Réseau cyclable montréalais - Discussion générale

absolutely, the Berri tunnel was built in anticipation for a north-south highway thru Plateau Mont-Royal and Rosemont. Same goes with Parc/Des-Pins (now gone, still overbuilt), Parc/Mont-Royal (when will they do something about it??), Cote-des-Neiges/Remembrance (being rebuilt as a normal street as of now), etc. Crazy ideas from the 60s. Just imagine the mess if these had gone forward! Central Montreal would be dismembered like most americans cities.

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Concernant la rue William

Rue William: conviviale pour les déplacements actifs

Mis à jour le 12 septembre 2022
Temps de lecture : 2 min

La Ville de Montréal est heureuse de vous annoncer la fin des travaux d’infrastructures et d’aménagement de surface de la rue William, entre les rues de l’Inspecteur et de la Montagne.

Remerciements

Nous tenons à remercier la population résidante du secteur qui a fait preuve de patience durant ces travaux, surtout en temps de pandémie alors que plusieurs d’entre vous étaient en télétravail. Nous sommes conscients du bruit et de la poussière générés par le chantier. Les travaux de reconstruction des conduites d’eau et d’égout étaient nécessaires compte tenu de leur vieillesse et de la croissance importante de la population de Griffintown.

La rue William est désormais transformée comme un espace de vie, accordant une place importante aux résidentes et résidents et au transport actif.

Améliorations apportées

La rue William est désormais plus conviviale pour les usagers, notamment grâce aux interventions suivantes :

Améliorations de surface:

  • élargissement des trottoirs et bordures de béton;
  • marquage sur le trottoir d’un corridor dédié aux piétons et un aux vélos;

L’aménagement est finalisé avec des matériaux temporaires*, en attendant la construction avec des matériaux permanents. À terme, le trottoir, côté sud, sera finalisé avec des pavés de béton et des arbres seront plantés dans des fosses. La piste cyclable, située sur le côté nord du trottoir, sera réaménagée à mi-hauteur, en béton avec une bordure de granite.

Améliorations souterraines:

  • reconstruction d’une conduite d’égout principal ;
  • reconstruction de l’égout sanitaire et pluvial ;
  • reconstruction d’aqueduc principal et secondaire ;
  • mise à niveau des réseaux techniques urbains (Énergir, Bell, Commission des services électriques de Montréal) ;

Signalisation:

La rue William devient à sens unique vers l’ouest, entre les rues de l’Inspecteur et de la Montagne et demeure à double sens temporairement à l’ouest de la rue de la Montagne à partir de la rue Saint-Thomas.

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Rue William à l’intersection Ann: avant les travaux


Rue William à l’intersection Ann : après les travaux

Le saviez-vous?

En 1825, Griffintown comptait 1192 habitantes et habitants et 13 usines, soit la plus grande concentration industrielle du pays à l’époque. Lors des travaux d’infrastructure dans la rue William, des conduites d’aqueduc et d’égout vieilles de 1876 étaient encore en fonction, desservant plus de 10 000 personnes.
Sources: montreal.ca et recensement de 2016 de Statistique Canada.

*Explication sur l’aménagement temporaire

En raison des projets de construction du REM à proximité et d’autres partenaires privés en cours, il n’est pas souhaitable de construire des trottoirs permanents, ceux-ci pouvant être abîmés par la circulation véhiculaire liée aux chantiers. Les travaux de revêtement permanent des trottoirs et des bordures ne pourront être réalisés avant que les chantiers privés ne soient complétés. L’enfouissement des fils électriques se déroulera à ce moment ainsi que l’ajout de nouveaux fûts d’éclairage.

Notez que pour s’assurer de la qualité des travaux exécutés, l’inspection de contrôle de qualité de fin de projet impose parfois à l’entrepreneur des modifications pour compléter le chantier.

D’ici cet automne, des travaux ponctuels seront faits à la station de pompage, entre les rues Ann et de l’Inspecteur. Des entraves pourraient être requises.

