Redéveloppement de Bridge-Bonaventure – Projet global

bah, je suis sûr qu’en termes de ratio résidents/cases de stationnement, Griffintown compte beaucoup moins de stationnement que presque tous ces quartiers. Ca semble être axé sur les voitures car le trafic est très dense - c’est une combinaison de trafic du pont Victoria et du sud-ouest. Une fois les rues réaménagé, ce sera très différent. Je vous conseille également de ne pas rouvrir le débat sur les hauteurs, surtout sur un point aussi faible. Le bâtiment le plus haut de Canary Wharf ne mesure que 235 m :rofl:.

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Stationnements ou pas, mon point principal était que Griffintown, sauf pour la beauté du canal et ses pistes cyclables, c’est un quartier banal. Personne ne ferait le détour pour venir à Griffintown. Faire la même chose à Bridge-B, c’est 100 fois mieux que de le laisser comme il est ou de faire que des maisons de ville, mais on aura manqué la chance d’en faire quelque chose de spécial. Sans le canal et l’eau, ce serait d’une immense médiocrité, sans être un désastre bien sûr.

Pour les hauteurs je n’ai pas de problème avec la limite globale. On peut faire des quartiers très denses a 5, 6, 8 étages. Plus globalement ce que je trouve débile, c’est l’obstination du “2-3-4 étages” sur une énorme partie de la ville où je laisserais les gens construire des projets plus hauts s’ils le veulent, pourquoi est-ce qu’on ne pourrait pas avoir 6, 8, 10 étages ou plus, c’est peu compréhensible.
Et Canary Wharf… lol… même les trottoirs sont privés, je trouve ça assez stérile!

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À un moment donné, la faute de la beauté de l’architecture va aux promoteurs immobiliers. À moins que la ville prenne une approche très dictatoriale, c’est eux qui décident de ce qu’ils veulent au final. Je crois qu’il va falloir éduquer nos promoteurs sur l’excellence en architecture.

Je l’ai mentionné à Robert Beaudry en le croisant il y a quelques semaines, mais la ville devrait peut-être songer à organiser annuellement un forum sur l’architecture pour présenter aux promoteurs immobiliers des projets inspirants qui se font ailleurs dans le monde, voir même ailleurs au Canada.

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Ce ne sont pas les promoteurs qui ne connaissent pas l’architecture, c’est le client.

Nos mêmes promoteurs, sauf peut-être Devimco, construisent plus beau ailleurs au pays.

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Le client c’est qui, les Québécois? Je doute vraiment que le propriétaire moyen n’apprécie pas une meilleure architecture. La vraie différence réside dans les prix des logements et les marges bénéficiaires

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C’est un mauvais raisonnement à mon avis: ce n’est pas que le propriétaire moyen n’apprécie pas une meilleure architecture, c’est qu’elle se contente (ie accepte) d’une architecture plus drabe.

Les prix de logements sont encore plus élevés et compétitif dans les autres marchés. La marge bénéficiaire n’est pas propre au Québec.

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Les acheteurs n’ont pas d’autre choix. Ils achètent ce qu’ils peuvent se permettre (pas beaucoup) et ce qui est construit (extrêmement peu de nos jours). Les promoteurs peuvent facturer plus cher dans d’autres marchés qui ont des revenus plus élevés (des gens plus riches loll), mais au Québec, ils doivent composer avec les mêmes coûts de matériaux et de main d’œuvre. Les coupures doit venir quelque part. Ils économisent quelque peu sur les coûts du terrain… Mais si l’on se base sur les conceptions audacieuses de Toronto, il est clair que les promoteurs s’y laissent plus de marge de manœuvre. Voyez aussi ce qui s’est passé lorsque les taux d’intérêt ont explosé, le développement au Québec s’est tari instantanément alors qu’il est resté fort en Ontario et en CB. Il est vrai que les développeurs ont ici moins d’audace. Ce n’est pas a cause du goût des citoyens

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Although they’re not extremely special, I think Prével’s approach to urban design is the best from what I’ve seen. They seem to use a greater mixture of materials, to make the buildings look visually interesting from the ground, which is important to make the place actually feel alive. I hope they’ll have some projects here, even though I know they’re not one of the developers part of Vision Bridge-Bonaventure project.

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The only building that seems to have some vision is Le Domus by Coprim




https://www.coprim.ca/domus

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Il y a moyen de faire de la belle architecture sans que cela soit du luxe. Et pas besoin que tous les projets soient audacieux. C’est une question de goûts esthétiques. De mon coté, je crois qu’il y a un bon facteur de choix et de goût très douteux dans plusieurs projets.

Ce projet ci-dessous à Toronto est destiné à de la location abordable :

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Je cherche une carte des propriétaires des terrains du secteur Bride-Wellington étendue. Je pense me souvenir qu’elle avait été partagée ici. Peut-être par @ScarletCoral ou @Fleurdelys ?

Action-Gardien avait compilé une carte
Il faudrait revalider avec le rôle foncier

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Est-ce que la ville peut demander à la SIC, en plus de réserver des terrains pour le logement hors-marché et pour une école, de ne pas vendre plus de terrain à Devimco ? Celui-ci n’a pas démontré sa capacité à bien planifier un ecoquartier / milieu de vie complet et intéressant. De plus, il détient déjà assez de terrains dans ce secteur. Une diversité de promoteurs travaillant ensembles pourrait être intéressant ou un promoteur comme Rachel Julien ou Prevel ont démontré de meilleures compétences pour une vision d’ensemble.

