Réseau cyclable montréalais - Discussion générale

Aie, raison de plus de construire de l’infrastructure je suppose ?

Montreal cyclists worried about growing presence of e-scooters on bike paths

Illegal to drive electric scooters on bike paths, Transports Québec says

CBC News · Posted: Aug 04, 2022 4:00 AM ET | Last Updated: 5 hours ago

With more electric scooters and e-bikes travelling Montreal’s bike paths, some cyclists and pedestrians in the city are worried for their safety.

“It’s a little bit scary,” said Mariana Diez, a Montrealer who often goes out for walks pushing her baby on a stroller.

“They pass by really fast and sometimes it’s not only one, there are two of them or three… You feel that someone is going to run into you at some point.”

In Quebec, bicycles and kick scooters are allowed on bike paths. Electric bicycles are also allowed as long as they have a maximum power of 500 watts and don’t go over 32 kilometre per hour, according to Transports Québec spokesperson Louis-André Bertrand.

“It’s a question of safety,” he said. Bertrand also said the rules are clear and it’s up to local police to enforce them.

A man is smiling.
Louis-André Bertrand, a spokesperson for Transports Québec, says not allowing electric scooters on bike paths is a question of safety. (Alex Leduc/CBC)

Shadab Vhora, a delivery driver, uses his electric scooter for work and admits he sometimes hops onto a bike path, even though he’s pretty sure it’s not allowed.

“Sometimes I see kids on the bike path, and it’s not safe for kids to be on the bike path when there’s fast-driven vehicles there,” he said. “I do sometimes when I have to, I wouldn’t lie about it, but I usually don’t prefer that.”

A man stands in a motorized vehicle dealership.
Jean-François Papineau, the owner of Mecamoto, said motorized vehicles have grown in popularity in recent years. (Alex Leduc/CBC)

Since 2018, the Quebec automobile insurance board — known by its acronym, the SAAQ — has been overseeing a pilot project to evaluate how electric scooters can be better integrated into the province’s roadways. The project, initially slated to end in the fall of 2021, has been extended until September of next year.

Jean-François Papineau, who owns Mecamoto/Vespa Montreal, said more and more people are coming to his store to buy electric vehicles, with business nearly doubling in the last three years. He said many customers are asking him if they can ride their new toy on a bike path.

“They ask us if they can drive it over there but it has a plate, you need to have a helmet, so it’s a street vehicle,” Papineau said.

Shadab Vhora, a delivery driver, uses his electric scooter for work and admits he sometimes hops onto a bike path, even though he’s pretty sure it’s not allowed.

“Sometimes I see kids on the bike path, and it’s not safe for kids to be on the bike path when there’s fast-driven vehicles there,” he said. “I do sometimes when I have to, I wouldn’t lie about it, but I usually don’t prefer that.”

Ça me fait penser aux automobilistes sur la rue Saint-Michel, à Longueuil.

“Je reconnais que mon comportement est dangereux/illégal/anti-social, mais j’ai le droit de rouler vite ok!”

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Ou les vélos qui passent tout droit sur les lumières rouges ou les arrêts. Ça prendrait davantage de surveillance de la part des autorités dans tout les cas pour assurer le respect de la réglementation.

Ça prendrait surtout une réglementation adaptée à la réalité des différents modes de transport et à leur dangerosité.

On doit réglementer davantage un camion-citerne avec matériaux inflammables qu’une automobile, de la même façon qu’on doit réglementer davantage une automobile qu’une bicyclette (ou qu’on doit mieux encadrer une bicyclette qu’un piéton). La hiérarchie de la dangerosité et de la vulnérabilité doit être prise en comptes dans les règlements et les sanctions.

Une voiture, c’est massif, peu agile, et coupé de son environnement visuel et sonore (angles morts, insonorisation, etc), contrairement à un vélo. Pourtant, il est permis de conduire une voiture insonorisée avec les fenêtres fermées et de la musique, alors qu’il est interdit de rouler à vélo avec des écouteurs (qui sont pourtant bien moins efficaces à couper les sons de l’environnement). Je considère qu’il est plus sécuritaire de rouler sans écouteurs, mais au final la sécurité du cycliste est sa propre affaire (il peut aussi rouler sans casque à ses risques), et le rôle des règlements est surtout d’assurer la sécurité d’autrui.

Pour les exemples que vous soulevez, il s’agit là de parfaits exemples de règlements adaptés aux voitures qui font peu de cas de la réalité cycliste.

Le “stop Idaho” est une alternative beaucoup plus adaptée et qui a invariablement réduit les collisions en Idaho et au Delaware là où ils ont été adoptés et étudiés. Le concept est simple et très intuitif (puisque c’est généralement le comportement spontanément adopté par les cyclistes!): les panneaux de stop sont considérés comme des cédez le passage, et les lumières comme des stops.

Le cycliste peut donc évaluer la situation et s’adapter en conséquence. Ça vient éliminer une part importante d’ambiguïté, ce qui rend les comportements de chacun plus prévisibles. Et on évite au cycliste de perdre toute son inertie à chaque intersection déserte qu’il rencontre. Arrêter et accélérer en voiture ne demande pour effort qu’une légère flexion et extension de la cheville (heureusement que l’habitacle est climatisé après pareille activité physique…). En vélo, les arrêts et départs sont beaucoup moins efficaces, et ce n’est pas tout le monde qui a la possibilité de prendre une douche en arrivant au travail!

Finalement, s’en prendre aux cyclistes qui appliquent le stop Idaho malgré l’absence de règlement le permettant, c’est être très à cheval sur la règlementation, et pour être cohérent il faudrait proposer de systématiquement donner des contraventions à tous les automobilistes qui n’immobilisent par leurs quatre roues durant minimum 3 secondes avant la ligne d’arrêt ou qui roulent 1km/h au-dessus de la vitesse permise…

Il y a une distinction importante entre un règlement et une loi. La loi, c’est blanc ou noir, et un policier ne peut pas exercer son jugement et l’interpréter (ex: si un policier arrête un chauffard en état d’ébriété, il doit l’arrêter, peu importe les circonstances). Un règlement, c’est davantage une ligne de conduite, et le policier peut exercer son jugement et l’interpréter (ex: si un policier est témoin d’un automobiliste qui conduit de façon sécuritaire à 118km/h sur l’autoroute, bien que ça enfreigne le règlement, il peut décider de ne pas donner de contravention).

Désolé de la longue réponse, mais j’entends constamment ce genre de discours trop souvent simpliste et peu constructif.

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Worst take I’ve read all day. Congratulations on doubling down though.

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Quelqu’un pourrait indiquer le lien vers le plus récent bilan des parts modales des déplacements vers le travail svp?

Est-ce que le vélo est toujours autour de 3% comme on peut le lire dans La Presse de ce matin?

Merci