STM - Discussion générale

Grève à la STM Attendez-vous à un week-end compliqué

Une nouvelle grève des chauffeurs de la Société de transport de Montréal (STM) se profile dans la métropole, avec comme principal impact un arrêt total du métro et des autobus, samedi et dimanche. Le gouvernement ne comptant pas imposer le bâillon pour faire adopter sa loi limitant le droit de grève, seule une entente in extremis pourrait sauver la mise. Voici à quoi il faut s’attendre.
Publié à 5 h 00

Henri Ouellette-Vézina La Presse
Tommy Chouinard La Presse

Ce qu’il faut savoir

Les chauffeurs de bus et de métro prévoient débrayer samedi et dimanche ;
Cela entraînera la fermeture des deux réseaux pendant plus de 48 heures ;
À Québec, François Legault n’envisage pas de forcer le retour au travail en adoptant par bâillon la loi limitant le droit de grève.

Aucun service… pendant 48 heures

Sauf si une entente entre la STM et le syndicat des chauffeurs survient d’ici vendredi soir, le service de métro prendra fin à la fermeture du réseau ce vendredi 14 novembre pour reprendre comme à l’habitude à 5 h 30, le lundi 17 novembre. Quant aux bus, ils cesseront de rouler sur les routes à partir du 15 novembre à 4 h pour reprendre le 17 novembre à 4 h. Seul le transport adapté restera maintenu à 100 %. C’est le Tribunal administratif du travail (TAT) qui a autorisé cette grève.

La juge Karine Blouin a reconnu que sa conclusion serait « lourde de conséquences pour des personnes à faibles revenus qui souffrent d’insécurité alimentaire », en rappelant toutefois être « liée par le Code [du travail] tel qu’actuellement rédigé [qui] doit limiter la grève uniquement face à un danger pour la santé ou la sécurité ».

Pas de bâillon à Québec

Le gouvernement, de son côté, ne forcera pas les chauffeurs à rentrer au travail en fin de semaine. « Il n’y aura pas de bâillon » pour adopter le projet de loi limitant le droit de grève, a indiqué le premier ministre François Legault jeudi.

Selon lui, le gouvernement « en a fait assez pour l’instant », des bâillons. Il vient d’en utiliser un pour adopter à toute vapeur la loi spéciale sur la rémunération des médecins, par exemple. Par le passé, Québec a déjà eu recours à deux bâillons en deux jours, pour adopter sa réforme sur l’immigration et sa loi sur la laïcité de l’État, en juin 2019. Au total, le gouvernement Legault a utilisé cette procédure d’exception huit fois depuis son arrivée au pouvoir en 2018.

Loi cruciale

M. Legault continue néanmoins de demander la collaboration de l’opposition pour adopter la loi 14, mais Québec solidaire refuse toujours de le faire pour l’instant. La loi 14, dont l’entrée en vigueur est prévue pour le moment le 30 novembre, élargit essentiellement la notion de services essentiels et exige le maintien de « services minimalement requis » si la sécurité sociale, économique ou environnementale est « affectée de manière disproportionnée ».

Cela aurait pour effet d’offrir davantage d’heures de service en période de grève. Le Tribunal administratif du travail aurait toujours à trancher, mais la loi donnerait également le pouvoir au ministre de mettre fin à une grève pour demander à un arbitre de décréter les conditions de travail.

Une entente encore possible ?

Oui, ça demeure possible, mais c’est très fragile. Jeudi, la directrice générale de la STM, Marie-Claude Léonard, n’a pas paru optimiste quant à la possibilité de s’entendre avec les chauffeurs d’ici samedi. « On est en mode solutions, on veut régler les négociations le plus rapidement possible, mais on doit le faire en s’assurant de pouvoir livrer un service public performant à la population », a-t-elle noté, en se disant au passage « extrêmement déçue » par la décision du Tribunal d’autoriser la grève.

Au syndicat des chauffeurs, le président, Frédéric Therrien, a quant à lui estimé qu’une entente était encore possible. « On travaille sans relâche pour venir à bout de cette négociation. On n’est pas loin d’une entente. Nous avons encore du temps avant samedi. La balle est dans le camp de la STM. La grève peut encore être évitée », a-t-il affirmé.
Privatisation et salaires

Depuis le début des négociations en cours, les litiges entre les syndicats et la STM restent les mêmes : la création d’horaires atypiques, le déplacement d’employés entre les installations, les heures supplémentaires non rémunérées et le recours à la sous-traitance.

