Hier, mercredi, je voulais aller me promener sur le Mont-Royal avant le travail. En me préparant, je me suis souvenu qu’il n’y avait déjà plus de métro et bus, donc trop tard…
Je sais qu’il y a la grève depuis longtemps, mais quand que tu fais autre chose et surtout que la grève est 1 jour sur 2, c’est quand même facile de te perdre dans les dates et les heures
Les deux camps sont toujours aux antipodes, après une centaine de séances de négociation. Les travailleurs veulent des hausses de 25 % sur cinq ans, tandis que la STM leur offre 12,5 %.
Les employés les moins spécialisés, dont on exige un diplôme de niveau secondaire, gagnent un salaire de base moyen de 69 000 $, selon les données de la STM.
Leur revenu grimpe à 91 000 $ en moyenne lorsqu’on inclut les primes, les heures supplémentaires, les avantages sociaux et le régime de retraite. Cette catégorie englobe par exemple des aides-graisseurs ou des magasiniers.
La STM affirme n’avoir aucun mal à les garder à son service : le taux de roulement volontaire, soit les démissions, se situe à 1,3 % pour les employés d’entretien. C’est peu : à peine 32 ont quitté leur poste l’an dernier.
Ça me donne à penser que la majorité d’entre eux s’accommodent bien de leurs conditions. Même si, oui, la poussée inflationniste récente a grugé leur pouvoir d’achat, comme pour tous les autres Québécois.
Ou juste qu’il est difficile pour un secondaire de se trouver quelque chose ailleurs…
Ça veut tellement pas dire grand chose… Les gestionnaires de premier niveau aussi ne se font demander qu’un secondaire 5 !
Tien, présentement pour un chef de terminus !
Et dans le taux de roulement, combien ont juste pris leur retraite plus tôt que prévu, parce qu’ils étaient écœurés ? Ah non, c’est vrai, ça doit être une autre raison qu’ils ne peuvent se plaindre, ils ont un fond de pension !
Quand même étrange qu’avec une banque de CV si pleine, ils aient autant de postes d’afficher présentement !
Ça veut dire très peu honnêtement, la STM a plus de 10 000 employés donc c’est normal qu’il y ait toujours une quinzaine de postes à combler au moins… C’est minime par rapport à la taille de l’organisation.
Ceux que j’ai mis, c’est pour les 2000 employés d’entretien seulement. Et par expérience, quand les banques sont pleines, la STM n’affichent plus les postes sur son site.
Et justement, dans ces 2000 employés, la majorité est à l’entretien ménager, et aucun poste n’est affiché sur le site pour cet emploi, donc la banque est pleine.
C’est vrai que l’entretien/nettoyage a des employés qui gagnent plus que la moyenne du privé. Par contre les métiers spécialisés qui sont dans le même syndicat (électricien, mécanicien) sont très très payants dans le privé.
Le Syndicat du transport de Montréal – CSN a annoncé qu’il comptait présenter samedi une proposition à l’employeur permettant de mettre fin à la grève affectant les services de métro et d’autobus dans la métropole.
L’article parle encore d’une “grève de 14 jours” alors que c’est 6 jours étalés.
Le Syndicat du transport de Montréal–CSN a présenté, samedi matin, une offre à l’employeur dans le but de mettre un terme à la grève touchant la Société de transport de Montréal (STM), mais cette offre a été refusée en début de soirée.
«Si la STM l’accepte, la grève serait suspendue, ce qui permettrait d’éviter les arrêts de service dès lundi», a indiqué le syndicat dans un communiqué.
L’offre du syndicat vise «à rapprocher les parties pour convenir d’une entente le plus rapidement possible».
Le syndicat représentant les employés d’entretien de la STM propose également de maintenir la présence d’un médiateur à la table des négociations.
Cependant, en début de soirée samedi, la partie patronale de la Société de transport de Montréal a confirmé qu’elle n’avait pas accepté l’offre du syndicat, précisant qu’elle «ne prenait pas en compte le contexte financier ni la réalité opérationnelle» de la STM.
L’employeur a également souligné que l’offre «ne présentait aucune avancée».
«Dans une optique de rapprochement, la STM a déposé une contre-proposition», a mentionné la STM dans un communiqué.
