Un cycliste de 51 ans est mort l’an dernier, percuté par une voiture sur la voie publique. Une coroner attribue l’accident à une distraction; la conductrice semblait appliquer un produit de beauté lors de l’impact.
Dans son rapport, le professionnel attribue la cause de l’accident à une erreur d’inattention.
Au terme d’une enquête policière, l’utilisation du cellulaire, la fatigue ou un malaise de la conductrice ont été écartés. Les autorités ne constatent aucune infraction criminelle.
Le miroir abaissé
Les photos de la scène révèlent que le pare-soleil du côté de la conductrice est abaissé. «Le miroir est ouvert et un timbre de produit de beauté est collé sur le volant», note la coroner.
Après l’enquête policière et l’analyse de la coroner, le cycliste n’aurait commis aucune erreur. Il portait un casque et adoptait des mesures sécuritaires.
Son vélo était aussi muni d’un réflecteur rouge clignotant, fixé au cadre de sa selle, pour signaler sa présence aux automobilistes. «Soulignons que ce type de réflecteur n’est pas obligatoire et vise à augmenter la visibilité du cycliste», ajoute Me Gilbert.
Il me semble qu’il y a une bonne différence entre négligence conduisant à la mort et une simple distraction. Me semble que je n’arrive pas à la même conclusion que la police. C’est révoltant, se maquiller en conduisant un véhicule n’est pas une distraction ou un acte involontaire.
Une autre collision impliquant une personne circulant à vélo
The service road on Décarie Blvd. north was closed Thursday morning as Montreal Police (SPVM) investigated a collision that left a cyclist in critical condition.
Calls to 911 came in at around 4:15 a.m. about an accident between a vehicle and a bike on Paré Street and Décarie.
“When police arrived at the scene they found the cyclist unconscious on the ground,” SPVM media relations officer, Véronique Dubuc told CityNews.
The 53-year-old man was transported to hospital with injuries to his head, and authorities feared for his life.
délit de fruite mortelle au coin de René-Lévesque et Peel ![]()
Un quinquagénaire perd la vie dans un délit de fuite à Montréal | Journal de Montréal
Un homme dans la cinquantaine a perdu la vie dans un délit de fuite mardi très tôt dans le centre-ville de Montréal.
Des appels au 911 alertaient le Service de police de la Ville de Montréal vers 4h20 au sujet d’un homme inconscient couché au sol près du boulevard René-Lévesque et de la rue Peel.
Le boulevard René-Lévesque Ouest est présentement fermé entre les rues Drummond et Metcalfe, a-t-on ajouté.
Dans La Presse
Piéton heurté par un autobus | Une mère endeuillée en quête de changements
Des cases de stationnement ont été retirées. Le marquage au sol a été refait. Mais Hélène Laferté veut plus. Un an après la mort de son fils de 18 ans, happé par un chauffeur d’autobus de la Société de transport de Montréal (STM), la mère endeuillée réclame aux candidats à la mairie un véritable plan de sécurité routière.
« Mon fils n’a jamais été vu par ce conducteur qui ne regardait même pas devant lui. Il a renversé mon fils et lui a roulé dessus. Je ne peux accepter que cela puisse arriver à d’autres familles », écrit Mme Laferté dans une lettre envoyée au maire du Plateau-Mont-Royal, Luc Rabouin, qui se présente maintenant comme maire de Montréal.
Zachary Laferté-Landry avait quitté ses Îles-de-la-Madeleine natales en août 2024 pour étudier à Montréal. Deux mois après son arrivée, le 8 octobre 2024, le jeune homme est mort sous les roues d’un autobus en traversant la rue Saint-Denis, au coin de la rue De Rigaud. Le chauffeur de la STM l’a happé en virant vers le sud.
En entrevue, Hélène Laferté reconnaît d’emblée que la Ville a amélioré l’intersection où son fils a été tué. Depuis un an, les stationnements à moins de cinq mètres de l’intersection ont été retirés et le passage piéton, refait.
Mais Mme Laferté estime qu’il faut en faire plus pour la sécurité routière à Montréal. Elle suggère par exemple des systèmes anticollision sur tous les autobus et la promotion de l’utilisation de miroirs antéviseurs pour les chauffeurs de camion, ainsi que la multiplication des dos d’âne aux intersections. « Ça serait déjà beaucoup, pour moi, de sentir un vrai virage », affirme-t-elle.
Montréal, de son côté, assure que d’autres ajustements s’en viennent. D’ici peu, le cycle des feux sera ajusté à cet endroit afin de réduire le temps d’attente pour les piétons. La Ville en profitera pour le faire aussi aux intersections Cherrier, des Pins et Roy, sur la rue Saint-Denis.
La transformation de la rue De Rigaud « en espace piétonnier » est aussi analysée, un projet déjà envisagé dans le cadre du réaménagement des abords de l’édicule ouest de la station de métro Sherbrooke.
