Québec - Projets d'infrastructure

Legault dit que les gens de Montréal qui s’opposent au trosième lien regardent les gens de Québec et de Lévis de haut

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But real talk, I’m really rooting for Quebec and Levis to get more funding and transit infrastructure. It’s unfortunate that the CAQ uses such divisive rhetoric to push such a backward and harmful project for the capital.

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Il ne faut pas lire les commentaires :wink:

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Le communiqué : Communiqué

La Vision de mobilité active 2023-2027
https://www.ville.quebec.qc.ca/apropos/planification-orientations/transport/mobilite-active/

Ce ne sera pas un Réseau express vélo, mais des Corridors Vélo cité

Corridors Vélo cité

Les corridors Vélo cité, c’est un réseau qui mise sur des voies :

  • Sécurisées;
  • Réservées entièrement aux cyclistes;
  • Qui assurent un meilleur partage de la voie publique afin de limiter les conflits entre les modes de transports.

Inspiré des meilleures pratiques, il permet d’accueillir un nombre élevé de cyclistes dans des conditions attrayantes pour tous les usagers, peu importe leur âge et leurs aptitudes, en offrant :

  • Une largeur suffisante pour permettre des dépassements;
  • Une identité visuelle forte et distincte;
  • Une piste généralement séparée de la circulation automobile;
  • Une conception permettant un entretien hivernal;
  • Des aménagements assurant le confort des cyclistes;
  • Un accès efficace et rapide aux principaux lieux d’activités;
  • Une programmation des feux de circulation adaptée aux besoins des transports actifs.

Dans Le Devoir

Texte complet

La Ville de Québec aspire à devenir un paradis cycliste


Guillaume Levasseur Archives Le Devoir
À l’horizon 2027, la Capitale Nationale déploiera un réseau cyclable totalisant 500 km sur son territoire, dont 165 km seront accessibles même en hiver.

Sébastien Tanguay
16 h 49

La Ville de Québec ambitionne de devenir une ville cycliste quatre saisons à l’égale de Malmö, en Suède, ou de Montréal, à l’autre bout de la 20. Dans sa vision de la mobilité active présentée mardi, la capitale nationale se rêve en paradis cyclable où le vélo et la marche deviendront aussi naturels que la voiture pour se déplacer.

Au cours des cinq prochaines années, Québec veut ajouter 120 km à son réseau cyclable. Dès 2024, un premier corridor Vélo cité, inspiré par le Réseau Express Vélo (REV) mis en place à Montréal, verra le jour entre Charlesbourg et le centre-ville. Deux autres suivront en 2025 et en 2026, d’abord dans l’axe Vanier-Lebourgneuf-Saint-Émile, puis à Beauport.

L’emplacement des corridors demeure indéterminé et fera l’objet de consultations auprès de la population. La Ville sait d’ores et déjà qu’ils seront déneigés en hiver, éclairés la nuit, suffisamment larges pour que la pratique du vélo y soit sécuritaire et séparée des voies de circulation automobile.

Dès 2024, l’administration du maire Bruno Marchand veut investir 36 $ par habitant dans la mobilité active – soit le double des sommes consentis cette année. À l’horizon 2027, Québec déploiera un réseau cyclable totalisant 500 km sur son territoire, dont 165 km seront accessibles même en hiver.

La mise en oeuvre de cette vision coûtera 95 millions de dollars. Dans la planification financière de la Ville, le gouvernement du Québec doit en acquitter 50 millions, soit plus de la moitié. Pour le maire Marchand, il s’agit d’abord et avant tout d’un effort de santé publique qu’aucun gouvernement peut contester.

« Est-ce qu’on peut refuser une ville où les gens sont plus en santé ? […] Dire non à ça, c’est se condamner à gérer la maladie. Nous, on veut gérer la santé », affirme le maire.

Présentement, plus de 90 % des déplacements de moins de 5 km se font en véhicule motorisés à Québec. Quelque 183 000 déplacements, en semaine, s’effectuent en transport actif. La Ville voit le potentiel d’augmenter ce nombre à 268 000.

