Sherbrooke - Projets et actualités

Pourquoi est ce qu’ils n’integrent pas de résidentiel directement dans le complexe, sur les grand surfaces par exemple. C’est le genre de projet qui va être démolis dans 20 ans pour faire place a des condos anyway. Sherbrooke parle beaucoup de développement durable mais laisse passer des projets comme ca, c’est décevant.

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Nous avons reconstruit et/ou construit plus d’une vingtaine d’immeubles qui étaient en fin de vie ou sur le point de tomber en ruines.

Quant aux promoteurs qui ‘‘flip’’ des sites et terrains, oui j’en suis conscient, mais en même temps ça ne me regarde pas et je n’ai surtout pas à subir de jugement précoce à cause de leurs agissements, je ne flip pas et je ne flipperai jamais - alors que nous complétons tous les projets que nous entamons et gardons ces projets afin d’en assurer la pérennité.

Pour l’instant, nous avons rénové les logements. À long terme, nous étudions la possibilité d’ériger un 2e bâtiment en arrière sur le site du stationnement, ainsi que d’autres options.

Un bâtiment mixte de quatre étages envisagé en bordure de René-Lévesque

Le terrain en question est en face de l’école de la Croisée. (Jean Roy/La Tribune)

La construction d’un immeuble de 46 unités résidentielles à l’angle du boulevard René-Lévesque et de la rue Matisse est à l’étude à la Ville de Sherbrooke, qui insiste pour inclure aussi une dimension commerciale dans le bâtiment.

Sans s’opposer au projet, la conseillère Annie Godbout a clairement fait savoir au comité consultatif d’urbanisme central du 25 avril qu’elle n’est «pas enchantée» par le concept développé, notamment parce que l’immeuble pourrait compter quatre étages. Elle aurait préféré qu’il n’y en ait que trois, comme le permet actuellement le zonage, compte tenu des résidences derrière le site.

Perspective du bâtiment projeté à partir du boulevard René-Lévesque vers le sud. Illustration à titre indicatif seulement. (ADSP Architecture + design)

Le projet est situé en face de l’école de la Croisée, à la limite entre les districts de Rock Forest et de Saint-Élie. En 2020, un projet d’immeuble de six étages avait rencontré de l’opposition citoyenne.

Une nouvelle mouture en 2022 proposait cette fois un immeuble uniquement résidentiel, mais la commission de l’aménagement du territoire a insisté pour «maintenir la fonction commerciale au rez-de-chaussée de l’immeuble», indiquent les documents consultés.

Même qu’un compromis a été trouvé pour qu’on retrouve du commerce de détail dans l’immeuble [usage C-2] et pas uniquement des services professionnels [usage C-3].

«Des fois, le compromis, ça fait des projets un peu bizarres», a commenté Mme Godbout. «C’est OK, sans plus», a-t-elle résumé.

S’il est accepté ainsi, le zonage autorisera les restaurants, mais pas le service au volant. L’immeuble comptera 35 cases de stationnement extérieures et 48 cases intérieures. Le demandeur dans ce dossier est Alain Doyon.

La recommandation du comité a été unanime le 25 avril. Le dossier devra ensuite cheminer au conseil municipal pour approbation.

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Vraiment très cool.

Source :

L’industrie du savoir profite à Sherbrooke. En misant depuis quelques années sur des incubateurs d’entreprises, un institut quantique et des technologies de pointe, la reine des Cantons-de-l’Est a renversé l’exode de ses cerveaux pour devenir un aimant à scientifiques. Visite de l’un des creusets technologiques du Québec.

Amirreza Ataei a décidé en 2021 de lancer son entreprise de technologies de pointe, Chemia Discovery. Parmi tous les instituts de recherche quantique du monde, il a choisi celui de l’Estrie pour s’implanter. « Si tu me demandes pourquoi j’ai choisi Sherbrooke, c’est à cause de cette machine-là », explique cet Iranien d’origine.