Mais surtout, tant pour les employés d’entretien que pour les chauffeurs, la question névralgique des salaires n’est pas encore réglée, et ce, malgré plusieurs offres et contre-offres d’un côté comme de l’autre. Si la grève va bien de l’avant, elle sera encore une fois historique pour Montréal. Le syndicat des chauffeurs avait tenu une première journée de grève au début du mois de novembre. Avant cette date, le dernier débrayage des chauffeurs remontait à près de 40 ans, en 1987.

Jeudi soir, un quatrième syndicat de la STM s’est doté d’un mandat de grève : celui des employés professionnels et de bureau. Un mandat de grève pouvant aller jusqu’à 10 jours a été approuvé par 91 % des travailleurs, lors d’une assemblée générale. Ce syndicat est le quatrième et dernier de la société de transport à obtenir un mandat pour débrayer, après ceux des chauffeurs et opérateurs, du personnel d’entretien et du personnel administratif et technique.
En savoir plus

1,15 million
    C’est le nombre de déplacements sur l’île de Montréal pour un samedi et un dimanche moyens.

Source : Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM)

https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/2025-11-14/greve-a-la-stm/attendez-vous-a-un-week-end-complique.php

Les rencontres de médiation ont repris entre la STM et le syndicat qui représente les 4500 chauffeurs d’autobus et opérateurs de métro, après une pause de quelques heures, dans l’espoir d’éviter la grève de deux jours qui doit être déclenchée la nuit prochaine.

https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/2025-11-14/greve-les-15-et-16-novembre/reprise-de-la-mediation-entre-les-chauffeurs-et-la-stm.php

L’éditorial du Devoir remet en question la stratégie syndicale tout en contestant la loi 14.

Dire que les syndicats ont mal joué leurs cartes relève de l’euphémisme. Ils auraient voulu faire la preuve que la loi 14 répond à certaines nécessités qu’ils n’auraient pas fait mieux.

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La grève est évitée!

Radio-Canada:

Le syndicat qui représente les chauffeurs d’autobus et les opérateurs de métro a annoncé u’une entente de principe est finalement intervenue avec l’employeur.

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YESSS j’aurais pas besoin d’aller en taxi prendre le rem!

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SOULAGEMENT TOTAL!

Ça va rendre ma visite du REM demain beaucoup plus facile!

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Mon ami chauffeur m’avait dit qui il y avait de tres forte chance qu’il n’aurait pas greve ce week-end. En attente de la decision jusqu’a la derniere minute.

Ca confirme

Bonne nouvelle pour l’inauguration du Rem.

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Ministre Jean Boulet

Félicitations au syndicat des chauffeurs d’autobus et des opérateurs de métro ainsi qu’à la STM pour la conclusion d’une entente de principe. Cela met fin aux moyens de pression qui étaient prévus pour cette fin de semaine.

Mairesse Martinez Ferrada

La grève des chauffeurs est fini! Les Montréalais pourront se déplacer dans l’autobus et le métro normalement.

Je tiens à souligner le travail intensif de négociation réalisé par le syndicat des chauffeurs et la STM dans les dernières heures pour en venir à une entente. Comme je l’ai toujours dit, les meilleures ententes sont celles négociées à la table.

Bravo

porte-parole QS

C’est une excellente nouvelle pour les Montréalais et Montréalaises ! Québec solidaire avait dit dès le premier jour qu’une entente négociée et acceptée par tous était la meilleure voie à suivre pour une solution durable.

Je suis très heureuse de ce dénouement qui confirme que nous avions raison de nous tenir debout pour éviter des conditions imposées de force par la CAQ.

Je salue le travail des négociateurs, de toutes les parties, ainsi que le leadership positif de Soraya Martinez Ferrada.

Ministre des Transports du Québec

C’est une excellente nouvelle pour les citoyens de Montréal, qui vivaient les conséquences de cette grève depuis trop longtemps.

ARTM

L’ARTM accueille avec soulagement l’entente entre la STM et le syndicat des chauffeurs.

« Je suis soulagé que les Montréalais puissent compter sur leur service de transport collectif en fin de semaine, un service essentiel pour notre région », Benoit Gendron, DG de l’ARTM.

