STM - Discussion générale

Faut-il encore être dans son périmètre de desserte.

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New info STM STRIKE AGAIN! This time it would be one month long if negotiations aren’t reached!

Reportage / vox pop de CBC

A 3rd STM strike is looming — and it could last a month

The union representing maintenance workers with Montreal’s public transit authority has issued a notice to go on strike from the night of Oct. 31 to Nov. 28.

For more on this story: STM maintenance workers threaten to go on 3rd strike, this time for a month | CBC News

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J’espère bien… :pray:

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Mathématiquement si une grève te fait perdre 2% de ton année et tu réclames 2% de plus ça devient complexe de faire un gain.

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Ça ne leurs tente pas de mettre le transport en commun gratuit dans Montréal ? Comme ça, la clientèle ne serait pas prise en otage et la STM perdra de l’argent ! Comme ça, elle va se grouiller à trouvé un entente ! Payer 104$ pour la MOITIÉ du service, c’est non !

Je propose que nous ne payons pas nos passes et passages pendant le mois de novembre pour prendre le bus et le métro ! On fraude de force pour envoyé un message au syndicat et la STM !

Je me fous de me faire donné des amendes ! Cette grève est une honte…

Je dois me déplacer 6 fois semaines en bus et métro parfois en heure creuse, je fais comment ? Je ne peux pas marcher de la station Joliette à Longueuil 6 fois… Mon vélo est brisé en plus, il fait froid. Le taxi ? Trop cher avec mon travail à temps partiel à 17.15$/h… Et bien évidemment, je n’ai pas le permis pour conduire une voiture !

JE FAIS QUOI !?

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C’est le syndicat de l’entretien qui a déposé un avis de grève, et non le syndicat des chauffeurs d’autobus et des opérateurs de métro.

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Oui, c’est les syndicats qui déclenche la grève ! Mais la STM refuse les ententes…

C’est la faute de la STM, si le métro et bus vont fermé pendant 1 mois.

C’est pour ça que je dis qu’il faut frauder et ne rien payer pendant le mois de novembre pour forcer la main de la STM pour quelle accepte une entente.

C’est elle, la grande méchante dans l’histoire !

Il y a un contexte financier qu’il faut tenir compte. Je suis syndiqué dans la fonction publique et nous savons déjà que nous allons devoir faire des concessions car notre employeur n’a pas de ressource de la part du conseil du trésor. Donc, la STM fait face au même enjeu, gracieuseté du gouvernement du Québec.

C’est facile de dire que la STM doit dire oui à tout ou que nous devons frauder la STM (chose que, non, on doit pas faire…soyons sérieux ici). C’est une négo plus complexe que ça, j’en suis persuadé.

J’hésitais à répondre car je sais que je vais me faire ramasser mais la méchante ici, c’est certainement pas la STM. Ni le syndicat d’ailleurs… Oui ça doit se régler mais si la STM dit oui à des demandes qui viendrait augmenter leur dépenses de plusieurs centaines de millions de dollars annuellement et que ça les oblige à couper du service, Nous ne serons pas gagnant en tant qu’usager.

:man_shrugging:

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L’enjeu principal est que le gouvernement provincial a diminué ses investissements dans le transport collectif. Si la STM accepte toutes les demandes du syndicat, elle devra trouver des économies ailleurs. (Par exemple, couper dans le service aux usagers.) Il n’y a pas de solution facile, tant pour le syndicat que pour la STM.

EDIT · Et by the way, je te comprend à 100%. La grève impacte aussi mes déplacements. C’est juste que les enjeux sont plus complexes que ce que l’on peut croire.

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Je ne pense pas que c’est le cas, la STM n’a pas encore annoncé les modalités, mais ça devrait ressembler aux deux dernières grèves. Personne ne parle de ferme complètement le métro et les autobus durant toute la durée de la grève…

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C’est spécial comment on entend rien de la part du ministre du travail provincial…

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Entrevue avec Jean Boulet à Noovo

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he be reading the forum :open_mouth:

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En manchettes de La Presse.

Après les employés d’entretien, les chauffeurs annoncent une grève

Advenant que la grève va de l’avant, il s’agirait d’une première en 38 ans pour les chauffeurs et opérateurs de métro. Leur dernière grève remonte en effet à 1987.

M. Therrien refuse encore de dire précisément à quels moments le service pourrait être interrompu, mais déjà, il ouvre la porte à de fortes perturbations. « S’il n’y a pas de chauffeurs, ça peut aller jusqu’à zéro service. Ce qu’on sait, par contre, c’est qu’on préservera 100 % du service en transport adapté. C’est primordial pour nous. »

Et aussi le syndicat des professionnels de la STM…

Ces derniers jours, les syndicats qui représentent les 800 professionnels de la Société de transport de Montréal (STM) a également dit envisager de se doter d’un mandat de grève. Ce troisième syndicat n’a jamais exercé de mandat de grève depuis qu’il existe.

