STM - Discussion générale

Donc ça veut dire moins de service ???

Crime… Fait un bout que des postes ont été abolis… Tous ceux qui sont partis à leur retraite ou sorti de l’accréditation syndical n’ont pas été remplacés depuis un moment !
Environ 30% du personnel n’a pas été remplacé depuis 1 an.

Et après ça se demande pourquoi le travail ne sort pas… Et je ne parlerai pas de la culture toxique de la gestion qui fait que plus de la moitié des contremaîtres ont quitté le département !

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Pas selon la STM, c’est écrit textuellement…

N’empêche, la mesure permettra de dégager des dizaines de millions. Dans l’immédiat, la DG de la STM estime devoir réduire ses dépenses de 56,5 millions pour présenter un budget équilibré l’an prochain sans toucher aux services.

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La STM réclame un médiateur pour éviter une grève des chauffeurs

Au lendemain du dépôt d’un avis de grève par le syndicat des chauffeurs d’autobus, opérateurs de métro et agents de station, la Société de transport de Montréal (STM) a demandé jeudi l’aide d’un médiateur pour faciliter la conclusion d’une entente.

L’avis de grève envoyé par la section locale 1983 du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) prévoit un débrayage des 4500 chauffeurs, opérateurs de métro et agents de station le 1er novembre ainsi que les 15 et 16 novembre prochains si aucune entente n’intervient avec leur employeur.

En conférence de presse ce matin, la directrice générale de la STM, Marie-Claude Léonard, a déclaré tout faire pour éviter cette grève.

Expliquant que plus de 55 rencontres de négociations avaient eu lieu avec le syndicat depuis décembre, Mme Léonard s’est dit convaincue que la présence de ce médiateur-là permettr[ait] de se rapprocher pour conclure une entente.

Avec le syndicat de chauffeurs, on travaille beaucoup en termes d’amélioration de la présence au travail. On a besoin que nos gens soient au travail pour livrer le service tous les jours, a-t-elle expliqué.

On veut accroître l’agilité dans certaines activités pour améliorer la gouvernance du service et on veut obtenir plus de flexibilité, a ajouté la patronne de la STM.

De leur côté, les syndiqués estiment avoir tout tenté pour s’entendre avec leur employeur, mais en vain.

Nous avons donné toutes les chances possibles à la négociation. Nous avons privilégié tous les autres moyens de pression imaginables. […] Force est de constater que l’employeur ne cherche plus de nouvelles solutions pour trouver un terrain d’entente, déplorait mercredi dans un communiqué Frédéric Therrien, président du syndicat.

Comme ce fut le cas lors des dernières grèves à la STM, c’est le Tribunal administratif du travail (TAT) qui déterminera le niveau de service qui devra être assuré par les chauffeurs et opérateurs lors des jours de grève.

Troisième avis de grève des employés d’entretien

Pour ce qui est des 2400 employés d’entretien de la STM, qui ont aussi envoyé un troisième avis de grève cette fois du 31 octobre, 22 h, au 28 novembre prochain, la situation n’a guère évolué après deux arrêts de travail depuis le printemps dernier.

Seules sept rencontres ont eu lieu depuis le 7 octobre entre le médiateur nommé au dossier et les équipes de négociation syndicales et patronales, selon Marie-Claude Léonard.

La STM est extrêmement déçue que le syndicat ne laisse pas plus de place aux nouveaux processus suite à la nomination de l’équipe de médiateurs faite par le ministre Boulet. On ne se serait pas attendu à recevoir un avis de grève à cette étape-ci, a déclaré la directrice générale de la STM, qui fait face à une troisième grève des employés d’entretien depuis juin.

Soyons clairs, nous, on va tout mettre en œuvre pour s’assurer que cette grève-là ne soit pas déclenchée.

Une citation deMarie-Claude Léonard, directrice générale de la Société de transport de Montréal

Comme elle l’a fait à plusieurs reprises ces derniers mois, Mme Léonard a expliqué que les demandes syndicales dépassent les moyens financiers de la STM.

Présentement [pour satisfaire] les demandes syndicales qui sont sur la table, on devrait couper 10 % de l’offre de service bus, et c’est inacceptable, a-t-

Comme pour les chauffeurs, c’est le Tribunal administratif du travail qui déterminera le niveau de service qui devra être assuré par les employés d’entretien pendant ce mois de grève, s’il devait avoir lieu.

Les services de transport adapté ne seront pas touchés; seuls les services de bus et de métro seront interrompus.

Il y a une entente sur les niveaux de service. Toutefois, la STM fera des représentations, a précisé Marie-Claude Léonard.

Pour nous, il y a insuffisance de service pour la journée du 2 novembre, la journée des élections. La mobilité est nécessaire pour que les gens puissent avoir leur droit de vote démocratique.

Une citation deMarie-Claude Léonard, directrice générale de la Société de transport de Montréal

De son côté, le président du syndicat du transport de Montréal, Bruno Jeannotte, se dit plus déterminé que jamais à négocier, soulignant que pendant que la directrice générale de la STM était en point de presse, lui, il était à la table de négociation.

S’il y a une partie qui met toutes les énergies pour trouver une entente, c’est bien nous, a-t-il souligné.