À vous la parole

Des suggestions pour améliorer nos communications sur les travaux ? Comment s’est passé votre expérience concernant les informations reçues au cours de ce chantier ? Faites-nous part de vos commentaires grâce au sondage en ligne.

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Le plan vélo de Montréal-Nord:

Sur une carte, ça donne ça:

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J’espère qu’une traverse est prévue à travers le parc Pilon, sinon, il ne sera pas possible de relier ces deux tracés à l’est et à l’ouest de Pie-IX. J’espère aussi que Montréal-Nord proposera un vrai aménagement sécuritaire sur ses nouvelles voies cyclables. Les chevrons et lignes de peinture dans la zone d’emportiérage ne sont pas de l’infrastructure.

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Les cols bleus de Ville-Marie ont installé des butoirs de stationnement (oui c’est le nom de ces blocs de béton) pour protéger la bande cyclable sur Mansfield. C’est une solution rapide et à faible coût pour empêcher les automobilistes de se garer dans la bande cyclable qui était seulement protégée par des délinéateurs/bollards

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Est-ce que la piste Prieur se raccorde à celle à Ahuntsic?

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Il semble qu’il y aura une collaboration entre les deux arrondissements pour la piste sur Prieur
C’est dans cette discussion dans le groupe Vélo d’hiver Facebook

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C’est surprenant que ça n’aies pas été déployé sur le REV 2

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Saint-Léonard, un «no man’s land» pour les cyclistes?


Pierre Frisko vient travailler à Saint-Léonard à vélo
Photo: Matéo Gaurrand-Paradot, Métro Média

Mateo Gaurrand-Paradot
*23 septembre 2022 à 5h00 - Mis à jour 23 septembre 2022 à 7h26 *
4 minutes de lecture

Six ans après que l’Arrondissement se soit engagé à améliorer les liens cyclables avec les autres arrondissements, Saint-Léonard reste dépourvu d’infrastructures sécuritaires permettant aux cyclistes de sortir du quartier. Cette année, l’Arrondissement a présenté un nouveau plan de circulation. Les cyclistes paraissent, eux, désespérés.

«Comme il n’y a aucun aménagement cyclable, les cyclistes ne sont pas les bienvenus à Saint-Léonard», s’empresse de répondre Pierre Frisko lorsqu’on l’interroge sur la question de la pratique du vélo dans l’arrondissement. Ce dernier se rend à son travail, sur la rue Jean-Talon Est, depuis son domicile sur le Plateau Mont-Royal.

De son côté, Jean-François Rheault, président-directeur général de Vélo-Québec, pense que la demande pour le vélo est présente et rappelle qu’«aujourd’hui, il n’y a peut-être pas beaucoup de cyclistes à Saint-Léonard, mais que c’est principalement parce qu’il n’y a pas d’aménagements sécuritaires».

À propos des infrastructures, Pierre Frisko se souvient du «dévoilement du plan local de déplacement de l’arrondissement en 2016». Il ajoute que «depuis qu’[il] travaille à Saint-Léonard, [il n’a] vu aucun nouvel aménagement cyclable».

La Métropolitaine, un enjeu

La présence de l’autoroute Métropolitaine (A-40) coupe Saint-Léonard en deux. Le PDG de Vélo-Québec parle ainsi d’un arrondissement entouré de barrières pour les cyclistes et d’un besoin d’aménagements cyclistes pour franchir celles-ci.

Seulement quelques axes traversent cette autoroute majeure. Jean-François Rheault estime d’ailleurs que deux des trois axes permettant cette traversée, Langelier et Lacordaire, «sont des routes hostiles à la mobilité active».

M. Frisko partage ce constat. «Rouler sur Lacordaire, c’est à vos risques et périls, car il faut traverser des insertions et sorties de l’autoroute où rien n’indique aux automobilistes la présence de cyclistes», déplore-t-il.