Rappelons que les horaires d’autobus et de métro du service de transport montréalais sont perturbés à cause d’une grève de 14 jours des employés d’entretien.
Si le conflit de travail se poursuit, une réduction des horaires des services d’autobus et de métro sera à prévoir lundi, mercredi et vendredi.
Les discussions entre le syndicat représentant les employés d’entretien de la STM et l’employeur reprendront le 29 septembre prochain.
Grève à la STM : l’employeur rejette l’offre du syndicat
La Société de transport de Montréal (STM) a rejeté samedi la proposition présentée par le Syndicat du transport de Montréal (CSN), déclarant que la proposition « ne prenait pas en compte le contexte financier ni la réalité opérationnelle de la Société et ne présentait aucune avancée ».
« Dans une optique de rapprochement, la STM a déposé une contre-proposition. Les discussions se poursuivront le lundi 29 septembre », a ajouté l’employeur par voie de communiqué samedi.
La STM s’est dite « fermement engagée dans le processus de négociations ».
Les offres et contre-offres montrent qu’il y a des discussions. De toute façon vous voulez qu’ils fassent quoi la STM et les employés à part s’entendre. Les syndiqués vont être rendus à genre 9 jours de paye perdus et la STM ne se convertira pas en vente de souvenirs.
Le ton monte encore entre la Société de transport de Montréal (STM) et le syndicat des employés d’entretien, qui menace déjà de tenir d’autres grèves dans le métro et les autobus après un week-end marqué par un nouvel échec à la table de négociations.
« On est un peu découragés. […] On ne voit rien d’autre que de la mauvaise foi, semaine après semaine », a laissé tomber lundi le président du Syndicat du transport de Montréal (CSN), Bruno Jeannotte, lors d’une conférence de presse devant le centre de transport Frontenac.
Sa sortie survenait alors que débute lundi la deuxième semaine de grève des employés d’entretien de la STM. Lundi, mercredi et vendredi, le métro passera seulement aux heures de pointe et en fin de soirée, soit de 6 h 30 à 9 h 30, de 14 h 45 à 17 h 45 et de 23 h à 1 h. Toutes les autres heures, il n’y aura aucun service. Dans le cas des bus, aucun transport n’est prévu entre 9 h 15 et 15 h, puis entre 18 h et 23 h 15 ces mêmes jours.
Samedi, le syndicat avait déposé une offre au transporteur sur les enjeux normatifs d’organisation du travail, en affirmant que la grève serait ainsi suspendue sans même avoir discuté des salaires. La STM l’a immédiatement rejetée, jugeant que la proposition « ne présentait aucune avancée » et ne prenait pas en compte le contexte financier du transport collectif. Une contre-proposition a été faite, elle aussi refusée.
La situation n’a pas bougé d’un centimètre cette fin de semaine à la table de négociation alors que les 2400 employés d’entretien de la Société de transport de Montréal (STM) entament une deuxième semaine de grève.
En point de presse lundi matin, le président du Syndicat du transport de Montréal (STM–CSN), Bruno Jeannotte, déplorait qu’aucun membre de la direction de la STM ne se soit présenté à la table de négociation pendant le week-end en dépit du dépôt, samedi, d’une nouvelle proposition normative par les syndiqués, qui a été rejetée par l’employeur.
La directrice générale de la STM, Marie-Claude Léonard, fera le point sur le processus de négociations en cours avec le syndicat des employés d’entretien.
Date : le mercredi 1er octobre 2025
Heure : 8h30
Lieu : RSVP à medias@stm.info pour connaître l’adresse du point de presse
Ce point de presse sera la seule disponibilité médiatique pour des entrevues sur le sujet.
Montreal transit workers could keep striking ‘any time’ as talks with STM stall
During the second week of the second strike this year by STM maintenance workers — both causing transit disruptions — the union representing the employees is accusing the transit authority of not taking negotiations seriously and purposely slowing the process.
More Montreal transit strikes possible as talks between STM and workers show little progress
With a two-week strike coming to an end Friday — the second such transit strike in Montreal this year — the provincial government is making a change to negotiations between the city’s transit authority and maintenance workers that it hopes will lead to a resolution.
All of the buses and trains that I’ve seen have the numbers set to 99 on the front, does anyone know what it could mean? I’m guessing it has to relate to 99% voting in favour to strike