Après plus de 115 rencontres de négociation, on doit se rendre à l’évidence : la seule manière de faire bouger la STM, c’est de maintenir la pression, ajoute M. Jeannotte qui assure du même souffle vouloir éviter une nouvelle grève.

On comprend que la situation financière de la STM est difficile en raison du sous-financement gouvernemental. Mais c’est toujours sur le dos des travailleurs et des travailleuses que les coupes budgétaires tombent, déplore Bruno Jeannotte.

Rappelons que le ministre du Travail, Jean Boulet, a dépêché quatre médiateurs, le 3 octobre à la table de négociation des employés d’entretien de la STM pour tenter de faire avancer les choses.

Situation financière difficile

Rappelons que la Société de transport de Montréal est aux prises avec une situation financière difficile qui l’obligera entre autres à réduire ses dépenses de 56 millions de dollars en 2026, et cela, sans affecter son offre de services. Les coûts de main-d’œuvre représentent 70 % du budget d’opération de la société.

La STM a par ailleurs annoncé jeudi matin la suppression de 300 postes au sein de son organisation dont une partie sont des postes vacants.

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Les employés disent Québec a obtenu 15% nous on veut la même chose. Mais une grève qui fait perdre 3% du salaire annule la différence. J’ai beaucoup de respect pour les employés qui font un travail difficile mais je comprends mal ce bout-là.

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Plusieurs syndicats d’Hydro-Québec ont obtenu des conventions de 18-19% sur 5 ans lors des négociations de 2025. C’est vraiment la base de ce qui est offert actuellement dans la fonction publique. Les employés de la STM méritent autant.

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HydroQuébec a réalisé un bénéfice net de 2 277 M$ au premier semestre de 2025, en hausse de 432 M$ par rapport à la même période de 2024.

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Dans La Presse

Société de transport de Montréal | Vers 28 jours de grève en novembre ?

La troisième grève qui s’annonce dans le métro et les autobus de la STM pourrait avoir des impacts beaucoup plus forts que les deux premières. Les employés d’entretien envisagent de débrayer tous les jours du mois de novembre, en n’offrant que des services essentiels en pointe.

C’est du moins ce qui a été dévoilé lundi en marge d’une audience devant le Tribunal administratif du travail (TAT), en présence de la Société de transport de Montréal (STM) et du syndicat d’employés d’entretien.

Une décision du tribunal est attendue dans les prochains jours. Si un tel scénario se confirme, cela signifierait que le métro et les autobus ne passeraient pas en dehors des heures de pointe pendant pas moins de 28 jours. La grève doit débuter le 31 octobre sur les coups de 22 h, et se terminer le 28 novembre à la même heure.

Il s’agirait d’un véritable casse-tête pour les usagers, mais surtout d’une gradation importante des moyens de pression. En septembre, la dernière grève syndicale s’était échelonnée sur deux semaines, mais les 2400 employés d’entretien n’avaient débrayé que durant un total de six jours, au final.

Bixi passe en mode hiver à partir du 15 novembre, mais j’ai entendu à la radio que les stations seront retirées progressivement, donc il y aurait p-ê un peu plus de stations que celles planifiées pour l’hiver… mais encore faut-il que la météo reste automnale

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Ce bénéfice va justement dans les coffres de l’état, qui finance ensuite la STM.

Au départ Hydro est rentable donc c’est normal que les employés ont des augmentations plus grandes. La STM a un manque à gagner.

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Hydro est rentable, donc elle peut offrir de meilleures hausses. Mais la STM, même déficitaire, est un service public essentiel. Ses employés devraient être traités avec la même considération, car leur travail est tout aussi crucial pour la société.

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Le transport en commun, à la base, n’a pas et ne devrait pas avoir à générer un profit!

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C’est pas du tout ça que je dis. Si la banque royale offre 25% est-ce que la STM doit suivre même si elle doit rester publique.

C’est aussi une question de compétitivité. Si RBC offrait 25% et BMO (par exemple) offrait 30%, les employés iront davantage vers BMO.

Pour la STM, il faudrait trouver (ou m’indiquer s’il y en a une) une base de comparaison et déterminer si les demandes syndicales sont réalistes ou non. Ce n’est pas parce que X corps de métier obtient 15% d’augmentation que les autres doivent nécessairement avoir autant.

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Mon seul point ici c’est loin d’être qu’il faut sous-traiter ou privatiser.

La réalité mathématique veut que si une grève coûte 3% d’une année et la STM “augmente” son offre de 12% à 15% post-grève ça revient au même. Le seul gain du syndicat va être d’augmenter de 3% la base salariale de la prochaine négo.

Leur convention expire en Janvier 2026 :smiley:

Au moins Exo a pu se mettre d’accord avec leurs inspecteurs cet été avec une nouvelle convention.

Je suis un peu confus, parce que la STM et ses syndicats n’ont-ils pas déjà un médiateur pour faciliter les négociations?

Ce médiateur est-il exclusivement attitré au syndicat des employés d’entretien?

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Comme ce sont des négociations et des conventions collectives différentes il est fort possible que ce soit des médiateurs différents. Ce sont quand même des choses qui nécessitent des ressources à temps plein, je ne suis pas certain qu’avoir un médiateur à temps partiel soit une bonne idée.

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Mettre sous tutelle la STM s’invite dans les débats.