Technologies de l'information – Actualités

Le Nord-du-Québec progresse pour combler la «fracture numérique»

Quelque 30 000 résidents du Nord-du-Québec ont vu leurs habitudes Internet changer, au cours des dernières semaines, avec l’implantation d’une toute nouvelle plateforme. «Plus l’accès à Internet s’améliore, plus les horizons s’ouvrent pour la communauté.»

Centralisés sur une seule et même plateforme, les forfaits disponibles sont plus facilement comparables, explique Mme Poirier. Où qu’ils soient sur le territoire couvert, les usagers peuvent donc plus aisément sélectionner l’offre de réseau Internet qui correspond à leurs activités.

Pour les utilisateurs du réseau, cette nouvelle façon de faire instaure un «avantage concurrentiel sur le marché», insiste-t-elle. En analysant les prix, ces derniers peuvent dorénavant choisir selon les besoins spécifiques leur foyer, explique la cheffe de projet.

Résumé

La communauté crie de Waskaganish, en bordure de la Baie-James, fait partie du territoire couvert. (TIRÉE DU SITE DU COLLÈGE DAWSON/TIRÉE DU SITE DU COLLÈGE DAWSON)

Quelque 30 000 résidents du Nord-du-Québec ont vu leurs habitudes Internet changer, au cours des dernières semaines, avec l’implantation d’une toute nouvelle plateforme. «Plus l’accès à Internet s’améliore, plus les horizons s’ouvrent pour la communauté.»

Le réseau haut débit est maintenant plus accessible pour les résidents du territoire d’Eeyou Istchee et de certaines régions de la Baie-James.

Déployée sur un territoire de quelque 275 000 kilomètres carrés, la technologie de la société d’ingénierie Arcadis permet d’assurer une connexion Internet plus efficace pour 14 communautés, dont neuf cries.

De quoi contribuer à freiner la «fracture numérique» qui persiste chez ces communautés nordiques, estime la cheffe de projet principale chez Arcadis, Véronique Poirier.



«Au final, c’est un grand avantage pour [les consommateurs] parce que la compétition est là», résume-t-elle, en entrevue au Soleil.

Depuis décembre dernier, la solution d’Arcadis permet de réunir sur une seule et même plateforme l’ensemble des opérations du réseau haut débit à accès ouvert déjà mis en place par le Réseau de Communications Eeyou. Les résidents du vaste territoire desservi par le nouveau système ont ainsi accès à l’ensemble des offres des différents fournisseurs internet en quelques clics.

Le vaste territoire du Réseau de communications Eeyou. (Réseau de communications Eeyou)
Centralisés sur une seule et même plateforme, les forfaits disponibles sont plus facilement comparables, explique Mme Poirier. Où qu’ils soient sur le territoire couvert, les usagers peuvent donc plus aisément sélectionner l’offre de réseau Internet qui correspond à leurs activités.

Pour les utilisateurs du réseau, cette nouvelle façon de faire instaure un «avantage concurrentiel sur le marché», insiste-t-elle. En analysant les prix, ces derniers peuvent dorénavant choisir selon les besoins spécifiques leur foyer, explique la cheffe de projet.

Pour l’éducation, la santé et «les marchés mondiaux»

Déjà, d’importantes répercussions sont envisagées au sein des communautés. En assurant l’accessibilité et la transparence de l’offre Internet, la solution implantée au mois de décembre pourrait permettre de limiter la «fracture numérique» qui persiste dans le Nord-du-Québec, selon l’organisation.

Une amélioration considérable des services fournis pourrait rapidement se refléter dans le dynamisme du développement socio-économique régional, mentionne Mme Poirier.



«Avec un Internet à haute vitesse accessible à plus de résidents dans ces milieux ruraux, c’est clair que ça ouvre la porte à des possibilités au niveau des marchés mondiaux, à des soins de santé et à l’éducation numérique.»

