avant-après (4 heures plus tard).
Donc j’ai pu me rendre aux portes ouvertes. Voici quelques informations que j’ai retenues, sans ordre précis :
- Certaines infrastructures souterraines datent des années 1860.
- La linéarité de l’aménagement relève de contraintes du SIM et de la configuration souterraine de la rue (infrastructures d’aqueduc et électriques).
- La rue a été pensée « pour le défilé de la Coupe Stanley ».
- C’est la même équipe qui a travaillé sur l’entièreté de la rue, malgré le phasage. Certaines personnes impliquées dans ce projet ont travaillé sur le projet de la Place-des-Arts.
- Ils sont bien au courant du problème des autos qui se stationnent à moitié sur le trottoir dans les premières phases. L’aménagement sera « repensé » éventuellement, et des bollards pourraient être ajoutés. En théorie, on y a pensé pour cette nouvelle phase (mais pas pour la phase en travaux maintenant).
- Il n’y a pas eu beaucoup de personnes aux portes ouvertes, mais les commentaires étaient positifs en général. Il y avait surtout des commerçants qui étaient venus poser des questions et s’informer.
À l’employé de la ville qui connaissait Agora, salut! Vous pouvez me corriger si jamais j’ai mal compris quelque chose!
This makes me intrigued
J’ai l’impression que cette plage horaire vise les commerçants… c’est comme les rencontres des comités de bon voisinage planifiées vers 15h-16h, l’heure où les parents vont chercher leurs enfants à la garderie ou l’école
J’y étais. Apparement des commerçants sont venus poser des questions pour s’informer.
Mais c’était relativement tranquille.
Note : étonné que ce matin, il n’y a aucun article dans La Presse ou Radio-Canada sur la Ste-Cath.
C’est peut-être pas vendeur s’il n’y a pas de chialage…
En même temps il n’y a rien à dire à part qu’il s’est écoulé cinq mois pour au final à peu près ne rien changer et ne pas corriger les lacunes principales du projet.
On peut comprendre que la ville essaie de taire le sujet.
Ce bloc technique bloque la vue sur le Mont-Royal à l’emplacement exact où les bancs ont été installés.
Il est presque plus beau sale avec son efflorescence que propre, fade et uniforme.
Dans ta première photo est-ce que les arceaux que l’on voit sont des supports à vélo ?
J’espère que non cels ne devrait pas avoir sa place sur Ste-Catherine.
Il y a des supports à vélo nombreux intégrés au mobilier urbain pensé pour la transformation de la rue et ce depuis la phase 1. Ils sont essentiels à intégrer à la rue, puisque des dizaines de montréalaises et montréalais se rendent au travail, chez eux ou magasiner sur Ste-Catherine à vélo.
Je ne comprend absolument pas en quoi ils n’auraient pas leur place là. Cette affirmation me semble profondément déplacée, absurde et naïve.
Tellement!
Oui ce sont les stationnements vélo “trombone” qui sont cruellement déficients en nombre, ce qui fait que plusieurs personnes attachent leur vélo sur les arbres.
En fait, tout le centre-ville est hostile au vélo, que ce soit les aménagements ou les espaces d’anticipation.
Je trouve que les arceaux et les vélos stationnés enlèvent à l’esthétisme et la pureté de l’artère. Surtout si l’on se retrouve avec des vieux vélos cadavres tout rouillésqui végètent là pendant de nombreux jours. C’est LA rue de Montréal et pratiquement la seule où je m’oppose à des supports à vélos.
Pour le manque de support à vélo au centre-ville il y a surement des solutions. Je ne veux pas en parler içi pour faire dévier le thread mais si vous voulez on se retrouve sur le sujet du réseau cyclable montréalais.
Maintenant quand à ton affirmation je suis habitué à tes critiques architecurales habituelles en hyperboles et à la limite condescendantes mais pourrais-tu élaborer svp ?
Franchement, s’opposer à des arceaux de stationnement de vélo parce que ça nuit à la “pureté” de la rue, n’est pas une invitation à un dialogue cohérent.
Tant qu’à faire, pourquoi ne pas contrôler l’accès des piétons en fonction de leur apparence vestimentaire? Qu’en est-il des véhicules un peu moins bien entretenus ou moins esthétiques?
La ville a les capacités d’enlever des vélos en ruine sur des supports. Je ne vois pas en quoi c’est un enjeu majeur, compte tenu de toute la diversité visuelle déjà présente sur la rue. Les vitrines de commerces elles-mêmes ne sont pas toutes esthétiquement intéressantes. Et vous nous dites que c’est LA rue où il faudrait les interdire, mais il est très clair que le jour où ce serait le cas, vous trouveriez d’autres moyens pour dire que Sherbrooke, Saint-Paul ou Notre-Dame sont les nouvelles “LA” rue où c’est inacceptable visuellement. Non, non.
C’est une excuse pour justifier un propos fondamentalement et tout simplement anti-vélo. Appelons un chat un chat.
Et quant au ton condescendant, j’en suis bien navré, mais des fois, je ne peux tout simplement pas m’en empêcher. Faut croire qu’il y a certains discours qui me rendent un peu plus acerbe que d’autres. Je tâcherai de travailler là-dessus. Comme quoi on a tous à évoluer à quelque part.
Épingles à couche du designer industriel Michel Dallaire ![]()
Épingle à couche
Le support à vélo a aussi été conçu par Michel Dallaire. Un drôle de support à vélo, inspiré d’une épingle à couche pour bébé. « Ce n’est pas facile de dessiner un support à vélo qui ne ressemble pas à un autre support à vélo ! », lance M. Dallaire, qui a trouvé son idée en voyant ses filles changer la couche de leurs bébés. « Ça devient un peu la signature du lieu. »
Source : La renaissance de la rue Sainte-Catherine | La Presse
Une rue n’est pas une œuvre d’art, c’est un lieu fonctionnel avant tout, qui bien sûre doit être beau et convivial, mais il faut la laisser vivre. Il faut éviter de tomber dans le piège de la rue aseptisée et élitiste.













