Rue Hochelaga - Réaménagement

L’importance de cet axe cyclable dépasse les frontières de l’arrondissement.

Il est intimement connecté aux réseaux venant de Rosemont-Petite-Patrie, Ville-Marie et, dans une moindre mesure, du Plateau, notamment. En plus d’être un axe pouvant être d’une grande utilité pour des citoyens de RDPPAT et d’Anjou.

Ultimement, je suis d’accord avec une partie du propos. Mais la défaite de PM et le passage à la mairie de PLB ne justifient pas ce recul majeur, et je suis absolument convaincu que plusieurs personnes ayant voté EM ne sont pas opposés à cet axe cyclable. Un vote pour un parti ne signifie absolument pas le rejet automatique de la totalité de ce que l’opposant a fait ou souhaite faire. Je ne crois pas du tout que cette attitude que vous décriez n’ait cet effet de conforter des opposants, au contraire. C’est l’absence de discussion qui conforte et qui renforcit. Sans bataille, il y a un vainqueur bien clair, sans équivoque - le recul.

Finalement, la “bataille”, elle ne peut absolument pas se limiter qu’aux élections. Que souhaiteriez-vous, que tous ne se prononcent qu’une seule journée aux quatre ans et passent le reste du temps dans la passivité totale, en attendant la prochaine fois? Ce n’est pas comme ça qu’une démocratie saine fonctionne, à mon avis. Tant qu’à ça, supprimons les conseils, comités et autres tables et consultations, s’il faut ainsi aveuglément accepter notre destin.

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Je comprends à 100%, par contre, cela dépend de la façon dont les gens approchent la question. Il pourrait être pertinent de dire que ça facilite l’accès à l’arrondissement pour les gens de l’extérieur, par exemple qui veulent aller manger ou faire des achats sur la rue Hochelaga, ou qui doivent se rendre à l’est de l’A25 et que c’est presque impossible de le faire en toute sécurité maintenant, etc…

Ceci étant dit, pour l’instant le mot d’ordre de la nouvel admin est: ''On va faire les études et saura après, pour l’instant on ne peut pas se prononcer".

Le meilleur ‘‘move’’ que les gens peuvent faire sera d’utiliser le nouveau tronçon au max pour qu’il y ait une visibilité avec tous les utilisateurs. Si ce tronçon est vide (ce qui est possible puisqu’il n’est pas très long, un peu comme celui de Jean-Talon), cela rajoutera des munitions aux gens qui disent que ces pistes rajoutent au traffic pour presque aucun utilisateur.

Dans mon cas, il y a 2 choses qui me touchent :

1 - Mes enfants vont à l’école et passent souvent par Hochelaga. Comme je l’ai déjà dit, ma fille a failli se faire tuer en traversant avec ses 2 amies sur Hochelaga.

2- On est en droit d’aller demander à ce qu’un arrondissement où l’on passe soit sécuritaire et on est en droit d’exiger une équité territorial, même si on y travaille pas, qu’on y habite pas et qu’on y étudie pas.

3- On ne parle pas d’une ruelle verte ici. Sur ce genre de sujet, ce n’est pas de mes affaires d’aller à MHM pour mener ce genre de bataille, car c’est extra-local. Et oui, la bataille qu’on mène n’est pas juste pour notre nombril, c’est ce que je reproche à certains “cyclistes véhiculaires”. C’est peut-être ça le fond du problème. Une fois que notre quotidien est bon et nous satisfait, on se désolidarise des autres.

Je l’avais dit dans une video d’appui à Luc Rabouin, où j’avais exprimé que sur le Plateau, j’ai tout ce dont j’ai besoin en matière de mobilité pour moi et mes enfant, et si je veux être égoïste, je m’en foutrais des autres arrondissements.

Donc pour résumer, la mobilité active est une question qui dépasse notre rue, notre quartier, notre arrondissement, voire notre ville. C’est une question de sécurité, de santé physique, de santé mentale, d’autonomie de nos enfants, de plus de temps pour les parents, et j’en passe.

(pour répondre à la question, j’aimerai tellement que des gens d’autres arrondissements viennent sur le Plateau militer pour ce qui est juste et équitable, pour le bien commun).

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Ça fait près de 10 ans que j’habite dans le quartier. Qu’est ce qui te fait dire que les gens qui se sont prononcés ici n’habites pas dans le quartier ?

