

Rendez-vous sur la page facebook.com/hacked et signalez le piratage. Suivez les étapes, mais attention : lorsque le système vous proposera d’envoyer un code de vérification, ignorez les options par défaut. Cherchez le lien (souvent écrit en tout petit au bas de la fenêtre) qui dit « Je n’ai plus accès à ces éléments » ou « Essayer une autre méthode ».

Cela devrait déclencher une procédure d’urgence où Meta vous demandera de téléverser une photo d’une pièce d’identité officielle (permis de conduire, passeport) pour prouver que vous êtes le vrai propriétaire. C’est le seul moyen de prouver à Facebook que l’humain derrière l’écran est bien vous, et non le compte WeChat intrus.

Armez-vous de patience, ce processus peut prendre des jours. Après tout ça, n’oubliez pas de supprimer ce lien WeChat dans vos paramètres.

Vous recevez ces publicités parce que votre adresse courriel fait partie de listes vendues en gros sur le web.

Pourquoi reçoit-on par courriel de la publicité à propos de sites que je ne connais pas et que je n’ai jamais consultés ? Pourquoi est-il impossible de se désabonner ?

Claire Chantal

Vous recevez ces publicités parce que votre adresse courriel fait partie de listes vendues en gros sur le web.

Il suffit d’une seule brèche de sécurité sur un site où vous étiez inscrite il y a des années pour que votre adresse se retrouve dans des bases de données échangées par des polluposteurs. C’est du marketing sauvage : ils arrosent des millions d’adresses en espérant une poignée de clics.

Quant à l’impossibilité de se désabonner, il faut faire une distinction cruciale. Une entreprise légitime est tenue par la loi canadienne de respecter votre demande de retrait immédiat. Mais ici, vous faites face à des délinquants numériques qui se moquent des lois.

En fait, le lien « Se désabonner » au bas de ces courriels est souvent un leurre. En cliquant dessus, vous confirmez au polluposteur que votre adresse est valide et qu’un humain lit les messages. Votre adresse prend alors de la valeur et vous recevrez encore plus de déchets numériques.

La seule parade efficace est de ne jamais interagir avec ces messages. Ne cliquez sur rien, sinon le bouton « Signaler comme indésirable » de votre client de messagerie. C’est la seule façon de fermer la porte sans dire merci.

https://www.lapresse.ca/affaires/techno/2025-12-17/boite-de-reception/marketplace-facebook-et-faux-courriels-publicitaires.php

Boîte de réception Pourriels, ChatGPT et Google Traduction

PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE

Chaque mercredi, notre journaliste répond à vos questions en lien avec le numérique et les nouvelles technologies. Cette semaine, on se demande qui combat les pourriels, on trouve les limites de l’intelligence artificielle sur son mobile et on désactive la traduction dans Chrome.

Publié à 8 h 00

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[
Alain McKenna
Alain McKenna La Presse

](https://www.lapresse.ca/auteurs/alain-mckenna)

J’ai lu récemment qu’on pouvait acheminer les pourriels reçus vers l’adresse pourriel@combattrelepourriel.gc.ca. Qui s’occupe de cette boîte de courriel et que font-ils des messages reçus ? Et pour les textos acheminés au 7726 ?

Jean-Marc Rhéaume

Cette adresse est gérée par le Centre de notification des pourriels du gouvernement fédéral. Les millions de courriels reçus alimentent une base de données géante. Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes et le Bureau de la concurrence s’en servent pour identifier les tendances, enquêter sur les réseaux de polluposteurs et faire appliquer la loi. C’est un outil d’analyse plus qu’une ligne d’aide directe.

Quant au code texte 7726 (qui correspond aux lettres S-P-A-M sur le clavier), il est géré par les fournisseurs de téléphonie. En transférant un texto à ce numéro, vous demandez à votre fournisseur de resserrer ses algorithmes qui filtrent le réseau cellulaire.

Dans les deux cas, c’est un geste citoyen numérique. Vous ne verrez pas le résultat immédiatement, mais vous aidez à bâtir l’immunité collective du réseau.

PHOTO KIICHIRO SATO, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS

Si j’installe ChatGPT ou Gemini 3 sur mon téléphone, dois-je m’inquiéter, lorsque je visite le site de ma banque, que ces applications aient accès à mes données de connexion ou mes coordonnées bancaires ?

