Stade olympique et la Tour de Montréal (rénovations)

Et ça continue

Toit du Stade olympique Québec entretient le flou autour du contrat

PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE

Le Stade olympique, en février dernier, à Montréal

Un mois après l’annonce du remplacement du toit du Stade olympique, Québec et le Parc olympique refusent de dire s’ils ont signé le contrat de plusieurs centaines de millions de dollars avec le consortium choisi pour effectuer les travaux.

Publié à 2h10 Mis à jour à 5h00

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Philippe Teisceira-Lessard
Philippe Teisceira-Lessard Équipe d’enquête, La Presse

L’entente n’était « pas encore signée » lors de l’annonce du 5 février, avait révélé le patron du Parc olympique dans un breffage technique où les enregistrements étaient interdits, mais qui a depuis été rendu public par l’organisation. « On va poursuivre les discussions et d’ici quelques jours, ou tout au plus quelques semaines, il y aura un contrat qui sera signé et il y aura une communication quant au contrat lui-même », indiquait alors Michel Labrecque.

Sollicité par La Presse dans les derniers jours, l’organisme public n’a pas voulu indiquer si l’entente avec le consortium privé avait finalement été conclue. « Lorsque tous les éléments reliés à la signature du contrat seront réunis et consignés, nous publierons l’information dans la forme et les délais prescrits sur le site [du] Système électronique d’appel d’offres », a indiqué par courriel Cédric Essiminy, porte-parole du Parc olympique.

Les entreprises Pomerleau et Canam, qui mènent le consortium, n’ont pas non plus voulu indiquer si le contrat était signé, pas plus que le cabinet de la ministre du Tourisme, Caroline Proulx.

Prix cible

Le projet complet de remplacement du toit et de l’anneau technique du Stade olympique est actuellement estimé à 870 millions par Québec.

Ce prix inclut le coût estimé du contrat de réalisation, mais aussi les dépenses internes du Parc olympique et des provisions pour imprévus. « Ça inclut les estimés inflationnistes », avait indiqué Michel Labrecque, le patron du Parc olympique, le 5 février dernier. « Les risques, les contingences de part et d’autre. »

PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE

Le président-directeur général du Parc olympique, Michel Labrecque, et la ministre du Tourisme, Caroline Proulx, le 5 février dernier

La Presse avait déjà révélé l’automne dernier que les pouvoirs publics avaient choisi un mode d’entente inusité pour ce projet : le contrat ne sera pas conclu avec un prix ferme, mais plutôt un prix cible. Ce mode contractuel prévoit un partage des risques si les travaux coûtent plus cher que prévu, ainsi qu’un partage des économies dans le cas contraire.

Lisez l’article « Toit et anneau technique : un chantier d’au moins 750 millions au Stade olympique »

Le 5 février dernier, M. Labrecque avait refusé de dévoiler à combien se chiffrait ce « prix cible ».

Le contrat n’a pas fait l’objet d’un appel d’offres. En 2021, un appel de qualification international n’avait attiré qu’un seul consortium : celui formé par les entreprises Pomerleau et Canam, ainsi que d’autres firmes plus petites. Le Parc olympique avait ensuite obtenu le feu vert de Québec pour négocier et s’entendre directement avec le groupe. Une somme de 20 millions leur a déjà été accordée pour le travail effectué jusqu’à maintenant.

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C’est anormal de ne pas vouloir confirmer la conclusion d’un contrat qui n’est de toute vraisemblance pas complètement conclu? Il y a clairement une polémique autour de la justification de ce projet, mais cet article ne présente rien de choquant en soit.

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C’est à Pomerleau et Canam du consortium GCPC que sont confiés « le démantèlement de la toiture actuelle et de l’anneau technique existant, ainsi que la conception, la construction et la mise en service d’un nouvel anneau technique et d’une nouvelle toiture pour le Stade olympique de Montréal », qui ont atteint leur durée de vie utile.

Le contrat de 729 millions de dollars, accordé de gré à gré, prévoit également que pendant une période de dix ans, le consortium sera responsable de l’inspection annuelle et des réparations des éléments défectueux décelés lors de cette inspection, à ses frais s’ils font l’objet d’une garantie et aux frais du Parc olympique dans les autres cas.

Le montant n’inclut pas les taxes.

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Les architects sont Lemay et ACDF
https://www.instagram.com/lemayonline/p/C3BR2mOALTp/?img_index=1

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C’est sur leur site Web aussi

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Regardez ça la superbe vue qu’on va avoir de la tour … J’braille ma vie …

La direction du Parc olympique se voit contrainte de fermer indéfiniment le café L’Insolite situé dans la Rotonde du Stade, ainsi que le comptoir Podium du Centre sportif, et ce, à compter du vendredi 29 mars prochain.