*L’autoroute métropolitaine représente un défi pour le réseau cyclable léonardois. *
Photo: Matéo Gaurrand-Paradot, Métro Média

Des cyclistes en danger

Vélo-Québec identifie deux conditions pour améliorer la sécurité des cyclistes et favoriser l’adoption du vélo comme moyen de transport dans Saint-Léonard: la réduction de la vitesse et l’implantation de pistes cyclables en site propre. Les boulevards Viau, Langelier et Lacordaire sont tous des axes sans voies cyclables séparées, et les voitures y roulent vite.

Pierre Frisko observe la présence de cet enjeu de sécurité, surtout pour des nouveaux cyclistes. Il note que «sur Jean-Talon et Lacordaire, il y a toujours des situations dangereuses avec des automobilistes qui passent trop près, qui font des U-turn, des autobus qui te frôlent et ensuite te coincent en entonnoir à un arrêt».

Un manque d’ambition politique?

Pour M. Frisko, qui pratique le vélo quotidiennement, il y a un manque de volonté politique dans ce dossier. «C’est comme si on était dans un no man’s land pour les cyclistes», dit-il. En regardant une carte de Montréal, les pistes cyclables des 33e, 34e et 36e Avenues s’arrêtent tout net là où Rosemont–La Petite-Patrie rencontre Saint-Léonard.


La piste cyclable sur les rues de Lisieux et Verdier au moment de son inauguration en 2017.
Photo: Archives, Audrey Gauthier, Métro Média


La même piste cyclable en septembre 2022.
Photo: Matéo Gaurrand-Paradot, Métro Média

Pierre Frisko a également remarqué que sur les rues de Lisieux et Verdier, les bandes délimitant la piste cyclable ne sont jamais repeintes. Une photo transmise à Métro montre en effet que seule la zone d’emportiérage est peinte.

Si la piste cyclable était repeinte, il s’agirait de la seule reliant le secteur de la rue Jean-Talon Est au reste du réseau cyclable montréalais. En effet, les rues de Lisieux et Verdier se trouvent dans la continuité des pistes cyclables situées sur les 43e et 44e Avenues dans Rosemont.

L’Arrondissement a dévoilé un plan de circulation cet été qui ajoute des axes cyclables permettant de relier la totalité du quartier au réseau montréalais. Deux de ces axes se situent sur Langelier et Viau. La Ville-centre prévoit, quant à elle, de construire un réseau express vélo sur le boulevard Lacordaire.


Davantage de protection pour le réseau cyclable léonardois


Des quais d’autobus en bétons - ici sur la rue Saint-Denis - seront installés à 14 intersections à Saint-Léonard
Photo: Matéo Gaurrand-Paradot, Métro Média

Mateo Gaurrand-Paradot
*23 septembre 2022 à 5h00 *
2 minutes de lecture

L’Arrondissement de Saint-Léonard soumettra une demande de financement à la Ville de Montréal pour pouvoir améliorer la sécurité des cyclistes avec de nouveaux aménagements. L’Arrondissement a identifié 14 zones d’arrêt où les autobus empiètent sur la piste cyclable.

Pour améliorer la sécurité, l’Arrondissementcompte donc y construire, si la subvention lui est accordée, des quais en béton sous forme de petits terre-pleins. Selon la conseillère d’arrondissement Suzanne De Larochellière, cela permettra de renforcer la sécurité pour les cyclistes et les piétons.

Ces quais en bétonse trouvent déjà sur plusieurs axes cyclables de Montréal, dont le Réseau express vélo sur la rue Saint-Denis. Il permet aux vélos de ne pas voir un autobus s’arrêtant ou une voiture tournant à droite empiéter sur leur espace. De plus, des petits passages piétons sont aménagés pour permettre l’embarquement et le débarquement de l’autobus.

Les rares pistes cyclables déjà aménagées à Saint-Léonard, entre autres sur les boulevards Couture et Lavoisier, sont donc visées par ce nouvel aménagement.

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Plus de 22 M$ pour l’amélioration d’une piste cyclable


Photo: iStock, Carterdayne

Lucie Ferré
27 septembre 2022 à 15h42 - Mis à jour 27 septembre 2022 à 15h55
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Le conseil d’agglomération de Montréal a accordé un contrat d’un peu plus de 22,9 M$ à Demix Construction pour la réalisation d’un ensemble de travaux pour une piste cyclable dans l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, le 22 septembre.

