Je ne vois rien à l’est de Lajeunesse.
C’est la section Lajeunesse-Chambord qui n’est pas faite. Au-delà, de Chambord à Récollets, c’est en voie d’achèvement.
Va faloir faire la même chose pour la rue Hochelaga !
Je veux dire que sur OSM, je ne vois rien.
Une bataille à la fois! ![]()
Tant que personne n’annonce de démantèlement, on reste en stand-by. Mais on peut bien sûr inaugurer une fois qu’elle est complétée!
Il ne faut pas hésiter aller aux conseils d’arrondissement poser des question sur le prolongement de Hochelaga par exemple.
Les prochains segments seront dans le district Maisonneuve–Longue-Pointe, dont le conseiller sera Alexandre Devaux-Guizani (EM).
J’en sais très peu sur lui, mais je crois qu’il faut lui donner une chance de se prouver.
Sur sa page sur le site d’Ensemble Montréal, il est écrit comme engagement la sécurisation d’Hochelaga pour son district, donc je le vois mal se positionner contre la version actuelle du projet, mais je lui demanderai à la prochaine séance d’arrondissement.
DISTRICT MAISONNEUVE–LONGUE-POINTE
- Créer un parc-nature dans Assomption-Sud pour protéger nos milieux de vie et relier les espaces verts du quartier.
- Faire de la rue Hochelaga une rue plus facile à traverser et plus agréable à fréquenter, à habiter.
- Rouvrir la rue Honoré-Beaugrand à la circulation à double-sens entre Dubuisson et Hochelaga.
https://ensemblemtl.org/candidates/alexandre-devaux-guizani/
Je crois qu’il faut choisir ses batailles pour ne pas se “brûler”, est-ce qu’un démantèlement ou une annulation du REV Henri-Bourassa a été annoncé?
Ce n’était pas encore implanté quand j’ai fait mon dernière sondage. Je vais visiter encore la dimanche prochaine.
Tu as raison, c’est pour ça que c’est une inauguration festive et non pas un die-in.
Je crois que c’est dans le CSR?
Mais oui, j’ai eu la même info.
Oui j’ai trouvé sur Action Accessible :
"Oui, c’est l’article 387 du Code de sécurité routière : “Malgré les interdictions prévues à l’article 386 et dans la mesure où cette manoeuvre peut être effectuée sans danger, le conducteur d’un véhicule routier qui transporte une personne handicapée peut immobiliser son véhicule pour permettre à cette personne d’y monter ou d’en descendre.”
“Défendons la suite de notre REV” ne sonne pas très festif, mais plutôt guerrier
Tant mieux si c’est une inauguration festive, positive et sympatique à la suite des choses ![]()
Je n’ai vraiment pas l’impression que SMF a en tête d’aller à l’encontre d’une volonté palpable sur le terrain en matière cyclable ou autre.
Mon dieu @Stu faut vraiment que tu arrêtes d’être le porte-parole d’ensemble Montréal ça devient fatiguant.
Je veux dire je suis pour Projet Montréal, mais je bois pas leur parole ni approuve absolument toutes leurs décisions et je suis conscient des réalités politiques dans certaines de leur communication/projet.
Tu veux qu’on fasse quoi? Qu’on accepte gentiment la gifle sans rien dire, non à un moment donné le conflit est inévitable dans une lutte pour le transport actif vu les forces en jeu et ça implique parfois être agressif dans le ton.
Je veux dire merde quoi la mairesse d’arrondissement à dit qu’il voulait enlever le REV il te faut quoi pour que tu vois la lutte comme justifier qu’ils sortent les bulldozer? À un moment donné faut ben faire des démonstrations de force pour montrer le support de la population au vélo.
Il me semble très étrange de contrôler le ton de cet événement, surtout quand tu n’es pas toi-même la personne la plus positive.
Les manifs de vélo à Montréal ont une aire très “manif-festive”. Si jamais tu participes, tu verras. Les enfants participent. Il y a de la musique. Les gens portent des costumes et mettent les lumières et décorations sur leurs vélos. Nous applaudissons, nous saluons, et nous sourions.
Pas annoncé, mais l’idée est là, la nouvelle mairesse d’arrondissement l’a dit. Personne n’invente quoi que ce soit. Les risque est réel.
Pour en savoir moins et en sortir encore plus confus, je te recommande de lire ce texte de la nouvelle mairesse de AC. Elle dit d’ailleurs qu’elle a été mal citée dans le journal cette semaine et elle voulait clarifier. Le plus incroyable, c’est qu’elle est encore moins claire dans cette publication Facebook. Redirecting...
Oh god, on dirait que c’est Jean Beaudoin qui a écrit ce texte.
L’indispensable Mathieu Murphy-Perron dans La Presse :
Madame la mairesse, les vélos vous attendent au tournant
[…] Mais pour le reste d’entre nous, ce recul est une invitation à passer de la confusion aux engagements concrets. Car il ne suffit pas de suspendre une fausse bonne idée : encore faut-il démontrer qu’on est prête à aller dans la bonne direction. À la mairesse maintenant de prouver, par des gestes tangibles, qu’elle n’est pas anti-vélo et qu’elle entend poursuivre l’élan de mobilité active amorcé ces dernières années.
Ces gestes sont connus : compléter ce qui a été commencé. La piste de la rue Saint-Urbain, le lien attendu à Hochelaga, le corridor d’Henri-Bourassa, dont on apprend maintenant qu’il pourrait être « revu », c’est-à-dire démantelé, freiné ou remis à plus tard, tous ces chantiers amorcés depuis des années ne peuvent pas rester éternellement dans les limbes. On ne laisse pas un pont à moitié construit sous prétexte de vouloir « réévaluer » le tracé.
Quand un pont s’arrête au milieu du fleuve, les gens tombent à l’eau. Quand un réseau cyclable s’interrompt à mi-chemin, les cyclistes tombent dans le trafic. Une ville qui ne termine pas ses pistes fabrique elle-même ses zones de danger.
Ce n’est pas un luxe ou une lubie militante. C’est une question de cohérence et de sécurité publique. À chaque projet cyclable suspendu ou affaibli, c’est un signal de découragement envoyé à celles et ceux qui essaient, parfois timidement, de se déplacer autrement. C’est aussi un aveu d’impuissance face aux pressions locales : celles qui hurlent à la perte de stationnement dès qu’on tente de partager la rue.
La sécurité à vélo ne dépend pas d’audits, mais de constance politique. Et cette constance exige parfois du courage : celui de sacrifier quelques places de stationnement pour sauver des vies, de refuser de s’abriter derrière des formules vagues sur la « cohabitation » et la « sécurité pour tous ». Reconnaître, surtout, que chaque piste retardée, chaque bollard retiré pour plaire à un électeur bruyant, se traduit tôt ou tard par des blessés ou des morts évitables. […]