Travaux d’égout, de conduite d’eau principale et secondaire (reconstruction et réhabilitation), de voirie, d’éclairage, de feux de circulation et d’utilité publique (CSEM, Bell, Énergir) dans la rue St-Antoine et St-Jacques - Arr. du LSO
Avis d’appel d’offres - Ouvrages de génie civil
Ville de Montréal / SIRR - Service des infrastructures du réseau routier
Travaux de voirie et de feux de circulation dans les rues Saint-Antoine et Saint-Jacques de l’avenue Atwater à la rue Guy dans l’arrondissement du LSO
Avis d’appel d’offres - Ouvrages de génie civil
Ville de Montréal / SIRR - Service des infrastructures du réseau routier
Pour le premier contrat, il y a des plans jusqu’à Sainte-Marguerite, pour reprendre à Greene
Il me semble qu’il y a + de travaux que ce qui est présenté dans les plans, comme entre Rose-de-Lima et Greene
Donc les travaux sur St-Jacques entre Rose-de-Lima et Atwater c’est pas fini de ce que je comprend, il va y avoir une suite pour les travaux d’égout et d’aqueduc ?
puisqu’il y a eu construction de mails de béton, je crois que le moratoire de 5 ans s’applique avant qu’il y ait d’autres travaux demandant de l’excavation
Pour des travaux de planage et pavage, le moratoire est de 3 ans avant de pouvoir rouvrir une rue
Tout de même bizarre de se faire dire que cet aménagement est temporaire et que dans 2 ans, on refait St-Antoine et St-Jacques entre Guy et Robert-Bourrassa au grand complet. L’argent semble venir d’arbres qu’on n’a pas planté encore…
On comprend très bien que St-Antoine et St-Jacques ne sont pas des artères commerciales et elles ne le seront jamais, alors pourquoi comparer des pommes de St-Denis avec des bananes sur St-Antoine? La sortie de l’autoroute sur JeanD’’Estrees / St-Antoine sera particulièrement périlleuse car actuellement on ne peut même pas traverser à pied à cet endroit . Ma perception est probablement biaisée par les travaux de la sortie Guy mais déjà la sortie de la Montagne/Jean d’Estree est carrément dangereuse car ca refoule dans le tunnel jusque sur l’autoroute Ville-Marie. Bof , en fait, il n’y a aucun accès potable en ce moment à Montréal. Je comprends très bien le ressentiment des gens de l’extérieur de la ville à venir à Montréal. Un CV sans l’apport de gens de l’extérieur, c’est un peu comme vivre en autarcie en pensant que le reste de la province pense comme nous. Difficile mandat de rendre une ville agréable pour ses habitants tout en évitant de s’isoler physiquement de tout contacts extérieurs. Tant mieux si un jour on voie passer 10000 cyclistes/ jr à cet endroit , on pourra la nommer vélo route Ville-Marie
Il y a la ligne jaune, le REM, le train de banlieue, le bus, la ligne orange. Ce sont tous des accès 1000x plus potables que les autoroutes et les routes et qui ont le mérite de ne pas nuire à la vie des locaux. Même dans les banlieues lointaines de la zone C, la part modale des déplacements vers le centre-ville est bien au dessus du 50% ou dans les alentours. Ce n’est pas parce que les autos prennent énormément plus d’espace qu’ils représentent une partie énorme des navetteurs ou encore que ceux sont que les automobilistes qui font vivre le centre-ville.
Il n’existe aucun aménagement à Montréal qui a drastiquement réduit le débit routier vers la métropole en bout de ligne (on le verrait dans les chiffres sur le nombre de véhicules). Je ne pense pas que c’est approcher la problématique du bon angle. Il n’y a pas d’autarcie et d’isolation physique, même en ce qui concerne la voiture au niveau des aménagements. L’impact de ces aménagements n’est tout simplement pas là, globalement. S’il y avait un véritable objectif de couper la circulation automobile, les mesures devraient être immensément plus coercitives. En ce moment le courage manque à fermer quelques rues dans une zone touristique et historique…
On peut comprendre le ressentiment des automobilistes, mais si ce ressentiment n’est pas dirigé au bon endroit, il n’y aura aucune amélioration sur la mobilité de ces gens.