Le petit cylindre de métal n’a l’air de rien, mais un écriteau rappelle qu’il n’est pas aussi inoffensif que l’on pourrait croire. « Danger : champ magnétique puissant », lit-on en jaune et noir. Le curieux engin provoque la cohabitation d’un champ magnétique extrême (20 000 fois plus qu’un aimant de réfrigérateur) et d’un froid tout aussi extrême (autour de -273 °C). On teste dans ce tube des prototypes de « supraconducteurs » ou de « liquides de spin », des matériaux aux noms aussi futuristes que leurs propriétés.

« Dès notre départ en affaires, on voulait découvrir nos matériaux quantiques », explique le scientifique devenu entrepreneur. « Il y a des applications traditionnelles de matériaux, comme l’imagerie médicale, les trains à lévitation magnétique […] Un exemple intéressant, c’est de trouver des matériaux qui absorbent le dioxyde de carbone (CO2) de l’atmosphère et qui, en plus de ça, possèdent les propriétés physiques de faire bouger le CO2 à l’intérieur de sa structure cristalline. Autrement dit, on peut développer des filtres qui ne s’épuisent jamais. »

Ces cristaux presque magiques pour le commun des mortels naissent grâce à son talent, mais aussi au soutien de l’Institut quantique (IQ) de l’Université de Sherbrooke. Une quinzaine de compagnies différentes gravitent autour de ces équipements de pointe. Ces entreprises possèdent des racines à Vancouver, en Irlande, en France. Une entreprise coréenne et une autre espagnole devraient aussi bientôt s’installer dans les environs, a appris Le Devoir . Selon M. Ataei, environ 30 % de ses collègues proviennent déjà de l’extérieur du pays.

Sortir du laboratoire

Fabriquer des matériaux quantiques en laboratoire n’est pas tout. Encore faut-il les vendre. Pour y arriver, l’entreprise d’Amirreza Ataei compte sur l’Accélérateur de création d’entreprises technologique (ACET). L’équipe a aidé plus de 150 entreprises à se lancer en une décennie d’existence, souligne en entrevue Ghyslain Goulet, président-directeur général de cet incubateur. « Depuis 2010, on a vu naître beaucoup de jeunes pousses. Sherbrooke est vraiment en train de faire un virage vers une économie de valeurs ajoutées. »

La proximité de Sherbrooke avec les États-Unis permet à bien des industries d’entamer leur croissance en Nouvelle-Angleterre, là où se trouve un grand bassin de clients, souligne-t-il. De toute façon, se tourner vers l’extérieur du Québec est pratiquement incontournable dans l’industrie du savoir, tant pour recruter de la main-d’oeuvre que pour trouver de nouveaux clients. « Les premiers clients de technologie sont souvent au Québec. Mais, en quantique, c’est souvent de grands groupes qu’on n’a pas au Québec. La quantique, ça se passe beaucoup par l’international. »

Du savoir de partout

Peu d’unanimité émerge dans le domaine quantique, mais « une chose sur laquelle tout le monde s’entend, c’est la pénurie de talents, » selon le directeur de l’IQ, Christian Sarra-Bournet. Ce dernier a contribué à mettre sur pied cet institut en 2016. « On formait les meilleurs, mais on les exportait partout sur la planète. Pourquoi ne pas le faire ici ? » se rappelle-t-il. Depuis, l’exode est devenu attraction. Aujourd’hui, près de 60 % des 250 étudiants de l’Institut quantique proviennent de l’extérieur du Canada.

