Politique provinciale - Actualités

Charles Milliard, le futur Jean Charest du camp du “non” durant le référendum de 1995? :wink:

Son travail risque d’être moins important que Jean Charest, qui avait dû travailler 25 heures sur 24 à l’époque de 1995, puisque les derniers sondages indiquent que seulement 31% (à moins que je me trompe) des québecois voteraient pour un “Oui”…

Mais bon, je ne dis pas cela parce-que j’admire Jean Charest, loin de là (on se souviendra de l’époque de “l’industrie de la corruption” au Québec entre 2009 et 2012 lorsque la commission Charbonneau avait été déclenchée).

La caricature de Côté

Par André-Philippe Côté, Le Soleil

26 février 2026 à 04h00

(André-Philippe Côté/Le Soleil)

4 « J'aime »

Course à la direction de la CAQ

Drainville très impopulaire, Fréchette se maintient en avance, selon un sondage

Au niveau de l’électorat québécois, 32 % des citoyens sondés ont une impression défavorable de Christine Fréchette et 26 % ont répondu avoir une impression favorable. Notons que l’ancienne super ministre de l’Économie obtient 39 % d’impression « neutre ».

Pour sa part, Bernard Drainville récolte 62 % (défavorable) 13 % (favorable) et 21 % (neutre).

Ce sondage, commandé par Qc125, a été réalisé les 21 et 22 février 2026 auprès d’un échantillon aléatoire de 1075 répondants québécois âgés de 18 ans et plus. La marge d’erreur sur l’échantillon complet est de plus ou moins 3 %, 19 fois sur 20.

https://www.lapresse.ca/actualites/politique/2026-02-26/course-a-la-direction-de-la-caq/drainville-tres-impopulaire-frechette-se-maintient-en-avance-selon-un-sondage.php

1 « J'aime »

C’est la seule chance de la CAQ pour sauver les meubles.

Avec Mme Fréchette qui metterait aux oubliettes le projet du 3e lien (après plusieurs millions ce qui est honteux), ils laissent le PCQ prendre quelques comtés sur la rive sud et en banlieue de Québec pour apparaître plus responsable au reste de la province.

Avec le PQ qui propose un référendum dont les Quebecois ne souhaitent pas et qui n’ont toujours pas de candidatures importantes en économie, et le PLQ qui peine à clarifier sa position sur les Lois 21 et 96 et qui sont maintenant pro 3e lien, ils vont essayer de se faufiler au milieu, c’est la même stratégie que je ferais à leur place.

1 « J'aime »

Les jeux sont loin d’être faits, on pourrait encore avoir des surprises lors de la vraie campagne. Il sera par ailleurs intéressant de voir combien de députés de la CAQ resteront sur les rangs pour le prochain scrutin. Néanmoins tout laisse croire que Fréchette sera première ministre le temps de la campagne et essaiera de sauver les meubles afin de garder quelques sièges jusqu’aux prochaines élections en 2030. On est donc bien loin du bipartisme qui a longtemps perduré au Québec. Je souhaite cependant que nous puissions préserver toutes ces formations (incluant QS). Et ainsi élire un vrai gouvernement de coalition, qui n’aura d’autres choix que de servir le mieux possible les québécois par le jeu des compromis et des alliances ponctuelles. Peut-être alors sera-t-il possible d’évoluer vers un véritable système proportionnel, plus représentatif de la démocratie.

1 « J'aime »

« Je ramène un certain nationalisme [au PLQ] », affirme Charles Milliard

Charles Milliard a été désigné chef du PLQ par acclamation le 13 février dernier, succédant ainsi à Pablo Rodriguez.

Photo : Radio-Canada / Dave St-Amant

« Un nouveau chapitre » s’ouvre dans la longue histoire du Parti libéral du Québec (PLQ), affirme le nouveau chef de cette formation politique. Charles Milliard dit qu’il veut incarner la « renaissance » du parti après la crise qui l’a frappé.

