J’ai vu sur Twitter que PSPP aurait eu une rencontre à Paris avec…Mathieu Bock-Côté et Éric Zemmour… ![]()
Je vois passer ça moi aussi sur mes RS depuis deux jours; les péquistes déchirent leur chemise sur Reddit et hurlent au scandale et à la désinfo. J’espère qu’on saura la vérité un jour.
Le PQ à toujours été une coalition, je ne sais pas à quelle point la seule présence de quelques candidats comme Schnobb sera garante des orientations que prendra le parti, surtout avec les orientations récentes du chef, des élus, et des membres.
Ce résultat à Chicoutimi ne devrait surprendre personne, et c’est pourquoi je pense que les analystes politiques sérieux ne s’y attardent pas beaucoup.
Chicoutimi est l’une des circonscriptions les plus souverainistes du Québec, et le PQ l’a détenue sans interruption pendant 45 ans, remportant parfois plus de 65 % des voix. Si le PQ avait perdu cette élection ou si le résultat avait été serré, cela aurait essentiellement indiqué qu’il ne remporterait pratiquement aucun siège lors des élections générales.
En réalité, il a quelque peu sous-performé. Il s’agit d’une circonscription où le PLQ n’est pas un facteur et où le soutien à la CAQ est au plus bas depuis des mois. Le PQ aurait dû facilement obtenir plus de 50 % des voix, mais le PCQ a démontré qu’il constituait en fait une alternative viable pour de nombreux électeurs. Si j’étais le PQ, je surveillerais sérieusement mon flanc droit dans de nombreuses circonscriptions moins souverainistes, car le PCQ semble réussir à se présenter comme une alternative raisonnable.
Avec le virage à droite du PQ et les résultats du PCQ, ce que ce résultat m’indique surtout, c’est que les régions du Québec prennent un caractère plus conservateur traditionnel que souverainiste.
Des membres m’avaient pas déjà pris contact avec Le Pen et son parti dans les années 2010?
Avec les RS qui ont completement restructuré l’accès à l’information et la decision de rester au Canada, pays très près culturellement des ÉU, je pense que ça converge inévitablement vers ça et que ce n’est que le début de la fin de l’exception politique québecoise…
PSPP a nié en bloc au micro de Patrick Lagacé, mais bon… Ça reste sa parole !
Plamondon: C’est faux. J’ai jamais rencontré Éric Zemmour. Je vous ajouterais deux choses. Je suis très inquiet si les médias prennent comme source des cercles de gauche radicale de quelques personnes mais qui sont des spécialistes de la désinformation et de la diffamation. Si vous prenez l’ensemble de l’oeuvre de M. Dumas, c’est un des endroits les plus haineux et mensongers qu’on retrouve sur les médias sociaux. Il y a un politicien d’extrême, un politicien radical qui prône la violence en France qui a rencontré un élu québécois et c’est Jean-Luc Mélenchon. Il a rencontré Ruba Ghazal. Et laissez-moi poser la question: quelle a été l’indignation ou les articles qui sont écrits pour dénoncer qu’on rencontrait un des politiciens les plus antidémocratiques et celui qui fait le plus appel à la violence en politique française? Donc il y a aussi des questions à se poser sur pourquoi il y a certaines choses qu’on tolère et d’autres choses qui ne sont même pas fondées et qui deviennent un sujet d’actualité.
Lagacé: Juste une question. Dumas dit: j’attends une réponse. 12 jours plus tard, j’ai pas eu de réponse. Là vous me dites que c’est pas vrai que vous avez rencontré Zemmour, aucune raison de douter de ça. Pourquoi le parti a pas juste répondu tout de suite: il l’a pas rencontré.
Plamondon: Répondu à qui?
Lagacé: À Dumas.
Plamondon: Non on ne répondra pas à quelqu’un… Allez voir son site. Allez voir ses pages. C’est un vrai phénomène. Il y en a aussi du côté PCQ mais la polarisation en ligne crée des pages de désinformation. Et je comprends pas que les médias n’en prennent pas note et ne condamnent pas cette façon de pratiquer. On ne répondra pas à Alexandre Dumas et pour votre information: j’ai répondu à Tommy Chouinard sur cette question-là il y a deux mois dans une conférence de presse au château Frontenac, ça fait longtemps que c’est réglé. On ne peut pas répondre à tous les internautes du PCQ et de QS qui en désespoir de cause manigancent et inventent des choses. Et je pense aussi que les médias doivent exercer une prudence sur ce qui s’écrit sur les médias sociaux parce que dans ces microcosmes-là, s’il y a des gens qui pensent que je suis un fasciste, ça peut devenir un enjeu de sécurité pour moi. On passe rapidement sur le fait que ce sont des cercles, vous l’avez vu avec Karima Brikh récemment, il y a eu plusieurs altercations, Gabriel Coulombe. Ce sont des intimidateurs qui usent de mensonge pour créer un climat démocratique absolument malsain. Moi je pense qu’on devrait le prendre plus au sérieux.