La réputation de chercheurs de renoms comme Louis Taillefer pèse aussi beaucoup dans cette capacité d’attraction. C’est du moins ce qu’affirme Amirreza Ataei : « [En Iran], je suis allé sur Google et j’ai cherché les publications scientifiques dans le domaine de la recherche de matériaux quantiques. [Louis Taillefer] fait partie des dix premiers chercheurs cités et des trois ou quatre chercheurs vivants. Ça m’a conduit à choisir [Sherbrooke]. »

L’Université de Sherbrooke ne néglige pas pour autant la place des étudiants d’ici dans la croissance de l’industrie du savoir. Un nouveau baccalauréat a vu le jour en 2022 spécifiquement en sciences de l’information quantique, le premier du genre au monde. « On commence à avoir des processeurs quantiques de plus en plus puissants. Ça nous prend des bons programmeurs parce que c’est vraiment une nouvelle façon de faire de la programmation », indique M. Sarra-Bournet.

Presque 80 % des étudiants qui décrochent un diplôme dans le domaine quantique à l’Université de Sherbrooke finissent par travailler en entreprise. Le reste demeurera dans le giron universitaire.

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La mairesse de Sherbrooke, Évelyne Beaudin, a annoncé vendredi qu’elle ne sollicitera pas de nouveau mandat aux élections municipales de 2025, accusant au passage le gouvernement québécois de ne pas écouter les élus municipaux et de les laisser seuls avec leurs enjeux.

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Le nouveau projet du groupe Le renaissance, le lot adjacent au projet d’UTILE à Sherbrooke.
Source : Un vaste projet de logements présenté à Sherbrooke | Noovo Info
Un vaste projet de logements présenté à Sherbrooke
Le groupe Le Renaissance a présenté aux citoyens du secteur son vaste projet d’immeuble locatif au coin des rues du Pacifique et Claire-Jolicoeur, à Sherbrooke.
Capture d’écran 2024-05-09 091653

La présentation a semblé ravir les personnes présentes au bureau de l’arrondissement des Nations, mercredi soir.

Le Renaissance souhaite construire, à compter de 2025, 180 unités de logement qui ne seraient pas nécessairement destinés à une clientèle en particulier, mais qui pourraient séduire la clientèle des 55 ans et plus, a expliqué le PDG du groupe Le Renaissance, Vincent Fauteux.

Environ 75 personnes assistaient à la présentation. Le promoteur estime les coûts de construction à 50M$.

Aucun logement abordable n’est prévu dans le projet.

Le promoteur doit encore obtenir la recommandation du comité consultatif d’urbanisme puis, ultimement, l’approbation du conseil municipal de la Ville de Sherbrooke.

Le précédent projet présenté sur ce terrain à l’emplacement enviable était celui du promoteur Robert Côté. Il avait lancé la serviette après avoir déposé plusieurs moutures qui n’ont pas reçu le soutien des citoyens et des élus. Il a par la suite vendu le terrain au groupe Le Renaissance.

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Pour ceux que ça intéresse, le ville met des scéances du nouveau CCU central sur internet.
ici : Séances des commissions et des comités | Ville de Sherbrooke

Dans le CCU d’avril, ils font mention d’un projet à l’université de Sherbrooke pour déplacer et refaire une nouvelle entrée au site et des modifications de zonage du site pour redélimiter la limite du zonage du parc du Mont Bellevue. Il semble y avoir de gros projets qui arrivent. En lien avec cette transaction : https://www.usherbrooke.ca/actualites/nouvelles/details/52218

Projet de 96 logements sur ce lot de la rue King Est. La partie arrière resterait boisée. Ce secteur de la rue King Est s’urbanise rapidement. C’est rester longtemps des terrains vacants.


Ce projet avance

La population de sherbrooke augment rapidement, il faut que les services publics suivent.
Projet d’agrandissement d’une école secondaire privée

Nouvelle école primaire dans cet arondissement

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Une mise à jour sur l’escalier du stationnement Well Sud.

L’escalier «monumental» du stationnement Well Sud ramené à 1,25 million

Esquisse de la place Kassiwi avec l’escalier et le parement métallique à venir. (Archi Tech Design, Ville de Sherbrooke)

L’aménagement de l’escalier qui doit permettre de relier la rue du Dépôt à la nouvelle place publique Kassiwi sur Wellington Sud est maintenant estimé à 1,25 million de dollars par la Ville de Sherbrooke.

