@mashdash the first part of the crossing marking here should be yellow as there is no traffic light control (Christophe-Colomb and Saint-Grégoire :
C’est la première fois qu’un panneau de signalétique m’a rendu service. Claire et visible à distance.
L’Arrondissement de Lachine procède au remplacement de ses panneaux d’affichage numériques. Cette mise à jour, qui s’échelonnera sur plusieurs semaines, vise à améliorer la qualité visuelle de l’information diffusée et à permettre un meilleur contrôle de la luminosité.
Vous avez probablement déjà remarqué les messages de l’Arrondissement et de ses organismes reconnus diffusés sur ces grands écrans lumineux, installés à divers endroits vue de Lachine. Ces équipements ont atteint leur durée de vie utile et leur technologie est obsolète. Leur remplacement par de nouveaux équipements permettront de profiter d’une meilleure lisibilité ainsi que d’une luminosité automatiquement ajustable.
Un réseau d’affichage bonifié
En plus des structures actuelles (10e Avenue, 32e Avenue, 55e Avenue et chemin du Musée), deux nouveaux panneaux numériques seront installés à la place des supports statiques en place : l’un à la maison du Brasseur et l’autre à l’entrée de Lachine, à l’angle de la rue Victoria et du boul. Saint-Joseph. Bonne nouvelle pour le quartier Saint-Pierre : le panneau dynamique à l’angle des rues Boyer et Des Érables, hors service depuis un certain temps, y fera enfin son retour, dans un format réduit, mieux intégré à son environnement.
C’est sûr que les normes existantes sont mal respectées (ou mal définies ?), mais elles sont aussi désuètes, ce qui crée des problèmes lorsqu’on essaie de les adapter à des aménagements modernes. Les contraintes du feu vélo, par exemple, sont très évidentes autour du Square Victoria, où sa signification devient beaucoup trop ambiguë.
Personnellement, je trouve trop intrusif le marquage du REV. Changer la couleur du marquage essentiel qui délimite les voies sur la chaussée à des fins de branding, ça me semble un peu intense et ça ajoute un niveau de complexité aux travaux de marquage pour finalement avoir un résultat assez mal compris par le grand public. (Comme le terme REV, d’ailleurs) Au niveau de l’exécution, j’ai l’impression que sur l’axe 2, il y a plus d’exemples de marquage bleu bâclé que réussi.
Pour que le REV soit clairement défini et bien identifié, je crois qu’il faut une approche plus sobre et structurée.
Oui je suis d’accord. Le marquage du REV est assez cohérent à mon avis, mais une approche avec une signalétique permanente plus intéressante que la peinture serait bienvenue.
Je crois quand même que le branding du réseau a fait son travail de mettre de l’avant l’aspect structurant de ces pistes (au niveau du langage).
Exemple d ce que pourrait être la signalétique du réseau cyclable de Montréal.
Note: la carte devrait être inversée, dans le sens de la lecture
J’aime tellement, bravo !
J’aurais juste aimé que les destinations avec les flèches soient plus grandes pour être lu à une plus grande vitesse, mais sinon c’est top!
C’est intéressant! Petit commentaire par contre je trouve que la signalétique ne fait pas assez ressortir l’information dédiée aux cyclistes quant aux axes perpendiculaires qui seront croisés. Je vois que tu a mis un logo proposé au réseau pour ces rues, mais visuellement c’est mineure comparé aux infos sur le transport collectif. Ce sont de bon repères, mais l’immense majorité des cyclistes font leur trajets au complet en vélo et les pistes qui seront croisées est une info qui devrait ressortir plus. Peut-être qu’utiliser le bleu qui caractérise le REV pourrait faire ressortir l’info plus clairement. Chouette travail ![]()
Dans la continuité:
Souhait #6 pour Montréal
Afin de favoriser la mobilité active en ville, le réseau piéton doit être structuré et soutenu par une signalétique claire et cohérente. Celle-ci accompagne les déplacements de résidents et des visiteurs, en confirmant les parcours, en orientant les choix de direction et en invitant à découvrir de nouvelles portions de la ville. Les principaux points d’intérêt doivent être indiqués, tandis que des cartes à différentes échelles permettent une compréhension d’ensemble du secteur.
Concrètement, ce souhait implique : 6.1 Une nouvelle itération simplifiée des prototypes mis en place précédemment, en s’inspirant de la signalétique développée par la STM et en complément de celle conçue par Principal et PXP pour le parc du Mont-Royal ; 6.2 L’implantation d’une signalétique piétonne dans l’ensemble des quartiers centraux, en commençant par les points les plus fréquentés, puis en suivant le rythme des projets d’aménagement ; 6.3 Le déploiement à grande échelle de la signalétique développée par Principal et PXP dans l’ensemble des grands parcs montréalais.