Chronique de Vincet Brosseau-Pouliot dans La Presse

Or, en 2012, le Parc olympique a évalué qu’un Stade hivernisé sans toit serait 10 fois moins coûteux qu’un nouveau toit rigide, selon un document interne du Parc qui n’a jamais été rendu public.

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Un article de Bloomberg/CityLab sur les coûts de réno du stade

Texte complet : Montreal Hasn’t Quite Finished Pouring Money Into Long-Empty Olympic Stadium

Montreal Hasn’t Quite Finished Pouring Money Into Long-Empty Olympic Stadium

Built for the 1976 Summer Games, the “Big O” is both an architectural landmark and a budget-busting bête noire to Quebec taxpayers. Now it needs a costly renovation.


Olympic Stadium, with its inclined tower at right, has long been a Montreal landmark.
Photographer: Roberto Machado Noa/LightRocket

By Teresa Xie
March 22, 2024 at 8:00 a.m. EDT

When Quebec’s government announced in February that it was planning to fix the roof of Montreal’s Olympic Stadium, it seemed, from an outsider’s point of view, an obvious plan. The stadium, built for the 1976 Summer Olympic Games, is an icon on the skyline of the Canadian city, and its decades-old fiberglass-and-Teflon roof is full of tears (about 20,000 to be exact). Quebec Tourism Minister Caroline Proulx told reporters in December that Taylor Swift would skip performing in Montreal during the Canadian leg of her Eras Tour this year because the stadium is in such poor shape.

But local residents know that just about anything that touches Le Stade olympique invites controversy. Infamous for the construction delays and budget overruns that saddled Quebec taxpayers with a billion-plus-dollar debt that took three decades to repay, the facility known to Anglo-Montrealers as “the Big O” (or “the Big Owe”) is still racking up costs: The price tag on the proposed replacement roof is C$870 million (US$642 million), and the project will take four years to complete.

“It would probably be the first time we spend such an amount of money for a roof in a stadium that is currently empty,” said Nicolas Gagnon, Quebec director of the Canadian Taxpayers Federation.

To be fair, the multi-purpose facility, which can seat up to 60,000, isn’t literally empty: In recent years it has hosted professional soccer games, as well as concerts and exhibitions. During the Covid-19 crisis, it served as a mass vaccination site. But the venue hasn’t had a regular tenant since since the Montreal Expos baseball team left the city in 2004. In 2012, the Montreal Alouettes of the Canadian Football League stopped using the stadium for their playoff games.

Booking the facility during the winter is a gamble: Events cannot be held in the venue if there are more than three centimeters (1.2 inches) of snow.

Typically, 1970s-vintage multipurpose stadiums don’t enjoy long lives after their sports teams move away, but Olympic Stadium has survived, in part because it would too expensive to demolish. Thanks to the complexity of its construction and location atop a Metro station, the province estimated that cost at up to C$2 billion.


An aerial photo of the Montreal Olympic Stadium complex in 2019.Photo by Sebastien St-Jean / AFP via Getty Images

It’s a figure that Gagnon and his organization have questioned. “It doesn’t make sense when compared to the costs of dismantlement for similar structures in North America,” he said. In New York City, for example, tearing down the original Yankee Stadium in 2010 only cost around $25 million.

Designed by French architect Roger Taillibert, the donut-shaped structure is part of a complex of similarly swoopy Olympic venues, including a recently renovated inclined tower (the world’s tallest) and a velodrome-turned-natural-science museum. The assemblage makes a striking keepsake of the ’76 Olympics, and it has some passionate defenders among local preservationists and modernist architecture enthusiasts. But others see it a money-sucking pit.

“There was always this uneasy feeling of, is it a landmark, or is it a curse?” said Dinu Bumbaru, policy director at Héritage Montréal, a nonprofit organization that works to protect and promote the city’s historic buildings and culture. That includes the Big O, which the group believes is an important architectural and engineering landmark that’s worth preserving. Most local leaders agree that it would be politically delicate to destroy Olympic Stadium, which remains a powerful, if little used, civic symbol.

The stadium’s groundbreaking design was to feature an umbrella-like retractable roof, opened via cables suspended from the adjoining leaning tower. But the structure wasn’t finished in time for the Olympics it was built to host. When the roof mechanism was finally installed more than a decade later, it proved troublesome and was eventually abandoned.