Luc Blanchard

Ces intelligences artificielles (IA) sont tellement intrusives qu’on a parfois l’impression qu’elles voient tout ce qui se passe sur notre écran. Rassurez-vous, ce n’est pas le cas.

Sur les téléphones récents, les applications fonctionnent selon un principe de cloisonnement. Chaque application vit dans sa propre bulle. L’application de ChatGPT ne peut pas espionner l’application de votre banque ni lire vos mots de passe pendant que vous les tapez. Les cloisons numériques entre elles sont très fermes.

Le seul risque viendrait d’une action volontaire de votre part. Si vous copiez-collez vos informations bancaires dans la conversation avec l’IA, ou si vous lui envoyez une capture d’écran de votre solde pour qu’elle l’analyse, alors là, oui, vous partagez des données sensibles.

L’application en elle-même n’est pas un mouchard. Tant que vous ne lui confiez pas vos secrets bancaires directement, elle restera ignorante de vos finances.

PHOTO DADO RUVIC, ARCHIVES REUTERS

Chaque fois que j’utilise Google Chrome pour visiter une nouvelle page web, une fenêtre surgit en haut à droite et me demande : “Translate this page ?” Je suis obligé de fermer cette fenêtre puisqu’elle cache l’accès à d’autres menus. Puis-je la désactiver ?

Lucien Bellemare

Google Chrome fait souvent preuve de trop de zèle en présumant que vous avez besoin d’assistance dès qu’une page n’est pas dans votre langue par défaut.

Vous pouvez demander à ce traducteur hyperactif de se calmer. La méthode est simple. Cliquez sur les trois petits points verticaux tout en haut à droite de votre navigateur, puis sélectionnez Paramètres.

Dans le menu de gauche, cliquez sur Langues. Cherchez la section Google Traduction. Vous pouvez désactiver complètement la fonction pour ne plus jamais être embêté, ou configurer Chrome pour qu’il cesse spécifiquement de vous proposer la traduction pour une langue précise, comme l’anglais, si vous la lisez couramment.

La petite fenêtre cessera de masquer vos menus et vous laissera naviguer en paix. Votre navigateur, votre choix, comme on dit…

https://www.lapresse.ca/affaires/techno/2025-12-24/boite-de-reception/pourriels-chatgpt-et-google-traduction.php

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Vie numérique 2026, l’année où l’humain est devenu un service non essentiel

PHOTO MANAMI YAMADA, ARCHIVES REUTERS

Des robots humanoïdes G1 d’Unitree attendent leur tour pour danser, durant une exposition de robotique à Tokyo, l’automne dernier.

Tesla. Hyundai. Unitree. En voilà trois, mais ils sont au moins une vingtaine de fabricants dans le monde qui rêvent de mettre en marché au moins un robot humanoïde. En 2026, on a enfin trouvé le modèle d’affaires : les offrir en location à un taux horaire fixe. Autrement dit : leur offrir un salaire. De là à remplacer un travailleur humain…

Publié à 6 h 00

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Alain McKenna
Alain McKenna La Presse

](https://www.lapresse.ca/auteurs/alain-mckenna)

L’intérêt de « louer » un robot et de le payer à l’heure ne peut pas être mieux résumé que par Josh Gruenstein, un ancien chercheur du MIT qui est désormais le PDG de l’entreprise américaine de robotique Tutor Intelligence. Tutor n’a pas mis au point un robot de forme humaine, mais il a conçu un logiciel de gestion qui aide déjà dans leurs tâches les premiers robots présents dans des usines, des chantiers et des entrepôts un peu partout dans le monde.

Travailleurs à la demande

« Nos systèmes sont livrés sur place dans les 30 jours après la commande, ils sont généralement prêts à l’emploi une journée après leur arrivée, et ils peuvent être entièrement financés à partir des dépenses d’exploitation de l’entreprise, selon un modèle d’abonnement qui reproduit les coûts d’une main-d’œuvre traditionnelle », disait-il fin novembre, au moment de recevoir un financement privé de 34 millions US pour raffiner sa technologie.