Ça va être un beau cas d’étude en relations de travail.

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Deux grèves… Brace yourself

Le syndicat des chauffeurs d’autobus, opérateurs de métro et agents de station de la Société de transport de Montréal (STM) a annoncé mercredi une grève les 1er, 15 et 16 novembre prochains, alors que le syndicat des employés d’entretien prévoit une grève du 31 octobre au 28 novembre.

La section locale 1983 du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), qui représente les 4500 chauffeurs d’autobus, opérateurs de métro, agents de station et chauffeurs du transport adapté de la STM, a avisé l’employeur mercredi après-midi.

Métro et autobus de la STM | Après les employés d’entretien, les chauffeurs annoncent une grève

Le prochain mois risque d’être particulièrement compliqué dans le transport collectif à Montréal. Après les employés d’entretien qui comptent débrayer durant quatre semaines, les chauffeurs d’autobus et opérateurs de métro ont annoncé mercredi une grève de trois jours.

« On a négocié toute la semaine passée, mais là on arrive à un point de rupture », explique en entrevue le président du syndicat des chauffeurs, Frédéric Therrien.

La grève pourrait avoir lieu les 1er, 15 et 16 novembre. Le syndicat, qui a avisé le Tribunal administratif du travail (TAT) en début de journée mercredi, représente 4500 chauffeurs d’autobus, opérateurs de métro et agents de station à la Société de transport de Montréal (STM).

Advenant que la grève va de l’avant, il s’agirait d’une première en 38 ans pour les chauffeurs et opérateurs de métro. Leur dernière grève remonte à 1987.

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Sauf que la STM aurait le beau jeu de mettre plus de constables pour faire des contrôles, pas le même syndicat ! Ça va bien pour une ville qui n’a pas de constables, mais oubliez ça pour Montréal !

En pleine négociation, la STM annonce l’abolition de 300 postes

En pleine négociation avec ses syndicats, la Société de transport de Montréal (STM) hausse le ton et annonce qu’elle éliminera 300 postes pour réduire ses dépenses de 56,5 millions, afin d’équilibrer son budget en 2026.

« On doit s’assurer d’encore mieux gérer les fonds publics. Il y a urgence d’agir », a fait valoir jeudi la directrice générale de la société de transport, Marie-Claude Léonard, en conférence de presse.

Les 300 postes coupés ne veulent pas dire que 300 personnes perdront leur emploi. Le plus souvent, il s’agira de « relocalisation », par exemple un chauffeur qui serait transféré dans un centre de transport, a indiqué Mme Léonard. Plusieurs des postes visés sont d’ailleurs déjà vacants.

N’empêche, la mesure permettra de dégager des dizaines de millions. Dans l’immédiat, la DG de la STM estime devoir réduire ses dépenses de 56,5 millions pour présenter un budget équilibré l’an prochain sans toucher aux services.

La société de transport avait déjà annoncé des compressions de 100 millions sur cinq ans. Elle prévoit maintenant couper ce montant au cours des trois prochaines années.

Cela suggère que 40 millions de plus devront être dégagés d’ici 2028. « On regarde différentes pistes », s’est limitée à dire Mme Léonard, lorsque questionnée sur les solutions qu’elle choisira pour économiser des fonds.

Les salaires représentent 70 % des dépenses, mais certains entretiens pourraient être faits moins fréquemment « en ne compromettant pas la sécurité des usagers », a évoqué la gestionnaire. « Réduire les dépenses, c’est notre nouveau mode de fonctionnement. On doit se mettre dans une culture de performance », a-t-elle ajouté.

Deux grèves en vue

Cette sortie survient alors que deux syndicats de la société de transport, celui des employés d’entretien et celui des chauffeurs, menacent de faire la grève en raison d’impasse dans les négociations. Le litige porte surtout sur les salaires, mais aussi sur la sous-traitance, les conditions de travail et les garanties d’emploi.

Le nouveau débrayage des employés d’entretien perturbera les services en novembre, pour un nombre de jours encore indéterminé. Pour les chauffeurs, des journées de grève sont annoncées les 1er, 15 et 16 novembre. Dans les deux cas, le Tribunal administratif du travail (TAT) doit encore trancher dans les prochains jours sur le niveau de services essentiels à maintenir.

Pour les chauffeurs, il s’agit d’une première grève depuis 1987.

Ces derniers jours, le syndicat qui représente les 800 professionnels de la STM a également dit envisager de se doter d’un mandat de grève. Ce troisième syndicat n’a jamais fait la grève depuis qu’il existe.

À Québec, le ministre du Travail, Jean Boulet, a mis en place le 7 octobre dernier une équipe de quatre conciliateurs-médiateurs pour tenter de régler le conflit entre la STM et les employés d’entretien. Dans le cas des chauffeurs, la STM a aussi demandé mercredi la nomination d’un médiateur pour accélérer les discussions.

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