Je suis d’avis que c’est ça. Un freinage avant sec. Ce n’est pas normal tomber comme ça pour aussi peu sans avoir appliqué le frein avant.
En ultra-ralenti (0.25x sur le ralenti du vidéo)
Les mains du coureur ne touchent jamais les freins. On voit bien la roue avant qui passe sur la ‘patch’ d’asphalte et qui fait rebondir l’avant du vélo. Les mains du coureur semblent glisser et il perd l’équilibre.
Ce n’est donc techniquement pas la faute d’un nid de poule, puisqu’il n’y en a pas à cet endroit, par contre la réparation inégale est clairement en cause.
C’est un incident de course, une erreur de pilotage causé par une chaussée non idéale.
J’estime que c’est une erreur partagée entre le coureur et la ville. Oui le coureur aurait du faire plus attention, mais la ville devrait fournir un parcours mieux asphalté!
Dans leur dossier de candidature auprès de l’ASO, les villes candidates à l’accueil d’une étape du Tour de France s’engagent à offrir un asphalte impeccable et même à enlever provisoirement certaines infrastructures (îlots, terre-pleins, séparateurs, petits ronds-points, signalisations en milieu de voie, etc.). Si tu n’investis pas, c’est éliminatoire. L’ASO a également un partenariat avec l’association Départements de France (DF).
Exemples :
Après avoir été déconstruits pour le Tour de France, les terre-pleins reconstruits à Vire Normandie
Les aménagements qui ont été déposés voire cassés pour le passage du Tour de France à Vire Normandie ont commencé à être reconstruits vendredi 11 juillet 2025.
Plusieurs semaines avant l’arrivée du Tour de France, la Ville de Vire et le Département du Calvados ont engagé une succession de petits et grands travaux sur les routes. Occasionnant au passage bon nombre de perturbations.
Des routes ont été refaites. Tant mieux pour les automobilistes qui désormais peuvent profiter d’un asphalte restauré et tout lisse.
D’autres aménagements n’ont été qu’éphémères. On notera ainsi que plusieurs terre-pleins ont été déconstruits pour sécuriser le passage du peloton.
Au lendemain de la course, il faut les refaire.
[La Voix - Le Bocage, 2025.]
Chers automobilistes, prenez vos précautions car les vacances sont souvent synonymes de travaux de voirie. Ainsi, du mardi 22 au vendredi 25 avril, la circulation promet d’être difficile sur les boulevards de la Paix, Pasteur et Victor Hugo. En effet, en raison de l’arrivée de la 6e étape du Tour de France à Reims le 10 juillet prochain, en provenance d’Arras, plusieurs chaussées de la ville doivent subir un lifting. « Les vélos des coureurs sont particulièrement sensibles à la qualité de la chaussée, explique Valérie Beauvais, la toute nouvelle adjointe au maire en charge de la voirie, du stationnement et de la circulation. Le revêtement doit donc être impeccable pour assurer la sécurité des coureurs ». Une première phase, les 22 et 23 avril, concerne la partie allant de la place Aristide Briand à la rue Gerbert. Une seconde phase, les 24 et 25 avril, concerne celle allant de la rue Gerbert à la place Saint-Nicaise. Pendant ces 4 jours, la circulation sur ces boulevards sera maintenue en direction de la place Aristide Briand. En revanche, dans l’autre sens, les automobilistes seront invités à suivre une déviation qui passera notamment par la rue Ponsardin. Coût du chantier : 120 000 euros. « Nous avons bien conscience que d’autres rues mériteraient des travaux de réfection, mais le Tour de France est une manifestation d’envergure internationale que nous ne pouvons pas refuser, indique Valérie Beauvais rappelant que les riverains ont été prévenus via une note d’informations dans leur boîte aux lettres ou affichée dans leur hall d’immeuble. »
[L’Hebdo du Vendredi, 2014.]
J’espère que l’UCI a eu certaines exigences concernant le choix de Montréal pour les Championnats du monde.
On peut reprocher bien des choses à Coderre mais sa réfection de René-Lévesque pour la Formule E faisait du sens même si évidemment d’autres rues étaient en mauvais état. (ce n’est pas une opinion pour ou contre la formule E)
La piste cyclable sur de la Commune a été très élargie. Elle a maintenant la même largeur que les deux voies véhiculaires la jouxtant. Un automobiliste venant d’une rue nord-sud s’est engoufré sur la piste en tourant à gauche, croyant que c’était la rue. Il a ensuite bifurqué de justesse vers la rue, manquant de peu de frapper un cycliste. Il manque certainement de bollards à des fins de sécurisation, le simple marquage hachuré au sol entre la piste élargie et la rue créant une certaine confusion.
Bonjour les affrontements en périodes d’affluence!