Josh Gruenstein a une expression toute désignée pour son modèle de vente : « Robot-as-a-service », qu’on pourrait traduire par « Robot-à-la-demande ». Comme il copie fidèlement le modèle de paiement des vrais employés, on peut déjà imaginer que des entreprises voudront reconsidérer leurs employés comme des « Humans-as-a-service », ou des « humains-à-la-demande »…

Pour les entreprises, c’est avantageux. Pour bien comprendre, il faut un cours accéléré en gestion des affaires. Les dirigeants d’entreprise opposent généralement les dépenses d’exploitation, qu’ils surnomment souvent « Opex » (pour operating expenses), aux dépenses en capital, ou « Capex » (capital expenditures).

Les entreprises aiment les dépenses d’exploitation, car elles sont prévisibles, récurrentes, comme la masse salariale et l’entretien des bâtiments. Elles sont souvent déductibles d’une forme ou une autre d’impôt. Elles ne sont pas soumises aux mêmes obligations de gouvernance que les dépenses en capital, qui représentent de grosses sommes dépensées pour acquérir de l’équipement, acheter une entreprise rivale, etc.

Payer des robots à un salaire horaire comparable à celui d’un humain est plus facile pour une entreprise que de les acheter. Le prix moyen d’un tel robot se situe actuellement entre 30 000 et 70 000 $ CAN…

Aussi, en louant des robots, une entreprise se libère « du fardeau de la propriété, de l’entretien, du soutien technique et du rendement incertain à long terme », explique Tutor Intelligence. « C’est le meilleur de l’automatisation, combiné à la disponibilité de la main-d’œuvre. »

Il y a une appli pour ça !

Il semble que les constructeurs d’automobiles seront parmi les premiers à adopter les robots de forme humaine dans leurs usines. Tesla prévoyait fin octobre produire 5000 robots Optimus avant la fin de cette année, et vise toujours à en produire 100 000 avant la fin de 2026. Son rival chinois BYD prévoit en embaucher 20 000 au cours de la prochaine année.

Hyundai, qui a récemment acquis le spécialiste Boston Dynamics, a récemment dévoilé Atlas, son propre robot qui lui permettra de remplacer des humains dans ses usines, pour effectuer des tâches que ces derniers n’aiment pas faire.

Un des freins à l’adoption de ces robots est leur manque de savoir-faire dès leur sortie de la boîte. Il faut les former. La société chinoise Unitree a récemment mis en marché le G1, son propre humanoïde de 1,3 mètre de haut. À la mi-décembre, l’entreprise a officiellement ouvert sa boutique d’applications.

Comme l’App Store de l’iPhone, mais pour des robots pressés d’apprendre à danser le twist, à bouger comme Bruce Lee ou à simplement bouger de façon rigolote. Et plus encore : les propriétaires d’un robot Unitree pourront y déposer leurs propres applications, qui seront offertes à tous les autres robots.

Quelques jours après son lancement, Unitree a indiqué que plus de 1200 programmeurs avaient soumis des projets d’applications pour sa boutique, où « nous bâtissons les services robotisés du futur », explique le fabricant chinois sur son site.

La combinaison pourrait faire mouche : un robot payé au même salaire horaire qu’un humain pourra télécharger une application et deviendra sur-le-champ un travailleur spécialisé. Les humains auront bientôt de la concurrence…

https://www.lapresse.ca/affaires/techno/2025-12-31/vie-numerique/2026-l-annee-ou-l-humain-est-devenu-un-service-non-essentiel.php

Boîte de réception Un Excel gratuit, la tablette ou le PC, l’authentification gouvernementale

PHOTO LACHEEV, ARCHIVES GETTY IMAGES

Existe-t-il des logiciels gratuits pouvant remplacer Excel ?

Chaque mercredi, notre journaliste répond à vos questions en lien avec le numérique et les nouvelles technologies. Cette semaine, on cherche un tableur gratuit, on compare une tablette à un PC et on scrute la sécurité du service gouvernemental d’authentification.

Publié à 7 h 00

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Alain McKenna
Alain McKenna La Presse

](https://www.lapresse.ca/auteurs/alain-mckenna)

Suite à une augmentation du coût annuel d’abonnement, j’envisage de quitter Microsoft. Y a-t-il des logiciels compatibles plus abordables vers lesquels je pourrais transférer certains fichiers, particulièrement des classeurs Excel ?

Michel Côté

Les abonnements mensuels finissent par peser lourd. La bonne nouvelle est que le format Excel n’est pas la propriété exclusive de Microsoft.