Cet homme politique souhaite rassembler les gens qui s’identifient à l’appartenance canadienne […], surtout à l’orée d’une élection qui, de toute évidence, va porter malheureusement sur la question nationale.

M. Milliard a affirmé en point de presse, plus tôt cette semaine, qu’il est la seule personne qui puisse conduire un autobus du camp du non, si le Parti québécois remportait le prochain scrutin et tenait un référendum. Des propos qu’il détaille en entrevue à l’émission Les coulisses du pouvoir.

Résumé

Je ne souhaite conduire aucun autobus, mais si d’aventure ça arrive parce que les Québécois choisissent cette voie-là, ils doivent savoir qu’il y a des gens qui sont très clairs sur leur appartenance à la fois au Québec et au Canada.

Pour M. Milliard, le Parti libéral est tout aussi québécois que les partis adverses.

Je ramène un certain nationalisme aussi au Parti libéral du Québec, c’est-à-dire qu’on est fiers d’être québécois.

Une citation de Charles Milliard, chef du Parti libéral du Québec

La question du référendum devrait d’ailleurs peser dans la balance lors du prochain scrutin alors que l’écart entre les appuis du Parti québécois (PQ) et ceux du PLQ se resserre, selon un nouveau sondage de la firme Pallas Data, publié le 25 février.

Toutefois, le PQ demeure plus populaire chez les électeurs francophones.

Qu’on soit francophone, anglophone, allophone, on a besoin d’entendre parler de santé, d’éducation, de culture, d’agriculture, les vrais [sujets] prioritaires au Québec, lance Charles Milliard.

Je ne me défilerai [toutefois] pas sur la question nationale, sur les [questions] identitaires, parce qu’[elles] sont au cœur de ce qu’on est comme Québécois.


Les coulisses du pouvoir.

Se relever de la tempête

Entre congédiements, poursuites, suspensions, brownies et enquêtes criminelles, le Parti libéral est passé à travers une tempête qui a mené à la démission de Pablo Rodriguez et, ultimement, au couronnement de Charles Milliard, le 13 février dernier.

Charles Milliard lors de sa désignation comme nouveau chef du PLQ à Trois-Rivières. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

Je suis très lucide par rapport au travail à faire, assure M. Milliard. Ce néophyte en politique – il n’a jamais siégé à l’Assemblée nationale – admet que les événements d’avant les Fêtes ont fait mal au parti.

On va mesurer [les dommages] dans les prochaines semaines, indique-t-il.

C’est une formation politique qui a eu plusieurs cycles dans son histoire, et là, je pense qu’on est dans une renaissance, un nouveau chapitre.

Une citation de Charles Milliard, chef du Parti libéral du Québec

Lui qui veut tourner la page de l’ère Rodriguez précise qu’on a de l’intendance à faire, on a des changements à faire et on doit collaborer aussi avec les procédures qui sont en cours.

Avant de se lancer en politique, Charles Milliard était le président de la Fédération des chambres de commerce du Québec.

Photo : Radio-Canada / Dave St-Amant

J’ai accepté cet emploi-là en toute connaissance de cause, atteste M. Milliard.

Il a d’ailleurs tranché dans le cas de la réintégration de Marwah Rizqy en maintenant son exclusion du caucus en raison des procédures en cours.

À lire aussi :

Une mentalité progressiste-conservatrice

Pharmacien de formation, Charles Milliard était le président de la Fédération des chambres de commerce du Québec avant de se lancer en politique. Justement, pour gagner le vote des Québécois, ce politicien de 46 ans mise sur l’économie à travers une mentalité progressiste-conservatrice.

Je pense que la majorité des Québécois sont d’avis qu’on veut avoir des finances publiques qui sont mieux gérées, donc ce que j’appelle le portefeuille à droite, soutient M. Milliard. Mais on est extrêmement fiers du filet social québécois, de notre système de santé, de notre système d’éducation, de nos CPE.