«Plus ils ont accès à l’Internet, plus des horizons s’ouvrent pour la communauté.»

Regroupées sous un même toit, les opérations des différents fournisseurs deviennent également plus simples à coordonner, explique la cheffe de projet. Un avantage considérable, vu l’étendue du territoire couvert.

Advenant des «fautes sur le réseau», les opérateurs pourront, à l’avenir, planifier le déploiement de leurs employés selon les besoins et, ainsi, assurer une gestion plus efficace du service sur le territoire, prédit l’organisation.

«S’il faut déployer un technicien sur le terrain […] ils savent exactement, en temps réel, où est la faute.»

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Où sont rendues les jeunes pousses de #2016

Janvier n’est pas encore terminé que certains internautes adeptes des réseaux sociaux s’ennuient déjà… de 2016. Cette nostalgie pousse des gens de tous les horizons à revisiter ce qu’ils faisaient il y a dix ans. Prêtons-nous donc au jeu en revenant sur les dix jeunes pousses montréalaises de 2016 qu’on estimait comme les plus prometteuses.

https://www.lapresse.ca/affaires/techno/2026-01-22/ou-sont-rendues-les-jeunes-pousses-de-2016.php

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« On a une quarantaine de projets d’une valeur de plus de 1,4 milliard de dollars sur la table » en technologies de l’information, lance le ministre de la Cybersécurité et du Numérique du Québec, Gilles Bélanger. Il évoque même un potentiel d’un milliard par année au cours des dix prochaines années.

C’est là toute l’importance, selon lui, d’accéder à la souveraineté numérique et de faire appel à des entreprises locales pour réaliser les projets gouvernementaux afin de conserver les données sensibles en territoire québécois et de garder le plein contrôle sur leur utilisation.

Dans la politique de souveraineté numérique qu’il annoncera vendredi, le ministre Bélanger croit avoir trouvé une manière de privilégier les compétences québécoises dans les appels d’offres.

« Les menaces au niveau des données et de nos contenus sont évidentes », explique-t-il. « Si le gouvernement américain peut décider de contrôler les F-35 qu’on achète chez [lui], [il peut] contrôler plusieurs autres choses », a expliqué M. Bélanger en entrevue à Radio-Canada en faisant référence aux inquiétudes soulevées par des experts quant à la possibilité que les États-Unis contrôlent ces avions de chasse à distance.

Dans le contexte des hostilités commerciales entre les États-Unis et le Canada, le ministre Bélanger croit détenir les arguments nécessaires pour prioriser les entreprises d’ici « en considérant les enjeux de sécurité nationale ». « C’est une priorité pour moi », a-t-il assuré.

Par exemple, si le Conseil du Trésor donne son autorisation, un article de la Loi sur les contrats des organismes publics permet de retenir des enjeux stratégiques ou nationaux dans les appels d’offres afin de prioriser certaines entreprises. M. Bélanger nomme plusieurs acteurs québécois capables de compétitionner avec les GAFAM, tels que CGI, Levio ou Cofomo.
[…]

Mise à jour – 2026‑05‑02
Selon plusieurs témoignages sur Reddit, des administrateurs — dont Richard Lee du groupe REM des usagers — et des modérateurs de groupes Facebook nord‑américains ont été soumis à des restrictions injustifiées (impossibilité de publier ou de commenter) jusqu’au 29 juillet 2026. Leurs anciennes publications sont également devenues invisibles au public. La cause reste incertaine : certains pensent que l’IA de Facebook a interprété une activité élevée comme du spam. Meta n’a pas confirmé s’il s’agit d’un bug, et aucune date de rétablissement n’a été annoncée. Pour l’instant, Facebook exige que la sanction soit purgée jusqu’au 29 juillet 2026.