L’administration Marchand assure que « le but, ce n’est pas de retirer des voies aux autos ». Le maire maintient qu’il est encore trop tôt pour déterminer si le réseau cyclable à venir grugera celui présentement dédié aux automobilistes. Il ajoute que « partout où ç’a été fait dans le monde », personne n’exprime de regrets.

« Nous n’avons pas besoin de regarder très loin : regardez Montréal, illustre Bruno Marchand. Il n’y a plus personne sur Saint-Denis qui reviendrait en arrière. [Le REV] a démontré que l’utilisation d’un espace vélo dédié au centre-ville permet d’augmenter l’achalandage dans les commerces. »

Son administration promet aussi d’améliorer les infrastructures pour stationner les vélos. L’idée, comme le souligne Pierre-Luc Lachance, vice-président du comité exécutif responsable de la mobilité active, c’est « que les cyclistes, une fois arrivés à destination, n’aient pas juste un petit rack avec deux bolts mal tapés sur le bord. »

La Ville évoque enfin la réalisation d’escaliers mécaniques pour pallier au relief escarpé de la capitale et une signalisation qui laisse davantage de temps aux piétons pour traverser les rues.

La mobilité de Québec s’apprête à subir une transformation majeure au cours des prochaines années. Le tramway doit se mettre en branle en 2028 tandis que le réseau cyclable Vélo Cité doit être complété d’ici 2027. La donnée inconnue demeure le troisième lien, qui pourrait ajouter quatre voies routières entre le centre-ville de Québec et Lévis. Ce dernier projet, selon le gouvernement de François Legault, doit permettre de désengorger les ponts de Québec et Pierre-Laporte, en plus de favoriser l’usage du transport en commun entre les deux rives.

À Radio-Canada

Texte complet

Trois nouveaux corridors pour le vélo à Québec d’ici 2027


La Ville de Québec veut créer des corridors cyclables sécurisés comme il en existe à Montréal, notamment sur la rue Saint-Denis.
PHOTO : LA PRESSE CANADIENNE / PAUL CHIASSON

Jonathan Lavoie
Publié à 17 h 48

La Ville de Québec a présenté sa Vision de la mobilité active 2023-2027 dont la pierre angulaire sera trois corridors entièrement dédiés aux déplacements à vélo. À partir de 2024, l’administration Marchand veut en construire un par année en commençant dans Charlesbourg. Suivront les secteurs Lebourgneuf et Beauport.

Partout dans le monde où on a mis ça en place, l’utilisation du vélo augmente parce que les gens se sentent en sécurité. Ils sont confortables et peuvent utiliser le vélo, avance Bruno Marchand au sujet des corridors baptisés Vélo cité.

Le maire de Québec s’attend néanmoins à une certaine opposition des résidents des secteurs touchés, surtout s’il faut retirer de l’espace aux voitures. Ce scénario est encore incertain puisque l’endroit précis où les corridors seront aménagés n’a pas encore été déterminé. Il pourrait y avoir de la construction. Il pourrait y avoir l’utilisation des emprises d’Hydro-Québec ou, comme sur Pierre Bertrand, un terre-plein entre deux voies. Tout est sur la table, assure le maire.

« Peut-être qu’il faudra faire de l’espace, mais peut-être que l’espace existe déjà. Laissez-nous le temps de soigner l’analyse et de la préciser. »

— Une citation de Bruno Marchand, maire de Québec

Dans l’éventualité où il faudrait retirer des voies de circulation ou des stationnements pour faire de la place pour les cyclistes, Bruno Marchand est convaincu que l’opposition sera de courte durée. Il cite en exemple la rue Saint-Denis à Montréal, où la construction du Réseau express vélo a suscité le mécontentement de nombreux commerçants.

