Ok très intéressant, merci !
Personnellement, pour les virages à droite en vélo, je pose le pied à terre pour faire mon virage sur un feu rouge ![]()
Pour certaines intesections, il m’arrive de marcher sur le coin du trottoir pour prendre la rue perpendiculaire
Il y a déjà une policière qui faisait de la signalisation routière, dont la présence seule près d’une piste cyclable a fait sortir le meilleur comportement du dimanche à un groupe de cyclistes dont je faisais parti, qui nous regardait comme des cons parce qu’on arrêtait à une intersection qui n’avait pas de voies perpendiculaire de notre côté. Elle nous a dit qu’on pouvait passer pareil. Ça m’est aussi arrivé pour des coins de rues. J’imagine que la légalité de la choses dépend de la qualité du déjeuner du membre du corps policier à un jour donné.
Petite balade à pied, j’ai failli me faire écraser par un RAM1500 qui brûle le feu rouge sur St-Joseph, au coin suivant, un automobiliste sort de son auto et menace de mort un livreur à vélo en l’insultant (racisme et j’en passe)… En comparaison, hier soir, j’étais à vélo, j’ai brûlé quelques arrêts avec une bonne visibilité et il n’y avait aucun danger. Comme quoi, la signalisation, quand on est piéton ou cycliste… parfois on est en danger en la respectant et pas en danger sans la respecter…
Désolé de remettre une pièce dans la machine, mais cela explique mon énergie à dénoncer ceux qui veulent mettre sur un pied d’égalité les infractions des automobilistes et des autres usagers. Je ne vois jamais d’automobiliste à risque en ville.
Je suis curieux de voir si les 4 ans de “mobilité planifiée” et de discours ouvertement pro-char et anti-vélo/piéton aura un impact significatif sur la sécurité routière. Je ne sais pas si c’est une vue de l’esprit, mais ça fait quelques semaines que j’ai vu beaucoup de choses très dangereuses (100% du temps les automobilistes étaient en tord), plus que d’habitude.
Dans la Presse
Industrie du camionnage | De nombreuses lacunes révélées en Ontario
Formations inachevées, surveillance inadéquate et mauvais partage d’information entre ministères… L’Ontario contrôle mal les programmes de formation des camionneurs sur son territoire et la délivrance de leurs permis de conduire, constate la vérificatrice générale de la province. Elle cite certaines règles plus strictes au Québec.
Ces lacunes mises en évidence en Ontario entraînent la présence de nombreux chauffeurs non qualifiés sur les routes alors que le risque de collision mortelle est plus élevé avec un camion lourd comparativement aux autres catégories de véhicules.
« Si l’Ontario avait imposé les mêmes restrictions que le Québec, le ministère des Transports de l’Ontario aurait empêché au moins 986 conducteurs de recevoir un permis de conduire des camions lourds commerciaux », écrit Shelley Spence dans un volumineux rapport rendu public mardi.
Le phénomène des chauffeurs au rabais inquiète aussi le gouvernement du Québec. Des audiences publiques du coroner ont débuté en mars dans le cadre d’une enquête sur des décès impliquant des camions lourds survenus en 2025.
Selon les données de la Société de l’assurance automobile du Québec de 2024, 100 décès (sur un total de 379) qui se sont produits sur les routes sont survenus à la suite d’accidents impliquant un véhicule lourd. Il s’agit d’une augmentation de 35,1 % par rapport à 2023.
Are Ontario’s truck drivers getting enough training? Ontario’s auditor general says no
A new report by the province’s auditor general said Ontario is not effectively monitoring commercial truck driver training, leading to many unqualified drivers on the roads. CBC’s Lorenda Reddekopp breaks down the findings.
Trois femmes dont les vies ont été changées à jamais à la suite de collisions provoquées par des poids lourds se demandent si leurs témoignages devant un comité parlementaire qui étudie le phénomène des chauffeurs au rabais ont été vraiment entendus.
Une automobiliste qui heurte une ado à vélo qui traverse la rue à un passage piéton : « Je ne l’ai pas vue » ![]()
Le 30 avril restera une date marquante pour Jade Maillot. Alors qu’elle se dirigeait vers l’école pour son examen, elle s’est engagée à vélo sur un passage piéton de la rue Notre-Dame Est, en face de l’école secondaire Le Boisé, à Victoriaville. Une automobiliste ne l’a pas vue et l’a percutée de plein fouet.
J’ai un traumatisme crânien, j’ai la septième vertèbre dorsale cassée, j’ai le bassin cassé et j’ai de l’eau dans le genou.