Pour payer ce filet social-là, ça nous prend plus de génération de richesse au Québec, explique-t-il. Que ce soit à travers l’exploitation de nos ressources, [de] nouveaux entrepreneurs […], c’est comme ça qu’on va générer de la richesse.

Même si je suis nouveau en politique, je ne suis pas nouveau dans le milieu de l’économie.

Une citation de Charles Milliard, chef du Parti libéral du Québec

Le [PLQ] doit redevenir le parti de l’économie, croit Charles Milliard. Cette ligne électorale n’est pas sans rappeler la manière dont la Coalition avenir Québec (CAQ) se présente.

M. Milliard se défend toutefois de la comparaison.

On a eu un gouvernement qui a misé sur de grandes entreprises étrangères, qui a misé beaucoup sur la table de jeu et qui a perdu, dit-il en faisant référence notamment à la fin du projet Northvolt.

Le chef libéral compte plutôt redérouler le tapis rouge aux PME de la province.

Moins de grandes annonces, moins de gros rubans coupés et plus d’entreprises partout dans nos parcs industriels, puis dans nos villes et villages au Québec, dit-il à titre d’illustration.

1 « J'aime »

Analyse, Le référendum nuit-il vraiment aux finances publiques du Québec?

C’est Pauline Marois qui expliquait que la souveraineté allait créer cinq ans d’incertitude, mais c’est Jean Charest qui disait qu’un Québec souverain serait tout à fait viable. S’il est évident qu’un changement politique aussi important que l’indépendance ne pourrait pas se faire sans heurts, est-il pour autant exact de dire que la possibilité d’un référendum nuit aux finances publiques du Québec?

Le coût d’emprunt du Québec sur les obligations à 30 ans est d’environ 4,5 %. En Ontario, il est de 4,4 %. Nous avons donc un différentiel de près de 0,1 point de pourcentage. Ce n’est pas énorme, mais c’est un écart qui fait en sorte que les emprunts du Québec coûtent plus cher de quelques dizaines de millions de dollars par année.

Plus important encore, c’est un écart qui grandit depuis deux ans, comme l’indique ce tableau préparé par Bloomberg.

L’écart du coût d’emprunt sur les obligations à 30 ans entre le Québec et l’Ontario grandit depuis deux ans.

Photo : Radio-Canada / Bloomberg

Ce tableau représente l’évolution de l’écart de taux entre le Québec et l’Ontario. On voit qu’avant mars 2024, il n’y avait pas de différence sur les taux de 30 ans entre les deux provinces. Et au cours des années précédentes, l’écart avait même été favorable au Québec : il en avait coûté moins cher au Québec d’emprunter sur les marchés que pour le gouvernement de l’Ontario.

En mars 2024, l’écart négatif pour le Québec avec l’Ontario a commencé à grandir. Et depuis, il ne fait que s’amplifier, et ça s’est accéléré l’automne dernier. L’écart sur le graphique est de 9 à 10 points de base. Autrement dit, c’est un écart de 0,09 à 0,1 point entre le taux d’emprunt de l’Ontario, à 4,41 %, et celui du Québec, à 4,5 %.

Alors, pourquoi cet écart grandit-il depuis mars 2024?

Selon le ministre des Finances, Eric Girard, l’écart de taux est attribuable à la possibilité qu’un référendum sur l’indépendance du Québec soit organisé.

Avec le Parti québécois qui est en tête dans les sondages depuis la fin de 2023 et le chef Paul St-Pierre Plamondon qui réitère régulièrement son intention d’organiser un référendum pendant un premier mandat, le ministre Girard évalue que cette situation crée de l’incertitude.

Paul St-Pierre Plamondon accuse le gouvernement du Québec de jouer sur le sentiment de peur. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel

Il y a, selon Eric Girard, un impact sur les finances publiques du Québec. Le chef du Parti québécois y voit plutôt une tentative de créer un climat de peur et attribue l’écart de taux à la gestion des finances publiques du gouvernement Legault au cours des dernières années.

