It is unfortunately so difficult to modify bridges to add a protected bike lane. Bollards (or anything that has a base that needs to be screwed into the road) cannot be added, since the base needs to be drilled into the structure of the bridge which could damage it. Barriers cannot be added because the bridge is not designed to carry a consistent additional weight 24/7.
This is why short term in Laval, anytime we had to add a bike lane on an existing bridge, the best solution we could do was to make an extra large buffer area.
Plutôt que de patcher ce vieux pont et attendre 2155 pour un aménagement cyclable digne de ce nom, je verrai bien une passerelle plate en aval. Uniquement pour les piétons, les cyclistes, triporteurs, etc., desservie par des ascenseurs. Elle pourrait par exemple être à la hauteur de la rue du Havre et arriver au nouveau quartier Longue-Rive.
La ville le fait lorsque le pont est suffisament large pour ne pas nuire à la circulation. Quand le pont est étroit, la voie cyclable est alors collée sur la circulation, comme sur le boul. Dagenais au dessus de la 15.
Il faudra patienter encore 30 ans avant de voir la piste cyclable du pont Jacques-Cartier être élargie, comme le réclament plusieurs usagers. Le gestionnaire de l’infrastructure repousse le projet à 2055, au moment où il devra simultanément remplacer le tablier du pont.
La nouvelle, d’abord rapportée par Le Devoir mercredi, a été confirmée à La Presse par la directrice des communications de l’agence fédérale Ponts Jacques Cartier et Champlain Inc (PJCCI), Nathalie Lessard.
« On sait bien que les groupes cyclistes réclament des actions, et on étudie différents scénarios, mais élargir la piste sans changer le tablier, ça coûterait environ 300 millions de dollars. À ce moment-ci, on ne peut pas justifier ça », a-t-elle expliqué en entrevue, en appelant à « sous-peser l’ensemble des éléments ».
Des économies de l’ordre « d’au moins 50 % » seront dégagées en élargissant la piste au même moment que le tablier sera remplacé, affirme Mme Lessard. Dans l’intervalle, son groupe promet des améliorations mineures à la piste actuelle, par exemple une « amélioration de la signalisation », dit-elle.
« Quelque chose qu’on entend moins, c’est qu’élargir la piste cyclable, ça veut dire ajouter du poids. Le pont Jacques-Cartier a 95 ans, donc si on ajoute du poids d’un côté et pas de l’autre, c’est complexe », poursuit la porte-parole.
Je ne sais pas où a été prise la photo, mais c’est fréquent que les pistes cyclables ne soient pas déneigées en banlieue. Elles ne le sont pas à Laval par exemple.
C’est très vrai pour la majorité des banlieues. Cependant, les pistes multifonctionnelles le sont plus souvent et mon expérience personnelle m’a fait réaliser que le fait de demander le déneigement d’une piste peut être suffisant pour qu’elle le soit. Les municipalités ont plus de chance de réagir si les besoins sont exprimés.
Dans les Laurentides le P’tit Train du Nord est damé, ce qui le rend utile pour les déplacements en Fatbike ou même en ski de fond! (Oui plusieurs personnes soient jusqu’au travail, ce qui est super cool comme mode actif!). Je trouve que d’amer peut être une bonne option plus en banlieue/région parce que même si ça demande une adaptation (Fatbike), ça rend la piste moins vulnérable aux intempéries (gel/dégel) dans les endroits où il y a beaucoup de neige!