Côté ouest (rouge) ou est (bleu) ?
Et c’est actuellement en construction?
Côté est, ce sera bidirectionnelle d’après moi. C’est bien avance la construction, bordure en granite complété, mais encore des parties de rue ouvertes aux intersections et sur le terre-plein
La jonction est effectivement en construction jusqu’à la mi-octobre mais c’est pas précisé si il s’agit d’une voie cyclable dans le permis d’entrave il faudrait voir avec l’arrondissement AC ou St-Laurent
Ce serait une belle surprise si c’est bien une piste, mais est-ce un trottoir?
Et du côté est à cet endroit je pense que c’est dans Ahuntsic-Cartierville.
La voici sur un procès verbal de 2019. On voit que la piste bidirectionnelle va se poursuivre du côté nord de Keller, par contre rien côté Louisbourg?!
Dans le Plateau Mont-Royal sur la rue Jeanne-Mance, modification de la piste après la pression des citoyens du secteur.
Ordonnance établissant une modification des aménagements cyclables sur la rue Jeanne-Mance entre l’avenue Fairmount Ouest et l’avenue Van Horne et l’ajout d’un aménagement cyclable sur l’avenue de l’Esplanade entre l’avenue Van Horne et l’avenue Fairmount Ouest
La modification:
Suite aux discussions avec la population, la solution suivante a été proposée. Sur la rue Jeanne-Mance, la bande cyclable à contresens (en direction sud) entre l’avenue Van Horne et l’avenue Fairmount O. est supprimée. En direction nord, la bande cyclable actuelle (entre Fairmount et Bernard) est modifiée : la bande est élargie et une zone tampon entre la voie de circulation et la bande cyclable est ajoutée.
Pour compenser le retrait du lien cyclable en direction sud sur la rue Jeanne-Mance, une bande cyclable en direction sud est ajoutée sur l’avenue de l’Esplanade entre l’avenue Van Horne et l’avenue Fairmount O. Cet aménagement a également pour but de créer un effet d’apaisement de la circulation sur la rue.
C’est un événement malheureux et qui ne doit pas arriver qui motive ce changement (collision d’un cycliste qui n’a pas fait son stop avec un enfant), mais pendant ce temps la rue Parc à côté multiplie les décès… Où est la pétition de 250 noms?
8 messages ont été fusionnés à un sujet existant : Élections municipales 2025 - Villes de l’agglomération de Montréal
Avec une dame qui réside dans le Vieux-Montréal qui chiale à propros de la piste sur Beaver-Hall/Square-Victoria, car ça lui prend plus de temps se rendre chez elle en conduisant sa boîte métallique qui la protège de la météo et le proprio de Salaison St-André qui chiale encore sur le REV HB dont il accuse de lui faire perdre de l’argent… Probablement que la baisse des revenus est plutôt causée par les travaux que par la piste elle-même
Au moins il y a des personnes à vélo qui apprécient et le chercheur post-doc de McGill Jérôme Laviolette qui parle en bien des nouveaux aménagements sur Saint-Urbain
Les pistes cyclables à Montréal : y en a-t-il suffisamment?
Le réseau de pistes cyclables à Montréal, qu’il soit fait de lignes au sol ou de sections de rues séparées des voitures, a une longueur totale de 1082 Km. L’administration Plante y a contribué à hauteur de 280 km. Sont-elles trop nombreuses ou doit-on rouler loin? Le reportage de Marie Isabelle Rochon.
Et son constat est assez évocateur : “2.7% [espace asphalté] est alloué au vélo actuellement à Montréal.”
Alors, on est très très loin d’un partage équitable de la voie.
Jérôme Laviolette a fait 2 présentations sur ses recherches aujourd’hui à l’événement-conférence « Accepter le vélo »
C’était super intéressant. De mêmes que les résultats des autres chercheuses et chercheurs… Il y a une chercheuse qui parlait justement du framing des annonces vélos qui jouait un rôle dans l’acceptabilité sociale… On pourrait ajouter le framing qu’en font les médias en chosissant certains mots pour les titres et textes
Je l’ai écoutée par zoom. J’ai pris quelques captures d’écran des présentations, mais on nous a dit que les présentations seront envoyées
Sauf qu’avec ce genre de statistique, il faudrait être plus descriptif, car cette description reste vague. Ce 2,7% d’espace uniquement dédié aux vélos, semble peu en proportion, alors que les vélos peuvent quand même aller sur les chaussées carrossables.