La suite

Le ministre Girard a annoncé des déficits records lors des exercices 2024-25 et 2025-26 ainsi qu’une hausse des investissements prévus dans le Plan québécois des infrastructures. Les déficits et ces sommes supplémentaires pour les infrastructures font grimper la dette du Québec.

Le déficit annoncé en 2024-25 s’élevait, à l’époque, à 11 milliards de dollars, un déficit qui a été abaissé par la suite. Et puis, pour l’exercice 2025-26, le ministre a annoncé un déficit encore plus imposant, de 13,6 milliards de dollars, du jamais-vu en termes absolus. Depuis, le déficit prévu a été revu à 12,4 milliards de dollars.

Peu de temps après la présentation du budget de mars 2025, l’agence Standard & Poor’s a abaissé la cote de crédit du Québec, la faisant passer de AA- à A+.

Ce qui est particulier quand on regarde le graphique de l’évolution de l’écart de taux, c’est que la croissance de l’écart s’amorce au moment où, à la fois, le Parti québécois prend la tête dans les sondages et le gouvernement annonce un déficit record.

Référendum : « Ça ne serait pas bon pour les finances publiques », dit Eric Girard

Il est donc difficile de départager clairement et assurément les causes de la hausse des coûts d’emprunt du Québec.

Bien sûr, la perspective d’un référendum peut avoir un effet sur la confiance des investisseurs dans la santé financière et économique du Québec. Mais peut-on vraiment lier directement la hausse des coûts d’emprunt depuis 2 ans à l’hypothèse d’un référendum sur la base de sondages qui donnent le PQ en avance dans un climat politique en évolution?

Se peut-il aussi que l’attaque tarifaire du président Trump, qui touche particulièrement le Québec – les secteurs de l’aluminium et de la forêt, notamment –, ait aussi un impact sur les coûts d’emprunt?

Il y a beaucoup de facteurs qui déterminent la capacité d’un État à emprunter à bon coût, notamment l’état des finances publiques, le niveau d’endettement, le potentiel de croissance de l’économie et, bien sûr, la stabilité politique.

Se peut-il qu’il y ait un peu de tout ça dans la hausse des coûts d’emprunt du Québec?

À lire aussi :

Dans la Presse

Élections 2026 | Vincent Marissal quitte la vie politique

Vincent Marissal n’ira pas au Parti québécois. « Abîmé », l’ex-solidaire quittera la vie politique à la fin de son mandat et jette un regard cru sur le travail de parlementaire.

« Les derniers mois m’ont permis de constater que je n’ai pas dans le réservoir ce qu’il faut pour me relancer. Il faut se respecter là-dedans », révèle le député de Rosemont dans une entrevue avec La Presse.

Vincent Marissal annoncera ce lundi qu’il ne sollicitera pas un nouveau mandat en 2026. Celui qui reconnaît avoir flirté avec le Parti québécois pour rejoindre ses rangs – ce qui a mené à son départ fracassant du caucus de Québec solidaire en novembre – veut tourner la page.
[…]

Jamais ou presque j’entend des politiciens quebecois favoriser des liens avec les communautés francophones hors quebec.

Pourtant si la survie du francais les concernent ils devraient y penser.

C’est pas en se cantonant uniquement au Québec que l’on va favoriser l’essor du francais.

3 « J'aime »

Un tweet de Legault qui sous entend que grâce à la loi sur la laïcité on empêche les musulmans de transformer le Québec en Afghanistan. Ça devient caricatural. (cliquez sur le @)

2 « J'aime »

Ça se corse!
L’avance du PQ dans les sondages diminue

Nouveau sondage de Léger—TVA :right_arrow_curving_down:

Les libéraux sont désormais dans le rétroviseur du PQ, selon un sondage Léger

L’avance du Parti Québécois fond comme neige au soleil face à la remontée des libéraux. Désormais, Paul St-Pierre Plamondon n’est plus le seul à incarner le changement réclamé par les électeurs et sa démarche référendaire pourrait devenir un boulet dans un contexte d’instabilité mondiale.