Cet escalier d’abord présenté comme «architectural» ou «monumental» avait suscité des questionnements à l’hôtel de ville au fil des ans, avec des chiffres de 3 millions - puis plus tard 2 millions - qui ont circulé sur son coût. Devant le budget déjà élevé uniquement pour la place publique, cet élément avait simplement été reporté dans le temps.

Mais on y arrive maintenant, et le concept a été légèrement remodelé depuis. «On l’a ramené [l’escalier] à une version un peu plus sobre», notamment par volonté de respecter le cadre budgétaire, a indiqué mardi Jocelyn Grenier, le directeur adjoint du service de l’ingénierie, des eaux et des projets majeurs à la Ville. Il a parlé du concept initial comme un «escalier de type monumental, plus volumineux» que ce qui a été proposé mardi aux élus.

La façade du stationnement Well Sud vue de la rue du Dépôt. (Jean Roy/Archives La Tribune)

Ses équipes envisagent maintenant un coût total de 3,65 millions pour l’ensemble du projet, qui inclut l’escalier, mais aussi le parement extérieur du stationnement, qui affiche présentement une façade en béton. Les travaux à cet endroit sont prévus en 2025.

Un escalier pour la sécurité

Au-delà de l’aspect esthétique, certains élus convenaient que l’ajout de cet escalier extérieur viendrait renforcer le sentiment de sécurité des usagers. À l’heure actuelle, l’alternative pour passer du niveau de la rue du Dépôt à celui de Wellington est d’emprunter les cages d’escaliers intérieures, ce qui crée un malaise pour certains citoyens, surtout tard le soir.

«Si c’est que pour l’effet de sécurité, moi je n’embarque pas», a clairement établi la conseillère Nancy Robichaud en s’opposant à la dépense, qui ne servira par ailleurs pas les usagers à mobilité réduite.

«Selon moi, le stationnement comme il est là, il est aux normes, il est sécuritaire, et théoriquement, on pourrait ne rien faire. Là, ce qu’on fait, c’est du beau», a-t-elle observé, jugeant qu’il y a d’autres priorités.

Sa collègue Hélène Dauphinais est allée dans le même sens. «Je pense qu’avec nos budgets restreints, il y aurait de quoi de mieux à faire», a-t-elle partagé. Elle avait plutôt proposé de recouvrir le béton avec une murale comme on en retrouve déjà au centre-ville.

Aluminium ou bois?

Concernant le parement extérieur, l’administration et le conseil ont semblé pencher pour un matériel en aluminium perforé pour le stationnement, en plus d’insister sur l’ajout du plus de végétation possible pour agrémenter le tout, et possiblement réduire les coûts du parement.

Esquisse présentant la version avec le parement en bois, en été. (Archi Tech Design, Ville de Sherbrooke)

L’autre option, celle d’aller vers un parement en bois traité, n’a pas généré beaucoup d’attrait en raison de la durée de vie moindre, soit environ 15 à 20 ans comparativement à 50 à 75 ans pour l’aluminium. Il n’y avait pas de différence significative au niveau des coûts initiaux ou de l’entretien, selon l’administration. «Il ne faut pas trop dénaturer le projet qui avait été présenté à la base», a aussi commenté l’élue Danielle Berthold en appuyant l’option en aluminium, ajoutant au passage qu’elle reconnaît pour sa part l’utilité de l’escalier.

Sur l’enjeu sécuritaire, Jocelyn Grenier a par ailleurs mentionné que la problématique des «méfaits» récurrents survenue à l’ouverture du stationnement a maintenant «grandement diminué» avec l’occupation des lieux. La possibilité de «contrôler les accès» du stationnement a donc été laissée de côté, entre autres parce que cette avenue aurait été passablement coûteuse.