Source : https://www.reddit.com/r/facebook/comments/1t09msx/your_account_is_restricted_from_joining_and/?solution=9b432265a26eec139b432265a26eec13&js_challenge=1&token=bbbe4bf1c9a2b5160829c4be34da5861fd3cda59f39958fd2478faac98e06910&jsc_orig_r=&utm_source=chatgpt.com

Des cybercriminels étrangers pourraient s’intéresser davantage aux activités du Canada en raison de sa position géographique, selon l’agence nationale de cyberespionnage.

« Il y a de l’intérêt pour le Canada. Une des raisons est qu’on est voisins des États-Unis, qui sont très ciblés [par des cybermenaces] », explique la cheffe du Centre de la sécurité des télécommunications Canada (CST) en entrevue à l’émission Les coulisses du pouvoir.

Selon le gouvernement canadien, les États-Unis figurent parmi les pays les plus ciblés par les cyberattaques, souvent liées à des tensions géopolitiques.

L’intérêt croissant d’Ottawa à renforcer les liens diplomatiques et économiques à l’étranger augmente aussi le risque pour le Canada de se retrouver dans la mire de cybercriminels. « On a un premier ministre qui est sur la scène internationale, ce qui veut dire qu’on a des intérêts internationaux, que quelqu’un pourrait avoir un intérêt envers le Canada et qu’on peut être ciblé », ajoute Mme Xavier.
[…]

Reportage vidéo

Le Canada plus vulnérable aux cyberattaques en raison de sa proximité avec les États-Unis

La position géographique du Canada le rendrait plus vulnérable aux cyberattaques. Selon l’agence nationale de cyberespionnage, la proximité du Canada avec les États-Unis en fait une cible de choix pour les cybercriminels, qui convoitent particulièrement les informations détenues par Ottawa en matière d’intelligence artificielle.

Désinformation La Russie joue dans nos têtes… et nos référendums

Si la tendance se maintient, le Canada aura un automne chaud en débats sur la souveraineté.

En Alberta, une pétition vient de récolter plus de signatures qu’il n’en faut pour réclamer un référendum sur la séparation de la province.

Au Québec, la prochaine campagne électorale abordera de front la question de l’indépendance, puisque le Parti québécois promet un référendum dès son premier mandat.

Cette remise en question de l’unité nationale sera un terrain de jeu idéal pour les puissances étrangères qui veulent déstabiliser le Canada, à commencer par la Russie.

La désinformation russe érode déjà nos institutions démocratiques et mine notre cohésion sociale. Il s’agit d’une menace à notre sécurité nationale qu’il faut contrer de toute urgence, prévient un rapport du Comité sénatorial permanent de la sécurité nationale, de la défense et des anciens combattants, dévoilé la semaine dernière1.

Le Kremlin met le paquet. Sur le web, il inonde les populations d’une mer d’informations erronées en exploitant les divisions sur des sujets sensibles, comme la communauté LGBTQ+, l’immigration, etc. La Russie dépense 3 ou 4 milliards annuellement pour disséminer des informations trompeuses, alors que le Canada ne consacre que 20 ou 30 millions pour la contrer.

Nous sommes donc mal équipés pour nous défendre.

Pourtant, la menace ne date pas d’hier. Dès 2014, les campagnes de propagande russes ont ciblé les élections aux États-Unis et en Europe, sans compter le référendum sur le Brexit qui a mené à la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne2.

Le Canada n’est pas épargné. Pour s’en convaincre, il suffit de consulter le Répertoire des cyberincidents de la Chaire Raoul-Dandurand3. On y traite notamment de CopyCop, un réseau d’influenceurs relié à Moscou qui tenterait de diviser le public canadien à partir de sites web, de chaînes YouTube et de comptes TikTok faisant la promotion du séparatisme albertain.

L’intelligence artificielle leur facilite la tâche. Auparavant, il fallait une armée de trolls pour créer du contenu. Aujourd’hui, des robots peuvent écrire des textes à la vitesse de l’éclair, avec photos et vidéos truquées à l’appui.

