Les collants de grève des chauffeurs:
Au mois ce n’est pas sur les fenêtres contrairement aux chevrons ou certaines pubs…
Il y a eu des ‘incidents’ cette nuit (très tôt ce matin) où des employés on collé des collants un peu partout dans les CT (Centres de transport), engendrant des appels aux constables. Dans une période de moins d’une heure, ça c’est produit dans les CT Saint-Laurent, Frontenac, LaSalle, Saint-Denis, Mont-royal, Anjou, Legendre et Stinson. Apparemment ça a été considéré comme des méfaits.
J’imagine que ça doit être relié aux collants apposés sur les autobus
Texte de la Presse canadienne dans La Presse
Même texte dans Le Devoir : Au tour des chauffeurs et opérateurs de la STM d’évoquer la grève | Le Devoir
STM | Au tour des chauffeurs d’autobus et opérateurs de métro d’évoquer la grève
Après les employés d’entretien, c’est au tour des chauffeurs d’autobus et opérateurs de métro de la Société de transport de Montréal (STM) d’envisager la grève.
Le syndicat qui les représente, qui est une section locale du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), affilié à la FTQ, vient de faire installer des panneaux publicitaires annonçant : « Autobus et métro bientôt en grève. Merci la STM ».
Contacté, le syndicat a précisé qu’il n’avait pas encore transmis d’avis de grève et qu’aucune date n’était encore arrêtée pour un éventuel déclenchemement.
Le syndicat était encore assis à la table de négociation, mardi après-midi.
Mais le ton monte visiblement avec la société de transport, puisque ce syndicat, réputé modéré, n’avait pas débrayé depuis près de 40 ans.
Honest question: les syndicats s’attendent à quoi concrètement? N’y a-t-il pas un énorme gouffre financier dans les budgets du transport collectif actuellement? Où pensent-ils que la STM va trouver l’argent pour offrir de meilleures conditions salariales?
On s’entend que ce n’est clairement pas la CAQ, qui n’a jamais eu de grand intérêt pour le transport collectif, ni la Ville de Montréal, qui est en élection et a elle aussi des difficultés à balancer son budget, qui viendront à la rescousse de la STM avec de l’argent supplémentaire. Je ne suis pas contre le fait de revendiquer de meilleures conditions d’emploi, mais je trouve le timing mal choisi.
Ils essaient tous de mettre de la pression pour avoir une convention signée avant l’entrée en vigueur de la loi qui va limiter le droit de grève
Pareil pour moi. En tant que syndiqué (SQI), je comprends vraiment le fait de vouloir améliorer ses conditions de travail. Je garde aussi en tête que l’employeur a des contraintes financières. Je ne sais pas où me situer dans ce conflit…
Les syndicats sont clairement rendus trop forts
La seule raison pour laquelle les syndicats existent en premier lieu est que ces travailleurs n’étaient pas traités comme des êtres humains dans le passé
Être anti-union, c’est être anti-humain.
Le timing, comme tu dis, n’est pas mal choisi, c’est plutôt imposé. Puisque les contrats de travail sont échus depuis janvier 2025, la STM et les syndicats sont dans l’obligation de renégocier les contrats.
Ceci dit, c’est seulement à ce moment que les employés et les employeurs peuvent demander des modifications dans la prestation de travail. Et cela touche à tout, pour le nombre de journées accordées que l’employé peut prendre, payées ou non, au moment du décès d’un membre de sa famille ou de la famille du conjoint ( du même sexe ou non), parce que pendant un certain temps ce n’était pas reconnu… Et oui, ça va aussi loin que ça. Ou encore la fabrication des horaires, intégrer du temps pour aller aux toilettes, avoir des toilettes accessibles en tout temps pour les employés, avoir des endroits avec table et chaises pour attendre 2h un temps entre 2 pièces de travail pour manger son lunch, etc. Ceci ne sont que quelques exemples de ce qui est demandé. Ce n’est pas seulement que les augmentations salariales, c’est un tout qui est révisé chaque contrat de travail.