Et si on veut augmenter cette statistique (le pourcentage est juste un exemple), on l’augmente comment ? 50% de toutes les voies doivent avoir une piste ou 50% de superficie de toutes les zone asphaltées doivent être dédiée aux vélos ?
C’est comme dire que les bus n’ont qu’un très faible pourcentage du partage de la voie en ne comptant que les SRB et pas les voies réservées qui deviennent des stationnements. Ça reste une voie pour autobus.
Mais… dans les deux cas… les bus n’ont effectivement qu’un très faible pourcentage du partage de la voie, et ça a un impact sur leur attractivité comme mode de transport. Et on n’a bien moins de problèmes de voitures qui empruntent ou se stationnent illégalement dans un SRB que dans une simple voie réservée.
C’est sûr, mais ça n’enlève aucunement la quantité réelle d’espace sur laquelle elles peuvent circuler
Au contraire, si les qualités d’un espace ont un impact sur l’usage, alors la statistique est juste. On peut bien marcher dans la rue s’il n’y a pas de trottoir, mais je ne dirais pas que compter ces surfaces comme espace pétions serait exact.
Pas vraiment, le piéton ne peut pas circuler sur la voie, oui il peut techniquement marcher dans la rue, mais ça reviens à dire que les voitures peuvent rouler sur le trottoir… Si une rue n’a pas de trottoir, alors 100% de la rue est une voie carrossable.
Oui on peut marcher/pédaler, dans la rue sans trottoir, mais dans la surface de la rue, aucun pourcentage n’aie dédier aux piétons & vélo, alors il faudrait l’enlever de la statistique ?
Je ne suis pas certain de comprendre. Pouvez élaborer sur ce point?
Une statistique se doit de désigner un objet d’une certaine cohérence, duquel on peut tirer certaines conclusions. Un dénombrement doit refléter cette cohérence.
Justement, si on veut dénombrer la superficie actuelle sur laquelle les vélos peuvent circuler, alors qu’on compte l’entièreté des surfaces sur laquelle ils peuvent circuler.
Car si on commence à juste compter les infrastructures uniquement dédiées, qu’on l’indique dans la description, car un vélo-rue, on va mettre ça où sinon ? Pour les voitures uniquement (quand on paie de la signalétique pour vélo et qu’on les inclus dans les cartes cyclables) ou ça va dans le cyclable pour booster la superficie pour les vélos ?
Mon point est d’être précis quand on fait ce genre d’indication pour des statistiques de partage d’espace. Comme vous les dites soyons cohérents. Si on dit qu’il n’y a que 2,7% de surface dédiée UNIQUEMENT aux cyclistes, ça ne représente pas la réalité que les cyclistes ont plus que juste 2,7% de l’espace pour circuler.
C’est comme si avait une rue avec des énormes bac de plantation ou des terre-pleins et de dire que ça rentre dans la superficie pour les piéton. Il faut compter l’espace de manière réelle, c’est comme si mettrait les espace tampon d’emportiérage dans la voie véhiculaire, alors que ce n’est pas une surface sur laquelle un véhicule peut circuler.
Il faut raisonner à mon avis de la façon suivante , ça éviterait les débalancement.
1- X % de la population doit être à max Y mètres d’une piste structurante.
2- Z% des rues résidentielles sont des vélos rue ou de rues à très bas volume d’auto.
X, Y et Z deviennent nos indicateurs.
X : 70%
Y : 150 mètres
Z : 90%
Exactement, je trouve ce genre de statistique beaucoup explicatives et tangibles. On pourrait aussi donner du kilométrage. Le pourcentage de la totalité de l’emprise au sol des voies publiques, ça donne pas vraiment une indication réaliste et ça donne une statistique plus faible qu’elle ne l’est réellement.