Mais ce n’est pas tout. En diffusant une quantité phénoménale d’informations mensongères, les propagandistes russes parviennent ensuite à polluer les outils d’intelligence artificielle utilisés par le grand public. C’est le modus operandi du réseau tentaculaire Portal Kombat, qui alimente des sites web à travers le monde, dont celui de Pravda Canada4.

(…)

Le Québec collabore avec la France pour tourner le dos à Teams et à WhatsApp

La visite en France de la première ministre québécoise est l’occasion de renforcer la collaboration des deux gouvernements en matière de souveraineté numérique. Le Québec aimerait s’inspirer des Français pour offrir aux fonctionnaires des outils de messagerie et de visioconférence qui ne sont pas des applications américaines, comme Teams ou WhatsApp.

Lundi, Christine Fréchette doit s’entretenir avec le président français, Emmanuel Macron . Elle prévoit aussi rencontrer le premier ministre du pays, Sébastien Lecornu. Selon nos informations, il sera notamment question d’intelligence artificielle et de son intégration à l’État.

Une source indique que l’un des objectifs est de voir les possibilités de collaboration et de partage d’expertise.

Déjà, le ministère de la Cybersécurité et du Numérique du Québec a amorcé le travail avec la direction interministérielle du numérique de la France.

Le 30 mars, les deux entités ont signé une déclaration d’intention avec la volonté de renforcer la souveraineté numérique, la mutualisation des solutions numériques et le progrès économique.

L’idée est de s’affranchir des GAFAM [Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft], indique une autre source bien au fait de ces démarches pour mieux protéger les données des citoyens.

Concrètement, l’entente prévoit de favoriser des initiatives conjointes et le partage d’expertises, notamment pour l’environnement numérique de travail, les outils collaboratifs souverains utilisés par le personnel de l’État dans les tâches quotidiennes, incluant la messagerie instantanée, et la visioconférence.

Au Québec, les fonctionnaires utilisent les visioconférences et la messagerie Teams de la multinationale américaine Microsoft.

Photo : Getty Images / Rawpixel

En France et en Belgique : les applications américaines interdites aux fonctionnaires

Plus de détails

En France, l’État a développé Tchap , la messagerie instantanée du secteur public, utilisée par plus de 600 000 employés de l’administration publique pour communiquer en sécurité.

Depuis septembre 2025, tous les fonctionnaires doivent abandonner les applications comme WhatsApp, Teams ou Telegram au profit de Tchap.

Dans les derniers mois, la Belgique a déployé Beam, une nouvelle application de messagerie sécurisée destinée aux fonctionnaires et aux militaires.

Les employés de l’État et de l’armée ne pourront plus utiliser les services des messageries électroniques commerciales pour leurs communications professionnelles.

Dans les deux cas, l’idée est d’éviter l’espionnage et les plateformes américaines soumises au Cloud Act, une loi qui permet à Washington de contraindre des entreprises américaines à remettre les données qu’elles détiennent, même si elles sont hébergées hors des États-Unis.

D’autres collaborations possibles

Selon nos informations, le Québec et la France ont aussi amorcé un travail commun concernant l’interopérabilité des systèmes d’identification numérique du citoyen québécois et français.

L’entente prévoit aussi que les deux gouvernements coopèrent sur le déploiement de l’intelligence artificielle générative au sein de l’État, ainsi que sur l’infonuagique et les outils de développement de logiciels afin de garantir l’autonomie stratégique de l’État.

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Avez-vous eu des problèmes à vous connecter sur votre compte Google ce matin? J’ai essayé de faire une recherche Google et d’aller sur mon Youtube, mais sans succès.

J’ai du aller sur Microsoft Bing pour chercher des réponses sur ce “down”, mais en vain.

RÉEDIT: C’est correct. Le service est revenu à normal. C’était seulement Google par ordinateur qui ne fonctionnait pas. Il n’y a pas eu de problème sur les téléphones intelligents.