Les conventions collectives dans le secteur public sont très complexes et longues à négocier. Puisque l’employeur, suite à la signature, n’a aucune flexibilité à l’application de celle-ci. Tout doit être prévu au maximum.
La STM engage constamment des nouveaux chauffeurs et est toujours à la recherche de nouveaux talents. Si vous pensez que le syndicat est trop fort et que les chauffeurs font la belle vie, engagez vous. Par la suite vous pourrez venir en témoigner.
Au moins, il y a un 7 jours ouvrables de préavis en cas de grève ou lock-out
Tandis que les négociations se poursuivent entre la Société de transport de Montréal (STM) et les représentants de ses employés d’entretien, qui ont tenu deux périodes de grève, voilà que le plus important syndicat de la STM menace de débrayer pour faire avancer ses propres négociations.
La section locale 1983 du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) – qui représente les 4500 chauffeurs d’autobus, opérateurs de métro et agents de station (préposés à la billetterie du métro) – a dévoilé ses couleurs, mardi, en lançant une nouvelle offensive publicitaire où on peut lire « Autobus et métro bientôt en grève ».
La campagne, déployée sur une dizaine de grands panneaux d’affichage à Montréal, affirme l’intention du SCFP d’exécuter le mandat de grève générale voté à 99 % par les chauffeurs, le 31 mai dernier. « Notre syndicat n’a pas fait la grève depuis 1987, parce qu’on croit au dialogue et qu’on veut maintenir le service à la population. Mais la STM ne nous laisse plus le choix », a déclaré par communiqué Frédéric Therrien, président de la section locale 1983 du SCFP, affiliée à la FTQ.
La convention collective de ces syndiqués est échue depuis le 5 janvier dernier.
Selon la loi, pour déclencher une grève générale, le syndicat devra fournir un préavis de sept jours ouvrables et soumettre son plan au Tribunal administratif du travail pour déterminer les services essentiels à assurer.
En matière de main d’oeuvre ce n’est certainement pas un sur-paiement des chauffeurs qui est en cause mais quand on compare à d’autres systèmes il y a par exemple 3 lignes de métro automatiques à Paris qui roulent beaucoup mieux que les autres (et que le REM en passant). On voit parfois des agents de station qui ont plus de tâches qu’être dans une loge.
Pour ce qui est de la rémunération les préposés à l’entretien sont mieux traités que d’autres syndiqués équivalents mais je crois pas à un sur-paiement de travailleurs spécialisés ou de chauffeurs.
Je confirme. À la SQI, ça pris 3ans… et ça couvrait de 2020 à 2026… donc, fait les math. On retombe en négo l’an prochain. ![]()
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J’ai une question sur les priorités de la STM dans l’entretient de leur station.
Ce soir je rentre par l’entrée Berri de Berri-UQAM, où il y a un mur “temporaire” anti-flanâge avec une porte.
Un employé repeignait le cadrage de porte - Est-ce que c’est vraiment la priorité quand dans la station certains mur sont toujours sales, des lampes brûlés, etc?
Est-ce que le temps des employés pourrait être utilisé à meilleur escient que de reprendre un cadrage de porte ?
Faut pas oublier que cet énorme gouffre a été créé de toutes pièces par la CAQ en coupant 250M$ dans le budget de la STM !
Le but avoué, ça toujours été de faire rentrer la sous-traitance, sous prétexte qu’elle coûtera moins chère…
Là la STM a le beau jeu, juste à tout refuser en bloc, pas d’argent. La pression va ainsi directement sur le gouvernement.
C’est pas exactement vrai, le gouvernement n’a pas tant plus d’argent à l’heure actuelle.
Ceux qui vont écoper au final, ce sont les usagers.
Le gouvernement n’a pas tant d’argent pour les dépenses qui ne leur donnent pas de votes en 2026
Pour le reste, “it’s a blank cheque”
Le but de la création de l’ARTM était la dépolitisation du financement des TEC. Clairement, ça n’a pas fonctionné.
Ça n’a pas fonctionné parce que l’ARTM n’a eu qu’une seule année pour se mettre sur pied avant que le gouvernement Couillard tombe.
la CAQ n’a jamais respecté l’idée de dépolitiser les projets de transports.

