Prolongement du boulevard de l’Assomption

Je suis en désaccord avec cette supposition. Je ne conçois pas du tout qu’il soit dans mon obligation de vous fournir une solution de rechange et que mon incapacité à vous fournir une solution de rechange consiste en une réfutation de mon analyse et des conclusions. Cette association est purement illogique.

Si je vous dit que de garder le cap nous amène à un naufrage, et que vous me dites que sans solution de rechange à vous proposer il devient évident qu’il faut garder le cap, on a un naufrage en vue quand même.

I wish, mais réalistement, il faudrait un changement de paradigme majeur de notre système économique pour que ça se passe.

La fluidité ce n’est pas nécessairement un problème. C’est la capacité qui est souvent le problème sur nos rues. On me dira que c’est la même chose, mais il y a une différence subtile tout de même. Si le trajet des camions ne passe plus sur une voie de circulation ouverte à tous-tes et que ce trafic n’interagi plus avec des modes vulnérables (piétons, vélos), je considère ça comme un plus quand même.

Je préférerais plus de train et de micro-mobilité à une augmentation du nombre de camions, ça c’est évident.

Notre modèle économique est passéiste, mais en attendant, je te confirme que je risque ma vie pour traverser Hochelaga tous les jours et ce n’est pas une exagération. Je suis habituellement contre toute expansion du réseau routier, mais si on sort les camions des rues de la ville, là où ils sont extrêmement nocifs, c’est le bienvenue.

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Vous voyez ça c’est une solution: Nous croyons que privilégier le transport ferroviaire pour alimenter le port serait une meilleure solution pour la qualitée de vie des résidents qui habitent près.

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Vraiment ce n’est pas une exagération pour prendre la piste cyclable Souligny régulièrement quand tu arrives au bout et tu dois allez vers le Nord, faut faire son signe de croix.

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Le facteur de demande induite nous suggère que l’ajout d’options n’améliorera pas la situation mais créera plutôt des problèmes à davantage d’endroits.

Si on parle du Camionnage ce n’est pas augmenter les options mais emmener ces camions dans des endroits plus appropriés. On parlait d’interdire les camions sur Hochelaga (section a l’est de Dickson) et sur la partie nord de Dickson dans les plans . Je crois que si la route assomption avait été allongé on aurait du y interdire les voitures et en faire une route payante pour accéder au port.

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J’aimerais beaucoup une sécurisation et une réduction de la capacité sur toutes ces artères. J’attends impatiemment le REV Lacordaire (qui va suivre Dickson jusqu’à Hochelaga) ainsi que la piste sécurisée sur Hochelaga, ça va venir pacifier la circulation dans ce coin-là, c’est sur.

Mais la demande induite, il y a des limites à son utilité comme concept. Ça fonctionne pour les navetteurs, les déplacements d’agréments, ou généralement tout les déplacements qui ont une alternative avec un autre mode. Ici, la demande est incompressible: le port ne va pas bouger de là. Je ne pense pas que la solution soit de créer un nouveau port ex nihilo ailleurs, ça viendrait simplement déplacer le problème.

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Je partage la réaction tiède de certains à cette annonce.

Je suis le premier à me réjouir de la préservation et de la création d’espaces verts, et la possibilité d’utiliser la friche comme une zone tampon verte reliant les boisés Steinberg et Vimont est en soit une excellente nouvelle. Bien hâte de voir les propositions, mais si on est capable de faire des miracles dans un environnement aussi hostile qu’une ancienne carrière/décharge (parc Frédéric-Back), ce site présente un potentiel intéressant pour un niveau de difficulté moindre. Actuellement, ce sont des milieux “naturels” passablement dégradés, mais ils ont le potentiel d’être bonifiés, sans parler d’en faire un espace vert de qualité pour les résidents, un peu dans l’esprit du parc des Gorilles récemment aménagé dans Marconi-Alexandra.

Par contre, en promettant de ne pas toucher du tout au boisé, on met en péril le prolongement de l’Assomption et de Souligny; la seule option devient d’exproprier et de détruire la portion de la bâtisse à l’ouest du centre de karting Action 500, ce qui rend le projet plus complexe, coûteux et donc moins probable. Comme mentionné par d’autres membres plus haut, on ne parle pas ici de prolongements pour offrir un trajet plus rapide en voiture ou pour stimuler l’étalement urbain, mais pour ségréguer la circulation des camions du port de celle des automobilistes du quartier.

Le port est là pour rester, donc l’idéal est de mitiger les nuisances associées, et ce projet de prolongement permettrait de pacifier et d’améliorer considérablement toutes les rues environnantes en les interdisant au camionnage, ce qui bonifierait le quartier. On n’est pas dans une dynamique de demande induite quand on parle de camionnage pour les activités portuaires, et bien que je sois en faveur de maximiser le transport ferroviaire (d’ailleurs j’aimerais savoir si une partie de l’emprise ferroviaire restera disponible au transport de marchandises), il ne se prête pas à remplacer complètement le camionnage.