Il n’y a plus personne sur Saint-Denis qui reviendrait en arrière. C’est ça qui est fascinant. Les gens avaient des craintes, ils les ont exprimées très fortement et il faut les entendre ces craintes-là. […] Mais quand on regarde, l’effet est extraordinaire, analyse le maire.

Les quartiers de Charlesbourg, Lebourgneuf et Beauport ont été sélectionnés pour l’aménagement des premiers corridors cyclables sécurisés sur la base de l’Enquête origine-destination réalisée par le ministère des Transports du Québec en 2017. Les données récoltées dans cette étude démontrent que ces trois secteurs présentent le plus grand potentiel de croissance pour le déplacement à vélo.

La Ville de Québec analyse d’ailleurs que le potentiel en matière de déplacement actif reste largement sous-exploité alors qu’à peine 58 % des déplacements de mois de 1 km sont faits à pied ou à vélo. Lorsque la distance passe de 1 à 5 km, c’est moins de 10 % des gens qui se déplacent sans leur voiture.

95 M$ sur 4 ans

En incluant les corridors Vélo cité, la Ville de Québec souhaite ajouter un total de 100 km d’aménagement pour le vélo et la marche d’ici 2027 pour un total de 500 km de réseau sur le territoire.

Dans la Vision de la mobilité active 2023-2027, il est aussi question de remettre en état 50 km de piste cyclable existante, d’ajouter 65 km de réseau praticable pendant l’hiver, de créer des aménagements pour favoriser les transferts modaux et d’améliorer l’éclairage sur les tronçons les plus fréquentés.

L’administration Marchand compte sur un budget de 95 millions de dollars pour y arriver, dont 50 millions proviendraient du gouvernement provincial. Il s’agit d’ailleurs d’une des demandes du maire dans le cadre de la campagne électorale.

Selon Bruno Marchand, favoriser les déplacements actifs est l’une des meilleures choses qu’une ville peut faire en matière de santé publique. On a plus de chance d’avoir une population en santé et d’augmenter l’espérance de vie. […] Le gouvernement va être fortement invité à collaborer. Je pense que la tendance actuellement va tellement être forte que le gouvernement ne pourra pas refuser, avance le maire de Québec.

Si la Ville obtient le financement désiré, les investissements en mobilité active passeraient à 36 dollars par habitant à partir de 2024, soit le double des investissements de cette année. La Vision de la mobilité active 2023-2027 est en développement depuis plus de deux ans. Une dernière ronde de consultations en ligne se poursuit jusqu’au 25 octobre.

Avec la collaboration de Louise Boisvert et d’Olivier Lemieux

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Un accord signé de justesse pour le pont de Québec

PHOTO ERICK LABBÉ, LE SOLEIL

Selon les termes du nouveau contrat, le ministère des Transports devrait payer environ 10 millions par an au CN pour continuer d’utiliser l’infrastructure.

À la dernière minute, Ottawa et Québec sont parvenus à s’entendre au sujet de la location du pont de Québec, qui s’en trouve renouvelée pour les dix prochaines années.

Publié à 12h22

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Le Soleil

À quelques heures de la fin des négociations, le Canadien National (CN) et Québec se sont entendus pour renouveler l’accord de location du pont de Québec, selon des informations recueillies par le Journal de Québec.

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Le chantier de la phase 3 de la promenade Samuel-De Champlain entre dans sa phase finale

Portail Constructo | 5 octobre 2022

Le chantier de la phase 3 de la promenade Samuel-De Champlain entre dans sa phase finale. Crédit : SQI

Plusieurs éléments de ce projet d’envergure, dont la Commission de la capitale nationale du Québec assure la maitrise d’œuvre, ont été livrés ou ont progressé de manière significative au cours de la dernière année de travaux.

La transformation de l’axe routier en boulevard urbain, le déplacement des voies de circulation ainsi que l’aménagement de la piste cyclable et des voies piétonnes ont constitué une part importante de ce chantier majeur. Ces étapes seront réalisées au cours des prochaines semaines.