– Jade Maillot, 14 ans
Victoriaville confirme que le secteur concerné par l’accident sera analysé par le comité de transports de la Ville, selon les priorités établies sur l’ensemble du territoire.
[…]
Le passage piéton a des feux clignotants…
Devant son école!! S’il y a un endroit où il faut être prudent sur la route, c’est bien devant les écoles!
Drôle d’histoire. Je ne savais pas qu’on avait des taxis autonome à Montréal. J’espère que le mystère va s’éclaircir. On dirait que la police a eu juste une partie de l’histoire…
Un cycliste retrouvé inconscient et grièvement blessé
Nouvelle de La Presse Canadienne dans La Presse
« Selon les premières informations obtenues, le cycliste circulait sur la rue Senkus. Arrivé à l’intersection de la rue Cordner, il se serait engagé au même moment qu’un véhicule. Les deux parties auraient freiné brusquement afin d’éviter une collision, avec succès. Chacun aurait ensuite poursuivi sa route », a raconté l’agente Johany Charland, porte-parole du SPVM. […]
« Le véhicule aurait quitté les lieux et le cycliste aurait poursuivi son trajet. Ce serait seulement à la hauteur du prochain trottoir que, pour une raison inconnue, le cycliste est tombé au sol et aurait subi une grave blessure au haut du corps », a souligné l’agente Charland.
Est-ce que l’article a été mis à jour? Car il n’y a pas de mention de taxi autonome dans celui-ci
Je crois que c’est une remarque sur le fait qu’on parle d’un “véhicule” et non d’un “conducteur” ou “automobiliste”.
Quelle belle initiative!
Chronique de Philippe Mercure dans La Presse
Emportiérage | Les blessures invisibles
Anecdote : j’ai pris la porte ce printemps. Non, mon employeur ne m’a pas remercié. Pas plus que ma blonde ne m’a jeté hors du logis familial.
La porte en question appartenait à un VUS stationné sur le côté du boulevard Saint-Laurent. Elle s’est ouverte devant moi juste comme je passais à vélo. Je l’ai prise de plein fouet.
Un emportiérage, un vrai, du genre tant redouté par les cyclistes.
Bilan des courses : une roue tordue, une côte fracturée, une collection de bleus propre à susciter le respect et la pitié, ainsi qu’une bonne frousse qui mettra du temps à disparaître complètement.
Alors que la belle saison commence et que les vélos reviennent en grand nombre dans nos rues, j’ai voulu tirer quelques réflexions de ma mésaventure.
[…]
Sur le coup, ébranlé et occupé à traîner mon vélo brisé à l’aide de mon corps brisé, je n’ai pas eu le réflexe d’appeler la police afin de faire une déclaration d’évènement. Mon emportiérage ne figure donc pas dans les données officielles.
En parlant de mon accident autour de moi, j’ai recueilli un nombre étonnant d’histoires similaires, certaines bien plus graves que la mienne. Comme moi, plusieurs victimes n’ont jamais rapporté leur accident.
« On sait que les évènements d’emportiérage sont sous-déclarés. On a clairement conscience que les données officielles sont la pointe de l’iceberg », me dit Magali Bebrone, directrice des programmes chez Vélo Québec.
Cette sous-déclaration a des conséquences. Elle signifie que les dangers de rouler à vélo en ville sont sous-estimés.
Et cette sous-déclaration ne concerne pas seulement les emportièrages…
la morale de cette histoire est de rapporter toute collision légère ou grave à la police pour les statistiques!
Grave collision sur Davidson entre Notre-Dame et Sainte-Catherine, une personne à vélo aurait été happée par deux automobilistes ![]()
Cycliste dans un état critique à Montréal: happé coup sur coup par deux conducteurs
Happé coup sur coup par deux véhicules dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, un cycliste reposait toujours entre la vie et la mort, mardi en fin d’après-midi.
La collision est survenue un peu avant 16 h, tout près de l’intersection des rues Sainte-Catherine Est et Davidson.
Le cycliste, un homme âgé dans la quarantaine, aurait été percuté par un premier conducteur. La victime aurait été projetée dans les airs, avant de retomber lourdement au sol, où elle a été heurtée par un deuxième véhicule.
Les deux conducteurs impliqués sont demeurés sur les lieux de l’accident.
[…]
@FrancoisJ a mentionné à la radio que ce serait à la sortie de la piste cyclable de Notre-Dame
Je ne connais pas le secteur, mais Davidson est une rue partagée (trop large) si on se fie à Streetview