Pour une solution gratuite et robuste qui s’installe directement sur votre ordinateur (sans recourir à l’internet), la référence est LibreOffice. Son logiciel Calc est le petit cousin gratuit d’Excel. Il ouvre, modifie et enregistre vos fichiers .xlsx avec une très grande fidélité.

Si vous préférez travailler dans un navigateur web, Microsoft offre une version en ligne de sa suite Office qui comprend Excel, PowerPoint et Word et qui est accessible gratuitement. Google Sheets est une autre option gratuite très performante pour les besoins du quotidien.

Un petit bémol : si vos fichiers contiennent des macros, soit des scripts d’automatisation complexes, ils pourraient ne pas fonctionner. Pour des listes ou des calculs standards, la transition se fait généralement sans douleur.

Vous ne perdez rien à essayer avant d’annuler.

Est-il vrai que la tablette est plus sécuritaire que l’ordinateur dans des transactions bancaires, puisque personne ne peut prendre le contrôle de ladite tablette comme c’est le cas pour un ordinateur ?

Pierre Lavergne

Oui, de manière générale, une tablette iPad ou Android offre un environnement plus hermétique qu’un ordinateur traditionnel pour vos transactions.

La raison réside dans la conception même de ces appareils. Contrairement à un PC à système Windows, où un logiciel malveillant peut s’installer en silence et espionner tout ce qui s’y passe, les applications sur tablette fonctionnent en vase clos. Elles ne peuvent pas voir ce que font les autres applications sans votre permission explicite.

Quant à la prise de contrôle à distance, bien qu’elle ne soit pas théoriquement impossible, elle est infiniment plus complexe à réaliser sur tablette. Un pirate doit vous convaincre de télécharger une application de support spécifique et de valider plusieurs alertes de sécurité.

Cela dit, la tablette ne vous protège pas contre vous-même. Si vous entrez vos codes sur un faux site bancaire (par hameçonnage), le vol aura lieu, peu importe l’appareil.

La vigilance reste toujours de mise !

Le service d’authentification gouvernemental requiert beaucoup de renseignements comme le NAS. Une mine d’or pour les cyberpirates. Est-il sûr ?

Francine Baillargeon

Le numéro d’assurance sociale (NAS) est le graal des fraudeurs, et on nous répète constamment de ne jamais le confier à personne.

Il y a des exceptions. Le gouvernement possède déjà cette information à votre sujet. Lors de l’inscription au Service d’authentification gouvernementale, le NAS ne constitue pas une nouvelle « mine d’or », mais cela confirme simplement que la personne devant l’écran correspond au dossier existant. C’est une comparaison, pas une récolte.

En réalité, cette exigence vous protège. Si l’accès était trop simple, un usurpateur pourrait facilement créer un compte à votre nom et détourner vos prestations.

Aucun système informatique n’est infaillible, mais les protocoles de chiffrement utilisés par l’État pour ces transactions sont robustes. Le risque zéro n’existe pas, mais le danger de laisser votre identité numérique gouvernementale sans protection adéquate est bien plus grand.

https://www.lapresse.ca/affaires/techno/2025-12-31/boite-de-reception/un-excel-gratuit-la-tablette-ou-le-pc-l-authentification-gouvernementale.php

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Vieille imprimante, Revenu Canada et numéros d’assurance sociale

J’ai un MacBook Air auquel je voudrais relier une vieille imprimante, mais elle me demande d’installer un pilote trouvé sur le web. J’hésite à l’installer, car je crains de me faire hameçonner. Est-ce sécuritaire ?

Résumé

Cela dépend entièrement de la source de votre téléchargement. Si la fenêtre qui vous propose l’installation provient directement des réglages système de votre Mac quand vous branchez le câble USB, vous pouvez procéder sans crainte. Apple maintient une base de données sécurisée de pilotes pour le matériel plus ancien.

Le danger se trouve dans les moteurs de recherche. Si vous cherchez un pilote d’imprimante dans Google, les premiers résultats sont souvent des sites tiers douteux qui vous feront installer des logiciels publicitaires ou malveillants sous le couvert d’une mise à jour.

La règle d’or est d’aller toujours directement à la source. Tapez manuellement l’adresse du fabricant (hp.com, canon.ca ou epson.ca) et cherchez la section « Support » ou « Pilotes ». Si le fichier vient du site officiel du manufacturier, c’est sécuritaire. Si le site vous semble générique ou inconnu, abstenez-vous.