Les pavillons de services, dont celui des Baigneurs, le plus imposant, situé au cœur de la nouvelle portion de la promenade, sont en voie d’être achevés. La construction et la mise en service du bassin de baignade et des miroirs d’eau, tout comme l’aménagement de la plage de sable, seront finalisés au début de l’été 2023.

À CONSULTER

Grand chantier : Promenade Samuel-De Champlain – Phase 3

Cet important chantier avait commencé par la démolition du viaduc ferroviaire, qui traversait auparavant le boulevard Champlain, à la faveur d’un relief aplani. À cet endroit, le boulevard urbain et la piste cyclable sont dorénavant abaissés et rapprochés du fleuve, ce qui permet une meilleure continuité avec l’ensemble des composantes de la promenade ainsi qu’une perspective renouvelée sur le fleuve. Le réaménagement de la voie ferrée au pied de la falaise est en cours de réalisation et sera terminé dans le courant de l’année 2023.

L’inauguration de la phase 3 et de l’ensemble de ses pavillons de services est prévue pour l’été 2023.

Le projet

Le projet de la promenade Samuel-De Champlain – phase 3, consiste en le réaménagement complet de l’espace situé entre le fleuve Saint-Laurent et la falaise, laquelle s’étend de la côte de Sillery à la côte Gilmour, soit sur un peu plus de 2,5 km. Le budget consacré à sa réalisation est de 193 M$. Pomerleau agit à titre de gérant de construction et le consortium Daoust Lestage – Williams Asselin Ackaoui – Option aménagement a la charge de l’architecture.

Source : SQI

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Si Geneviève Guilbault est nommée ministre des Transports… comme certains analystes politiques le prédisent… ça va être Guilbault contre Guilbeault!

Troisième lien Québec-Lévis |« Incompatible » avec la lutte contre les changements climatiques, dit Guilbeault


PHOTO SEAN KILPATRICK, LA PRESSE CANADIENNE
Steven Guilbeault a rappelé que le gouvernement fédéral a toujours l’intention de mener une étude d’impact environnemental lorsque le projet lui sera présenté.

(Montréal) Alors qu’il invite le prochain ministre québécois de l’Environnement à accélérer ses efforts au sujet de la crise climatique, Steven Guilbeault juge le projet de troisième lien Québec-Lévis « incompatible » avec la lutte contre les changements climatiques.

Publié à 11h44
Frédéric Lacroix-Couture
La Presse Canadienne

« On ne peut pas penser qu’on peut lutter contre les changements climatiques en augmentant le réseau routier », a affirmé jeudi matin le ministre fédéral de l’Environnement, quelques heures avant que François Legault procède au dévoilement de la composition de son nouveau conseil des ministres.

Tout porte à croire que Benoit Charette conserverait le portefeuille de l’Environnement, selon des informations de La Presse.

Interrogé sur ses attentes à propos du prochain mandat de son homologue québécois, M. Guilbeault a évoqué que la priorité doit être donnée aux transports collectifs et à la protection du territoire.

À ses yeux, le projet de tunnel autoroutier défendu par la Coalition avenir Québec ne fait ainsi « aucun sens ».

« Clairement, pour moi, c’est un projet qui est incompatible avec la lutte aux changements climatiques, qui va mener à une augmentation de l’étalement urbain. Oui, on se dirige de plus en plus vers une augmentation de véhicules électriques, mais ça ne justifie pas en soi qu’on invite à l’étalement urbain », a-t-il déclaré à La Presse Canadienne.

Il a rappelé que le gouvernement fédéral a toujours l’intention de mener une étude d’impact environnemental lorsque le projet lui sera présenté.

L’élu libéral a fait ces commentaires en marge d’une annonce à Montréal concernant Sentier Transcanadien. Ottawa s’engage à verser 55 millions sur cinq ans pour entretenir, améliorer et développer les 28 000 km qui composent ce réseau de sentiers récréatifs traversant le pays.