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J’imagine que ceux et celles qui sont actifs dans la promotion des aménagements sécuritaires et la mobilité durable ont des liens étroits avec leurs pairs résidant dans l’arrondissement, et qu’ils ne sentent pas le besoin de s’investir dans un conseil d’arrondissement autre que le leur. Ils savent que leurs pairs seront présents pour défendre ces enjeux et communiquer les besoins importants, et ne prendront pas cette place à moins que leur pairs les encouragent fortement à venir pour les soutenir.

L’important c’est de s’assurer que l’on poursuivre le projet d’aménagement de la Rue Hochelaga.

Si des gens habitent d’autres quartiers et sentent que c’est important de participer à sauver ce projet, je ne comprend pas pourquoi on devrait filtrer qui habite où.

On peut vouloir ce projet pour plein de raison. J’habite le quartier et je veux que ce projet soit complété.

Cela ne m’empêche pas d’être indigné si des projets dans d’autres quartiers sont remis en question comme dans Ahuntsic ou CDN.

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Voilà. Au final, on reste tous dans la même ville. J’ai le droit d’être inquiet de voir un projet dans un autre arrondissement reculer et si ce recul me touche, je crois qu’il est plus que normal que j’aille poser des questions aux élus de cet arrondissement.

Exemple : l’administration locale déciderait de détruire le REV St-Denis dans la portion ‘‘Plateau Mont-Royal’’, même si je reste dans Rosemont, je vais me faire un plaisir d’aller exprimer mon désaccord. Je vais pas me dire ''Bof, je reste dans Rosemont, donc, notre section est ‘‘safe’’!!! ‘’.

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Suite à la tergiversation de l’administration de MHM concernant le projet sur Hochelaga, l’Association mobilité active MHM organise une rencontre pour débuter la mobilisation collective. Une première rencontre aura lieu le 8 décembre.

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Ça dépends de chacun, mais pour moi, un quartier appartient avant tout à ses citoyens, c’est un milieu de vie local. C’est eux qui sont impactés par les projets et donc à eux de se prononcer sur ces projets qui ont un impact sur leur qualité de vie. Je n’aurais pas aimé voir des gens de banlieue venir au conseil d’un autre arrondissement pour chialer que certains aménagements cyclables auraient un impact négatif sur leurs déplacements.

Les conseillers municipaux sont là pour représenter les gens de leur quartier, les conseils municipaux sont donc l’occasion pour eux d’échanger avec leurs électeurs, et non pas les électeurs d’autres villes/quartiers.

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La vie n’arrêt pas aux frontières. J’habite à Rosemont, mais je me trouve souvent à Hochelaga pour faire des courses, pour visiter des magasins, pour visiter des ami·e·s, et cetera. Personellement, ce projet m’impacte même si je ne suis pas résident·e d’Hochelaga. Je trouve la rue Hochelaga trop dangereuse pour vouloir visiter, et je préfère de continuer jusqu’à Rue Ontario si je veux magasiner. J’essaie de la traverser seulement aux intersections avec des feux d’arrêt parce que j’a eu trop de « close calls » aux intersections non controllés. Et j’ai vu beaucoup d’accidents et de « near misses » sur cette rue. Il me semble que le « tradeoff » est bon: les autos perdent un peu de vitesse, mais toute le monde gagne de sécurité! Il faut conserver ce projet pour que les « speed demons » (qui habitent souvent hors Hochelaga aussi! :wink:) ne peuvent plus mettre en danger les gens qui fréquentent cette rue.

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Très bien, alors tous les quartiers autour du tiens vont bloquer toutes les rues artérielles qui mènent vers ton quartier avec des barricades, ta seule sortie sera le fleuve et tu n’auras pas un mot à dire, les barricades ont été déposées du côté des autres quartiers, par décision de leur conseiller qui écoute ses électeurs… :thinking:

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Pourtant, ce projet traverse plusieurs districts, une partie de la phase de Desjardins-Viau se situe dans le district d’Hochelaga tandis que l’autre se situe dans celui de Maisonneuve - Longue-Pointe. Donc si le conseiller de ce district n’est pas la pour représenter les électeurs du district voisin, on arrive à une impasse. Avec cette même logique, il ne faudrait pas consulter les personnes de Mercier-Ouest pour cette section, car elle n’est pas dans leur quartier (même s’ils empruntent la rue tous les jours).