Votre Mac est doté d’une protection qui refusera généralement d’ouvrir un logiciel s’il n’est pas signé numériquement par un développeur reconnu, ce qui constitue un filet de sécurité supplémentaire.

PHOTO FRANÇOIS ROY, ARCHIVES LA PRESSE

L’IA permet aux fraudeurs de créer des leurres de plus en plus sophistiqués, mais il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain. Le « Partenaire de connexion » de l’ARC est une des méthodes les plus robustes pour s’identifier.

Lorsque je me connecte à “Mon dossier” de l’Agence du revenu du Canada, j’ai l’option de connexion avec mon institution financière. Avec l’intelligence artificielle, je pourrais tomber sur un site frauduleux. Pourquoi cette option est-elle toujours disponible ?

Denis Simoneau

L’IA permet aux fraudeurs de créer des leurres de plus en plus sophistiqués, mais il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain. Le « Partenaire de connexion » de l’ARC est une des méthodes les plus robustes pour s’identifier.

En l’utilisant, vous profitez de l’infrastructure de sécurité de votre banque (authentification à double facteur, détection de fraude). Le gouvernement ne reçoit jamais vos mots de passe bancaires ; il reçoit seulement une confirmation chiffrée (un « jeton numérique ») qui confirme que vous êtes qui vous êtes. C’est efficace.

Le danger de l’IA est qu’elle aide les pirates à fabriquer des courriels d’hameçonnage parfaits qui contiennent des liens vers de faux sites imitant celui de l’ARC. Le risque est de cliquer sur ces liens.

La parade absolue est simple : ne cliquez jamais sur un lien prétendant venir de l’Agence. Tapez toujours manuellement « canada.ca » dans votre navigateur. Si vous entrez par la porte officielle, l’IA ne peut rien contre vous.

PHOTO KIRILL KUDRYAVTSEV, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE

N’oubliez pas de masquer votre année de naissance sur les réseaux sociaux.

Un jour, un notaire a découvert mon numéro d’assurance sociale à partir de mon âge. Je lui ai donné la date de naissance de ma conjointe et il a écrit son NAS. Y a-t-il une formule ? Tous les jours, on souligne notre âge sur Facebook. Ça doit faciliter la vie des fraudeurs ?

Benoît Théroux

C’est une anecdote qui tient presque du tour de magie, puisque techniquement, c’est impossible.

Le numéro d’assurance sociale (NAS) n’est pas une équation mathématique basée sur la date de naissance. Le premier chiffre indique la région (par exemple, 2 ou 3 pour le Québec), les sept suivants sont attribués de façon séquentielle selon le moment de la demande, et le dernier sert de clé de validation. Il n’existe aucune formule secrète pour transformer une date en NAS. Votre notaire avait probablement déjà accès au dossier ou a consulté un registre en amont pour vous impressionner.

Votre inquiétude concernant Facebook est, elle, totalement justifiée.

La date de naissance ne permet pas de créer un NAS, mais elle est cruciale pour l’utiliser. Les fraudeurs récupèrent souvent des listes de données volées incomplètes. En trouvant votre date de naissance sur votre profil, ils obtiennent la pièce manquante pour confirmer votre identité et déjouer les questions de sécurité des institutions financières.

La solution est simple : masquez votre année de naissance sur les réseaux sociaux. Recevoir des vœux d’anniversaire est agréable, mais offrir cette clé d’identité aux pirates est un prix bien élevé à payer pour quelques chandelles virtuelles.

La date de naissance ne permet pas de créer un NAS, mais elle est cruciale pour l’utiliser. Les fraudeurs récupèrent souvent des listes de données volées incomplètes. En trouvant votre date de naissance sur votre profil, ils obtiennent la pièce manquante pour confirmer votre identité et déjouer les questions de sécurité des institutions financières.

La solution est simple : masquez votre année de naissance sur les réseaux sociaux. Recevoir des vœux d’anniversaire est agréable, mais offrir cette clé d’identité aux pirates est un prix bien élevé à payer pour quelques chandelles virtuelles.

https://www.lapresse.ca/affaires/techno/2026-01-07/boite-de-reception/vieille-imprimante-revenu-canada-et-numeros-d-assurance-sociale.php

Entreprise d’Elon Musk L’assistant IA de X utilisé pour créer du contenu pédopornographique

PHOTO DADO RUVIC, ARCHIVES REUTERS

(San Francisco) Grok, l’assistant d’intelligence artificielle (IA) du réseau social X, a reconnu vendredi l’existence de « failles » ayant permis à des utilisateurs d’obtenir de lui des images à caractère sexuel impliquant des mineurs ou des femmes, suscitant des protestations à travers le monde et l’élargissement d’une enquête judiciaire en France.