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Je sais qu’on n’aura pas de détails sur l’accord tant qu’il ne sera pas officialisé, mais j’ai hâte d’en apprendre plus!

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Grève des chauffeurs de la STM annulée Le métro et les autobus seront finalement en service cette fin de semaine

Surprise : les services de métro et d’autobus seront finalement en service au cours de la fin de semaine à Montréal. Quelques heures avant son début anticipé, la grève des chauffeurs et opérateurs, prévue pour deux jours, a été annulée. Le syndicat en est venu à une entente de principe avec la Société de transport de Montréal (STM).
Mis à jour hier à 20 h 23

Éric Martel La Presse
Henri Ouellette-Vézina

Les syndiqués et la STM ont repris leurs négociations intensives vendredi, après une brève pause la veille. On pourra donc emprunter les transports en commun au cours de la fin de semaine, aux heures de service habituelles.

« Nous avons conclu une entente de principe qui comporte des compromis de toutes parts et, surtout, qui respecte le cadre financier établi », estime la directrice générale de la STM, Marie-Claude Léonard.

Les deux parties ont négocié de manière intensive pendant sept jours dans l’espoir d’en venir à une entente pour les 4500 chauffeurs d’autobus, opérateurs de métro, agents de station et chauffeurs du transport adapté de la STM.

Les modalités de cette entente de principe demeureront secrètes, jusqu’à ce qu’elle soit entérinée par le conseil d’administration de la STM et les membres du syndicat.

« Notre objectif était d’en arriver à une entente négociée et nous y sommes parvenus. Maintenant, ce sera aux membres de se prononcer via les structures démocratiques prévues à nos statuts et règlements », souligne le président du Syndicat, Frédéric Therrien.

Selon les informations recueillies par La Presse, l’impasse à surmonter était moins grande que dans le cas des employés d’entretien, le nombre de litiges restants étant plus f aible. La question névralgique des salaires n’était toujours pas réglée, avant les négociations de vendredi, malgré plusieurs offres et contre-offres d’un côté comme de l’autre.

« On travaille sans relâche pour venir à bout de cette négociation. On n’est pas loin d’une entente. Nous avons encore du temps avant samedi. La balle est dans le camp de la STM. La grève peut encore être évitée », avait d’ailleurs clairement énoncé M. Therrien, plus tôt cette semaine.

Éviter le pire

L’entente de principe permet d’éviter ce qui aurait été les deuxième et troisième journées de grève des chauffeurs et opérateurs de la STM. Ces derniers avaient déjà débrayé le 1er novembre dernier, paralysant le service du métro et des autobus pendant une journée entière. Il s’agissait alors de la première grève des chauffeurs en près de 40 ans, la dernière remontant à 1987.

Les chauffeurs et opérateurs avaient obtenu un mandat de grève du Tribunal administratif du travail mercredi. La magistrate Karine Blouin avait accordé ce feu vert tout en reconnaissant que sa décision pouvait « être lourde de conséquences pour des personnes à faibles revenus qui souffrent d’insécurité alimentaire ».

Un samedi et un dimanche moyens à Montréal, 1,15 million de déplacements sont enregistrés dans l’île, selon les données de l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM).

Soupirs de soulagement

La nouvelle mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada, a applaudi l’entente de principe vendredi soir. Plus tôt cette semaine, elle avait fait pression sur les chauffeurs d’autobus, les exhortant à s’entendre rapidement avec leur employeur.

« La grève des chauffeurs est finie ! a-t-elle réagi par écrit. Je tiens à souligner le travail intensif de négociation réalisé par le syndicat des chauffeurs et la STM dans les dernières heures pour en venir à une entente. »
Le ministre du Travail, Jean Boulet, a pour sa part félicité la STM et le syndicat sur le réseau X. Mercredi, l’élu déposait un projet de loi pour limiter les moyens de pression des syndiqués. Ce projet de loi devait avancer l’entrée en vigueur de la loi 14, limitant l’exercice du droit de grève, que M. Boulet a fait adopter plus tôt cette année. La date prévue initialement était le 30 novembre.

Autres conflits

Pour la STM, un conflit arrive peut-être à terme, mais d’autres négociations se poursuivent. Trois syndicats sont toujours à la recherche d’une entente : ceux des employés d’entretien, du personnel administratif et des professionnels.