Malgré nos désirs de réappropriation des berges, les sommes pour déplacer les activités du port dans ce secteur seraient astronomiques. Il y a beaucoup d’autres secteurs qui s’y prêteraient plus aisément, donc dans un contexte de ressources financières limitées, nous devrions investir en priorité là où le ratio coût-bénéfice est le plus intéressant. Le corridor vert reliant les deux boisés est un bel exemple d’intervention sensée qui aura un bénéfice net sur les quartiers pour un coût raisonnable. Déplacer le port et toute la chaîne logistique, c’est du domaine de l’utopie dans notre réalité économique.

De plus, il y a la question environnementale qui est souvent occultée. Le dommage à l’écosystème est fait depuis longtemps là où le port est déjà installé, et les coûts de restauration environnementale seraient très élevés pour des résultats bien incertains si on décidait de le déplacer. Les experts sont d’accord sur le fait que la priorité devrait être la préservation des milieux naturels existants, et on devrait envisager la restauration en dernier recours, surtout dans les milieux humides (écosystèmes plus complexes) où notre capacité d’imiter la nature est généralement moins bonne que dans un milieu forestier plus simple par exemple.

Donc si on déplace les activités du port, on renaturalise à grands frais un milieu fortement dégradé pour un bénéfice écosystémique incertain (et au mieux inférieur), et en contrepartie on détruit des milieux naturels moins dégradés ailleurs (ex: Contrecoeur avec le chevalier cuivré menacé d’extinction). Donc on paye très cher pour avoir un bilan environnemental fortement négatif. À noter que je parle ici de l’aspect purement écologique, sans égard aux bienfaits urbanistiques, mais même en les prenant en compte, le coût demeurerait prohibitif.

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Montréal versera 17 millions à l’entreprise Ray-Mont Logistiques pour régler sa poursuite d’un tiers de milliard, en échange de bonifications à son projet de site de transbordement dans Hochelaga-Maisonneuve.

La Ville en a fait l’annonce jeudi, en ajoutant qu’elle s’engageait à protéger l’intégralité du boisé Steinberg, situé tout près. Elle fait aussi l’acquisition d’une bande verte d’environ 45 mètres de large – faisant partie d’une zone baptisée localement « la friche » – qui accueille actuellement des voies ferrées.

« On est allés le plus loin qu’il nous était légalement possible pour faire des gains pour la communauté. Je suis entièrement satisfait de ce qu’on propose aujourd’hui », a affirmé le maire d’arrondissement Pierre Lessard-Blais. « Un éléphant, ça se mange morceau par morceau et c’est ce qu’on a fait dans les dernières années, en réussissant à faire tous ces gains. On en est très fiers. »

Montréal versera 17 millions de dollars à l’entreprise Ray-Mont Logistiques, qui a décidé d’implanter un important projet industriel de transbordement de conteneurs aux limites d’un quartier résidentiel. La Ville a du même souffle annoncé jeudi la protection du boisé Steinberg, un des rares espaces verts de ce secteur d’Hochelaga-Maisonneuve.

Sous le coup d’une poursuite de Ray-Mont Logistiques (RML), qui réclamait 373 millions de dollars en raison des délais pour l’autorisation du projet situé au nord de la rue Notre-Dame, dans l’est de la ville, Montréal a finalement réussi à s’entendre avec l’entreprise en échange d’une compensation de 17 millions de dollars.

La Ville a également annoncé jeudi qu’elle protégera l’entièreté du boisé Steinberg, un terrain de près de 40 000 m2 situé au nord du site de RML et dont les citoyens réclamaient la préservation depuis plusieurs années. Un projet de prolongement de rue menaçait auparavant d’empiéter sur cet espace vert.

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Bye bye plusieurs dizaines de milliers d’emplois, qui vont tous être relocalisés vers contrecœur ou Sorel ou trois rivières ou hors province.

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La fin du monde, rien de moins.

Blague à part, je crois que la préservation d’un espace vert de cette envergure est importante, voire prioritaire à toutes les considérations économiques pour lesquelles on est assez ingénieux en tant que société pour imaginer des solutions - innovantes. Pas de l’ordre du statut quo, qui est intenable.

Le prolongement du boulevard L’Assomption ou Souligny pour faire passer des camions n’était pas une innovation.

Quant aux enjeux locaux réels (sur Hochelaga ou autre), c’est à mon avis dans la révision de l’aménagement de ces artères, dans les vitesses, l’ajout de radars photo, dans les virages permis ou interdits et dans le resserrement des normes liées aux nuisances qu’on devrait agir, sans en appeler à affecter des espaces verts mais plutôt en créant des occasions de bonifier la ville.