Major League Baseball’s Montreal Expos enjoy some fresh air at Olympic Stadium in the mid-1980s, with the stadium’s fabric roof retracted at the top of the adjoining tower. The Expos left Montreal in 2004 and became the Washington Nationals.Photographer: Focus On Sport/Getty Images North America

“They tried to sort of push the limits of the technologies that they had at the time,” said Daniele Malomo, a civil engineering professor at Montreal’s McGill University. “It was a project that was so explorative, and not well thought-out.”

Malomo said that although he can’t speak to how much Olympic Stadium’s removal would cost, the unusual engineering and materials involved in its construction make it difficult to demolish. The curved ribs that hold the stadium up are made of prestressed concrete reinforced with steel cables that are under enormous tension. “Demolishing the Stadium using explosives or standard techniques is not going to be possible,” he said. “When you cut prestressed concrete, the energy will be released instantaneously.”

Additionally, the environmental impact would be considerable, according to Malomo. “There’s a huge amount of concrete that would just become garbage that is difficult to reuse,” he said.

Montrealer Olivier Desrochers, who lived near the stadium in the late 1990s, is among those who hope that it still has a future. Now a resident of the nearby suburb of Laval, he has fond memories of rollerblading in the park around the facility and being in awe of seeing the structure every time he exited the Metro. “That whole area is just something else,” Desrochers said. “You can just kind of escape in a world inside a world.”

Desrochers said that while he understands the hesitation behind using the facility primarily for sporting events or concerts, there are other ways to invest in the space, such as using it for educational purposes. “Repurposing the stadium could bring new life, new ideas and new opportunities for the city,” Desrochers said.


The recently renovated stadium tower has a 45-degree lean and an observatory at the summit.Photo by DeAgostini/Getty Images

The Quebec government, which signed a C$729 million contract with Groupe Construction Pomerleau-Canam to rebuild the stadium roof in March, has said the investment will be worth it. Over 10 years, the renovated stadium could generate up to C$1.5 billion through tourism and more frequent events. (While it won’t retract, the new roof will feature a transparent base to allow natural light in, and it should last for 50 years.) Beyond potential economic benefits, a 2017 study commissioned by Quebec’s Régie des installations olympiques concluded that the Olympic Park, which is home to the stadium, is a site of heritage value.

But many locals object to pouring more public money into the facility, suggesting those funds are more urgently needed elswhere. There’s a housing crisis in Canada, as vacancy rates for rental apartments fell to an all-time low of 1.5% by October of last year and rent increases climbed to a record high. But Bumbaru of Héritage Montréal argues that they are two separate, but important issues. “Even if you don’t spend the money on the stadium, the housing issue will not be solved,” Bumbaru said. “It requires much more money.”

For those surrounding the stadium on the city’s east side, it can be hard to imagine a Montreal without the Big O. The Olympic complex is a longtime anchor of the Hochelaga-Maisonneuve district — a historically Francophone and working-class neighborhood. Alexandre Lotte, 26, has lived next to Olympic Stadium all his life. He goes to a gym inside the facility, can see its tower from his window, and still believes it brings value to the city.

“I know the roof is expensive and that there is a crisis,” Lotte said. “But at the same time, it would be such a shame if we had to demolish the stadium and think that as a society, we can’t even take care of it.”

https://www.bloomberg.com/news/articles/2024-03-22/montreal-balks-at-a-nearly-billion-dollar-olympic-stadium-renovation

Au sujet de l’incendie de cette semaine

Les dommages occasionnés par le feu, qui a débuté vers 1 h 45 dans la nuit de mercredi à jeudi, et l’arrosage des lieux par les pompiers pour éteindre l’incendie ont causé des infiltrations d’eau importantes dans le centre sportif. De la fumée a également pénétré à l’intérieur du complexe, compromettant la qualité de l’air.

Les causes de l’incendie ne sont toujours pas connues. Une enquête a été ouverte, à laquelle collabore le SPVM.

Texte complet : Un incendie au Stade olympique force la fermeture de l’INS

Un incendie au Stade olympique force la fermeture de l’INS

Le stade olympique est abîmé.
Un début d’incendie a éclaté au pied de la tour du Stade olympique de Montréal, dans la nuit de mercredi à jeudi, forçant la fermeture temporaire du centre sportif et de l’Institut national du sport.
PHOTO : RADIO-CANADA

Radio-Canada
Publié à 17 h 21 HAE

Un début d’incendie s’est déclaré aux abords de la tour du Stade olympique de Montréal, forçant la fermeture temporaire du centre sportif du Parc olympique et de l’Institut national du sport, ce qui pourrait avoir un impact sur la préparation de certains athlètes qui compétitionneront aux Jeux olympiques de Paris cet été.