L’obligation de céder le passage aux piétons demeure un concept abstrait pour bien des automobilistes. En plus des conséquences mortelles que le non-respect du Code de la sécurité routière peut avoir sur les usagers les plus vulnérables de la route, cette omission crée un important sentiment d’insécurité chez les personnes qui se déplacent à pied, estime Piétons Québec. L’organisme lance, mardi, une campagne de sensibilisation afin de rappeler cette règle aux automobilistes et aux conducteurs de véhicules lourds.
En 2024, quelque 80 piétons sont décédés sur les routes du Québec, soit 18 de plus que l’année précédente, selon le bilan publié par la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ). Il s’agissait d’une hausse de 24,6 % comparativement à la moyenne observée entre les années 2019 et 2023.
Un comité mandaté par la SAAQ, composé de représentants de la société d’État et de services policiers et municipaux, a décortiqué les circonstances de collisions mortelles impliquant des piétons survenues de 2018 à 2020 dans un rapport publié en juillet dernier. À la lumière de ces données, Piétons Québec constate que dans 20 % des 184 collisions mortelles survenues pendant la période étudiée, le conducteur du véhicule avait omis de céder le passage au piéton. « C’est quand même majeur de dire qu’un piéton qui est mort sur la route sur cinq aurait pu être sauvé si la personne avait respecté cette priorité aux piétons », souligne Sandrine Cabana-Degani, directrice générale de Piétons Québec, lors d’un entretien téléphonique.
En quelques heures, 109 constats d’infraction ont été remis à des camionneurs lors d’une opération menée à l’angle d’une artère passante à Montréal, vendredi matin.
Dans le cadre d’une opération nationale concertée sur la distraction et les comportements imprudents sur la route, le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a surveillé étroitement l’angle de l’avenue De Lorimier et de la rue Sherbrooke Est.
Au cours de l’opération, 30 contraventions ont été remises à des conducteurs qui utilisaient leur cellulaire au volant. Le même nombre a été décerné pour des infractions de la route, comme un virage en double, de la conduite dans une voie réservée, ou un changement de voie à une intersection.
Quinze contraventions ont été remises concernant de l’équipement non conforme, comme un phare non fonctionnel, et treize autres pour des ceintures de sécurité non bouclées.
Trois conducteurs ont été arrêtés, car ils n’avaient pas de permis, ou pas de permis sanctionné pour effectuer le transport de marchandises. […]
La Presse, “Plus de 100 constats d’infraction remis vendredi matin”.
Il est temps qu’il y ait une enquête publique sur les Chauffeurs inc.
Ce matin, j’ai entendu un chroniqueur politique dire que c’est en raison d’une mesure fédérale sur l’impôt en 2011 qu’il y a une multiplication des chauffeurs inc. au Canada. Cette mesure devait être temporaire, mais aucun gouvernement fédéral n’y a mis fin. Le gouvernement Carney pourrait régler une grande partie du problème en supprimant cette mesure dans le prochain budget
Le coroner en chef du Québec ordonne une enquête publique sur les décès impliquant des camions lourds, répondant ainsi à la demande du ministre de la Sécurité publique, Ian Lafrenière.
L’enquête portera sur les décès de Tanya Lalonde, 34 ans, et de son fils Elliot, 5 ans, survenus le 27 août dernier sur l’autoroute 30 à Boucherville. Le carambolage impliquant deux véhicules lourds et plusieurs véhicules légers avait également fait quatre blessés.
« L’enquête permettra d’analyser en profondeur les causes et les circonstances entourant ces décès, de mettre en lumière les facteurs contributifs et de dégager une réflexion élargie sur les enjeux de sécurité routière qui seront mis en évidence », indique le coroner en chef dans un communiqué.
Des recommandations seront formulées à la suite de l’enquête pour prévenir de nouveaux décès dans des circonstances semblables.
Selon plusieurs acteurs de l’industrie du camionnage, un nombre croissant de chauffeurs illégaux parcourent les routes du Québec sans formation, et parfois même sans permis de conduire.
Ces camionneurs illégaux sont embauchés par des entreprises qui leur demandent de s’incorporer, dans le cadre d’un stratagème afin de se soustraire au paiement d’avantages sociaux.
Enquête publique sur les collisions mortelles impliquant des camions lourds
L’enquête publique, demandée par le ministre de la Sécurité publique, Ian Lafrenière, sera présidée par le coroner Me Dave Kimpton et portera sur les décès de Tanya et Elliot Lalonde survenus le 27 août 2025 sur l’autoroute 30 à Boucherville, lorsqu’un camion lourd a percuté la voiture dans laquelle se trouvaient la femme et son enfant.
