Le gouvernement a l’argent qu’il veut bien avoir ! Mais il doit savoir le mettre à la bonne place ! Ce que Legault a coupé dans le budget de la STM, c’est moins que ce qu’il a perdu dans Northvolt ! Québec est aussi rendu à 2G$ de perdu dans l’A220 (CSeries).
C’est con de même, mais on est censé avoir une entité, la CDPQ, pour investir dans les entreprises ! Pourquoi c’est le gouvernement qui le fait directement avec de l’argent qui pourrait être mieux utilisé ailleurs ?
Mais oui, au final, c’est toujours l’usager qui écope. C’est pas mal le but d’une grève, que de nuire au fonctionnement normal ! Il y a déjà eu un boycott du temps supplémentaire, mais le TAT l’a déclaré illégal.
Je n’essaie pas de justifier les (mauvaises) décisions du passé mais plutôt d’être réaliste sur les finances publiques en ce moment… c’est pas le klondike. Le gouvernement n’ira pas éponger quoi que ce soit, le cadre financier du transport collectif est établi déjà de 2025 à 2028 et il est conditionnel à des économies récurrentes issues d’optimisations.
On coupe dans l’état (SAAQ, MTMD, domaine de la santé), on cherchait désespérément de l’argent pour partir le chantier de stationnement de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont, ce ne sont que des exemples qui selon moi montrent que le gouvernement n’a pas de fonds actuellement.
Je ne crois pas que les deux ont le même but. La CDPQ doit toujours cibler le 7% (?) dans une investissement. Leur but c’est juste d’avoir un bon rendement.
Par contre, le gouvernement a principalement comme but de faire grandir des industries au Québec. Ça pourrait être fait dans le forme d’un prêt, des crédits d’impôt ou même un investissement. Le gouvernement pourrait accepter un plus petit rendement si ça amène de la valeur à la société québécoise, comme par exemple faire grandir l’industrie aérospatiale chez nous.
Je ne veux pas défendre la CAQ, mais je pense qu’il est important de distinguer entre ces deux.
Le syndicat qui représente les 800 professionnels de la Société de transport de Montréal envisage à son tour de se doter d’un mandat de grève, si les négociations pour renouveler la convention collective ne portent pas fruit prochainement.
D’un commun accord, les parties ont demandé la médiation, dans le but de faciliter les échanges. La première rencontre de médiation a eu lieu mercredi.
« On dit : d’ici la fin de l’automne, c’est sûr que si la position de l’employeur n’évolue pas dans le cadre de cette médiation-là, il va falloir aller solliciter un mandat de grève auprès de nos membres », a prévenu en entrevue Benoît Tessier, vice-président du syndicat.
Ce syndicat n’a jamais exercé de mandat de grève depuis qu’il existe.
Le syndicat des employés d’entretien de la STM a débrayé à deux occasions, en juin, puis en septembre-octobre. Le syndicat des chauffeurs d’autobus et opérateurs de métro s’est déjà doté d’un mandat de grève, mais il ne l’a pas encore exercé. Ce dernier n’a pas débrayé depuis près de 40 ans.
Ça s’arrête lorsqu’il y aura une entente. C’est l’inconvénient avec une société qui a 4-5 syndicats différents ! Reste à savoir si la grève des professionnels, s’il y a, aura un impact sur le service ou pas.
Exact dates haven’t been announced yet. While the strike may last a month, it’ll likely be 1-3 weekly out-of-rush interruptions during the month. Of course, it pisses everyone off, but it’s not exactly something we haven’t seen before. We need our government to do something about this (and I don’t mean to break the strike, I mean to negotiate in good faith!)
Indeed, I meant the specific dates of shutdowns (last time, it was Monday, Wednesday, Friday) haven’t been announced. I’m hoping it won’t be literally every single day. It would be catastrophic.
Épuisant… Certains vont blâmer la STM, d’autres, les syndicats…Au final, c’est encore les citoyens qui vont payer pour. Et faut réaliser que les moyens financiers ne sont juste pas là.
C’est une tempête parfaite. D’une part les employés ont raison de faire des demandes qui répondent à l’inflation des dernières années et protègent leur pouvoir d’achat.
D’autre part, la STM a les mains liées et est dans une situation financière précaire.
Le gouvernement s’en lave les mains. C’est eux qui sont à blâmer. Fournissez un financement pérenne, prévisible et sain et la situation se règlera rapidement.
Au moins à la fin novembre on aura le REM pour se déplacer pendant la grève. Avec probablement énormément de gens qui vont le prendre durant ces périodes, ça risque d’être un gros test de sa fiabilité.
Et les navettes du REM qui devront lier la station CDL aux stations Montréalaises, qui vont sûrement être opérées par la STM, seront aussi interrompues par la grève, comme la 568. Ça va aussi impacter le REM donc.
Est-ce que le REM pourrait mettre sur pause les essais de l’Anse-à-l’Orme où trouver un autre fournisseur pour les navettes pendant la grève? Et aussi est-ce que c’est le REM qui paie pour ces navettes, parce que si c’est le cas il ne semble qu’ils pourraient s’arranger pour avoir un service de remplacement.
(Je ne dis pas ça en disant qu’il devrait remplacer la STM, je respecte le droit de grève des employé.es, je me demande juste d’un point de vue opérationnel ce que le REM peut/ ne peut pas faire)
Étant donné que la STM ne va pas rembourser les usagers ils n’ont qu’à économiser l’argent de la grève et dire aux employés “nous bonifions notre offre”. Ils auront l’argent qu’ils ont perdu. C’est pour ça que mathématiquement les grèves sont pas toujours brillantes et peu utilisées par d’autres syndicats que l’entretien de la STM.