À mettre dans aménagement aberrant, un terrain plein solide et verdis aurait été beaucoup plus approprié et prendre quelque pieds pour aménager un trottoir sur le côté sud de la rue
Je pense que c’est qu’il s’agit d’un amenagement tempraire/transitoire
Il me semble que l’infrastructure souterraine est à remplacer sur la rue de la Commune (Un projet du Service de l’eau)
Donc les lignes blanches hachurées seront éventuellement remplacées par un aménagement permanent
En attendant, les automobilistes doivent d’habituer à la nouvelle largeur virtuelle des voies
Alors on devrait définitivement aller prendre quelques bollards bleus mis en trop sur le REV Viger et délimiter mieux cette artère
À l’angle de Maisonneuve. Je ne passe pas par là souvent, mais j’ai hâte à ce que cette connexion soit complétée.
Si on regarde de près ont voit qu’il est tombé juste après être passé sur ce qui a l’air d’un nid de poule colmaté. Ça arrive souvent que la partie « réparée » soit plus haute que la chaussée. C’est peut être ça qui a donné un coup de frein brusque à son vélo.
Il y en avait (en vert) en juillet.
Oops dsl j’ai commenté avant d’avoir vu ton message.
Sûrement que quelques bollards plastifiés le long de la bande hachurée aideraient à la sécurisation, malgré l’espace temporaire/transitoire. Ça ne devrait pas être une difficulté majeure d’en installer pour l’apaisement cycliste. C’est tout de même surprenant, selon moi, qu’il n’y en ait pas.
Well… ou sinon on pourrait relocaliser les pots de fleurs qui servaient à ‘‘agrandir l’espace piéton’’ devant la Place d’Armes qui servent à rien.
Concernant les travaux sur Mont-Royal entre St-Urbain et Parc. J’y suis passé samedi et il y avait des monticules de vieilles traverses en bois et rails de tramway. À l’époque on cachait ça sous 5 cm d’asphalte et hop, on gérera dans 50 ans! (désolé je n’ai pas de photos, quelqu’un habite près? Les monticules était côté nord, entre Jeanne-Mance et Esplanade)
Il y a des photos plus haut dans le thread! J’ai déjà effacé sur mon téléphone
Valérie Plante avait promis en 2017 d’être la « mairesse de la mobilité ». Huit ans plus tard, les cônes orange, les chantiers et les détours mettent toujours à l’épreuve la patience des automobilistes. La mairesse et son équipe ont néanmoins jeté les bases d’une meilleure mobilité en ville, selon des experts.
Comment ? D’abord en réinventant les déplacements sur deux roues avec la création du Réseau express vélo (REV), véritable autoroute pour cyclistes, que les Montréalais ont massivement adopté. Mais aussi grâce à l’explosion des déplacements à Bixi, à la croissance de l’autopartage et au lancement du chantier de prolongement de la ligne bleue du métro — premier ajout de stations dans l’île de Montréal depuis des décennies, concrétisé par Québec après des années de tergiversations
La révolution du REV
Le pire a été évité en bonne partie à cause de l’expansion du réseau cyclable, soulignent les experts en mobilité. Contrairement à une certaine croyance populaire, les pistes cyclables ne créent pas de congestion : elles contribuent plutôt à désengorger les rues de Montréal. Le calcul est simple : plus il y a de vélos, moins il y a de voitures, et moins il y a de congestion routière. On est loin de la prétendue « guerre contre l’auto » décriée par des opposants à Projet Montréal.
Le REV de la rue Saint-Denis a enregistré à lui seul plus d’un million de passages en 2024. Dans le grand bilan de la mobilité, il faut ajouter à cela 13 millions de déplacements à Bixi et 314,6 millions de passages en bus ou en métro.
Souhait #14 pour Montréal
En complément des axes cyclables et du REV, les vélorues et les véloboulevards sont des aménagements qui offrent des déplacements sécuritaires et prioritaires à un grand nombre de cyclistes, tout en maintenant la circulation locale des automobiles. Au-delà du nom ou de la signalisation, c’est l’ensemble de l’aménagement qui doit être pensé pour donner la priorité à la mobilité active. Ces aménagements constituent également une occasion de verdissement.
Concrètement, ce souhait implique :
14.1 L’intégration de normes claires pour les vélorues et véloboulevards dans le Guide d’aménagement et de signalisation du réseau cyclable ;
14.2 L’aménagement d’un véloboulevard structurant sur l’axe Maisonneuve ;
14.3 L’aménagement d’une vélorue sur l’axe Rachel ;
14.4 Le déploiement de vélorues et véloboulevards sur l’ensemble du territoire, selon les besoins.
Ce type d’aménagement est courant ailleurs dans le monde, notamment en Europe, où il est reconnu comme une solution efficace pour concilier mobilité active et circulation locale. À Montréal, bien que certains axes portent déjà le statut de « vélorue », aucun aménagement de ce type n’a encore été réalisé. Avec l’essor continu du vélo, il devient pertinent de mettre en place de véritables vélorues et véloboulevards, inspirés des meilleures pratiques internationales et adaptés aux réalités locales.
1 Manifestation spatiale, 1981, Archives du Monde à bicyclette
2 3 Par l’auteur