Ces trois organisations ont obtenu des mandats de grève. Les employés d’entretien ont toutefois laissé tomber leur débrayage, plus tôt cette semaine, sous la pression du projet de loi de M. Boulet.

Sans entente d’ici là, le personnel administratif devrait se mettre en grève mercredi. Les professionnels ont, quant à eux, voté pour 10 jours de débrayage.

Ces deux arrêts de travail ne devraient avoir aucun impact sur les usagers.

https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/2025-11-14/greve-des-chauffeurs-de-la-stm-annulee/le-metro-et-les-autobus-seront-finalement-en-service-cette-fin-de-semaine.php

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Une entente de principe est survenue entre la STM et le Syndicat du personnel administratif. L’avis de grève prévu pour le 19 novembre est donc levé.

L’entente de principe est survenue dans le cadre des négociations du renouvellement de la convention collective, entre la Société de transport de Montréal (STM) et le Syndicat du personnel administratif, technique et professionnel du transport en commun (SCFP 2850).

https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/2025-11-16/entente-de-principe/le-personnel-administratif-de-la-stm-annule-la-greve-prevue-mercredi.php

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La Société de transport de Montréal (STM) évite une autre grève. Elle a conclu une entente de principe avec son personnel administratif.

Le Syndicat du personnel administratif, technique et professionnel du transport en commun, l’une des quatre associations de travailleurs de la STM, a annoncé s’être entendu avec l’employeur tard dimanche soir.

Les 1300 syndiqués ont adopté le premier mandat de grève de l’histoire de leur syndicat en mai dernier. La grève qui était prévue mercredi prochain et qui aurait principalement touché le service à la clientèle est annulée.

Cet automne, les quatre syndicats de la STM étaient dotés de mandats de grève. Le syndicat du personnel administratif est le deuxième à s’entendre avec l’employeur.

Vendredi soir, le syndicat des chauffeurs d’autobus et des opérateurs de métro s’est entendu avec l’employeur, évitant de justesse une grève qui aurait totalement paralysé le réseau pendant le week-end.

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Maintenant que ces deux importants syndicats ont conclu une entente de principe, évitant une grève des chauffeurs, les 15 et 16 novembre, et une grève des employés administratifs et techniques, le 19 novembre, les yeux se tournent vers le syndicat qui représente les 2400 employés d’entretien.

Le syndicat des employés d’entretien, rattaché à la Fédération des employé(e) s de services publics, affiliée à la CSN, cherche maintenant une façon de relancer sa négociation, dans ce nouveau contexte où deux importants syndicats du SCFP, donc affiliés à la FTQ, ont conclu une entente de principe. Le président du syndicat des employés d’entretien, Bruno Jeannotte, n’a pas voulu accorder d’entrevue lundi.

La direction de la STM a confirmé que, pour le syndicat des employés d’entretien, « la médiation se poursuit. Nous réévaluerons à la fin de la médiation quelle sera la suite des choses ».

La négociation se poursuit également avec le syndicat qui représente les 800 professionnels, qui est une section locale du Syndicat des employé(e) s professionnel (le) s et de bureau (SEPB), affilié à la FTQ.

Il s’est récemment doté d’un mandat de 10 jours de grève, mais il n’a pas annoncé quand il l’exercerait.

« Il y a eu du mouvement aux tables de négociations [les deux ententes avec le SCFP, aussi affilié à la FTQ]. Ça nous dit que l’employeur semble être capable de faire des pas en avant pour en arriver à un règlement », a confié en entrevue, lundi, Benoit Tessier, vice-président du syndicat.

Il rapporte que « la STM a fait un dépôt jeudi dernier. On travaille là-dessus ». Les parties sont en médiation depuis le mois d’octobre. « On travaille fort », a ajouté M. Tessier.

La direction de la STM a indiqué qu’avec ce syndicat aussi, « la médiation se poursuit. Une rencontre est prévue cette semaine et 32 rencontres ont été tenues à ce jour, malgré des propositions de la STM afin de tenir plus de rencontres ».

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Nous tenons à saluer la nomination, par la mairesse de Montréal, d’Aref Salem à la présidence du CA de la STM, qui assurera aussi la vice-présidence du comité exécutif de la Ville de Montréal. Son expérience passée en matière de transports au comité exécutif sera un atout !