On notera qu’il dit avoir répondu en novembre alors que les sources de Dumas font état d’une rencontre en 2026…
Tk, elle a rencontré les jeunes du PQ en 2016, alors que PKP était chef. Et Anne-Marie Dussault l’avait interviewé à 24/60…
Bon ben, il dit que c’est pas vrai. Si on démontre que c’est vrai, il va prendre une solide claque. Je pense pas que il prendrait ce risque, PSPP n’est pas assisté par le FBI pour faire des rencontres secretes (et totalement inutile si telle il y a), je n’ai pas de raison de ne pas le croire, mais je trouve quand même que sa réponse, même si parsemée de vérité (tellement de pages et personnalitées polarisantes et mensongères de tous les axes politiques, incluant péquiste souverainiste), je n’aime pas que il semble s’acharner plus sur la gauche que la droite. Ça me pue au nez quand même tout ça!
Juste cette phrase est un mensonge pur et simple et est littéralement un copié collé de la position du rassemblement national qui je rappelle à été fondé par des NAZI!!! Alors bon quand ce parti accuse d’autres d’anti démocratie c’est vraiment fort de café.
Rendu là peu importe s’il les a rencontré ou non pour moi c’est du pareil au même, il a les positions de l’extrême droite, il parle comme l’extrême droite et il agit comme l’extrême droite pour moi tu le deviens et je serai pas étonné que les États-Unis soient très intéressé par le PQ…
C’est fou comment, dans sa réponse, il n’y a que la gauche qui soit “extrême, radicale et dangereuse”. Qu’il ait réellement rencontré Zemmour ou non, ce discours ultra-polarisant EST radical et dangereux. Il prépare le terrain pour que les québécois at large désavouent la gauche et se rangent du côté de la “bonne droite protectrice”.
C’est un secret de polichinelle pour les français installés au Québec qui s’intéressent et/ou militent ici dans les vies politiques des deux pays, de savoir qu’il y a des français du RN qui sont aussi au PQ… Notamment, le responsable des jeunes du RN au Québec est membre du PQ et on l’a déja vu à des événements du parti.
Ayant moi-même été brièvement impliqué au PQ il y a quelques années, j’ai vu qu’il y a environ un 10% de militants très franchement infréquentables, pour ne pas dire des petits fac*** en herbe.
Le seul fait que le PQ maintienne ces gens et soient dans le déni est un grave souci. Ma théorie sur ce sujet, c’est que PSPP (et d’autres avant lui au PQ), bien plus que d’être politiquement sur la même longueur d’onde de MBC ou de Nouvelle Alliance, sont tétanisés de voir des gens comme MBC ou Lacroix un jour dire de voter autre chose que PQ voir de créer un autre parti de droite souveraniste.
Qui a parlé de cela sur X ? (je n’ai plus l’appli, je serais bien curieux de voir le message).
Ce qui revient souvent, c’est le fameux “la souveraineté n’est ni à gauche, ni à droite”, alors qu’on sait très bien que la gauche est persona non grata au sein du PQ d’aujourd’hui.
20 messages ont été fusionnés à un sujet existant : Concepts politiques - Philosophie et pensées
Ce sujet sera en mode ralenti, le temps de gérer plusieurs signalements.
Je n’ai pas le temps de regarder cela en profondeur pour le moment, mais il y a peut-être un déficit de bonne foi, et franchement, peut-être de maturité, lorsqu’il y a des accusions d’association avec des courants extrémistes, de cautionner ou non la mort de gens et j’en passe.
Il y aura, encore une fois, un ménage de fait. Veuillez ne pas en rajouter à cela d’ici là.
Si un autre modérateur a le temps de regarder les signalements avant moi, je serais très reconnaissant.
Bonjour tout le monde!
J’ai passé en revue les différents signalements, modifié quelques messages problématiques et contacté certaines personnes.
Je vous prie de faire attention dans vos interventions. Je sais que la politique est parfois polarisante et soulève des passions, mais il faut faire attention de ne pas prêter d’intentions aux autres utilisateurs avec lesquels vous n’êtes peut être pas d’accord et de discuter dans le respect des idées les uns des autres.
Comme toujours, si un utilisateur a des propos qui vous dérangent, n’hésitez pas à signaler ou à mettre cette personne en sourdine.
PSPP est vraiment soupe au lait…Un gouvernement péquiste va être long…
Zemmour et Bock Coté ca fait un beau duo.