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Relocaliser le port… pas où commencer (pun intended).
Faut se rappeler que Montréal doit son existence au port, c’est à dire que c’est l’endroit le plus loin que les navires européens pouvaient rejoindre avant de devoir transborder. Tout le reste a suivi… commerce, industrie, canal Lachine, nœuds ferroviaires, logistique en temps de guerre, etc. Oui la ville a évolué et a ajouté beaucoup d’autres secteurs économiques, mais le transport est encore capital. Je ne vois vraiment pas où, quand et comment les activités portuaires pourraient être déplacées.

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Les activités portuaires vont évoluer dans le temps. C’est inévitable. D’ailleurs, le port a déjà changé de place et de forme à plusieurs reprises, et des zones qui étaient fortement industrielles sont maintenant entièrement touristiques, et ça n’a pris que 30 ans pour passer complètement d’un état à l’autre. Bref, je ne dis pas que je sais où les installations doivent aller, ni comment, mais l’histoire de Montréal nous enseigne sans ambiguïté qu’il n’y a pas eu de permanence et donc, qu’il y a fort à parier qu’il n’y aura pas, dans l’avenir, de permanence quant à l’usage d’un site à ces fins.

Il ne m’apparaît donc pas du tout utopique, contrairement à ce que pensent certains, d’affirmer que des zones portuaires actuelles, de tailles variées, soient requalifiées en profondeur à moyen ou long terme - ça s’est déjà vu plusieurs fois. A Montreal, et ailleurs. À l’époque, ça demandait du courage et de la vision, et ça a exigé de déranger certaines activités. Ça continuera de se voir. Pas demain matin, mais j’aime constater que la ville semble avoir choisi le pari de la bonification des quartiers et de la protection de ce qui est positif et bénéfique pour le long terme dans le secteur.

Les détails des transactions pour le boisé sont dans l’ordre du jour du conseil municipal du 16 septembre

20.21 Service de la stratégie immobilière , Direction des transactions - 1239245004
Prendre connaissance du rapport de la Commission permanente sur l’examen des contrats

Approuver une promesse bilatérale de vente et d’achat par laquelle la Ville s’engage à acquérir de 9169-2236 Québec inc., de gré à gré, à des fins de réserve foncière, une partie des lots 1 560 112, 1 560 107 et 1 560 106 du cadastre du Québec, circonscription foncière de Montréal, d’une superficie approximative de 34 309,5 mètres carrés, située au sud de la rue Hochelaga, au nord de la rue Notre-Dame Est, à l’est de la rue Ida-Steinberg et à l’ouest de la rue Dickson, dans l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, pour la somme de 12 200 000 $, plus les taxes applicables, le cas échéant / Approuver une dépense de 408 250 $, taxes incluses, prévue aux conditions de la promesse bilatérale pour le remboursement des frais de conception et ingénierie payable au moment de la signature de la promesse bilatérale / Approuver une dépense estimée à 16 392 719,29 $, taxes incluses, tel que prévu à la promesse, pour le remboursement des frais de relocalisation des voies ferrées préalable à la signature de l’acte

Le Service de la stratégie immobilière (SSI) a été mandaté par le Service de l’urbanisme et de la mobilité (SUM) pour acquérir de 9169-2236 Québec inc. (CN), une partie des terrains de la cour ferroviaire situés dans l’arrondissement de Mercier - Hochelaga-Maisonneuve (Arrondissement), au sud de la rue Hochelaga, au nord de la rue Notre-Dame Est, à l’est de la rue Ida-Steinberg et à l’ouest de la rue Dickson. Les terrains du CN font partie du projet du Secteur Assomption Sud-Longue-Pointe (ASLP).

Les citoyens de l’Arrondissement fréquentent déjà ces terrains depuis des années. La Ville de Montréal (Ville) souhaite éventuellement aménager un espace vert et ériger un équipement antibruit pour amoindrir les nuisances sonores en provenance de la cour de transbordement de Ray Mont Logistics (RML) ainsi que des autres activités industrielles à l’est du secteur résidentiel et créer une zone tampon entre RML et le quartier résidentiel à l’ouest.

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Belle emprise pour un métro ou un tramway :speak_no_evil:

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Pour la petite histoire, j’ai déjà fait un signe de croix 3 fois à vélo sur Notre-Dame dans ce coin avant de traverser, un automobiliste était crampé de rire. :-)))

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Un tramway léger automatisé à haute vitesse (TLAHV pour les intimes)? :thinking::thinking::thinking:

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On sort vraiment de mon champ d’expertise! La même technologie que le REM ou plus petit? Ou c’est une blague et je suis trop lent à comprendre.

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Une blague de basse qualité sur les typologies rigides de mode de transport en commun :innocent:

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Je suis plus d’avis qu’on devrait favoriser le Bus à batterie double-accordéon automatisé à haut niveau de service sur voies dédiées (BBDAAHNSVD)

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