Ce n’est malheureusement que la pointe de l’iceberg…
20 octobre 2025
Le ministre des Transports Jonatan Julien s’apprête à autoriser le port d’une arme à feu pour les contrôleurs routiers. La mesure était réclamée pour reprendre les interceptions de camions lourds sur les routes, alors que les agents sont confinés aux pesées routières depuis mars dernier.
La décision sera communiquée au cours des «prochains jours», a appris notre Bureau parlementaire.
J’imagine qu’ils connaissent les risques, mais j’ai plus peur pour leur sécurité avec, que sans armes. Si les criminelles armés se sentent en danger, ils vont ouvrir le feu.
Le quotidien à risque des brigadiers : un travail essentiel de sécurité routière
Chaque jour, ils s’assurent que des milliers d’enfants traversent la route en toute sécurité pour se rendre à l’école. Mais le métier de brigadier scolaire, souvent exercé par des aînés, vient avec des défis et des dangers que l’on sous-estime.
Découvrez les tensions avec les automobilistes, les gestes imprudents et les stratégies adoptées par ces héros du quotidien. Leur rôle est capital pour les écoliers qui circulent à pied, et le reportage de Julie Grenon révèle pourquoi leur vigilance est indispensable.
Une autre collision mortelle sur Décarie
la conductrice était sous l’effet de l’alcool …
Montreal police spokesperson Florence Stafford said officers were called to the intersection of Décarie Boulevard and Plamondon Avenue at around 3:40 a.m. on Friday.
When first responders arrived, they found a 69-year-old man lying on the ground near the intersection.
“Unfortunately, he was declared dead at the scene,” Stafford said.
According to preliminary information gathered by police, the vehicle was heading southbound on Décarie when the pedestrian was struck.
Stafford said the the driver, a 26-year-old woman, was arrested for “driving while impaired with alcohol”. She was not injured in the crash.
Of course !
Enquête de La Presse en 2 articles sur l’industrie du camionnage
Une analyse de 672 décisions rendues par la Commission des transports du Québec met la lumière sur une des infractions les plus fréquentes commises par les camionneurs : conduire avec un permis suspendu. Une enquête de Tristan Péloquin
Les conducteurs ivres devraient-ils avoir à payer une allocation aux enfants de victimes?
Un automobiliste aux facultés affaiblies qui tue le père, la mère ou le tuteur d’un enfant en Ontario devrait lui verser une pension alimentaire, en vertu d’une nouvelle mesure proposée par le gouvernement de Doug Ford, qui cite l’exemple du Texas.
Dans la Presse
Chauffeurs au rabais | Deux victimes pressent Ottawa d’en faire encore plus
Ce qu’il faut savoir
- Deux jeunes camionneurs victimes d’un chauffeur au rabais seront sur la colline du Parlement à Ottawa ce lundi pour faire pression sur le gouvernement fédéral.
- Ottawa a déjà annoncé des mesures pour sévir contre le phénomène des chauffeurs au rabais, comme la fermeture d’une échappatoire fiscale qui a permis à ce phénomène dangereux de prendre racine.
- Le Bloc québécois estime qu’il doit aller plus loin en créant un registre pancanadien des assurances valides et une base de données des infractions dans le secteur du camionnage.
Blog sur l’obligation du port du casque à vélo
As of 2018, 28 countries have some version of a helmet law, whether it be for all ages/under 18, urban/rural areas, etc., adding up to 273 laws enacted worldwide (Esmaeilikia et al., 2018). In the United States, the first helmet law was passed in 1989 after the death of 13-year-old Christopher Kelley, who was struck by a car in Maryland while cycling without a helmet (Bachynski and Bateman-House, 2020). His classmates and teachers rallied to advocate for a mandatory helmet law, testifying at a city meeting, conducting surveys, and calling local media stations to gather support. It was originally proposed that only children under the age of 16 riding on county roads had to wear helmets, and then it was expanded to apply the helmet requirement to all riders. This expansion was controversial, with opponents complaining of government paternalism. After all, people can choose to wear a helmet in their own self-interest without enforcing a one-size-fits-all approach. To this day, the same complaint of the government limiting personal choice instead of proactive measures to protect bikers echoes in the repealing of helmet laws.
The largest barrier to the popularity of helmet laws among pro-cycling advocates is the fear that mandating them will reduce cycling ridership. The annoyances that come with wearing helmets, such as helmet hair, feeling burdened by a helmet, having to keep track of one, etc., would become unavoidable (Ledesma et al., 2019). A relatively new element of cycling, public bikeshare, would be underutilized because people are unlikely to carry their helmets around with them (Fishman et al., 2012). Making helmets compulsory would add an extra layer of hassle that may be enough to deter people from riding bikes. Furthermore, mandatory helmets could be seen as a socioeconomic barrier, as it is already reported that lower-income families have decreased helmet use (Lee et al., 2022). However, they only cost a fraction of the price of a bicycle, and the cheaper helmets provide the same level of protection as professional helmets.