C’est avec hâte que nous collaborerons aux projets visant à assurer la mobilité des Montréalaises et des Montréalais.

Communiqué STM

Entrevue Aref Salem à Qub

Publication de @FrancoisJ sur Bluesky

Ne pas renouveler Catherine Morency comme membre du CA de la STM :open_mouth:

Changements au CA de la STM. Le conseil d’agglomération doit entériner demain la composition du nouveau conseil. Le nombre d’élus passe de 6 à 7 (le maximum permis par la loi).

Les mandats de Catherine Morency (prof à Polytechnique) et Suzanne Lareau (ex-dg de vélo Québec) ne sont pas renouvelés.

Parmi les nouveaux venus, on retrouve Sylvain Gariépy, ancien président de l’ordre des urbanistes et candidats défait d’Ensemble Montréal à la mairie de Villeray-St-Michel-Parc-Extension.

Réponse du cabinet de la mairesse :
“M. Sylvain Gariépy est un urbaniste accompli comptant 25 ans d’expérience. Ancien président de l’Ordre des urbanistes du Québec, il possède une feuille de route remarquable : plans directeurs, aménagements cyclables, corridors d’autobus et plusieurs projets salués pour leur qualité ayant gagné des disctinctions. Réduire sa nomination au fait qu’il ait été candidat lors des dernières élections ne rend absolument pas justice à l’ampleur de son expertise. Sa présence au CA sera un atout indéniable pour la STM.”

Projet Montréal décrit ça comme une dérive partisane.

Par ailleurs, madame Lareau avait été choisie après un processus de nomination de 2 mois, ce qui n’a pas été le cas pour M. Gariépy.

Par ailleurs, Catherine Boucher (usagers de moins de 35 ans) et Sylvain Le May (membre désigné pour le transport adapté) sont reconduits dans leurs fonctions.

Au sujet du non renouvellement du mandat de Catherine Morency

Ce que me répond le cabinet de la mairesse spécifiquement là-dessus : « Nous tenons à les remercier sincèrement pour leur remarquable contribution au service public. »

« Dans le cas de Mme Morency, après huit années au conseil d’administration, un certain renouvellement est souhaitable afin d’apporter des perspectives différentes, ce qui est une bonne pratique de gouvernance. Leur apport a été précieux. »

@jacouzi :arrow_heading_up:

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L’ironie de nommer quelqu’un au transport adapté alors que la STM vient de privatiser ce service !

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la personne était déjà membre du CA, elle a été renouvelée

J’ai fait une analyse rapide (pour le travail) de la gouvernance des sociétés de transport collectif de la grande région de Montréal et aussi de celle de Québec. La majorité a une personne représentant les personnes utilisatrices du transport adapté au sein de leur CA, même si le service a été privatisé… Il faut quand même que les besoins/exigences des bénéficiaires du service soient communiqués aux fournisseurs

Une sommité en matière de mobilité, la professeure Catherine Morency, a été exclue du conseil d’administration de la Société de transport de Montréal (STM). Le mandat de la titulaire de deux chaires de recherche en mobilité à Polytechnique Montréal n’a pas été renouvelé, tout comme celui de Suzanne Lareau, ex-présidente-directrice générale de Vélo Québec.

La nouvelle mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada, a notamment nommé au CA de la STM Sylvain Gariépy, candidat défait d’Ensemble Montréal à la mairie de l’arrondissement de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension. Ancien président de l’Ordre des urbanistes du Québec, ce spécialiste de la vie municipale a contribué à une série de mandats en planification urbaine depuis 25 ans.

Ces changements surviennent à un moment « critique » pour la STM, qui traverse de son propre aveu une « incertitude financière sans précédent ». Sommée par Québec de contrôler ses coûts d’exploitation, la société responsable du service de bus et de métro a mis en place des compressions de 36 millions de dollars, souligne le rapport 2024 de la STM. La société de transport s’est engagée à réduire ses dépenses de 100 millions de dollars.

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La réunion du conseil d’agglomération qui vient de finir est ici. C’est la mairesse de Senneville Julie Brisebois qui préside la séance.

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Service maintenu mais des impacts (manque de véhicules, moins de départs) sont possibles

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