Située sur l’avenue Bennett, la piste offrira ainsi aux cyclistes des conditions de déplacement plus sécuritaires, attirantes et compétitives par rapport aux autres modes de transport, soutient l’Agglomération.

Les travaux permettront de « diminuer le temps de parcours des usagers en leur donnant accès aux grands pôles d’activités comme les rues commerciales et aux principales stations de métro », peut-on lire dans les documents du conseil d’agglomération.

Les travaux concernent les conduits d’eau, la voirie, l’éclairage et les feux de circulation, de même que la réhabilitation d’égouts.

Ce projet contribuera à l’objectif de la Ville d’être carbone-neutre d’ici 2050.

Au point 20.25 de l’ordre du jour du conseil d’agglomération du 22 septembre

Sans s’y limiter, les travaux principaux consistent essentiellement en les éléments suivants :

  • Réhabilitation de la conduite d’égout secondaire 329 m
  • Changement des entrées de service en plomb, 329 m
  • Installation de bordure de granit 4200 m
  • Reconstruction des trottoirs 6125 m2
  • Planage pleine largeur incluant la piste cyclable, 14680 m2
  • Construction des fosses d’arbres, 1980 m2
  • La reconstruction et mise aux normes d’une partie de l’éclairage de rue
  • La mise aux normes des feux de circulation
  • Construction de bases pour des bornes de recharge électrique, 19 unités

Des travaux de reconstruction des massifs et des puits d’accès par la CSEM, sont également prévus.

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Le titre de l’article est tellement trompeur! La gros du budget ira à refaire l’infrastructure sous la rue!!

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Malheureusement, il n’y aura que la piste sur Prieur qui sera un peu plus évoluée:

Selon les plans consultés par l’Agence QMI, seule la piste prévue sur la rue Prieur aura une séparation avec les voitures, de 1,2 mètre ou 2 mètres, selon le concept retenu. Celle-ci se connectera à une piste existante du côté de l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville. La rue deviendra toutefois à sens unique.

Pour les trois autres, «ce ne sera pas uniquement des peintures au sol», a toutefois promis M. Sari, qui mentionne la possibilité d’y installer des bollards pour protéger les cyclistes de la circulation automobile.

On est encore dans la peinture à Montréal-Nord :frowning:

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@vincemtl avait bien tracé les nouveaux axes cyclables du Plan vélo de Montréal-Nord, “plan” qui est malheureusement insuffisant:

Montréal-Nord: un Plan vélo 2023 qui déçoit les citoyens


La mairesse Christine Black a répondu à l’invitation de Jean-François Gagné, de l’Association pour la mobilité sécuritaire de Montréal-Nord, le 12 juin. | Photo: Gracieuseté, Jacques Lebleu

Journal Métro | MONTRÉAL-NORD | David Beauchamp | 29 septembre 2022 à 5h00

Alors que Montréal-Nord ne compte toujours pas de pistes cyclables sécurisées autres que sur le boulevard Gouin, l’Arrondissement présentait virtuellement aux citoyens son Plan vélo 2023, le 27 septembre. Un plan qui a laissé la plupart des citoyens sur leur faim.

La rencontre a débuté avec la présentation des nouveaux axes cyclables que l’Arrondissement prévoit demander à la Ville-centre le 30 septembre. Ces nouvelles pistes seront aménagées à quatre endroits spécifiques, soit sur les rues Prieur, Amos et des Récollets ainsi que sur l’avenue Salk.


Axes des pistes cyclables prévues dans le Plan vélo 2023 de Montréal-Nord. Gracieuseté: Arrondissement de Montréal-Nord

Pour chacune de ces pistes, le retrait de places de stationnement, l’installation de bollards, l’ajout de peinture et le changement de direction de certaines rues ont été suggérées pour permettre une meilleure cohabitation entre cyclistes et automobilistes et garantir la sécurité des usagers des pistes cyclables.