Souveraineté du Québec Charles Milliard au volant de l’autobus du Non
(Québec) Charles Milliard affirme être « le seul à avoir un permis de conduire » pour être au volant de l’autobus du camp du Non « si d’aventure » Paul St-Pierre Plamondon remporte les élections. À huit mois du scrutin, le Parti québécois promet d’y aller « une étape à la fois ».
Encouragé par le sondage Pallas Data-Qc125-L’actualité, le nouveau leader du Parti libéral du Québec s’est lancé dans une charge contre Paul St-Pierre Plamondon et son engagement de tenir un référendum dans un premier mandat.
« [Mardi], on a eu droit à un nuage de confusion et à un certain brouillard politique que je qualifie d’irresponsable par rapport aux positions de M. St-Pierre Plamondon, et je pense que les Québécois se sont chargés de dissiper ce doute-là avec le sondage Pallas Data », a décoché M. Millard, mercredi.
Selon le coup de sonde, réalisé les 21 et 22 février (donc avant l’élection partielle dans Chicoutimi), les appuis au Parti québécois se fragilisent. Si des élections avaient lieu aujourd’hui, les troupes de Paul St-Pierre Plamondon récolteraient 30 %, un recul de 4 % par rapport au dernier Pallas Data de janvier. Les libéraux obtiendraient 27 % (+3 %).
Le sondage révèle que l’opposition à la souveraineté est à son plus haut niveau depuis deux ans. Selon ces nouvelles données, 60 % des répondants voteraient contre la souveraineté, une hausse de six points depuis le dernier Pallas Data, en janvier.
Résumé
Charles Milliard a, du même souffle, exhorté ses adversaires, les deux candidats à la succession de François Legault, Christine Fréchette et Bernard Drainville, et le chef conservateur, Éric Duhaime, à cesser leur « valse-hésitation » et affirmer clairement comment ils voteront dans l’éventualité d’un troisième référendum.
« C’est quand même la question la plus importante au niveau de la politique québécoise, soyons honnêtes », a affirmé M. Milliard.
« J’en viens à la conclusion qu’évidemment, on ne veut pas de campagne référendaire au Parti libéral du Québec, je n’apprends rien à personne ce matin. Mais, si d’aventure, il y avait un autobus du camp du Non à conduire, la seule personne qui a un permis de conduire pour mener cette troupe-là à bon port, de façon claire et fiable, c’est moi, c’est le Parti libéral du Québec », a-t-il soutenu.
Selon M. Milliard, M. St-Pierre Plamondon a usé de « marketing politique » pour « essayer de rassurer » les électeurs qui voudraient voter pour le Parti québécois sans appuyer l’option d’un référendum.
Lundi, lors de son discours de victoire dans Chicoutimi, le chef péquiste a admis que des « gens ont véritablement peur » d’un référendum en raison du contexte géopolitique. Il a promis « un vrai gouvernement » qui fera preuve de « jugement ».
« Une étape à la fois », dit le PQ
« Je pense qu’on va y aller une étape à la fois », a répliqué le député Alex Boissonneault, mercredi.
« On célèbre […] ce qui se passe avec la victoire dans Chicoutimi. Il est là le test du réel », a-t-il affirmé, minimisant le sondage. « Dans Chicoutimi, on a gagné avec 45 % des voix. C’est ça qui compte », a ajouté le député d’Arthabaska, indique que le coup de sonde est une « photographie de la situation ».
Selon lui, son chef n’a pas « assoupli » sa position puisqu’il maintient de tenir un référendum dans un premier mandat. « Notre priorité, c’est de défendre l’intérêt national des Québécois. On ne fera pas mal aux Québécois, on ne nuira pas au Québec. On va maintenir nos objectifs […], mais on comprend quand même qu’il y a des gens qui s’expriment là-dessus », a-t-il dit.

PHOTO TOM CORE, LE QUOTIDIEN
Éric Duhaime mercredi 18 février lors d’une conférence de presse avec la candidate du PCQ à l’élection partielle dans Chicoutimi.
Le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, met lui aussi en garde les Québécois contre un troisième référendum. « Le référendum de 1995 a été un exercice pénible pour bien des Québécois, puis le Québec est sorti perdant. Je ne parle pas juste du camp du Oui. Tous les Québécois ont perdu. […] Le pouvoir québécois a été fragilisé puis affaibli au lendemain d’une défaite référendaire », a-t-il déploré.
Celui qui a voté Oui en 1995 affirme qu’il « n’embarquerait pas dans l’autobus du Oui » et qu’il ne « voterait pas Oui ». Selon le Pallas Data, les conservateurs récolteraient 16 % des voix. La Coalition avec Québec obtiendrait 14 % et les solidaires, 10 %.