Libéraux et péquistes sont maintenant nez à nez, avec 30 % et 31 % des intentions de vote, selon un nouveau sondage Léger-Le Journal-TVA.
[…]

2 « J'aime »

Misère….

J’ai honte de nos élus provinciaux.

Justement, un collègue mulsuman me demandait ce qui se passait dans la province… Il ne s’est jamais sentis aussi mal reçu qu’en ce moment. Sa famille pense déménager en Ontario ou même au Nouveau-Brunswick. Je trouve ça vraiment aberrant de voir tout ce cassage de sucre sur le dos d’un groupe

À ce que je saches, aucun de mes collègues mulsumans n’a essayer de me convertir à leur religion. Zéro….

C’est fatiguant et honteux de voir la direction vers laquelle ma province se dirige. Tu le sais, nous en avons discuté il y a quelques semaines…

6 « J'aime »

Il faut cependant nuancer. Ce que l’on lit n’est que l’opinion de Legault et la CAQ avec sa loi sur la laïcité. À noter que ce gouvernement est en voie de disparaitre et avec lui ses lois mal conçues et inutilement irritantes.

On peut supposer qu’un prochain gouvernement corrigera cette vision trop à droite et populiste, pour revenir au centre comme le sont la majorité des québécois.

Tandis que le sondage publié plus haut par @ScarletCoral, ramène une vision plus réaliste des intentions de vote qui tient compte de l’importance accrue du PLQ dans la faveur populaire.

Bien sûr on est très loin du prochain scrutin et le discours de chaque formation se précisera avec le temps. On peut donc espérer d’intéressants débats et un choix enrichi pour les électeurs qui tendra peut-être à plus de démocratie et un meilleur équilibre des forces pouvoir et opposition (gouvernement minoritaire comme je l’espère?).

Legault regarde trop les réseaux sociaux qui amplifient les choses et verse dans le complotisme. Avec la théorie du remplacement.

Ya beaucoup de desinformation.

Pour ma part j’evite le plus possible de les consulter.

2 « J'aime »

Disons que c’est la nature des gouvernements populistes qui vont rarement au fond des choses pour ne pas déranger ou contrarier leur base électorale. Donc ils ne gèrent pas pour le bien-être général de la population, ni de manière objective, mais pour favoriser une minorité plus bruyante qui supporte le parti au pouvoir. D’où les énormes controverses créées par la CAQ durant ces deux mandats, son manque de leadership, de courage politique, les hésitations, improvisations et tergiversations face aux questions les plus brûlantes de l’actualité.

1 « J'aime »

Tout dépend… Si c’est le PQ, PSPP tient déjà un discours similaire…
Mais bon, au vue du dernier sondage, possible que le PLQ passe devant. Ça sera différente sur la question de la «laïcité», mais pour le reste…

1 « J'aime »

En même temps… Charles Milliard parle déjà de prendre un tournant “nationaliste” pour ramener la base francophone du parti…

Perso j’aimerais bien un gouvernement minoritaire.

3 « J'aime »

Au-delà des frasques et des bêtises de François Legault (qui ne sait faire que de l’improvision avec son “on verra”), entrevue avec Fatima Aboubakr, représentante du Mouvement laïque québécois:

Et son entrevue au Devoir: Fatima Aboubakr invite la population québécoise à poursuivre sa marche vers la laïcisation complète | Le Devoir

Et Normand Baillargeon sur un rappel historique du mouvement sur la laïcité et ses origines:

Je ne m’attendais pas à une lutte serrée!

Je crois qu’un aspect important est de regarder les intentions de vote du sondage en fonction de Christine Fréchette comme chef de la CAQ. Et ce que l’on constate, c’est qu’elle gruge indubitablement des votes au Parti Libéral. M. Milliard devra coaliser les votes anti-souverainistes, mais il semble que ce sera un peu plus ardu avec Mme Fréchette à la tête de la CAQ. Certains libéraux doivent rêver à Bernard Drainville :sweat_smile:

Source: sondage Léger 4 mars 2026

1 « J'aime »