La voiture est le pire ennemi de la voiture. Ce l’est depuis des décennies. L’augmentation constante du nombre de véhicules, l’entretien laborieux des infrastructures et les contraintes physiques du mode de transport sont responsables de la quasi-totalité des problèmes. C’est une limitation inhérente au mode de transport. Toutes les villes du monde frappent ce mur. Ce n’est pas un hasard. Et c’est une simple question mathématique.
La solution est d’effectuer un transfert modal. Le transport actif est une part de cette solution. Je ne vois pas comment on peut appliquer cette solution si on refuse les aménagements, pour conserver une petite part de capacité routière, cela dans les quartiers de la métropole les plus propices à des changements.
Je trouve intéressant de parler de la vitalité du centre-ville aussi sous cet angle. Un REV est tant qu’à moi une infrastructure qui encourage les déplacements sur une distance moyenne. Il y a probablement de nombreux gains à faire en termes d’accès et de clientèles au centre-ville dans les quartiers centraux même de Montréal. Des gens qui ne prendront jamais une voiture pour y aller, mais qui seraient intéressés par du transport actif sécuritaire. Si des pistes dans le Plateau peuvent faire 10 000 déplacements tous les jours, ça peut très bien arriver dans Ville-Marie, dans toutes les directions. Et c’est une clientèle peut-être plus facile à attirer que des gens qui ont 3 ou 4 centres commerciaux entre chez eux et Ville-Marie…
Finalement, ce que pense le reste de la province, ce n’est pas l’important. C’est d’appliquer les bonnes solutions soutenues par les experts en urbanisme qui l’est. En dehors des quartiers centraux, je vois des villes où le surpoids est 3 fois plus répandu, où la possession automobile coûte entre 10 et 20 000$ par année à un ménage, où les commerces de proximité se comptent sur les doigts d’une main, et une pression insoutenable sur l’environnement, nos finances publiques, la santé publique, l’économie et les ressources naturelles. Il faut mettre en perspective les conséquences négatives des pistes cyclables. Si le reste du Québec retarde le groupe, le problème est là, pas l’inverse.
C’est possible que l’axe 2 du REV a des problèmes de configuration, un mauvais timing ou d’autres défauts. Et c’est important d’en parler, parce que tant qu’à construire, on s’entend tous que ça doit être fait le mieux possible. Donc mon message ne défend pas spécifiquement le détail d’un aménagement avec lequel je suis moins familier. Mais mon opinion personnel est que le concept de réaliser ces aménagements est un à défendre. Je pense qu’il est important de ne pas rendre ces aménagements responsables des déficiences de l’automobile, qui sont auto-infligés ( jeu de mots assumés ). Une ou deux sorties d’autoroutes, c’est important à bien penser, mais c’est de l’anecdote sur la dynamique de l’automobile dans une ville.
Par contre, cette sortie de station service, je ne la comprendrai jamais. Il aurait fallu la condamner. J’ai meme vu une auto se décourager et prendre une autre sortie…
Marquage complété entre Mansfield et Robert-Bourassa. Il ne manque juste que quelques délinéateurs et la construction de la section jusqu’à Square-Victoria.
Ce sont des véhicules stationnés. Sans vouloir les défendre, je ne suis pas certain que la piste soit officiellement ouverte. Le Santa Fe (ou est-ce un Tucson?) était là lorsque je suis passé il y a 2 semaines. Ça semble être des véhicules qui appartiennent aux ouvriers ou aux signaleurs qui travaillent sur le segment à l’est de Robert-Bourassa.
Merci de remettre un peu de perspective qui permet de comprendre la situation, sans verser dans les commentaires à l’emporte-pièce sans nuance qui caractérise certains posts dans ce que je peux qualifier de “guerre” à l’automobile (on a mentionné que les conducteurs étaient violents et utilisaient leur véhicule comme une arme dans un autre fil, ce qui me donne à penser que quelques uns sont malheureusement dans une vision extrémiste où le pari de la guerre n’est ni plus ni moins qu’un synonyme de leur pensée). C’est bien dommage car il n’y a aucune place au débat ou à l’argumentation, et à mon sens, on ne sert pas la cause avec une attitude méprisante et empreinte de colère.
Ma crainte dans ce secteur, c’est qu’entre le REV très large et le trafic souvent chaotique, c’est qu’une auto fasse fausse route de bonne foi sur l’axe Vélo.
Je ne serais pas contre des bollards flexibles au milieu du REV aux intersections pour renforcer son impact visuel.