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Si le fédéral maintien sa politique de participation aux infrastructures, conditionnelle aux transports en commun public, ce sera la fin du 3è lien tel que préconisé par la CAQ, car cette dernière ne pourra pas demander aux québécois de financer seuls un ouvrage aussi couteux dont la nécessité est loin d’être prouvé.

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Marchand « pense » pouvoir travailler avec Guilbault


PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE
Le maire de Québec a félicité jeudi le nouveau ministre responsable de la Capitale-Nationale, Jonatan Julien.

(Québec) Le maire de Québec a salué jeudi le nouveau conseil des ministres et estime qu’il pourra travailler avec la nouvelle ministre des Transports sur les projets cruciaux de tramway et de troisième lien.

Publié à 17h43
Gabriel Béland
LA PRESSE

« Je pense qu’on est capables de travailler ensemble Mme Guilbault et moi », a lancé Bruno Marchand, présent au Salon rouge de l’Assemblée nationale.

Le maire n’a pas voulu s’étendre sur ses relations avec l’ancienne ministre responsable de la Capitale-Nationale, qui a souvent fait des commentaires ambiguës sur le projet et tramway et a elle-même réclamé de ne plus être ministre responsable de Québec.

« Ce sont deux individus qui doivent travailler à l’intérêt supérieur, ne pas penser à leur job, à leur intérêt personnel », a dit le maire de Québec, en citant l’enjeu supérieur des changements climatiques.

Reste que Bruno Marchand n’a pas été convaincu d’appuyer le troisième lien durant la campagne électorale. Ce dossier sera désormais défendu par Mme Guilbault.

On est à la même place qu’on était. On a besoin de données on a besoin de faits. C’est ce que le premier ministre a dit qu’il ferait. Ils feront les études et nous présenterons les données.

Bruno Marchand, maire de Québec

Dans le dossier du tramway, qu’a défendu la CAQ durant la campagne électorale, le maire dit n’avoir aucune raison de croire que Mme Guilbault ne sera pas une alliée.

« On doit trouver des solutions sobres en carbone comme le tramway. Si un ministre des Transports est contre le tramway, on a un ministre des transports des années 80. »

Jonatan Julien à la Capitale-Nationale

Le maire s’est par ailleurs réjoui de la nomination de Jonatan Julien comme ministre responsable de la Capitale-Nationale. L’ancien bras droit du maire Régis Labeaume a une fine connaissance des affaires municipales.

« C’est un allié du tramway dont on avait besoin comme ministre de la Capitale-Nationale et c’est ce qu’il m’a dit qu’il serait », a lancé M. Marchand, qui voit d’un bon œil le passé de M. Julien à la Ville de Québec.

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Aéroport international Jean-Lesage 21 millions pour rajeunir une piste à Québec


PHOTO D’ARCHIVES FOURNIE PAR L’AÉROPORT INTERNATIONAL JEAN-LESAGE DE QUÉBEC | C’est la piste 29 qui fera l’objet d’une réfection. D’une superficie de 1737 mètres (5700 pieds), elle a été aménagée dans les années 1960.

L’Aéroport international Jean-Lesage de Québec consacrera environ 21 millions pour offrir une cure de rajeunissement à l’une de ses deux pistes principales ainsi que pour améliorer la circulation avec son terminal.

19 novembre 2022 | Publié à 12h00 | JULIEN ARSENAULT | LA PRESSE

Le gouvernement Trudeau finance environ la moitié du projet. La contribution fédérale de 10 millions provient du Programme des infrastructures essentielles des aéroports de Transports Canada.

« Alors que les Canadiens […] sont de plus en plus nombreux à s’envoler de l’aéroport [de Québec], il est primordial que nous puissions leur offrir des infrastructures et des services de qualité, efficaces et sécuritaires », souligne Stéphane Poirier, président et chef de la direction de l’aéroport Jean-Lesage.

C’est la piste 29 qui fera l’objet d’une réfection. D’une superficie de 1737 mètres (5700 pieds), elle a été aménagée dans les années 1960. Les travaux s’échelonneront pendant les étés 2023 et 2024.