Résumé

« Nous avons identifié des failles dans nos garde-fous et nous les corrigeons de toute urgence — la pédopornographie est illégale et interdite », a écrit vendredi le compte X de Grok, en réponse à l’interpellation d’un utilisateur après plusieurs jours de signalements sur la plateforme.

Ces signalements portaient sur les agissements d’internautes qui avaient soumis à Grok des photos ou des vidéos de personnes réelles, dont des enfants et des adolescents, et obtenu que l’assistant IA les retouche pour les dénuder totalement ou partiellement.

xAI, l’entreprise d’intelligence artificielle d’Elon Musk qui développe Grok, n’a pas réagi publiquement à cette nouvelle controverse autour de son assistant IA, déjà épinglé ces derniers mois pour des affirmations polémiques sur la guerre à Gaza, le conflit Inde-Pakistan ou pour des propos antisémites.

Vendredi, les questions adressées par l’AFP à xAI ont reçu une réponse automatique affirmant que « les médias traditionnels mentent », sans autre commentaire.

Son robot Grok a toutefois répondu à l’internaute qu’une entreprise aux États-Unis « encourt des poursuites civiles ou pénales si elle facilite en connaissance de cause ou échoue à prévenir la génération » de contenus pédopornographiques.

La création et la diffusion de contenus pédopornographiques sont réprimées aux États-Unis par l’article 2256 du code pénal fédéral américain et par l’Enforce Act, une loi américaine de 2025 sur les crimes numériques contre les mineurs.

Outre les mineurs, les failles de Grok ont aussi concerné des femmes majeures qui ont vu leurs photos publiées sur les réseaux sociaux être retouchées par Grok pour les déshabiller, à la demande d’internautes.

Le ministère indien de l’Électronique et de l’Informatique a adressé vendredi une mise en demeure à X, exigeant sous 72 heures un rapport détaillé sur les mesures prises pour supprimer les « contenus obscènes, nus, indécents et sexuellement implicites » générés par Grok sans le consentement des femmes victimes, selon le courrier publié dans la presse indienne.
Enquête à Paris

En France, le parquet de Paris a étendu vendredi une enquête ouverte depuis l’été sur le réseau social X, afin d’examiner les nouvelles accusations contre Grok de génération et diffusion de contenus pédopornographiques.

Peu avant, trois ministres et deux députés avaient annoncé saisir la justice contre ces générations et ces diffusions de fausses vidéos à caractère sexuel.

L’enquête initiale contre X avait été ouverte en juillet à la suite de signalements contre le réseau social et ses dirigeants, accusés d’avoir biaisé l’algorithme de la plateforme à des fins d’ingérence étrangère.

« Le délit de montage à caractère sexuel d’une personne sans son consentement est puni de deux ans d’emprisonnement et de 60 000 euros », a rappelé le parquet de Paris qui confirmait une information du site Politico.

Vendredi, les députés macroniste Eric Bothorel et socialiste Arthur Delaporte ont saisi la justice, aboutissant à l’élargissement des investigations.

Les ministres Roland Lescure, Anne Le Hénanff et Aurore Bergé ont également annoncé vendredi avoir signalé au procureur des « contenus manifestement illicites », demandant « leur retrait immédiat. »

« Ces derniers jours, l’intelligence artificielle Grok a permis la génération et la diffusion de contenus à caractère sexiste et sexuel, notamment sous forme de fausses vidéos (deepfakes), visant des personnes sans leur consentement », ont-ils détaillé. Un signalement a également été effectué auprès de la plateforme Pharos par le gouvernement, ont-ils indiqué.

L’Arcom, l’autorité de régulation de la communication audiovisuelle et du numérique, a aussi été saisie, « au titre de possibles manquements de X à ses obligations découlant du Digital Services Act », le règlement européen sur les services numériques.

https://www.lapresse.ca/affaires/techno/2026-01-02/entreprise-d-elon-musk/l-assistant-ia-de-x-utilise-pour-creer-du-contenu-pedopornographique.php

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