Les dommages occasionnés par le feu, qui a débuté vers 1 h 45 dans la nuit de mercredi à jeudi, et l’arrosage des lieux par les pompiers pour éteindre l’incendie ont causé des infiltrations d’eau importantes dans le centre sportif. De la fumée a également pénétré à l’intérieur du complexe, compromettant la qualité de l’air.

Les causes de l’incendie ne sont toujours pas connues. Une enquête a été ouverte, à laquelle collabore le SPVM.

Le centre sportif, l’Institut national du sport, et la tour de Montréal sont fermés minimalement jusqu’au lundi 25 mars, date à laquelle la situation sera réévaluée. On est encore en train d’évaluer l’ampleur de l’impact de l’incendie, a indiqué Cedric Essiminy, porte-parole du Parc olympique, à Radio-Canada.

Les dégâts de l'incendie.
Les causes de l’incendie ne sont toujours pas connues.
PHOTO : RADIO-CANADA

Les athlètes ont déjà été avisés de ne pas se présenter à l’Institut national du sport, où s’entraîne notamment l’élite québécoise de plongeon, de judo, de natation, d’haltérophilie, et de plusieurs sports paralympiques.

Le complexe sportif est un endroit névralgique pour les athlètes de l’INS. On est à pied d’œuvre pour rouvrir le plus rapidement possible dans des conditions optimales, sachant qu’on est en année olympique, a assuré Cedric Essiminy.

Entre 250 et 350 athlètes de différentes disciplines se rendent chaque jour à l’INS, certains pour s’entraîner, d’autres pour profiter de services médicaux adaptés.

Une journée d’entraînement perdue, pour des athlètes qui se préparent aux Jeux olympiques, ça reste important, a reconnu Jean Gosselin, directeur des communications à l’Institut national du sport.

Il a recommandé aux athlètes de l’INS de s’organiser pour la semaine prochaine à l’extérieur de nos locaux pour minimiser l’impact de l’incendie sur leur entraînement.

Nos experts sont en contact avec les athlètes de l’équipe nationale pour continuer à livrer des services, a assuré M. Gosselin, qui précise que les services médicaux seront relocalisés pour le moment.

Les activités et les cours dirigés au centre sportif du Parc olympique sont aussi suspendus jusqu’à lundi. Une mise à jour sera offerte à cette date.

- Avec les informations d’Alexis Tremblay

Un début d’incendie s’est déclaré aux abords de la tour du Stade olympique de Montréal, forçant la fermeture temporaire du centre sportif du Parc olympique et de l’Institut national du sport, ce qui pourrait avoir un impact sur la préparation de certains athlètes qui compétitionneront aux Jeux olympiques de Paris cet été.

Texte complet : L’incendie au Stade olympique, un défi pour les athlètes de l’INS

L’incendie au Stade olympique, un défi pour les athlètes de l’INS

Les dégâts de l'incendie.
Un début d’incendie a éclaté au pied de la tour du stade olympique de Montréal, dans la nuit de mercredi à jeudi, forçant la fermeture temporaire du centre sportif et de l’Institut national du sport.
PHOTO : RADIO-CANADA

Radio-Canada
Avec les informations de Kéven Breton.
Publié à 10 h 25 HAE

Alors que le centre sportif du Parc olympique et les installations de l’INS sont fermées suite à un incendie survenu cette semaine au Stade olympique, les athlètes qui s’y entraînent doivent composer avec un déraillement de leurs habitudes d’entraînement.

Un début d’incendie s’est déclaré aux abords de la tour du Stade olympique de Montréal, forçant la fermeture temporaire du centre sportif du Parc olympique et de l’Institut national du sport, ce qui pourrait avoir un impact sur la préparation de certains athlètes qui compétitionneront aux Jeux olympiques de Paris cet été.

Parmi eux : Alison Levine, athlète paralympique de boccia.

Une femme en fauteuil roulant qui lance une balle de boccia.
La Canadienne Alison Levine qui participe à la compétition de boccia aux Jeux paralympiques de Tokyo.
PHOTO : SCOTT GRANT

Elle s’entraîne avec l’équipe de boccia trois fois par semaine au centre sportif du Parc olympique, où se trouvent les installations de l’INS. Pour l’heure, les dommages occasionnés par le feu, qui a débuté vers 1 h 45 dans la nuit de mercredi à jeudi, et l’arrosage des lieux par les pompiers pour éteindre l’incendie ont causé des infiltrations d’eau importantes. De la fumée a également pénétré à l’intérieur du complexe, compromettant la qualité de l’air.