Toujours avec cette même logique, on ne devrait pas pouvoir se prononcer / se mobiliser pour des projets du centre-ville comme la piétonisation de Sainte-Catherine ou du vieux Montréal car on habite pas dans ces quartiers? S’il y a une zone de conflit sur Sherbrooke, les électeurs d’un bord de la rue ne pourrait pas se positionner sur un enjeu qui se déroule de l’autre côté de la rue ?

Même si les quartiers ont des limites fixes, en réalité, les quartiers sont des gradients, il est très difficile donc de déterminer qui est légitime de réclamer son appartenance à un quartier. Par exemple, le quartier d’Hochelaga se termine techniquement à Bourbonnière (plus techniquement, dans la ruelle à l’ouest de Bourbonnière), est-ce que les gens sur d’Orléans n’auraient pas la légitimité de se prononcer sur un projet au Square Dézéry, par exemple, pendant que ceux de Valois oui?

Puis, est-ce que quelqu’un qui est dans le quartier depuis 3 mois a plus de légitimité que quelqu’un y ayant passé 30 ans et qui a déménagé à deux rues plus loin, dans un autre arrondissement?

Au final, je peux comprendre ta réflexion qu’un quartier appartient avant tout à ses citoyens, mais sur des enjeux locaux, ça devient vraiment difficile de déterminer qui a une légitimité pour se prononcer. D’ailleurs, au municipal, on reconnait déjà cette zone floue par le fait que les propriétaires d’immeubles et de commerces ont le droit de vote, sans résider dans cette municipalité.

La loi est ainsi faite qu’au sein d’une même municipalités, tous les citoyens sont considérés comme égaux, si on veut vraiment se distinguer des autres quartiers, alors il faut se séparer comme Westmount, Montréal-Est, l’Ile Dorval, etc. l’ont fait.

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Quand le Sud-Ouest consulte les citoyennes et citoyens, ça inclut les personnes qui y habitent, qui y travaillent, qui y étudient et qui achètent dans les commerces, ou qui profitent des installations sportives, culturelles et de loisirs.

Bcp de résidentes et résidents de LaSalle profitent des installations dans Ville-Émard.

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L’aménagement des rues artérielles est du ressort du conseil d’arrondissement ou du conseil de ville? Je ne pense pas qu’un conseil d’arrondissement puisse bloquer ces axes.

Je ne suis pas expert des structures de gouvernance de la ville, mais les axes structurants de transport actifs sont gérés par chaque arrondissement qu’ils traversent? Il n’y a pas de vision globale au niveau de la ville ou de l’agglomération?

L’arteriel est du ressort de la Ville Centre. Mais selon l’article 83, un arrondissement peut prendre à sa charge la mise en œuvre d’intervention sur de l’artériel, moyennant une autorisation de la Ville Centre.

Ceci dit, un conseiller qui remet en question une infrastructure cyclable et son extension, et sachant qu’il fait partie du parti au pouvoir à la Ville Centre est un red flag. C’est pour ça qu’il faut monter aux barricades à la moindre allusion pour que le message soit clair et éviter les précédents.

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Un gros manque dans l’aménagement est la faible quantité de bollards/séparation avec la rue automobile. La piste est utilisée comme slip lane par les gens qui veulent tourner sur Dézéry, faute de bollards qui les bloqueraient.

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En plus:

  1. Elle n’est pas déneigée
  2. On voit des voitures stationnées dans la piste plus loin :melting_face:

Peut-être faire des signalements au 311?

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C’est moi ou c’est une ligne discontinue qui sépare la voie automobile et cyclable? Ça me semble un gros probleme ça aussi, car ca semble indiqué qu’il est autorisé de s’y rendre.

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Juste à l’ouest du métro Préfontaine, devant l’ancien PFK, y a une borne de recharge électrique directement à coté de la piste cyclable, sur le trottoir. C’est ça comme semble voir sur la photo. Les voitures doivent se stationner sur la piste pour recharger. Pire, le voiture se stationneraient en libérant la piste, mais les vélos se prendraient alors le câble électrique en plein visage. C’est un élément important à corriger pour délimiter clairement les espaces auto et cyclable…

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En général ils enlèvent les bornes dans ces cas.

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