La signalétique piétonne est aujourd’hui un standard dans de nombreuses grandes villes. Londres, Toronto et New York figurent parmi les exemples les plus reconnus. Plus qu’un simple outil d’orientation, ces dispositifs de mobilier urbain participent pleinement à l’expérience de la ville. Ils contribuent à son ambiance, structurent la lecture de l’espace public et renforcent son échelle humaine.
1 Piétons sur Sainte-Catherine, 1971, VM94-RP100-011
2 3 Par l’auteur
Je rajouterais qu’il devrait y avoir cette signalétique dans les grands hubs de transport aussi. Il y a tellement de lieux à visiter à Montréal qui ne sont pas faciles d’accès pour les touristes parce qu’ils n’ont aucune idée qu’ils peuvent s’y rendre à pied ou à vélo très facilement. Je pense à l’exemple du parc Bellerive près du métro Honoré-Beaugrand ou tous les attraits de la rue Ontario qui ne sont pas exactement à distance de vue des métros. Les plans à l’intérieur des stations ne servent plus à situer où sont les rues par-rapport à la station. Je pense que de telles pancartes peuvent vraiment inciter à la mobilité active en montrant aux gens les chemins attrayants à emprunter et à explorer, alors qu’un simple dessin des rues ne communique pas cette information.
Souhait #10 pour Montréal
L’image graphique de Montréal, conçue par Georges Huel en 1981, a perdu de sa clarté et de sa cohérence au fil des fusions municipales et des transformations administratives. Afin de renforcer le sentiment d’appartenance et de fierté, et par respect pour le patrimoine graphique du logo original, il serait souhaitable de se rapprocher des prescriptions initiales de la signalétique des bâtiments publics.
Le principe de base était simple : un logo blanc inscrit dans un carré rouge, surmontant un second carré gris comportant l’information complémentaire. Cette composition, à la fois sobre et forte, peut être actualisée pour répondre aux besoins contemporains.
Concrètement, ce souhait implique : 10.1 Le développement d’une gamme complète de signalétique inspirée de la conception originale ; 10.2 Le déploiement progressif de cette nouvelle gamme au fil des projets de réaménagement ou de modernisation.
Plusieurs villes à l’international, dont Amsterdam, Québec et Paris, misent sur leur identité visuelle pour générer un sentiment d’appartenance. C’est un moyen puissant, et peu coûteux à déployer. Comme la STM l’a démontré avec le renouvellement de sa signalétique, il est possible d’entreprendre un tel projet progressivement, en l’intégrant aux travaux réguliers, afin de limiter les coûts. Montréal dispose déjà d’un logo de grande qualité : il suffit de l’utiliser judicieusement.
1 Normes graphiques du logo de Montréal, La Presse, BaNQ
2 3 Par l’auteur
très beau et très sobre. Par contre, j’ai une préférence pour mettre des destinations phares au lieu des rues.
C’est une question que j’ai étudiée dans le cadre de mandats similaires avec différents groupes tests, et dans le cas d’un réseau cyclable, ce sont généralement les noms de rues qui demeurent les plus utiles.
D’abord, parce qu’il n’y a pas autant de destinations phares qu’on pourrait le croire le long d’un axe, ce qui limite le nombre de repères. S’ajoute aussi la question de leur visibilité. Par exemple, pour Jean-Talon, on indiquerait probablement le Marché Jean-Talon, mais celui-ci n’est pas visible depuis le REV et on risque de passer tout droit. De plus, en venant du sud, on privilégierait sûrement Bélanger. Les exceptions deviennent rapidement nombreuses.
En inscrivant les rues, on utilise un repère constant et facilement identifiable, qui en plus correspondent pour la plupart aux noms des stations de métro adjacentes.
Il faut également garder en tête qu’il s’agit d’un réseau. La destination de la majorité des cyclistes n’est pas située le long de l’axe emprunté, nécessitant de bifurquer vers un autre axe. C’est donc le nom de ces autres axes qui constitue l’information la plus recherchée.
Par contre, on pourrait ajouter en sous-titre le nom de certaines destinations principales comme complément d’information.
Le V de la flèche me trigger au plus au point… et que dire du signe du métro à l’envers…
omg ![]()
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Mais non, voyons donc ?! Qui s’est dit que de mettre le logo du métro à l’envers était une bonne idée ? Ou même la flèche asymétrique ?!
La personne qui a conçu ce petit panneau déteste l’esthétisme. Le regarder est physiquement douloureux ![]()
Le signe du métro, à la limite, j’aurais pu comprendre, il fut un (bref) temps où son orientation indiquait la direction aussi, mais à ce moment-là, la flèche (asymétrique) est complètement inutile et surtout contradictoire !
Nouveau project de signalétique (et de mobilier) pour la SDC du District Central par Rico Studio et Maubau.