La Ville peut essayer, mais le mandat de la SIC est de « faire de l’argent » avec les actifs du gouvernement fédéral. Les représentants l’ont répété plusieurs fois lors des audiences de l’OCPM… ce qui explique la commercialisation du Vieux-Port…

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C’est drôle, cet édifice à une certaine inspiration Place Ville-Marie avec sa forme en croix et son basillaire.

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Un reportage de City News sur Goose Village

Montrealer brings back forgotten history of ‘Goose Village’ area

“People had a deep, deep affection for the Goose Village,” said Concordia professor and photographer Marisa Portolese, bringing back the forgotten history of a former Montreal neighbourhood in her a book. Teresa Romano reports.

Erased from history: Oft-forgotten Goose Village in Montreal was thriving immigrant neighbourhood – until it was destroyed


“People had a deep, deep affection for the Goose Village,” said Concordia professor and photographer Marisa Portolese, bringing back the forgotten history of a former Montreal neighbourhood in her a book. Teresa Romano reports.

By Teresa Romano, OMNI
Posted January 5, 2024 8:29 am.
Last Updated January 5, 2024 6:31 pm.

Once a proud home to Irish, Italian, Polish and Ukrainian immigrants, the Goose Village in Montreal no longer exists.

The vibrant, thriving neighbourhood – in the area that’s considered Pointe-Saint-Charles today – was decimated by urban development in the 1960s.

Concordia professor and photographer Marisa Portolese has brought its forgotten history back to life with a book that pays tribute to the past.

“Through old history, what I’ve learned is that people had a deep, deep affection for the Goose Village,” Portolese said.


Co-author Marisa Portolese’s father Domenico holding a photo of Goose Village. (Submitted by: Marisa Portolese)

The demise of the Goose Village, officially known as Victoriatown back then, was linked to the hosting of Expo 67 in Montreal.

“They wanted to build a sports arena,” Portolese explained. “And so they sent letters to all the residents that ‘we’re going to use the Goose Village,’ to leave. And so people had to leave so that they could demolish the neighbourhood.

“And then what was even more tragic was that the sports arena, the Autostade, had a very short lifespan as well, and that was demolished in the 1970s. And then in 1996, until nearly 2000, there was a parking lot. In fact, there was a parking lot for many, many years.”


The site of the old Autostade in Montreal’s former Goose Village, now a parking lot, in May 2019. (Submitted by: Marisa Portolese)

The story has a personal connection to Portolese, whose parents lived in the Goose Village. When it was torn down, they – and all other residents – were forced to move elsewhere.

“Their voices were disregarded and ignored during these decisions that were made by the City of Montreal,” the Concordia professor said.


Co-author Marisa Portolese’s father Domenico and mother Pina Albanese in Montreal’s former Goose Village. (Submitted by: Marisa Portolese)

Portolese says the neighbourhood’s history was then completely wiped out.

“When the Goose Village was demolished, it was erased from all Montreal maps. People don’t know about it. It is a really important part of our patrimony and our cultural heritage for all of the years that it existed, not just when the Italians and the Irish lived here.

“It was a working-class neighbourhood that a lot of the people that were living in that neighbourhood contributed to society, contributed to culture, contributed to the industry. And for me it was important that it wouldn’t be forgotten and that I can bring it back into light and into people’s mind and to educate them on what happened.”

Portolese’s long research project – about four years’ worth – culminated in a book that honours the forgotten neighbourhood and its people.


A tree at the site of the old Autostade in Montreal’s former Goose Village, now a parking lot, in May 2019. (Submitted by: Marisa Portolese)


(Courtesy: Instagram/thegoosevillage)
“Goose Village”: A Chronicle of Displaced Lives and Lost Heritage” – co-authored by Portolese and Vincent Bonin – was released in November.

“I’m an artist, I’m not a writer, so the project started off as a photographic and video project that included archives and maps. Very visual,” Portolese said. “Then I commissioned Vincent Bonin to write an essay for a book that I was going to initially produce. And so it was a really nice marriage between two different types of writing.

“And the thing that’s most important is that the book will live on. So another way of preserving those memories and preserving the community.”


Co-author Marisa Portolese’s father Domenico stands on what used to be Forfar Street in Montreal’s Goose Village in the fall of 2020. (Submitted by: Marisa Portolese)

Plein de vieilles photos sur le site de Marisa Portolese

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Alors que je me baladais paisiblement ce matin afin de prendre un peu d’air frais, j’ai entendu des bruits de l’autre coté du bassin Peel et je me suis approché pour prendre quelques photos. Il y a, sans aucun doute, des travaux de démolition. Est-ce que cela annonce quelque chose d’autre pour bientôt, on l’espère.

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c’est en cours depuis décembre-novembre
ils ont déjà démoli plusieurs bâtiemnts/sections
demo

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C’est le Port de Montréal qui fait des travaux d’aménagements
Les silos vont être intégrés au projet

C’est une société d’état fédéral et comme les travaux sont en lien avec la mission du Port de Montréal, pas eu besoin de permis de l’arrondissement pour faire les travaux

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