On sait que la semaine prochaine c’est fermé, a indiqué Levine à Radio-Canada Sports. J’essaie de trouver un autre gymnase pour mercredi, mais c’est difficile de trouver une place accessible, pas trop loin, disponible. Ce n’est pas facile de trouver un grand espace pour lancer des balles.

En attendant la réouverture, les solutions de rechange ne sont pas idéales, autant pour l’espace que pour l’entraînement entre coéquipiers.

Je peux m’entrainer dans mon appartement, j’ai 4 mètres de distance où je peux lancer des balles. J’ai quelques contacts dans ma communauté, je pense à une synagogue près de chez moi. Je vais voir avec si je peux utiliser la salle qu’ils rendent disponibles parfois pour des fêtes et autres événements.

Mais je ne peux pas m’entrainer avec mes coéquipiers, et c’est très important de s’entrainer en double. On est chanceux en boccia, on peut lancer des balles n’importe où, mais la situation pose des problèmes quand même. D’avoir une situation comme ça en année paralympique, c’est quand même stressant.

— Alison Levine, athlète paralympique de boccia

Si la fermeture devait s’éterniser, Levine espère que les entraîneurs vont trouver un endroit pour nous.

Heureusement, au 3e étage du centre sportif, où sont les gymnases de boccia, c’est surtout la présence de suie et la qualité de l’air qui a été atteinte, et pas l’inondation qui a résulté du travail des pompiers.

Mais d’autres athlètes, comme son amie Priscilla Gagné, athlète en parajudo, ou ceux de Natation Canada, qui a relocalisé ses plongeurs dans diverses piscines de Montréal, doivent composer avec des dommages plus importants au centre sportif, qui pourrait retarder leur retour dans leurs installations habituelles.

Judo Canada a trouvé un autre dojo pour poursuivre ses activités, mais ne sait pas quand ses athlètes pourront retrouver leurs installations au Stade.

Pour Alison Levine, la situation coïncide avec la tenue prochaine, à la fin avril, de la Coupe du monde, qui permettra de connaître l’impact de l’incendie au stade olympique sur sa préparation pour les Jeux de Paris cet été.

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Voici un extrait de l’article publié plus haut:

Le brasier a pris naissance dans une zone qui abrite un « bassin-miroir », fermé durant l’hiver. Or, cet endroit est recouvert en partie d’un toit où des sans-abri vont se réfugier. Pour se réchauffer, l’un d’eux aurait allumé un feu qui se serait ensuite propagé dans de la fibre de verre contenue dans une structure, selon des informations obtenues par La Presse.

Un effet collatéral du problème des sans abris et des campings qui en résultent. Il est grandement temps que l’on mette de l’ordre dans ce dossier qui ne cesse de créer des inconvénients majeurs un peu partout à Montréal et qui finit par couter une fortune en gestion et réparation en tout genre.

Comme la Ville est dépassée par la problématique de l’itinérance et n’a pas les budgets ni le personnel pour intensifier son action. Québec doit donc intervenir vigoureusement, car c’est le gouvernement qui a les pouvoirs et l’argent pour régler cette crise humanitaire de santé publique qui s’intensifie avec le temps.

Or cette tragédie aurait pu être évitable si Montréal avait les moyens d’intervenir rapidement et efficacement, en démantelant les campings sauvages et en développant des lieux d’accueil sécuritaires pour itinérants. En attendant on voit bien les conséquences économiques pour les travailleurs de la Tour et aussi sportives pour les athlètes qui comptaient sur les installations du Parc Olympique pour leur entrainement et qualification en vue des prochains Jeux à Paris cet été.

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L’incendie a des répercussions sur les essais olympiques de natation

Essais olympiques de natation menacés

Cette fermeture force également Natation Canada à trouver un nouvel endroit où tenir les essais olympiques prévus du 13 au 19 mai.

La fédération nationale en a fait l’annonce mercredi. Elle a indiqué que sa priorité absolue est de maintenir les essais olympiques dans la région de Montréal aux dates originales. Elle a précisé avoir appris jeudi la nouvelle de la fermeture prolongée de la piscine olympique, et qu’elle donnera des détails dès qu’elle sera en mesure de le faire.

à RDI

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J’aime beaucoup le rouge. Ça serait beau d’avoir plus d’éléments sur le site qui font référence à l’identité visuelle des jeux de 1976.

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Quand ça va mal…

Un travailleur âgé dans la trentaine se trouvait lundi dans un état critique après être vraisemblablement tombé dans un conduit d’aération sur un chantier du Stade olympique, dans l’est de Montréal. L’accident de travail fera l’objet d’une enquête.