«La Ville de Montréal souhaite qu’il y ait une continuité des pistes avec les arrondissements adjacents, notamment Ahuntsic-Cartierville et la piste cyclable sur Prieur. Dans notre cas, nous voulions entendre les propositions des citoyens de l’arrondissement pour que les nouvelles pistes cyclables atteignent un degré d’acceptabilité sociale pour Montréal-Nord», a soutenu Jérôme Vaillancourt, directeur de l’aménagement urbain et des services aux entreprises à Montréal-Nord.

Un plan jugé insuffisant

Un sentiment de frustration était palpable dans l’assistance à la suite de la présentation, plusieurs citoyens étant déçus de l’absence de propositions de pistes cyclables sécurisées, un état de fait jugé irresponsable par certaines personnes et quelques représentants d’organismes présents, dont Hoodstock, Paroles d’excluEs et la Table de quartier de Montréal-Nord.

Plusieurs ont pris la parole pour critiquer le plan, notamment le fondateur de l’Association pour la mobilité active de Rosemont–La Petite-Patrie, Pierre Rogué, qui l’a écorché pendant plusieurs minutes.

Une chaussée désignée, ce n’est pas de l’aménagement, c’est de la signalisation. La sécurité du public n’est pas assurée avec les plans et je crois qu’il y a des problèmes déontologiques majeurs. Je n’aurais aucun problème à faire appel aux autorités ou à l’ombudsman et aller devant les tribunaux pour contester la mise en place de ces pistes cyclables

Pierre Rogué, fondateur de l’Association pour la mobilité active de Rosemont-La Petite-Patrie, après la présentation du Plan vélo

Une autre participante a de son côté soutenu que le manque d’inclusivité des plans de l’Arrondissement découle d’un manque de vision et de compréhension des réalités liées à l’insécurité des femmes immigrantes dans Montréal-Nord, même si ces dernières composent pourtant une portion démographique non-négligeable.

Encore du travail à faire

Le Plan vélo 2023 était attendu depuis 41 ans par les citoyens de l’arrondissement, notamment l’Association pour la mobilité sécuritaire de Montréal-Nord (AMSMN), qui a toujours affiché un esprit de collaboration avec les élus municipaux afin de mettre sur pied des pistes cyclables sécurisés, autant dans un axe nord-sud qu’est-ouest.

À ce titre, l’Arrondissement avait préalablement présenté le plan à l’Association, lui sollicitant des commentaires et des demandes d’amendements afin que le plan final reflète les priorités des gens.

Jean-François Gagné, porte-parole de l’Association, s’est dit déçu de ce qu’il a vu dans le plan présenté le 27 septembre malgré des discussions préalables. « Quand on s’est réuni pour en parler, j’ai remarqué qu’on partageait tous des craintes quant à la sécurité des nouvelles pistes cyclables proposées. Ce que proposait l’Arrondissement était loin de ce pourquoi nous avons manifesté en juin », a raconté M. Gagné en entrevue avec Métro.

Un bon départ

Le conseiller de la Ville Abdelhaq Sari, pour qui ce dévoilement était important pour ouvrir un dialogue, a quant à lui qualifié la présentation de «réussite» sur le plan de l’engouement des gens présents.

«Il faut saluer la participation citoyenne, qui a été passionnée et intéressée par le sujet. On a pu colliger beaucoup d’informations grâce aux interventions du public et on sentait qu’il y avait une volonté de changement», a-t-il affirmé.

La bonne volonté de l’Arrondissement et des citoyens est cependant confrontée au problème du cadre bâti de Montréal-Nord, axé sur l’automobile, a-t-il déploré.

«À Montréal-Nord, le transport en commun est plus déficient et il n’y a pas de métro. Donc, c’est normal que les gens utilisent davantage la voiture. Il y a plusieurs rues dotées d’entrées charretières à chaque quinze mètres et cela crée des difficultés d’aménagement de pistes cyclables sécuritaires. À cela s’ajoute le stationnement qui peut causer des frustrations chez nos concitoyens.»

Le conseiller est confiant qu’une première piste cyclable sécurisée sera opérationnelle dès 2023.